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Archives de Tag: Amour

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Ie rêve

Image Pourquoi  chercher ce rêve;
Cherchant l’âme sœur à genoux?.
Des mots déposés sur une grève;

Image

D’une plage blanche juste à nous.

A cet instant précis où est le paradis?
Comme un voyageur égaré, perdu;
A chaque fois je m’enhardis.
Poursuivant cœur sauvage,
Tous les paysages,
Un nuage comme une déchirure;

Me dit: réveille toi s’il te paît ,je t’en conjure.
Dans mon sommeil comme abandonnée;

Précieusement je veux le garder.
A cet instant précis où est le paradis?
Comme un voyageur égaré, perdu;
A chaque fois je m’enhardis.
Courant ce beau dédale inconnu.

Poursuivant cœur sauvage,
Tous les paysages,
Le rêve me dit,
Voyons sois sage!

Mais, je m’enhardis,
Réveille toi, s’il te paît ,je t’en conjure.
Dans mon sommeil comme abandonnée,

A lui je me suis donnée
Et……..
Précieusement,je veux le garder.

Marguerite

 

 
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Publié par le 10 août 2020 dans Amour, Poésies

 

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digitaleetpavots1024.jpg·         le printemps mais, j’aime bien. J’apprécie les couleurs du ciel et, du monde, il fait doux, mon univers est tranquille.Je ne t’ai pas dis qui je suis ;peut-être l’auras tu deviné. De toutes façons je ne sais pas comment me définir.La seule chose qui nous relie est un fil si mince, si tenu.
Et bien je le tiens toujours ce fil et, je viens tirer dessus car, j’ai peur qu’il se détende. Peut-être est -il déja rompu….
Et toi tiens tu toujours ce fil?
Si par bonheur tu le tiens encore peux tu me dire pourquoi?
Sinon, j’espère que tu me le diras d’une façon ou d’une autre. Quoiqu’il en soit je prends ta main et, je l’entraîne vers une course folle au milieu des fleurs des près. Nous tomberons sur les couleurs, tu rouleras longtemps au milieu des pétales. Quand tu ouvriras les yeux me verras tu encore?


( Marguerite).

 

 
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Publié par le 2 janvier 2020 dans Amour, Poésies

 

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je t’aime,je t’aime…


Je t’aime, je t’aime
Je t’aime je t’aime
Tu vois je ne suis pas chiche
En rimes riches
Dans l’histoire il y a pleins de bras
De toi de moi de nouscupidon-poussin
J’ai un en deçà
à me faire pardonner
Une bonté
Que je te demande
À genoux
Une quête une offrande
Ce soir je n’ai pas pu être plus que ça
Pas par crainte de ton courroux
Mais pour de nous le doux le bon
Ne me laisse pas là comme un con
Dans ce qui me désole
Face à moi mets aussi tes genoux au sol
Sois moi une jolie petite aimante
Une première communiante
Pour moi qui par toi nais
Contre le mien
vient frotter ton nez
Si tout ce passe bien
On devrait rigoler
De s’être ainsi trouvés
Un bonheur à ne pas laisser passer. …
TUNG

 

 

Non! non! tu ne le cries assez fort,
je veux des je t’aime des plus encore.
Approche toi,cries! fais un effort.
Ensorcelle moi,dis que c’est vrai!
Dis que l’amour éternel existe vraiment
Ce sera pour moi comme une résurrection,

un véritable et  bel enchantement

deviens le seul dieu de l’amour,

fais moi croire aux toujours.femme nenuphar

deviens éros,cupidon pas bidon

montre moi que tu as ce don,

je me mettrai à tes genoux,

toi qui sera le dieu de l’amour..

las! je sais que je rêve,

que ce n’est qu’une trêve,

la réalité sera encore là!

Marguerite

 
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Publié par le 30 juin 2019 dans Poésies

 

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digitaleetpavots1024.jpgImage·         le printemps mais, j’aime bien. J’apprécie les couleurs du ciel et, du monde, il fait doux, mon univers est tranquille.Je ne t’ai pas dis qui je suis ;peut-être l’auras tu deviné. De toutes façons je ne sais pas comment me définir.La seule chose qui nous relie est un fil si mince, si tenu.
Et bien je le tiens toujours ce fil et, je viens tirer dessus car, j’ai peur qu’il se détende. Peut-être est -il déja rompu….
Et toi tiens tu toujours ce fil?
Si par bonheur tu le tiens encore peux tu me dire pourquoi?
Sinon, j’espère que tu me le diras d’une façon ou d’une autre. Quoiqu’il en soit je prends ta main et, je l’entraîne vers une course folle au milieu des fleurs des près. Nous tomberons sur les couleurs, tu rouleras longtemps au milieu des pétales. Quand tu ouvriras les yeux me verras tu encore?


( Marguerite).

 

 
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Publié par le 29 mars 2019 dans Amour, Poésies

 

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Si tu savais,les temps changent …


 

Si tu savais chaque fois quebucher-de-montsegur

Je t’écris
Comme j’ entre en amour
Et ne vas pas m’y lire un truc chelou
Moi qui te suis si lié
Je pars toujours du même pallier
Et monte vers toi marche après marche
Je m’y sens un peu un Noé
T’emportant dans mon arche
Là où l’important est de te sauver
Je m’y sens un peu démiurge
Dans cet amour qui arrive en déluge
Dans le chant des six reines
Je n’entends que le tien.
Car il est le seul à me guérir de mes peines
Même par temps chien.
Reste un rire à t’offrir
Ou un courroux cela sera selon
Mais un truc à te dire
Dans l’aimé de mon art
Où tu m’es tout
Un château cathare
Un bûcher pour de bon
Et c’est super relou
Le désir de m’y enflammer
Ris pardonne absous
Ce n’est que l’aimer
TUNG

Si tu savais parmi tant de messages,
là,où je ne m’arrête pas souvent..
Je sais ce n’est pas très gentil,ni sage
mais, Je guette ton passage,j’attends…
de voir ton nom je cherche tout le temps!
Et je me dis:oh! le chameau;
il va jouer encore avec les mots.
Mais avant de te maudire,(en 1mot lol)
sur mes lèvres se dessine un sourire.

couple-sunset-1280x960

heureuse je suis oui je t’aime tant!
je t’en veux un peu mais,pourtant..
tu n’as pas pu t’empêcher de jouer,
Comme tu es fou à lier, je pallie
A ton pallier et monte l’escalier.
Apres moi le déluge mon arche est là
Noé mon copain ,pas trop loin,
et comme de moi il prend soin.
Je me sens soudain mal à l’aise,
je sais qu’il lui manque une chaise,
celle, où je serais sur ses genoux
débitant des mots bêtes,et doux.
Indulgent il se mettrait debout.
Je prendrai alors des allures de reine,
lui tendrais la main en disant oh mon roi,
remontez l’escalier qu’on ne nous surprenne.
Mon roi cet être suprême
ne peut être au sol devant moi.
Et la joie sur son visage

chevalier 2015

sera ma plus belle page.
je te prendrai par la main
et je te dirai:Allez viens!
Apprends moi le langage des signes. (non! pas des cygnes lol)
Apprends moi le verlan ,
Aime moi tout le temps.
pas de bûchers cathares ,
C’est trop barbare!
Tu seras alors mon Jules Roi,
Nous monterons les chevaux du soleil

Diaphanes , légers libres dans le ciel pur

Il y aura que nous et le bruit des abeilles

nous fuirons avec nos montures,
loin des méchants de Monségur
gascons,nous ne seront pas c’est sur.
Vers la méditerranée ,nous irons.
pour chanter une nouvelle chanson.
Marguerite...
ps:heureux celui qui comprendra un mot lol..

.

