Pourquoi chercher ce rêve;
Cherchant l’âme sœur à genoux?.
Des mots déposés sur une grève;

Pourquoi chercher ce rêve;
· le printemps mais, j’aime bien. J’apprécie les couleurs du ciel et, du monde, il fait doux, mon univers est tranquille.Je ne t’ai pas dis qui je suis ;peut-être l’auras tu deviné. De toutes façons je ne sais pas comment me définir.La seule chose qui nous relie est un fil si mince, si tenu.
Et bien je le tiens toujours ce fil et, je viens tirer dessus car, j’ai peur qu’il se détende. Peut-être est -il déja rompu….
Et toi tiens tu toujours ce fil?
Si par bonheur tu le tiens encore peux tu me dire pourquoi?
Sinon, j’espère que tu me le diras d’une façon ou d’une autre. Quoiqu’il en soit je prends ta main et, je l’entraîne vers une course folle au milieu des fleurs des près. Nous tomberons sur les couleurs, tu rouleras longtemps au milieu des pétales. Quand tu ouvriras les yeux me verras tu encore?
( Marguerite).
Je t’aime, je t’aime
Je t’aime je t’aime
Tu vois je ne suis pas chiche
En rimes riches
Dans l’histoire il y a pleins de bras
De toi de moi de nous
J’ai un en deçà
à me faire pardonner
Une bonté
Que je te demande
À genoux
Une quête une offrande
Ce soir je n’ai pas pu être plus que ça
Pas par crainte de ton courroux
Mais pour de nous le doux le bon
Ne me laisse pas là comme un con
Dans ce qui me désole
Face à moi mets aussi tes genoux au sol
Sois moi une jolie petite aimante
Une première communiante
Pour moi qui par toi nais
Contre le mien
vient frotter ton nez
Si tout ce passe bien
On devrait rigoler
De s’être ainsi trouvés
Un bonheur à ne pas laisser passer. …
TUNG
Non! non! tu ne le cries assez fort,
je veux des je t’aime des plus encore.
Approche toi,cries! fais un effort.
Ensorcelle moi,dis que c’est vrai!
Dis que l’amour éternel existe vraiment
Ce sera pour moi comme une résurrection,
un véritable et bel enchantement
deviens le seul dieu de l’amour,
deviens éros,cupidon pas bidon
montre moi que tu as ce don,
je me mettrai à tes genoux,
toi qui sera le dieu de l’amour..
las! je sais que je rêve,
que ce n’est qu’une trêve,
la réalité sera encore là!
Marguerite

· le printemps mais, j’aime bien. J’apprécie les couleurs du ciel et, du monde, il fait doux, mon univers est tranquille.Je ne t’ai pas dis qui je suis ;peut-être l’auras tu deviné. De toutes façons je ne sais pas comment me définir.La seule chose qui nous relie est un fil si mince, si tenu.
Et bien je le tiens toujours ce fil et, je viens tirer dessus car, j’ai peur qu’il se détende. Peut-être est -il déja rompu….
Et toi tiens tu toujours ce fil?
Si par bonheur tu le tiens encore peux tu me dire pourquoi?
Sinon, j’espère que tu me le diras d’une façon ou d’une autre. Quoiqu’il en soit je prends ta main et, je l’entraîne vers une course folle au milieu des fleurs des près. Nous tomberons sur les couleurs, tu rouleras longtemps au milieu des pétales. Quand tu ouvriras les yeux me verras tu encore?
( Marguerite).



Merci





Benchared 1
C’est c’est triste un amour qui meurt
Qui meurt doucement,lentement
Après avoir brûlé tant d’heures
Il n’est plus qu’un enterrement.
A t-on fait un mauvais choix?
N’étions nous pas faits l’un pour l’autre?
On se demande bien pourquoi
J’ai l’impression d’être aux antipodes
Quand je suis auprès de toi.
Tant de jours passés ensemble
A vivre comme deux étrangers
Il suffirait de si peu
Pour redevenir amoureux.
Je voudrais le croire, l’esperer
Mais puis-je ressusciter Ce qui est mort à jamais?
Dans notre nouvelle demeure,
Retrouverai-je la saveur
D’un amour partagé?
(Marguerite droits réservés)
je mets un poème pour te répondre sur une autre page:)
merci tung



Les cœurs étroits ne sentent jamais le vide
Coeurs parce-qu’ils sont toujours remplis de riens (Rousseau)
Les mondes renaîtront renaîtront pour mourir vie et la mort se succéderont éternellement l’infini de l’espace et du temps se réaliseront toutes les combinaisons possibles et nous nous retrouverons de nouveau assis au flanc du forum ruiné.Mais puisque nous ne saurons pas que c’est nous ,ce ne sera pas nous ..A France
la vie n’est autre chose qu’une poussée plus ou moins réussie vers l’idéal,un héroisme…(william james)
Faut-il réellement être héroique pour vivre.. un rêve,des pensées qui se cherchent,qui se dévoilent sans le faire c’est trop de proximité un éloignement qui peut demeurer………………………………………le fil est toujours là! (Marguerite extrait du fil droits réservés)


Je suis allé au marché aux oiseaux


L’espoir trompé.



Est-ce qu’il est Erik le rouge?Ce viking farouche?
Ce serait toi le cavalier roi?
Que viens tu chercher ici?
Si loin de ton pays.
Cape sur les épaules,
Tu laisses tes expéditions maritimes
Par Odin ! comme cela est drôle..
Dis moi qu’est-ce tu fais là?
Marguerite
Âmes obscures.
Tout dans l’immuable Nature
Est miracle aux petits enfants :
Ils naissent, et leur âme obscure
Éclôt dans des enchantements.
Le reflet de cette magie
Donne à leur regard un rayon.
Déjà la belle illusion
Excite leur frêle énergie.
L’inconnu, l’inconnu divin,
Les baigne comme une eau profonde ;
On les presse, on leur parle en vain :
Ils habitent un autre monde ;
Leurs yeux purs, leurs yeux grands ouverts
S’emplissent de rêves étranges.
Oh ! qu’ils sont beaux, ces petits anges
Perdus dans l’antique univers !
Leur tête légère et ravie
Songe tandis que nous pensons ;
Ils font de frissons en frissons
La découverte de la vie.
Anatole France.
amour et vague de l’âme
elle peut faire de ta vie un maillon d’éternité tout en restant
lucide dans le coeur du délire elle insufflera la force d’aimer au point de ne plus rien
savoir faire d’autre aimer et encore aimer jusqu’a rendre jaloux les anges eux mêmes
car c’est en amour que toute laideur se découvre une beauté
s’ouvre à cette douce brise amour c’est humer le parfum divin que toute âme dégage
toi qui passe sur ces rivages soies la bienvenue tes traces resteront à jamais inscrites
sur mon sable et si tu le désires prend un coquillage et met le sur l’oreille de ton coeur
afin d’écouter les remous secrets des vagues de l’âme
bise
II est, dit-on, il est un âge 
Où l’homme ne doit point aimer,
Où les attraits d’un beau visage
N’ont plus le droit de l’enflammer.
Serait-ce l’enfance timide
A qui l’amour ne convient pas ?
Il faut bien qu’elle aime le guide
Qui daigne conduire ses pas.
Ce n’est point à l’adolescence
Que de l’amour brûlent les feux
Qu’il faut prêcher l’indifférence ;
L’amour seul rend cet âge heureux.
Faut-il que l’âge mûr s’impose
La triste loi de fuir l’amour ?
Pour lui l’amour est une rosé
Qu’il cueille au midi d’un beau jour.
C’est donc à la froide vieillesse
Que l’amour doit être interdit ?
Quelle erreur ! c’est par la tendresse,
Par l’amour qu’elle reverdit.