 
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Publié par le 13 novembre 2015 dans Poésies

 

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MERCI…


merci25Merci

Tu as le talent de semer l’amour
Sans compter sans arrière pensée.
De t’avoir dis jour après jour
Je risquais le piège que tu tombes dans les pitiés
Je ne l’aurais pas supporté
Je te montrais avec mes déveines
De ce violon de moi les veines de mon bois
Ces cordes si tendues
Ma douce mon attendue
Pour que tu aies envie de jouer de moi.
Car j’ai su dès le début
Que tu avais ce talent .
Tu es une Anne Sophie Mutter
Qui a la facétie de se traduire par mère
Dans cette langue d’outre de tes reins
D’être mère en vocable allemand
La vie n’est pas un pays de Cocagne
J’ai j’ai eu des compagnes
Qui voulaient aussi m’offrir ça
Mais dans la chanson de leurs gestes
C’était bien trop incestueux
Pour me guérir de cette peste .
J’ai trop besoin d’un au delà
Et c’est là que tu m’es délicieuse
Si je ne veux pas renoncer aux cieux
et tu peux m’offrir cela
Car nul ne pourra le remplacer
Cette mère qui n’a pu exister
Et c’est pour ça que sans ça te vexe
J’ai besoin que tu ais aussi un sexe
Même si jamais je ne saurai
Si j’y entre ou si j’en sors.                    https://youtu.be/Q7c5EmpgnTA
Mais et c’est toi seule mon adorée
Qui peux me conjurer de ce mauvais sort
Mais je sais que tu sauras t’y faire
Si quand et alors que je te tète

prevert petite fille oiseau

Dans cette idée qui m’entête
Nul ne saura si c’est l’amant ou l’enfant.
Et j’en ai des Vaticans qui m’arrivent
À t’être tellement aimant
Où nul ne saura trancher
Du profane ou du sacré .
Ton mont de Venus
Bien au delà des coutumes et des us
Me devient un mont de piété
J’y vais chercher les trésors de ma langue
Pour aussi te remercier
Je vais jusqu’à rechercher
Des Wolfgang
Et des Amadeus
Des amors agit exsangues

Où tu m’ es infiniment douce .
Sans craindre que je te courrouce
Dans la douce nuit de ta chevelure rousse
Enchanté que je suis
Que tu sois la reine de mes nuits
Je t’attelle à mes fractures
Revêtant des robes de bures
Ce côté titubant de moi
Qui tombe dans tes bras
Merci de me donner
Ce bonheur de me laisser t’aimer….
TUNG

Je ne sais pas réellement qui je suis;
mais, je sais qu’avec toi j’ai compris,
qu’entre amant et ami je ne peux
qu’en choisir qu’un c’est heureux!
rester proche de ton âme ,ton coeur,
te donner des envies d’ailleurs.
Visiter de toutes tes manières,
tes monts de piétés sans barrière.
de mes mots tu en sors l’essence première.
Tu en as tellement pris dans ta vie,
des vertes et des pas mures aussi.
que je veux être pour toi l’impossible

merci

mais,que tu puisses te lover tout en moi;
moi ta douce muse l’ inaccessible.
je voudrais que tu vois comme ça
toutes les femmes à la fois.
juste pour toi.
Marguerite.

 
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Publié par le 12 novembre 2015 dans entre nous

 

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LE GALOPIN


Oh moi galopin
Qui t’arrive au trot
Sans attendre demainle galopin
M’en vais partir dans les trop
Une bague en monture
Mon Dieu quelle aventure
Un désir de te marier
Chevauchant un destrier
Où tu vas m’étriller
Chevalier blanc
Tu ne dis rien
Ça fait un blanc
Flap flap un ange passe
Je suis trop vaurien
Un désir de te marier
Pourtant rien de salace
Dans ses désirs
De te coucher
Dans des parfums de foin
Toute une histoire
Où je ne saurais même
Crier victoire
Un immense je t’aime
Un si frêle espoir
Que ce soir
J’aurais réussi quand même
À t’étonner
Sur le bord de tes horizons
Dans les conjugaisons

le galopin

De mes je t’aime .
TUNG

Plus que galopin vilain ah un manipulateur!
Tu veux me refiler dans d’autres bras.
Sans me demander mon avis sur l’heure.
Et tu prends ta monture vilain voyeur!
un ange passe dis moi où ça?il est là?
cela doit-être un de tes amis noceur.
tu crois qu’il pourra faire mon bonheur?
Et tu as déjà mis en place la botte de foin
où caché derrière le gros arbre pas loin
faisant semblant de regarder l’horizon,
Les yeux ronds tu es là,tu attends?
et comme je suis furieuse,toi content?
Tu veux qu’à tes yeux je me montre nue?
là réellement c’est de l’abus!
Je suis si grosse laidebotte de foin
que tu verras une baleine.
tu retiendras ton haleine,
l’odeur du foin et moi même
te feront fuir en courant.
ton ami sera alors content.
épiS? partout!partout!partout!

Marguerite….MDR

 
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Publié par le 9 novembre 2015 dans Poésies

 

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Amour et Désir


Amour et Désir

Ce n’ est qu’ une Opinion

La plus part des Amours ne sont que des amours figurés
ils sont tous des formes de persuasion et d’attraction

ils peuvent prendre la forme du Rossignol qui fait semblant d’aimer à la folie la Rose

alors que son amour n’est pas sincère son engagement est faux ,douteux et froid

sans cesse et à longueur de journées et nuit on l’entend gazouiller des appels plaintifs
répandant partout ses secrets

personne ne le prend au sérieuxImage
lorsque de sa séparation d’avec la Rose , il se plaint

tous ses discours d’énergumène , ses paroles incohérentes Confirment le Caractère
froid et calculateur de son approche de l’amour .

la Rose se méfie du délirant Rossignol
Sachant que dans son type d’amour la fidélité ne joue aucun rôle

dès que les roses fleurissent le rossignol leur fait de l’oeil
et son coeur n’est plus que pour elles

lorsque le rossignol se lie d’amitié avec une fleur
il lui fait la cour en secret et en poussant des cris du coeur

cependant à l’aube il change et devient l’amant du narcisse

lui faisant assidûment la cour avec des paroles douces et des regards amoureux

juste après il commence à se lasser aussi de cette fleur

tournant son attention vers une autre plante fleurie

puisque aucun amour véritable ne réside en son sein
ses sentiments sont faux trompeurs et ne riment à rien

cet amour est figuré et de nature improductive
car le rossignol ne cherche que parfum et couleurs vives

bien qu’il puisse exister plusieurs formes d’amour figuré
il ne sont que tous l’expression

du Désir et ne constituent pas un vrai Amour
mais il n’est pas impossible
qu’ils puissent servir d’échelle qui amène au sommet ou réside le vrai amour

peuvent servir à purifier le coeur et le préparer au vrai amour.

Benchared 1

 
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Publié par le 2 novembre 2015 dans Poésies

 

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L’amour mort


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ImageC’est  c’est triste un amour qui meurt

Qui meurt doucement,lentement

Après avoir brûlé tant d’heures

Il n’est plus qu’un enterrement.

A t-on fait un mauvais choix?

N’étions nous pas faits  l’un pour l’autre?

On se demande bien pourquoi

J’ai l’impression d’être aux antipodes

Quand je suis auprès de toi.

Tant de jours passés ensemble

A vivre comme deux étrangers

Il suffirait de si peu

Pour redevenir  amoureux.

Je voudrais le croire, l’esperer

Mais puis-je ressusciter Ce qui est mort à jamais?

Dans  notre nouvelle demeure,

Retrouverai-je la saveur

D’un amour partagé?

(Marguerite droits réservés)

 

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Amour et après?


L’instant d’après
De la vie tristement comme ça
De tout ce qui ne sera pas
Ce que le plus je regretterai
C’est l’instant d’après
Ce temps d’après la folie des corps
Les corps apaisés
Quand il ne reste plus que l’amor
Et sa reco naissance
Rien à prouver
Rien à conquérir
Cet instant où la vie se met à sourire
Où tout ce qui était avant
Était abstinence
Un time is Monet
Où l’on flotte sur l’ai tant
Comme des naît nues phares
Cet instant des corps fatigués
Du vrai et du sans fard
Là où les abandons
Ne sont que dons
Et les mots art
Et son concerto
Pour ta hanche
Dans l’instant précis
De son adagio
Un concert pour anche
Bien plus loin de ce qui jouit
Dans l’abandon décor
Là où tout n’est plus qu’or
Bien plus loin que ces flammes
Un sweet home
Où je ne sais même plus si tu es femme
Où si je suis homme
Une apnée du toujours
Où il ne reste que l’amour.
TUNG.

je mets un poème pour te répondre sur une autre page:)

merci tung

 
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Publié par le 8 octobre 2015 dans Poésies

 

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La maison sous les arbres(toujours Bécaud ..