Ah ! renonçons à tout système,
Que dicte une fausse raison ;
Jeune ou vieux, il faut que l’on aime :
L’amour est de toute saison.
poète du du 18em siècle le nom? Je ne sais plus.
a présent tu me hais tu m’en veux
des erreurs que je tu as subis du passé
un sentiment d’impuissance il est vrai
car je ne sais pas si je te retrouverai
je suis prisonnier et toi prisonnière du futur
encombrée du présent
des cadenas partout dans mon corps
j’ai peur
amour je te hais
tu es fourbe tu es exclusive et possessive
tu es obsédante
tu as cadenassé mon coeur
pourquoi lever la couverture
n’est ce pas assez dur pour moi
pourquoi veux tu voir ma blessure
j’ai honte assez comme ca
tu restes à toujours une parrure dans mon cou
je t’aime ne me rejète pas
je t’aime j’ai confiance en toi
la destinée je ne la connais pas
mais dans le ciel est dessiné un chemin
il me parle de toi en forme de promesse
et je sais que si un chemin trace sa voie
une place pour toi et une place pour moi il y a
Glincal
Écoute-moi. Voici la chose nécessaire :
Être aimé. Hors de là rien n’existe, entends-tu ?
Être aimé, c’est l’honneur, le devoir, la vertu,
C’est Dieu, c’est le démon, c’est tout. J’aime, et l’on m’aime.
Cela dit, tout est dit. Pour que je sois moi-même,
Fier, content, respirant l’air libre à pleins poumons,
Il faut que j’aie une ombre et qu’elle dise : Aimons ! 
Il faut que de mon âme une autre âme se double,
Il faut que, si je suis absent, quelqu’un se trouble,
Et, me cherchant des yeux, murmure : Où donc est-il ?
Si personne ne dit cela, je sens l’exil,
L’anathème et l’hiver sur moi, je suis terrible,
Je suis maudit. Le grain que rejette le crible,
C’est l’homme sans foyer, sans but, épars au vent.
Ah ! celui qui n’est pas aimé, n’est pas vivant.
Quoi, nul ne vous choisit ! Quoi, rien ne vous préfère !
A quoi bon l’univers ? l’âme qu’on a, qu’en faire ?
Que faire d’un regard dont personne ne veut ?
La vie attend l’amour, le fil cherche le noeud.
Flotter au hasard ? Non ! Le frisson vous pénètre ;
L’avenir s’ouvre ainsi qu’une pâle fenêtre ;
Où mettra-t-on sa vie et son rêve ? On se croit
Orphelin ; l’azur semble ironique, on a froid ;
Quoi ! ne plaire à personne au monde ! rien n’apaise
Cette honte sinistre ; on languit, l’heure pèse, 
Demain, qu’on sent venir triste, attriste aujourd’hui,
Que faire ? où fuir ? On est seul dans l’immense ennui.
Une maîtresse, c’est quelqu’un dont on est maître ;
Ayons cela. Soyons aimé, non par un être
Grand et puissant, déesse ou dieu. Ceci n’est pas
La question. Aimons ! Cela suffit. Mes pas
Cessent d’être perdus si quelqu’un les regarde.
Ah ! vil monde, passants vagues, foule hagarde,
Sombre table de jeu, caverne sans rayons !
Qu’est-ce que je viens faire à ce tripot, voyons ?
J’y bâille. Si de moi personne ne s’occupe,
Le sort est un escroc, et je suis une dupe.
J’aspire à me brûler la cervelle. Ah ! quel deuil !
Quoi rien ! pas un soupir pour vous, pas un coup d’oeil !
Que le fuseau des jours lentement se dévide !
Hélas ! comme le coeur est lourd quand il est vide !
Comment porter ce poids énorme, le néant ?
L’existence est un trou de ténèbres, béant ;
Vous vous sentez tomber dans ce gouffre. Ah ! quand Dante
Livre à l’affreuse bise implacable et grondante
Françoise échevelée, un baiser éternel
La console, et l’enfer alors devient le ciel.
Mais quoi ! je vais, je viens, j’entre, je sors, je passe,
Je meurs, sans faire rien remuer dans l’espace !
N’avoir pas un atome à soi dans l’infini !
Qu’est-ce donc que j’ai fait ? De quoi suis-je puni ?
Je ris, nul ne sourit ; je souffre, nul ne pleure.
Cette chauve-souris de son aile m’effleure,
L’indifférence, blême habitante du soir.