La maison sous les arbres
Est en pierres de lune, Posées une à une
Comme des brindillesImage
Sur un nid d’oiseaux, Des diamants qui brillent
Sur de l’eau.
La maison sous les arbres  
Est en pierres de lune, Posées une à une
Comme des brindilles
Pour te faire un nid.
Ce sera ton nid, Ton abri.
La maison sous les arbres
N’aura que des fenêtres
Et un toit peut-être Où les hirondellesjp et maison sous les arbres
Et leurs hirondeauxImage
Rangeront leurs ailes
En duo.
Reviens, je l’ai faite pour toi
De mes mains.
Elle a besoin de toi, Tu vois bien! Elle est sans raison
Et n’a pas de nom
Sans toi.
La maison sous les arbres
Est en pierres de lune, Posées une à une.
Mais pour l’habiter, C’est bien entendu, Tu devras marcher
Les pieds nus, Les pieds nus.

https://youtu.be/QIJL2nk5JaM

 
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Publié par le 29 septembre 2015 dans Amour, Poésies

 

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Les mondes renaîtront


Les cœurs étroits  ne sentent jamais le videPhoto :

Image

Coeurs parce-qu’ils sont toujours remplis de riens (Rousseau)

Les mondes renaîtront renaîtront pour mourir vie et la mort se succéderont éternellement l’infini de l’espace et du temps se réaliseront toutes les combinaisons possibles et nous nous retrouverons de nouveau assis au flanc du forum ruiné.Mais puisque nous ne saurons pas que c’est nous ,ce ne sera pas nous ..A France
la vie n’est autre chose qu’une poussée plus ou moins réussie vers l’idéal,un héroisme…(william james)

 Faut-il réellement être héroique pour vivre.. un rêve,des pensées qui se cherchent,qui se dévoilent sans le faire c’est trop de proximité un éloignement  qui peut demeurer………………………………………le fil est toujours là! (Marguerite extrait du fil droits réservés)

 
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Publié par le 10 septembre 2015 dans échanges, citations

 

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Pour toi mon amour

Pour toi mon amour

ImageImageImageJe suis allé au marché aux oiseaux

Et j’ai acheté des oiseaux
Pour toi
Mon amour
Je suis allé au marché aux fleurs
Et j’ai acheté des fleurs
Pour toi
Mon amour
Je suis allé au marché à la ferrailleImage
Et j’ai acheté des chaînes
De lourdes chaînes
Pour toi
Mon amour
Et je suis allé au marché aux esclaves
Et je t’ai cherchée
Mais je ne t’ai pas trouvéeImage
Mon amour.
Jacques Prevert
 
 

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L’espoir trompé


couple  amoureux romantiquesL’espoir trompé.

Après un an de mortelles douleurs,
Quand de mes feux j’allais guérir peut-être,
Dans la retraite où je cachais mes pleurs
Soudain j’ai vu l’infidèle apparaître.
Son air ému, son discours enchanteur,
Et son regard, qui, dangereux flatteur,
Quand il le veut dit si bien je t’adore,
D’un doux espoir ont fait battre mon cœur ;
J’osai penser qu’il m’aimerait encore :
Je recueillis ce regard, ce discours,
Cet air ému, cette douce promesse
D’être pour moi comme dans mes beaux jours ;
Mais rien, hélas ! n’était de la tendresse.
Je ne devais qu’au désir d’un moment
De son retour l’ivresse mensongère ;
Mon court bonheur ne fut qu’une chimère ;
Je le paierai d’un éternel tourment.
 

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MER ET CIEL


Je suis ton doux tourtereau Tu veux bien être ma tourterelle?

Cela me serait doux et chaud J’aimerai tant que tu sois celle ..

. Dans des au nid  qui soit qui mal y pense

Je chanterai pour effacer tes tristesses

De très douces et tendres romances

Pour effacer tes  sombres détresses

Guettant tes retours avec impatience

J’aurai de toi la sublime  science

Je frapperai nos becs avec tendresse pour faire une fête de chacun de tes retours Et te montrer que sans attendre

Que les poules aient des dents Combien je sais pour toi être tendre

Et que pour moi tu es bien un amour .

Dans ce fil des jours qui se défilent

Où je déjoue le fil en anguille

Tu m’es dans le chaos de mes  jours ma magnifique et suprême gentille

Moi qui suis sans demain J’en ai de belles  envies

D’embrasser tes pieds tes mains N’en sois pas embarrassée

Sois sans vergogne si  je m’y adonne ce que je vais chercher

Image

en toi Bien plus loin que mes effrois C’est un élixir , un ultime automne …

TUNG

 

 

colombe

 

 

femme du vent et de la mer,

Je regarde le ciel tout à l’envers

lorsque tout va mal dans l’amer.

Un bel amour dans l’horizon spatial,

ça a quelque chose de spécial ,

Faut pas que je me débine,

Et,que je devienne colombine,

Des ailes il faut qu’il me pousse,

Et,que je vienne un jour en douce.

Écouter le chant d’un rossignol,

Non ce ne sera  pas drôle.

c’est juste un petit conte pour les enfants,

celui que narre les vieilles gens,

pour êtres éternellement vivants.

Élixir je pourrai te donner, Par un doux  et long baiser.

Margueritegournay-montaigne-copie-510

 

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Nébuleuse


Marguerite devant notre Dame De ParisPâles étoiles

 Au firmamentImage

Souvent se meurent

Tout doucementImageLa grande peur

Le gouffre noir

Dans le silence

Du désespoir.

Danse, corps docile

Tout est fragile

Le quai est là

Envole toi!…

Marguerite*

 

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Vidéo

Marg/Tung_ Qui est ?


Qui est ce au loin là bas?

Qui est-ce je n sais pas…

Un drakkar s’avance lentement,

.,viking10

Un homme  en descend

Cheveux au vent,l’air effrayant,bord-de-mer-1873677318-1680504chevaux Est-ce qu’il est Erik le rouge?

Ce viking farouche?

Ce serait toi le cavalier roi?

 Que viens tu chercher ici?

Si loin de ton pays.

Cape sur les épaules,

Tu laisses tes expéditions maritimes

Par Odin ! comme cela est drôle..

Dis moi qu’est-ce tu fais là?

Marguerite  

 
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Publié par le 23 janvier 2015 dans Amour, Poésies

 

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Si seulement tu savais.

Si seulement tu savais.

 

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Âmes obscures.


Âmes obscures.
Tout dans l’immuable Nature
Est miracle aux petits enfants :
Ils naissent, et leur âme obscure
Éclôt dans des enchantements.

Le reflet de cette magie
Donne à leur regard un rayon.ad385f2a
Déjà la belle illusion
Excite leur frêle énergie.

L’inconnu, l’inconnu divin,
Les baigne comme une eau profonde ;
On les presse, on leur parle en vain :
Ils habitent un autre monde ;

Leurs yeux purs, leurs yeux grands ouverts
S’emplissent de rêves étranges.
Oh ! qu’ils sont beaux, ces petits anges
Perdus dans l’antique univers !

Leur tête légère et ravie
Songe tandis que nous pensons ;
Ils font de frissons en frissons
La découverte de la vie.

Anatole France.

 

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j’oublirai…


 
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Publié par le 19 mars 2013 dans Poésies

 

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Jean Louis Murat ..Aimer


 
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Publié par le 27 février 2013 dans Poésies

 

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Emmanuelle…Pierre Bachelet


 

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Céline Dion..


 

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pour elle Cocciente


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Amour et vague à l’âme(commentaire reçu)


poesie rachedamour et vague de l’âme
elle peut faire de ta vie un maillon d’éternité tout en restant
lucide dans le coeur du délire elle insufflera la force d’aimer au point de ne plus rien
 savoir faire d’autre aimer et encore aimer jusqu’a rendre jaloux les anges eux mêmes

car c’est en amour que toute laideur se découvre une  beauté

s’ouvre à cette douce brise amour c’est humer le parfum divin que toute âme dégage

toi qui passe sur ces rivages soies la bienvenue tes traces resteront  à jamais inscrites
sur mon sable et si tu le désires prend un coquillage et met le sur l’oreille de ton coeur
afin d’écouter les remous secrets des vagues de l’âme
bise

 
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Publié par le 16 octobre 2012 dans Poésies

 

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l’âme en fleur (extrait)


La nature soeur jumelle

D’éve e d’Adam et du jour,

Nous aime,nous berce,et mêleImage

Son mystère à notre amour.

Il suffit que tu paraisses

Pour que le ciel,t’adorant

Te contemple;et,nos caresses,

Toute l’ombre nous les rend.

Victor Hugo.

 
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Publié par le 7 octobre 2012 dans Poésies

 

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La nécéssité d’aimer


La nécéssité d’aimer

 

II est, dit-on, il est un âge Image du Blog cheztilapin.centerblog.net
Où l’homme ne doit point aimer,
Où les attraits d’un beau visage
N’ont plus le droit de l’enflammer.