Être aimé ! sous ce ciel bleu – moins souvent que noir –
Je ne sais que cela qui vaille un peu la peine
De mêler son visage à la laideur humaine,
Et de vivre. Ah ! pour ceux dont le coeur bat, pour ceux
Qui sentent un regard quelconque aller vers eux,
Pour ceux-là seulement, Dieu vit, et le jour brille !
Qu’on soit aimé d’un gueux, d’un voleur, d’une fille,
D’un forçat jaune et vert sur l’épaule imprimé,
Qu’on soit aimé d’un chien, pourvu qu’on soit aimé !
Comme les chemins sont beaux,
Comme le rêve est fragile,
Comme tu es loin et si proche de moi;
Es tu peintre? Es tu poète?
Connais tu des esprits si proches ?
Moi,je connais la chance de te connaitre
Sois,ou soyez sans crainte?Serein
Ce petit fil est redoutable de solidité.
Je fais confiance au destin,
Il nous guidera découvrons
si nos esprits peuvent se joindre.
Là prends ma main, serre la,
Ferme les yeux et dis moi ce que tu vois?
Je suis là près de toi!
droits réservés Marguerite*
Il s’appelle Georges
· TEXTE DE GEORGES POUR SON AFRICAINE.Nostalgie… Je me souviens de cette petite chambre Aux murs orangés et du rideau de la fenêtre Qui flottait endiablé comme une danseuse Se trémoussant aux rythmes fous des jambés Tu étais la allongée tout près de moi endormie Épuisée sous la chaleur, de nos tendres ardeurs L’horloge du temps s’était arrêtée et je te contemplais Ma belle, telle une œuvre d’art à la peau d’ébène Plus douce que la soie et aussi fine qu’un roseau Tu resteras à tout jamais gravée dans mon cœur Ma belle africaine…
La vipère Si les chastes amours avec respect louées
Éblouissent encor ta pensée et tes yeux,
N’effleure point les plis de leurs robes nouées
, Garde la pureté de ton rêve pieux
. Ces blanches visions, ces vierges que tu crées
Sont ta jeunesse en fleur épanouie au ciel
! Verse à leurs pieds le flot de tes larmes sacrées,
Brûle tous tes parfums sur leur mystique autel.
Mais si l’amer venin est entré dans tes veines,
Pâle de volupté pleurée et de langueur,
Tu chercheras en vain un remède à tes peines :
L’angoisse du néant te remplira le coeur.
Ployé sous ton fardeau de honte et de misère,
D’un exécrable mal ne vis pas consumé :
Arrache de ton sein la mortelle vipère,
Ou tais-toi, lâche, et meurs, meurs d’avoir trop aimé !

De rien.
Juste des idées de textes, envie de les partager sur l’instant.
Tout arrive en vrac, maladroitement parfois…
Un instrument de musique qui distille la sensualité, pas un objet.
Je te découvre à travers ton blog, ce qui me rapproche de toi sans doute et m’inspire.
Alors merci et merci encore de me lire et de me répondre.
Qui suis-je?
Une étoile filante?
Un ange posé sur ton épaule?
Rêver, rêver, telle est sans doute ma seule virtuosité.
J’ai juste envie de te la faire partager.
Sans crainte ni regrets, à toi belle inconnue.
Les mots me glissent entre les doigts.
Pure magie ou passion m’emportant telle la brise.
Me transformer en papillon ou en oiseau.
Voler vers toi et me poser sur ton épaule.
A la saveur d’un abricot d’été.
Ecrit et reçu de Georges .
..
Je ne suis rien qu’un rêve Georges ..rien de plus..
Maurice ROLLINAT (1846-1903)

ses larmes coulent sur les roses de ses joues
parceque je l’ai embrassé à l’improviste
ce que les pantalons ont caché se révéle tout est visible
rince to l’oeil à loisir
tu vois une croupe ,un dos mince et svelte
et rien ne pourrait gacher ton plaisir
toi chant l’oeil est sorcier
o destin endormi
le mystére des coeurs
pour toi est sans secret
il te suffit de voir pour percer par magie
et rendre clair ce qui était discret
( poésie de l’érotisme arabe )
le géant de la poésie arabe
ABOU NAWAS
Dieu alors, oublie-moi! » « Si mon cœur veut m’obéir. » Abou nawas(auteur)

Trop tard
Il a parlé. Prévoyante ou légère,
Sa voix cruelle et qui m’était si chère
A dit ces mots qui m’atteignaient tout bas :
« Vous qui savez aimer, ne m’aimez pas !
« Ne m’aimez pas si vous êtes sensible,
« Jamais sur moi n’a plané le bonheur.
« Je suis bizarre et peut-être inflexible ;
« L’amour veut trop : l’amour veut tout un coeur
« Je hais ses pleurs, sa grâce ou sa colère ;
« Ses fers jamais n’entraveront mes pas. «
Il parle ainsi, celui qui m’a su plaire…
Qu’un peu plus tôt cette voix qui m’éclaire
N’a-t-elle dit, moins flatteuse et moins bas :
« Vous qui savez aimer, ne m’aimez pas !
« Ne m’aimez pas ! l’âme demande l’âme.
« L’insecte ardent brille aussi près des fleurs :
« Il éblouit, mais il n’a point de flamme ;
« La rose a froid sous ses froides lueurs.
« Vaine étincelle échappée à la cendre,
« Mon sort qui brille égarerait vos pas. »
Il parle ainsi, lui que j’ai cru si tendre.
Ah ! pour forcer ma raison à l’entendre,
Il dit trop tard, ou bien il dit trop bas :
« Vous qui savez aimer, ne m’aimez pas. «


Nostalgie… Je me souviens de cette petite chambre Aux murs orangés et du rideau de la fenêtre Qui flottait endiablé comme une danseuse Se trémoussant aux rythmes fous des jambés Tu étais la allongée tout près de moi endormie Épuisée sous la chaleur, de nos tendres ardeurs L’horloge du temps s’était arrêtée et je te contemplais Ma belle, telle une œuvre d’art à la peau d’ébène Plus douce que la soie et aussi fine qu’un roseau Tu resteras à tout jamais gravée dans mon cœur Ma belle africaine…

Mon coeur dans le silence a soudain tressailli,
Comme une onde que trouble une brise inquiète ;
Puis la paix des beaux soirs doucement s’est refaite,
Et c’est un calme ciel qu’à présent je reflète
En tendant vers tes yeux mon désir recueilli.
Comme ceux-là qu’on voit dans les anciens tableaux,
Mains jointes et nu-tête, à genoux sur la pierre,
Je voudrais t’adorer sans lever la paupière,
Et t’offrir mon amour ainsi qu’une prière
Qui monte vers le ciel entre les grands flambeaux.
Ta respiration n’est qu’un faible soupir.
Dans la solennité de ta pose immobile,
Seul, le rythme des mers gonfle ton sein tranquille,
Et sur ton lit d’amour, d’où la pudeur s’exile,
La beauté de ton corps fait songer à mourir…
LA DAME DU PRINTEMPS

C’est la langueur d’aimer qui brame sur la berge,
endormi.là Sous l’ hêtre tu étais assis et,je t’ai trouvé… là un cauchemar faisait naître sur tes lèvres un certain dédain.J’ai d’une feuille légère chatouiller ton front. Tes yeux se sont ouverts..non tu n’avais pas 100ans.sur le tronc un cercle rouge marquait vos deux noms .deux coeurs sages comme une image chantaient la ronde du temps.improvisation pour toi ami.
Te voilà revenu, dans mes nuits étoilées,
Bel ange aux yeux d’azur, aux paupières voilées,
Amour, mon bien suprême, et que j’avais perdu !
J’ai cru, pendant trois ans, te vaincre et te maudire,
Et toi, les yeux en pleurs, avec ton doux sourire,
Au chevet de mon lit, te voilà revenu.
Eh bien, deux mots de toi m’ont fait le roi du monde,
Mets la main sur mon coeur, sa blessure est profonde ;
Élargis-la, bel ange, et qu’il en soit brisé !