 

Serait-ce l’enfance timide
A qui l’amour ne convient pas ?
Il faut bien qu’elle aime le guide
Qui daigne conduire ses pas.

 

Ce n’est point à l’adolescence
Que de l’amour brûlent les feux
Qu’il faut prêcher l’indifférence ;
L’amour seul rend cet âge heureux.

 

Faut-il que l’âge mûr s’impose
La triste loi de fuir l’amour ?
Pour lui l’amour est une rosé
Qu’il cueille au midi d’un beau jour.

 

C’est donc à la froide vieillesse
Que l’amour doit être interdit ?
Quelle erreur ! c’est par la tendresse,
Par l’amour qu’elle reverdit.

 

Ah ! renonçons à tout système,
Que dicte une fausse raison ;
Jeune ou vieux, il faut que l’on aime :
L’amour est de toute saison.

poète du du 18em siècle le nom? Je ne sais plus.

 

 
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Publié par le 30 août 2012 dans Poésies

 

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A présent (poème envoyé par Rachid)


a présent tu me hais tu m’en veux
des erreurs que je tu as subis du passé
un sentiment d’impuissance il est vrai
car je ne sais pas si je te retrouverai
je suis prisonnier et toi prisonnière du futur
encombrée du présent
des cadenas partout dans mon corps
j’ai peur

amour je te hais
tu es fourbe tu es exclusive et possessive
tu es obsédante
tu as cadenassé mon coeur

pourquoi lever la couverture
n’est ce pas assez dur pour moi
pourquoi veux tu voir ma blessure
j’ai honte assez comme ca
tu restes à toujours une parrure dans mon cou
je t’aime ne me rejète pas
je t’aime j’ai confiance en toi

la destinée je ne la connais pas

mais dans le ciel est dessiné un chemin
il me parle de toi en forme de promesse
et je sais que si un chemin trace sa voie
une place pour toi et une place pour moi il y a
Glincal

 
 

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Etre Aimé (Victor Hugo)


 

Écoute-moi. Voici la chose nécessaire :
Être aimé. Hors de là rien n’existe, entends-tu ? 
Être aimé, c’est l’honneur, le devoir, la vertu, 
C’est Dieu, c’est le démon, c’est tout. J’aime, et l’on m’aime. 
Cela dit, tout est dit. Pour que je sois moi-même, 
Fier, content, respirant l’air libre à pleins poumons, 
Il faut que j’aie une ombre et qu’elle dise : Aimons ! Image
Il faut que de mon âme une autre âme se double, 
Il faut que, si je suis absent, quelqu’un se trouble, 
Et, me cherchant des yeux, murmure : Où donc est-il ? 
Si personne ne dit cela, je sens l’exil, 
L’anathème et l’hiver sur moi, je suis terrible, 
Je suis maudit. Le grain que rejette le crible, 
C’est l’homme sans foyer, sans but, épars au vent. 
Ah ! celui qui n’est pas aimé, n’est pas vivant. 
Quoi, nul ne vous choisit ! Quoi, rien ne vous préfère ! 
A quoi bon l’univers ? l’âme qu’on a, qu’en faire ? 
Que faire d’un regard dont personne ne veut ? 
La vie attend l’amour, le fil cherche le noeud. 
Flotter au hasard ? Non ! Le frisson vous pénètre ; 
L’avenir s’ouvre ainsi qu’une pâle fenêtre ; 
Où mettra-t-on sa vie et son rêve ? On se croit 
Orphelin ; l’azur semble ironique, on a froid ; 
Quoi ! ne plaire à personne au monde ! rien n’apaise 
Cette honte sinistre ; on languit, l’heure pèse, Image
Demain, qu’on sent venir triste, attriste aujourd’hui, 
Que faire ? où fuir ? On est seul dans l’immense ennui. 
Une maîtresse, c’est quelqu’un dont on est maître ; 
Ayons cela. Soyons aimé, non par un être 
Grand et puissant, déesse ou dieu. Ceci n’est pas 
La question. Aimons ! Cela suffit. Mes pas 
Cessent d’être perdus si quelqu’un les regarde. 
Ah ! vil monde, passants vagues, foule hagarde, 
Sombre table de jeu, caverne sans rayons ! 
Qu’est-ce que je viens faire à ce tripot, voyons ?
J’y bâille. Si de moi personne ne s’occupe, 
Le sort est un escroc, et je suis une dupe. 
J’aspire à me brûler la cervelle. Ah ! quel deuil !
Quoi rien ! pas un soupir pour vous, pas un coup d’oeil ! 
Que le fuseau des jours lentement se dévide ! 
Hélas ! comme le coeur est lourd quand il est vide ! 
Comment porter ce poids énorme, le néant ? 
L’existence est un trou de ténèbres, béant ; 
Vous vous sentez tomber dans ce gouffre. Ah ! quand Dante 
Livre à l’affreuse bise implacable et grondante 
Françoise échevelée, un baiser éternel 
La console, et l’enfer alors devient le ciel. 
Mais quoi ! je vais, je viens, j’entre, je sors, je passe, 
Je meurs, sans faire rien remuer dans l’espace ! 
N’avoir pas un atome à soi dans l’infini ! 
Qu’est-ce donc que j’ai fait ? De quoi suis-je puni ? 
Je ris, nul ne sourit ; je souffre, nul ne pleure. 
Cette chauve-souris de son aile m’effleure, 
L’indifférence, blême habitante du soir. 
Être aimé ! sous ce ciel bleu – moins souvent que noir –
Je ne sais que cela qui vaille un peu la peine 
De mêler son visage à la laideur humaine, 
Et de vivre. Ah ! pour ceux dont le coeur bat, pour ceux 
Qui sentent un regard quelconque aller vers eux, 
Pour ceux-là seulement, Dieu vit, et le jour brille ! 
Qu’on soit aimé d’un gueux, d’un voleur, d’une fille, 
D’un forçat jaune et vert sur l’épaule imprimé, 
Qu’on soit aimé d’un chien, pourvu qu’on soit aimé !

 
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Publié par le 6 juillet 2012 dans Poésies

 

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Le fil extrait


Le Fil

Comme les chemins sont beaux,
Comme le rêve est fragile,Image
Comme tu es loin et si proche de moi;
Es tu peintre? Es tu poète?
Connais tu des esprits si proches ?
Moi,je connais la chance de te connaitre
Sois,ou soyez sans crainte?Serein  

Ce petit fil est redoutable de solidité.    

Je fais confiance au destin,
Il nous guidera découvrons
si nos esprits peuvent se joindre.
Là prends ma main, serre la,
Ferme les yeux et dis moi ce que tu vois?
Je suis là près de toi!

droits réservés  Marguerite*

 

 
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Publié par le 2 juillet 2012 dans Amour

 

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TEXTE DE GEORGES POUR SON AFRICAINE.


ImageIl s’appelle GeorgesImage·         TEXTE DE GEORGES POUR SON AFRICAINE.

Nostalgie… Je me souviens de cette petite chambre Aux murs orangés et du rideau de la fenêtre Qui flottait endiablé comme une danseuse Se trémoussant aux rythmes fous des jambés Tu étais la allongée tout près de moi endormie Épuisée sous la chaleur, de nos tendres ardeurs L’horloge du temps s’était arrêtée et je te contemplais Ma belle, telle une œuvre d’art à la peau d’ébène Plus douce que la soie et aussi fine qu’un roseau Tu resteras à tout jamais gravée dans mon cœur Ma belle africaine…

 
 

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LA VIPERE(Charles-Marie LECONTE DE LISLE


Image La vipère Si les chastes amours avec respect louées

 Éblouissent encor ta pensée et tes yeux,

 N’effleure point les plis de leurs robes nouées

, Garde la pureté de ton rêve pieux

. Ces blanches visions, ces vierges que tu crées

 Sont ta jeunesse en fleur épanouie au ciel

! Verse à leurs pieds le flot de tes larmes sacrées,

 Brûle tous tes parfums sur leur mystique autel.

 Mais si l’amer venin est entré dans tes veines,

 Pâle de volupté pleurée et de langueur,

 Tu chercheras en vain un remède à tes peines :

L’angoisse du néant te remplira le coeur.

 Ployé sous ton fardeau de honte et de misère,

 D’un exécrable mal ne vis pas consumé :Image

 Arrache de ton sein la mortelle vipère,

 Ou tais-toi, lâche, et meurs, meurs d’avoir trop aimé !

 

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De rien.


ImageImageDe rien.

Juste des idées de textes, envie de les partager sur l’instant.

Tout arrive en vrac, maladroitement parfois…   

Un instrument de musique qui distille la sensualité, pas un objet.    