Jamais amant aimé, mourant sur sa maîtresse,
N’a sur des yeux plus noirs bu la céleste ivresse,
Nul sur un plus beau front ne t’a jamais baisé !
Henri 2Quelques événements du 0 JANVIER 20 nvier 1560 Ce jour, dans la rude vallée enneigée de Roncevaux, u
ne tite fille de quatorze ans pleurait à chaudes larmes. our que la paix soit scellée entre la France et l’Espagne, pour que la France puisse enfin mettre un terme à la guerre, Isabelle de la Paix – la paix de Cateau-Cambrésis – fille de henri II et de Catherine de
Médicis, soeur du nouveau roi François II, a été donnée en mariage au peu réjouissant roi Philippe II d’Espagne, veuf pour la seconde fois. L’historien Jean-Lucas Dubreton nous peint l’arrivée de la petite Isabelle à Guadalajara où, pour faire oublier l’hiver, on a apporté du Midi des arbres en fleurs aux branches desquels des oiseaux ont été attachés. Philippe l’attend, assis, hiératique, sur un haut fauteuil doré et se montre aussitôt conquis. Isabelle, qui sur les instances de l’archevêque de Burgos a séché ses larmes, est mince, gracieuse, le teint clair, les yeux noirs comme les cheveux. Brantôme dira que les seigneurs n’osaient la regarder de peut d’en tomber amoureux et que les gens d’Eglise « en faisaient tout de même de peur de tentation », ce qui est sans doute excessif. Assurément, cette petite fille, qui a près de vingt ans de moins que lui, le change de sa seconde femme, la reine d’Angleterre Marie Tudor, qui avait, elle, vingt ans de plus que lui et, s’il faut en croire un témoin du temps, paraissait à trente-sept ans « vieille et délabrée ». Isabelle regardait avec intensité le lugubre visage flamand du roi, ce visage « agrémenté de la ganache propre aux Habsbourg ». Elle le regarde de ses yeux de braise et avec une telle insistance que le roi lui demande : « Voulez-vous voir si j’ai des cheveux gris ? » Il trouve charmante cette « fleur de jeunesse » et bientôt la petite Française pourra écrire à sa mère qu’elle est la « plus heureuse femme du monde ». Isabelle s’est fort bien adaptée aux sévères coutumes castillanes, parle l’espagnol et servira la politique de son mari en se rendant en 1565 à bayonne pour voir sa mère Catherine, régente de France pendant la minorité de Charles IX. Malheureusement, la santé d’Isabelle est chancelante. On craint un jour la petite vérole et on l’enrobe « avec des blancs d’oeufs battus, ce qui préservera sa beauté de toute cicatrice… » Au mois d’août 1566, elle met au monde la petite Isabelle – celle-là même qui, un jour, jurera de ne pas changer de chemise avant la prise d’Ostende par son mari, l’archiduc Albert. On le sait, la résistance de la ville se prolongea durant trois années et la chemise de l’archiduchesse donna son nom à la couleur isabelle. La reine avait seulement vingt-trois ans lorsqu’elle se coucha pour mourir. La faute en était aux médecins de Valence dont on disait qu’ils avaient « longues jupes et courtes sciences ». Comme l’expliquait un diplomate vénitien : « En tirant le sang à leurs malades comme ils le feraient à des boeufs et en leur faisant prendre des médecines que chez nous on penserait plutôt à introduire par voie de clystère, ils ont vite fait de les expédier. » Pour la première et la dernière fois, on vit Philippe II laisser couler ses larmes lorsque sa chère petite Isabelle de la Paix rendit l’âme en parlant de la France « qu’elle avait toujours regrettée ». 20 janvier 1666 Mort d’Anne d’Autriche, mère de Louis XIV. Fille aînée de Philippe III, roi d’Espagne, femme de Louis XIII, roi de France, et mère de Louis XIV, princesse aimable, elle ne put jamais être aimée de son mari. On prétend que beaucoup d’hommages et de voeux, ou éclatants ou secrets, l’en dédommagèrent. Tout l’aime, jusqu’au terrible Richelieu lui-même, fait pour glacer l’amour
par sa sévérité, et pour l’effrayer par sa violence ; il psa, dit-on, porter ses voeux jusqu’à la reine, dont le faible crédit sur l’esprit de son faible mari, avait besoin de s’étayer de celui du cardinal. On attribue au mépris avec lequel il en fut reçu, tous les indignes traitements qu’il lui fit essuyer dans le cours de son ministère. Quand Louis XIII pensa mourir à Lyon, en 1630, Richelieu lui fit croire que la reine s’était consolée par l’espérance d’épouser Monsieur ; la reine justement indignée de cette accusation, ne s’en était défendue qu’en disant : « J’aurais trop peu gagné au change. » Lorsqu’en 1643, elle vit le roi mourant, elle fit un dernier effort pour lui ôter une erreur si injurieuse pour elle. On connaît la réponse dure de Louis XIII : « Dans l’état où je suis, la religion m’ordonne de vous pardonner, mais non pas de vous croire. » Le roi ne pouvant lui ôter la régence, voulut du moins borner son autorité par l’établissement d’un conseil de régence ; mais le parlement la lui déféra dans aucune restriction. Son administration fut celle du cardinal Mazarin, à qui elle donna toute sa confiance, et qui gouverna l’état même dans son absence, lorsque, cédant aux violences de la fronde et au cri public, point de Mazarin, ce ministre fut obligé de s’éloigner jusqu’à deux fois de la cour. Anne lui conserva une amitié fidèle, à laquelle on donna un autre nom dans les chansons, dans les libelles et dans les mém
oires du temps. 20 janvier 1709 Mort du père de la Chaise, confesseur de Louis XIV. Jésuite, il était le petit-neveu du célèbre père Cotton, et fut, comme lui, confesseur du roi. Il succéda au père Ferrier en 1675. Il eut, comme Auguste, un Tibère qui le fit regretter, et dont la violence le fit passer pour modéré. Néanmoins, il donnait quelquefois des conseils violents à Louis XIV
. Le père de la Chaise aimait le luxe et les plaisirs plus qu’il ne convenait à un religieux et surtout à un confesseur du roi. Les jansénistes lui reprochèrent souvent ses maisons de campagne, ses équipages, ses repas, les richesses qu’il répandait sur sa famille. Madame de Maintenon, peu amie des jésuites, quoiqu’ennemie des jansénistes, lui attribua longtemps la tiédeur de Louis XIV. Cette dame le trouvait faux et beaucoup trop familier : « Il a, dit-elle dans une lettre au
ardinal de Noailles, plus de talent pour le mal que pour le bien. Cela peut-il être autrement, quand les intentions ne sont pas droites ?… Il fait de grandes doléances au roi… il surprend sa bonté par de tels discours. » Et dans une autre lettre : « Le père de la Chaise, dit-elle, m’est venu voir ; il était gai, libre à sa manière : sa visite avait plus l’air d’une insulte que d’une honnnnêteté. » 20 janvier 1745 En Allemagne, mort de l’empereur Charles VII. Electeur de Bavière, il fut un des principaux prétendants à la succession autrichienne, après la mort de l’empereur Charles VI, et fit valoir ses prétentions par les armes, contre l’illustre Marie-Thérèse, fille et héritière de Charles VI. S’étant rendu maître de Prague, avec le secours de la France, il s’y fit couronner roi de Bohême ; il fut ensuite couronné empereur à Francfort, en 1742. Son règne ne dura que trois ans, pendant une guerre continuelle dont il ne vit pas la fin, et dans laquelle il ne joua pas un rôle fort brillant ; il n’y parut ni comme empereur, ni comme général, dans le temps où elle était la plus vive : il succomba sous le poids de ses infirmités, de ses chagrins et de ses revers ; presque dépouillé de ses états, l’argent seul de la France le déroba aux besoins d’un particulier malheureux. 