Je te découvre à travers ton blog, ce qui me rapproche de toi sans doute et m’inspire.

Alors merci et merci encore de me lire et de me répondre.

Qui suis-je?

Une étoile filante? 

Un ange posé sur ton épaule?

Rêver, rêver, telle est sans doute ma seule virtuosité.

J’ai juste envie de te la faire partager.

Sans crainte ni regrets, à toi belle inconnue.   

Les mots me glissent entre les doigts.

Pure magie ou passion m’emportant telle la brise.

Me transformer en papillon ou en oiseau.

Voler vers toi et me poser sur ton épaule.

A la saveur d’un abricot d’été.
 Ecrit et reçu de Georges .

..
Je ne suis rien qu’un rêve Georges ..rien de plus..

  • Image
 

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De la même…


Maurice ROLLINAT   (1846-1903)

De la même à la mêmeLe souvenir d’un rêve à chaque instant m’arriveImage
Comme un remords subtil à la fois âcre et cher,
Et pour me soulager il faut que je t’écrive
Le redoutable aveu qui fait frémir ma chair :Sur les bords d’un lac pur où se baignaient des Anges,
Dans un paradis vert plein d’arbres qui chantaient
Des airs mystérieux sur des rythmes étranges,
Je regardais le ciel où mes soupirs montaient.Les aromes des fleurs s’exhalant par bouffées,
Le mutisme du lac et les voix étouffées
Des sylphides nageant prés des séraphins nus,Tout me criait : « L’amour à la fin t’a conquise ! »
Soudain, mon coeur sentit des frissons inconnus,
Et tout mon corps s’emplit d’une douleur exquise 
 

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poème envoyé par Rached (poète arabe que je découvre)


ses larmes coulent sur les roses de ses joues
parceque je l’ai embrassé à l’improviste
ce que les pantalons ont caché se révéle tout est visible
rince to l’oeil à loisir
tu vois une croupe ,un dos mince et svelteImage
et rien ne pourrait gacher ton plaisir

toi chant l’oeil est sorcier
o destin endormi
le mystére des coeurs
pour toi est sans secret
il te suffit de voir pour percer par magie
et rendre clair ce qui était discret
( poésie de l’érotisme arabe )
le géant de la poésie arabe

ABOU NAWAS

 
 

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M’aimes tu?


 M’aimes tu  Quand j’ai vu ce beau jeune homme il riait à belles dents

Nous étions tous deux, en somme, seuls avec Dieu, cependant,

Il mit sa main dans la mienne et me fit tout un discours.

Puis me dit: » Est-ce que tu m’aimes? »

« Oui, au-delà de l’amour »

« Donc, dit-il , tu me désires? »

« Tout est désirable en toi » « Crains DieuImageDieu alors, oublie-moi! » « Si mon cœur veut m’obéir. »

Merci Rachid .

Abou nawas(auteur)

 

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TROP TARD


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Trop tard

Il a parlé. Prévoyante ou légère,
Sa voix cruelle et qui m’était si chère
A dit ces mots qui m’atteignaient tout bas :
« Vous qui savez aimer, ne m’aimez pas !

« Ne m’aimez pas si vous êtes sensible,
« Jamais sur moi n’a plané le bonheur.
« Je suis bizarre et peut-être inflexible ;
« L’amour veut trop : l’amour veut tout un coeur
« Je hais ses pleurs, sa grâce ou sa colère ;
« Ses fers jamais n’entraveront mes pas. « 

Il parle ainsi, celui qui m’a su plaire… 
Qu’un peu plus tôt cette voix qui m’éclaire
N’a-t-elle dit, moins flatteuse et moins bas : 
« Vous qui savez aimer, ne m’aimez pas !

« Ne m’aimez pas ! l’âme demande l’âme.
« L’insecte ardent brille aussi près des fleurs :
« Il éblouit, mais il n’a point de flamme ;
« La rose a froid sous ses froides lueurs.
« Vaine étincelle échappée à la cendre,
« Mon sort qui brille égarerait vos pas. »

Il parle ainsi, lui que j’ai cru si tendre.
Ah ! pour forcer ma raison à l’entendre,
Il dit trop tard, ou bien il dit trop bas :
« Vous qui savez aimer, ne m’aimez pas. « 

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TEXTE DE GEORGES POUR SON AFRICAINE.


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Nostalgie… Je me souviens de cette petite chambre Aux murs orangés et du rideau de la fenêtre Qui flottait endiablé comme une danseuse Se trémoussant aux rythmes fous des jambés Tu étais la allongée tout près de moi endormie Épuisée sous la chaleur, de nos tendres ardeurs L’horloge du temps s’était arrêtée et je te contemplais Ma belle, telle une œuvre d’art à la peau d’ébène Plus douce que la soie et aussi fine qu’un roseau Tu resteras à tout jamais gravée dans mon cœur Ma belle africaine…ImageImage

 
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Publié par le 27 avril 2012 dans Amour

 

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L’enfance


ImageImageImageImage

 

 
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Publié par le 27 avril 2012 dans Amour, Poésies

 

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Extase


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Extase

Mon coeur dans le silence a soudain tressailli,
Comme une onde que trouble une brise inquiète ;
Puis la paix des beaux soirs doucement s’est refaite,
Et c’est un calme ciel qu’à présent je reflète
En tendant vers tes yeux mon désir recueilli.

Comme ceux-là qu’on voit dans les anciens tableaux,
Mains jointes et nu-tête, à genoux sur la pierre,
Je voudrais t’adorer sans lever la paupière,
Et t’offrir mon amour ainsi qu’une prière
Qui monte vers le ciel entre les grands flambeaux.

Ta respiration n’est qu’un faible soupir.
Dans la solennité de ta pose immobile,
Seul, le rythme des mers gonfle ton sein tranquille,
Et sur ton lit d’amour, d’où la pudeur s’exile,
La beauté de ton corps fait songer à mourir…

 
 

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Albert SAMAIN.La Dame du Printemps


ImageLA DAME DU PRINTEMPS

 
Ses longs cheveux d’aurore ogivant son front lisse,
La Dame du Printemps, en un songe éternel,
Au bord du lac où sonnent les cors d’Avenel
Mire les fleurs de sa robe de haute lisse.Parmi l’Avril épars, et les tièdes délices,
Limpide, elle sourit à l’azur fraternel.
Ses yeux ont la couleur du lac originel,Image
Et son corps se balance au rythme des calices.L’étendard bleu frissonne au vent sur les tourelles :
Or le doux mal qui chante au coeur des tourterelles
En son coeur berce un rêve ineffable à saisir.ImageC’est la langueur d’aimer qui brame sur la berge,
Et de ses longues mains, elle flatte, la Vierge,
À ses pieds allongé son tigre, le Désir.

 

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A Domi ma réponse…Espère!


 

endormi.là Sous l’ hêtre tu étais  assis  et,je t’ai trouvé… là un cauchemar faisait naître sur tes lèvres un certain dédain.J’ai d’une feuille légère chatouiller ton front. Tes yeux se sont ouverts..non tu n’avais pas 100ans.sur le tronc un cercle rouge marquait vos deux noms .deux coeurs sages comme une image chantaient la ronde du temps.improvisation pour toi ami.

Marguerite M  ImageImage

 
 

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Alfred de MUSSET A George Sand (I)


Te voilà revenu, dans mes nuits étoilées,
Bel ange aux yeux d’azur, aux paupières voilées,
Amour, mon bien suprême, et que j’avais perdu !
J’ai cru, pendant trois ans, te vaincre et te maudire,
Et toi, les yeux en pleurs, avec ton doux sourire,Image
Au chevet de mon lit, te voilà revenu.

Eh bien, deux mots de toi m’ont fait le roi du monde,
Mets la main sur mon coeur, sa blessure est profonde ;
Élargis-la, bel ange, et qu’il en soit brisé !
Jamais amant aimé, mourant sur sa maîtresse,
N’a sur des yeux plus noirs bu la céleste ivresse,
Nul sur un plus beau front ne t’a jamais baisé !

 
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Publié par le 15 mars 2012 dans Amour, Poésies

 

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MAMAN


Souvent tu me dis

tu es un petit morceau de moiImage
Un petit morceau que j’ai réussi

pourtant parfois;

Je ne te crois pas!

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Je voudrais souvent,

 

Oh!presque tout le temps

Mieux te ressembler,

Encore plus t’aimer.

 

(marguerite hommage à toi maman)

 

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( Sosie de maman..incroyable!)

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20 Janvier ephemeride pour ceux qui aiment l’histoire de France:)


ImageHenri 2Quelques événements du 0 JANVIER 20 nvier 1560 Ce jour, dans la rude vallée enneigée de Roncevaux, uImagene tite fille de quatorze ans pleurait à chaudes larmes. our que la paix soit scellée entre la France et l’Espagne, pour que la France puisse enfin mettre un terme à la guerre, Isabelle de la Paix – la paix de Cateau-Cambrésis – fille de henri II et de Catherine de ImageMédicis, soeur du nouveau roi François II, a été donnée en mariage au peu réjouissant roi Philippe II d’Espagne, veuf pour la seconde fois. L’historien Jean-Lucas Dubreton nous peint l’arrivée de la petite Isabelle à Guadalajara où, pour faire oublier l’hiver, on a apporté du Midi des arbres en fleurs aux branches desquels des oiseaux ont été attachés. Philippe l’attend, assis, hiératique, sur un haut fauteuil doré et se montre aussitôt conquis. Isabelle, qui sur les instances de l’archevêque de Burgos a séché ses larmes, est mince, gracieuse, le teint clair, les yeux noirs comme les cheveux. Brantôme dira que les seigneurs n’osaient la regarder de peut d’en tomber amoureux et que les gens d’Eglise « en faisaient tout de même de peur de tentation », ce qui est sans doute excessif. Assurément, cette petite fille, qui a près de vingt ans de moins que lui, le change de sa seconde femme, la reine d’Angleterre Marie Tudor, qui avait, elle, vingt ans de plus que lui et, s’il faut en croire un témoin du temps, paraissait à trente-sept ans « vieille et délabrée ». Isabelle regardait avec intensité le lugubre visage flamand du roi, ce visage « agrémenté de la ganache propre aux Habsbourg ». Elle le regarde de ses yeux de braise et avec une telle insistance que le roi lui demande : « Voulez-vous voir si j’ai des cheveux gris ? » Il trouve charmante cette « fleur de jeunesse » et bientôt la petite Française pourra écrire à sa mère qu’elle est la « plus heureuse femme du monde ». Isabelle s’est fort bien adaptée aux sévères coutumes castillanes, parle l’espagnol et servira la politique de son mari en se rendant en 1565 à bayonne pour voir sa mère Catherine, régente de France pendant la minorité de Charles IX. Malheureusement, la santé d’Isabelle est chancelante. On craint un jour la petite vérole et on l’enrobe « avec des blancs d’oeufs battus, ce qui préservera sa beauté de toute cicatrice… » Au mois d’août 1566, elle met au monde la petite Isabelle – celle-là même qui, un jour, jurera de ne pas changer de chemise avant la prise d’Ostende par son mari, l’archiduc Albert. On le sait, la résistance de la ville se prolongea durant trois années et la chemise de l’archiduchesse donna son nom à la couleur isabelle. La reine avait seulement vingt-trois ans lorsqu’elle se coucha pour mourir. La faute en était aux médecins de Valence dont on disait qu’ils avaient « longues jupes et courtes sciences ». Comme l’expliquait un diplomate vénitien : « En tirant le sang à leurs malades comme ils le feraient à des boeufs et en leur faisant prendre des médecines que chez nous on penserait plutôt à introduire par voie de clystère, ils ont vite fait de les expédier. » Pour la première et la dernière fois, on vit Philippe II laisser couler ses larmes lorsque sa chère petite Isabelle de la Paix rendit l’âme en parlant de la France « qu’elle avait toujours regrettée ». 20 janvier 1666 Mort d’Anne d’Autriche, mère de Louis XIV. Fille aînée de Philippe III, roi d’Espagne, femme de Louis XIII, roi de France, et mère de Louis XIV, princesse aimable, elle ne put jamais être aimée de son mari. On prétend que beaucoup d’hommages et de voeux, ou éclatants ou secrets, l’en dédommagèrent. Tout l’aime, jusqu’au terrible Richelieu lui-même, fait pour glacer l’amourImagepar sa sévérité, et pour l’effrayer par sa violence ; il psa, dit-on, porter ses voeux jusqu’à la reine, dont le faible crédit sur l’esprit de son faible mari, avait besoin de s’étayer de celui du cardinal. On attribue au mépris avec lequel il en fut reçu, tous les indignes traitements qu’il lui fit essuyer dans le cours de son ministère. Quand Louis XIII pensa mourir à Lyon, en 1630, Richelieu lui fit croire que la reine s’était consolée par l’espérance d’épouser Monsieur ; la reine justement indignée de cette accusation, ne s’en était défendue qu’en disant : « J’aurais trop peu gagné au change. » Lorsqu’en 1643, elle vit le roi mourant, elle fit un dernier effort pour lui ôter une erreur si injurieuse pour elle. On connaît la réponse dure de Louis XIII : « Dans l’état où je suis, la religion m’ordonne de vous pardonner, mais non pas de vous croire. » Le roi ne pouvant lui ôter la régence, voulut du moins borner son autorité par l’établissement d’un conseil de régence ; mais le parlement la lui déféra dans aucune restriction. Son administration fut celle du cardinal Mazarin, à qui elle donna toute sa confiance, et qui gouverna l’état même dans son absence, lorsque, cédant aux violences de la fronde et au cri public, point de Mazarin, ce ministre fut obligé de s’éloigner jusqu’à deux fois de la cour. Anne lui conserva une amitié fidèle, à laquelle on donna un autre nom dans les chansons, dans les libelles et dans les mémImageoires du temps. 20 janvier 1709 Mort du père de la Chaise, confesseur de Louis XIV. Jésuite, il était le petit-neveu du célèbre père Cotton, et fut, comme lui, confesseur du roi. Il succéda au père Ferrier en 1675. Il eut, comme Auguste, un Tibère qui le fit regretter, et dont la violence le fit passer pour modéré. Néanmoins, il donnait quelquefois des conseils violents à Louis XIVImage. Le père de la Chaise aimait le luxe et les plaisirs plus qu’il ne convenait à un religieux et surtout à un confesseur du roi. Les jansénistes lui reprochèrent souvent ses maisons de campagne, ses équipages, ses repas, les richesses qu’il répandait sur sa famille. Madame de Maintenon, peu amie des jésuites, quoiqu’ennemie des jansénistes, lui attribua longtemps la tiédeur de Louis XIV. Cette dame le trouvait faux et beaucoup trop familier : « Il a, dit-elle dans une lettre au Imageardinal de Noailles, plus de talent pour le mal que pour le bien. Cela peut-il être autrement, quand les intentions ne sont pas droites ?… Il fait de grandes doléances au roi… il surprend sa bonté par de tels discours. » Et dans une autre lettre : « Le père de la Chaise, dit-elle, m’est venu voir ; il était gai, libre à sa manière : sa visite avait plus l’air d’une insulte que d’une honnnnêteté. » 20 janvier 1745 En Allemagne, mort de l’empereur Charles VII. Electeur de Bavière, il fut un des principaux prétendants à la succession autrichienne, après la mort de l’empereur Charles VI, et fit valoir ses prétentions par les armes, contre l’illustre Marie-Thérèse, fille et héritière de Charles VI. S’étant rendu maître de Prague, avec le secours de la France, il s’y fit couronner roi de Bohême ; il fut ensuite couronné empereur à Francfort, en 1742. Son règne ne dura que trois ans, pendant une guerre continuelle dont il ne vit pas la fin, et dans laquelle il ne joua pas un rôle fort brillant ; il n’y parut ni comme empereur, ni comme général, dans le temps où elle était la plus vive : il succomba sous le poids de ses infirmités, de ses chagrins et de ses revers ; presque dépouillé de ses états, l’argent seul de la France le déroba aux besoins d’un particulier malheureux. 20 janvier 1771 Dissolution de tous les parlements du royaume : le grand conseil est converti en parlement. Dans un lit de justice tenu le 7 septembre de l’année précédente, le roi avait défendu au parlement de Paris : – de se servir jamais des termes d’unité, d’indivisibilité, et de classes – d’envoyer aux autres parlements d’autres mémoires que ceux qui sont spécifiés par les ordonnances – de cesser le service, sinon dans les cas que ces mêmes ordonnances ont prévus – de donner leur démission en corps – de rendre jamais d’arrêt qui retarde les enregistrements, le tout sous peine d’être cassé. Le parlement, sur cet édit, solennel, ayant encore cessé le service, le roi leur fit porter des lettres de jussion ; ils désobéirent. Nouvelles lettres de jussion, nouvelle désobéissance. Enfin, le monarque poussé à bout, leur envoya, pour dernière tentative, le 20 janvier, à quatre heures du matin, des mousquetaires qui portèrent à chaque membre un papier à signer. Ce papier ne contenait qu’un ordre de déclarer s’ils obéiraient ou s’ils refuseraient. Plusieurs voulurent interpréter la volonté du roi. Les mousquetaires leur dirent qu’ils avaient ordre d’éviter les commentaires ; qu’il fallait un oui ou un non. Quarante membres signèrent ce oui, les autres s’en dispensèrent. Les oui étant venus le lendemain au parlement avec leurs camarades, leur demandèrent pardon d’avoir accepté, et signèrent non : tous furent exilés. On institua six parlements nouveaux sous le titre de conseils supérieurs, avec injonction de rendre gratis la justice. Ces conseils furent établis dans les villes d’Arras, Blois, Châlons, Clermont, Lyon, Poitiers. On y en ajouta d’autres depuis pour remplacer quelques parlements supprimés dans les provinces. Le roi vint à paris le 13 avril suivant installer un nouveau parlement à la place de l’ancien. Louis XVI, à son avènement à la couronne, rétablit l’ancien parlement le 12 novembre 1774. 20 janvier 1775 Naissance à Lyon d’André-Marie Ampère, savant de renom. Très curieux intellectuellement, André-Marie lira à quatorze ans les vingt volumes de l’Encyclopédie. A dix-huit ans il connaît les principales oeuvres mathématiques de son temps. Sa jeunesse sera marquée par un frame : la mort de son père, juge de paix à Lyon, arrêté puis décapité parce qu’aristocrate. André-Marie surmontera sa douleur pour se remettre à des études scientifiques et philosophiques. Successivement professeur à Bourg, à Lyon, à Paris, professeur à l’École polytechnique, nommé inspecteur général de l’Université, membre de l’Institut, enfin professeur au Collège de France, il décèdera à Marseille le 10 juin 1836. 20 janvier 1793 On signifie à Louis XVI le déImagecret qui le condamne à mort. Ce dimanche, les ministres se réunirent dans la matinée pour délibérer sur l’exécution de ce décret, qui leur avait été notifié entre trois et quatre heures après minuit. Ils appelèrent deux commissaires du département, le maire de Paris, le commandant général, l’accusateur public, et le président du tribunal criminel du département de Paris.

 
 

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L’amour endormi


Image 

 

 L’amour endormi

Là reposait l’Amour, et sur sa joue en fleur Image
D’une pomme brillante éclatait la couleur.
Je vis, dès que j’entrai sous cet épais bocage,
Son arc et son carquois suspendus an feuillage.
Sur des monceaux de rose au calice embaumé
Il dormait. Un sourire  sur sa bouche formée
L’entr’ouvrait mollement, et de jeunes abeilles
Venaient cueillir le miel de ses lèvres vermeilles

André CHÉNIER 

 
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Publié par le 23 février 2012 dans Amour

 

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Les petits matins..


 

Il y a des matins où le soleil indiscret passe à travers les persiennes, c’est l’aurore de l’amour pour les amoureux.Il y a des petits matins blêmes où l’on ne dit plus je t’aime et, Pluie et bourrasque, claquent aux fenêtres des coeurs.Il y a des petits matins bleus où même la pluie rend heureux.Il y a tant de matins que , chaque jour je le guette : pluie ou vent souriant triomphant il passe comme le temps en courant.Image
Marguerite:)

 
 

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J’ai peur d’un baiser


ImageA poor young shepherd

J’ai peur d’un baiser
Comme d’une abeille.
Je souffre et je veille
Sans me reposer :
J’ai peur d’un baiser !

Pourtant j’aime Kate
Et ses yeux jolis.
Elle est délicate,
Aux longs traits pâlis.
Oh ! que j’aime Kate !

C’est Saint-Valentin !
Je dois et je n’ose
Lui dire au matin…
La terrible chose
Que Saint-Valentin !

Elle m’est promise,
Fort heureusement !
Mais quelle entreprise
Que d’être un amant
Près d’une promise !

J’ai peur d’un baiserImage
Comme d’une abeille.
Je souffre et je veille
Sans me reposer :
J’ai peur d’un baiser !

Verlaine.

 
 

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L’IDEAL


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SULLY PRUDHOMME 

 La lune est grande, le ciel clair
Et plein d’astres, la terre est blême.
Et l’àme du monde est dans l’air.
Je rêve à l’étoile suprême,

A celle qu’on n’aperçoit pas,
Mais dont la lumière voyage
Et doit venir jusqu’ici-bas
Enchanter les yeux d’un autre âge.

Quand luira cette étoile, un jour,
La plus belle et la plus lointaine,
Dites-lui qu’elle eut mon amour,
O derniers de la race humaine !

 
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Publié par le 18 février 2012 dans Amour

 

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Parmi les papillons noirs,


ImageParmi les papillons noirs,
va une brunette mauresque
à côté d’un blanc serpent
de brume.
Terre de lumière,
Ciel de terre
Elle va enchaînée au tremblement
d’un rythme qui jamais ne s’établit;
elle a un cœur en argent
et un poignard dans la main
Où vas-tu, siguiriya,
de ce rythme décervelé?
Quelle lune soulagera
ta douleur de citron et de bouton de rose?
Terre de lumière
Ciel de terre.

Federico Garcia Lorca…

 

 

 
 

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En passant

ImageParmi les papillons noirs,
va une brunette mauresque
à côté d’un blanc serpent
de brume.
Terre de lumière,Image
Ciel de terre
Elle va enchaînée au tremblement
d’un rythme qui jamais ne s’établit;
elle a un cœur en argent
et un poignard dans la main
Où vas-tu, siguiriya,
de ce rythme décervelé?
Quelle lune soulagera
ta douleur de citron et de bouton de rose?
Terre de lumière
Ciel de terre.

Federico Garcia Lorca…

 

Parmi les papillons noirs,

 
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Publié par le 3 février 2012 dans Amour, Poésies

 

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êtes vous pour ou contre l’euthanasie ?


ImageBonsoir.Entre la raison et la folie il y a un fil très tenu.Et,je pense que quelqu’un qui se suicide n’a plus toute sa raison.Je suis pour l’Euthanasie voir pendant des années quelqu’un qui souffre ,savoir qu’il va mourir ,qu’il demande la mort comment pouvoir rester en retrait d’une décision qui va le libérer?,mon coeur est rempli d’amour.

Marguerite

 

 

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HIVER


 

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Marceline DESBORDES-VALMORE  

Hiver

Non, ce n’est pas l’été, dans le jardin qui brille,
Où tu t’aimes de vivre, où tu ris, coeur d’enfant !
Où tu vas demander à quelque jeune fille,
Son bouquet frais comme elle et que rien ne défend.
Image
Ce n’est pas aux feux blancs de l’aube qui t’éveille,
Qui rouvre à ta pensée un lumineux chemin,
Quand tu crois, aux parfums retrouvés de la veille,
Saisir déjà l’objet qui t’a dit :  » A demain ! « 

Non ! ce n’est pas le jour, sous le soleil d’où tombent
Les roses, les senteurs, les splendides clartés,
Les terrestres amours qui naissent et succombent,
Que tu dois me rêver pleurante à tes côtés :

C’est l’hiver, c’est le soir, près d’un feu dont la flamme
Eclaire le passé dans le fond de ton âme.
Au milieu du sommeil qui plane autour de toi,
Une forme s’élève ; elle est pâle ; c’est moi ;Image

C’est moi qui viens poser mon nom sur ta pensée,
Sur ton coeur étonné de me revoir encor ;
Triste, comme on est triste, a-t-on dit, dans la mort,
A se voir poursuivi par quelque âme blessée,

Vous chuchotant tout bas ce qu’elle a dû souffrir,
Qui passe et dit :  » C’est vous qui m’avez fait mourir !

 
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Publié par le 9 janvier 2012 dans Amour, Poésies

 

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LA VOIX D’UN AMI

LA VOIX D’UN AMI

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  • LA VOIX D’UN AMI

 Si tu n’as pas perdu cette voix grave et tendre
Qui promenait mon âne au chemin des éclairs
Ou s’écoulait limpide avec les ruisseaux clairs,
Eveille un peu ta voix que je voudrais entendre.

Elle manque à ma peine, elle aiderait mes jours.
Dans leurs cent mille voix je ne l’ai pas trouvée.
Pareille à l’espérance en d’autres temps rêvée,
Ta voix ouvre une vie où l’on vivra toujours !

Souffle vers ma maison cette flamme sonoreImage
Qui seule a su répondre aux larmes de mes yeux.
Inutile à la terre, approche-moi des cieux
Si l’haleine est en toi, que je l’entende encore !

Elle manque à ma peine ; elle aiderait mes jours.
Dans leurs cent mille voix je ne l’ai pas trouvée.
Pareille à l’espérance en d’autres temps rêvée,
Ta voix ouvre une vie où l’on vivra toujours
Marceline DESBORDES-VALMORE

fleurs envoyées par Jacques mon ami:)

 
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Publié par le 9 janvier 2012 dans chanson, vidéos

 

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A DEUX BEAUX YEUX


ImageImageA deux beaux yeux
Vous avez un regard singulier et charmant ;
Comme la lune au fond du lac qui la reflète,
Votre prunelle, où brille une humide paillette,
Au coin de vos doux yeux roule languissamment ;

Ils semblent avoir pris ses feux au diamant ;
Ils sont de plus belle eau qu’une perle parfaite,
Et vos grands cils émus, de leur aile inquiète,
Ne voilent qu’à demi leur vif rayonnement.

Mille petits amours, à leur miroir de flamme,
Se viennent regarder et s’y trouvent plus beaux,
Et les désirs y vont rallumer leurs flambeaux.

Ils sont si transparents, qu’ils laissent voir votre âme,
Comme une fleur céleste au calice idéal
Que l’on apercevrait à travers un cristal.

 
 

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Comme les chemins sont beaux extrait du fil


le filImageComme les chemins sont beaux,
Comme le rêve est fragile,
Comme tu es loin et si proche de moi;
Es tu peintre? Es tu poète?
Connais-tu des esprits si proches ?
Moi,je connais la chance de te connaitre
Sois, ou soyez sans crainte? Serein  

Ce petit fil est redoutable de solidité.    

Je fais confiance au destin,
Il nous guidera découvrons
si nos esprits peuvent se joindre.
Là prends ma main, serre la,
Ferme les yeux et dis moi ce que tu vois?
Je suis là près de toi!
A ceux qui sont mes amis cette petite dédicace.
Droits réservés pour ceux .ou celui ou celle qui se retrouvera.

Marguerite

 

 
 

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Je te l’ai dit…


Je te l’ai dit…


Je te l’ai dit pour les nuagesImage
Je te l’ai dit pour l’arbre de la mer
Pour chaque vague pour les oiseaux dans les feuilles
Pour les cailloux du bruit
Pour les mains familières
Pour l’oeil qui devient visage ou paysage
Et le sommeil lui rend le ciel de sa couleur
Pour toute la nuit bue
Pour la grille des routes
Pour la fenêtre ouverte pour un front découvert
Je te l’ai dit pour tes pensées pour tes paroles
Toute caresse toute confiance se survivent.

Paul Éluard

 
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Publié par le 18 septembre 2011 dans Amour, Poésies

 

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LA NUIT D’OCTOBRE Alfred de Musset


Image

nuit d'octobre

nuit d’octobre
nuit d’octobre

LA NUIT D’OCTOBRE

LE POÈTEImage

Honte à toi qui la première
M’as appris la trahison
Et d’horreur et de colère
M’a fait perdre la raison !
Honte à toi, femme à l’œil sombre,
Dont les funestes amours
Ont enseveli dans l’ombre
Mon printemps et mes beaux jours !
C’est ta voix, c’est ton sourire,
C’est ton regard corrupteur,
Qui m’ont appris à maudire
Jusqu’au semblant du bonheur ;
C’est ta jeunesse et tes charmes
Qui m’ont fait désespérer,
Et si je doute des larmes,
C’est que je t’ai vu pleurer.
Honte à toi ! j’étais encore
Aussi simple qu’un enfant ;
Comme une fleur à l’aurore,
Mon cœur s’ouvrait en t’aimant.
Certes ce cœur sans défense
Put sans peine être abusé ;
Mais lui laisser l’innocence
Était encor plus aisé.
Honte à toi ! tu fus la mère
De mes premières douleurs
Et tu fis de ma paupière
Jaillir la source des pleurs !
Elle coule, sois-en sûre,
Et rien ne la tarira ;
Elle sort d’une blessure
Qui jamais ne guérira ;
Mais dans cette source amère
Du moins je me laverai,
Et j’y laisserai, j’espère,
Ton souvenir abhorré !

LA MUSEImage

Poète, c’est assez. Auprès d’une infidèle,
Quand ton illusion n’aurait duré qu’un jour,
N’outrage pas ce jour lorsque tu parles d’elle ;
Si tu veux être aimé, respecte ton amour.
Si l’effort est trop grand pour la faiblesse humaine
De pardonner les maux qui nous viennent d’autrui,
Épargne-toi du moins le tourment de la haine;
A défaut du pardon, laisse venir l’oubli.
Les morts dorment en paix dans le sein de la terre ;
Ainsi doivent dormir nos sentiments éteints.
Ces reliques du cœur ont aussi leur poussière,
Sur leurs restes sacrés ne portons pas les mains.
Pourquoi, dans ce récit d’une vive souffrance,
Ne veux-tu voir qu’un rêve et qu’un amour trompé ?
Est-ce donc sans motif qu’agit la Providence,
Et crois-tu donc distrait le Dieu qui t’a frappé ?
Le coup dont tu te plains t’a préservé peut-être,
Enfant, car c’est par là que ton cœur s’est ouvert.
L’homme est un apprenti, la douleur est son maître,
Et nul ne se connaît tant qu’il n’a pas souffert.
C’est une dure loi, mais une loi suprême,Image
Vieille comme le monde et la fatalité,
Qu’il nous faut du malheur recevoir le baptême,
Et qu’à ce triste prix tout doit être acheté.

1837

 
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Publié par le 6 septembre 2011 dans Amour, Poésies

 

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La maison sous les arbres


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De te regarder.


ImageDe te regarderImage

De te regarder soigneusement
Comme je l’ai toujours fait
Depuis ton étrange disparition.
Mais plus étrange est ton retour
Qui me fait dire :
« Je t’aime, mais mon sang est plus lourd. »

Sors ! va chez eux,
Ils sont les seuls qui te comprennent
Quand ton âme est perdue
Tandis qu’ils s’amusent, et que tu en ris.

Il n’y a plus à dire
Tu es une ombre,
Je suis un jeune,
Nous ne devons pas parler autant.

Sors !
Ou je vais te tuer,
Te cracher tandis que je m’amuse
Juste comme tu as fait avec moi ce jour-là.

Il est drôle que je parle avec une ombre,
Mais cela n’est plus nécessaire
Parce que la lune t’a pris de son côté.
Mais je n’ai pas beaucoup confiance en moi
Parce que je sais que l’ombre est toujours là
En train de m’effrayer, m’inquieter, m’admirer.

Marguerite : réponse sur yahoo.

Bonsoir c’est tout bonnement magnifique j’adore!
Oh cher enfant Ouvre les yeux Cette ombre qui te poursuit à présent,conjugue la au passé .
Ce passé qui encore te poursuit ne veut pas déchirer ta nuit.Laisse dans les ténèbres l’infidèle! Elle, cet oiseau de proie qui dévore ton coeur lui,qui vibre d’amour de rancoeurs , de pleurs.Je ne suis pas ton ombre mais, d’un doux bruissement d’ailes je suis là pour s’éloigner d’elle.Elle qui s’est enfuie loin de toi , de ton paradis.
Je m’inquiète,je m’effraie et je t’admire.
Sources :questions réponses yahoo.
Pardon pour cette très mauvaise improvisation.

Graine de Lune Graine de Lune a laissé un commentaire :
Belle improvisation aussi vibrante que le texte original… Merci marguerite

Réponses du propriétaire:merci graine de lune..commentaire spontané comme d’habitude..bisou marguerite*

 
 

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Juste un petit mot..


ImageJUSTE UN PETIT MOT
Bonsoir. juste un petit mot..Écris juste un mot.
.Mon amour,
Là !cette femme juste devant moi,
Elle a quelque chose qui te ressemble,
Hélas ,tu es si loin, ce n’est pas toi!
Je reviens en arrière et, je tremble.
Mon amour, reviens auprès de moi.
Ton parfum est partout, je te cherche en vain
Des que je me réveille, je tends la main.
Sans toi je suis vide face aux lendemains.
Dis moi, un mot, un mot de toi un !et je viens.
.(Improvisation rapide d’une réponse sur yahoo) Marguerite M tous droits reservés.

 
 

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