20 janvier 1771 Dissolution de tous les parlements du royaume : le grand conseil est converti en parlement. Dans un lit de justice tenu le 7 septembre de l’année précédente, le roi avait défendu au parlement de Paris : – de se servir jamais des termes d’unité, d’indivisibilité, et de classes – d’envoyer aux autres parlements d’autres mémoires que ceux qui sont spécifiés par les ordonnances – de cesser le service, sinon dans les cas que ces mêmes ordonnances ont prévus – de donner leur démission en corps – de rendre jamais d’arrêt qui retarde les enregistrements, le tout sous peine d’être cassé. Le parlement, sur cet édit, solennel, ayant encore cessé le service, le roi leur fit porter des lettres de jussion ; ils désobéirent. Nouvelles lettres de jussion, nouvelle désobéissance. Enfin, le monarque poussé à bout, leur envoya, pour dernière tentative, le 20 janvier, à quatre heures du matin, des mousquetaires qui portèrent à chaque membre un papier à signer. Ce papier ne contenait qu’un ordre de déclarer s’ils obéiraient ou s’ils refuseraient. Plusieurs voulurent interpréter la volonté du roi. Les mousquetaires leur dirent qu’ils avaient ordre d’éviter les commentaires ; qu’il fallait un oui ou un non. Quarante membres signèrent ce oui, les autres s’en dispensèrent. Les oui étant venus le lendemain au parlement avec leurs camarades, leur demandèrent pardon d’avoir accepté, et signèrent non : tous furent exilés. On institua six parlements nouveaux sous le titre de conseils supérieurs, avec injonction de rendre gratis la justice. Ces conseils furent établis dans les villes d’Arras, Blois, Châlons, Clermont, Lyon, Poitiers. On y en ajouta d’autres depuis pour remplacer quelques parlements supprimés dans les provinces. Le roi vint à paris le 13 avril suivant installer un nouveau parlement à la place de l’ancien. Louis XVI, à son avènement à la couronne, rétablit l’ancien parlement le 12 novembre 1774. 20 janvier 1775 Naissance à Lyon d’André-Marie Ampère, savant de renom. Très curieux intellectuellement, André-Marie lira à quatorze ans les vingt volumes de l’Encyclopédie. A dix-huit ans il connaît les principales oeuvres mathématiques de son temps. Sa jeunesse sera marquée par un frame : la mort de son père, juge de paix à Lyon, arrêté puis décapité parce qu’aristocrate. André-Marie surmontera sa douleur pour se remettre à des études scientifiques et philosophiques. Successivement professeur à Bourg, à Lyon, à Paris, professeur à l’École polytechnique, nommé inspecteur général de l’Université, membre de l’Institut, enfin professeur au Collège de France, il décèdera à Marseille le 10 juin 1836. 20 janvier 1793 On signifie à Louis XVI le dé
cret qui le condamne à mort. Ce dimanche, les ministres se réunirent dans la matinée pour délibérer sur l’exécution de ce décret, qui leur avait été notifié entre trois et quatre heures après minuit. Ils appelèrent deux commissaires du département, le maire de Paris, le commandant général, l’accusateur public, et le président du tribunal criminel du département de Paris.
L’amour endormi
Là reposait l’Amour, et sur sa joue en fleur 
D’une pomme brillante éclatait la couleur.
Je vis, dès que j’entrai sous cet épais bocage,
Son arc et son carquois suspendus an feuillage.
Sur des monceaux de rose au calice embaumé
Il dormait. Un sourire sur sa bouche formée
L’entr’ouvrait mollement, et de jeunes abeilles
Venaient cueillir le miel de ses lèvres vermeilles
Il y a des matins où le soleil indiscret passe à travers les persiennes, c’est l’aurore de l’amour pour les amoureux.Il y a des petits matins blêmes où l’on ne dit plus je t’aime et, Pluie et bourrasque, claquent aux fenêtres des coeurs.Il y a des petits matins bleus où même la pluie rend heureux.Il y a tant de matins que , chaque jour je le guette : pluie ou vent souriant triomphant il passe comme le temps en courant.
Marguerite:)
A poor young shepherdJ’ai peur d’un baiser
Comme d’une abeille.
Je souffre et je veille
Sans me reposer :
J’ai peur d’un baiser !
Pourtant j’aime Kate
Et ses yeux jolis.
Elle est délicate,
Aux longs traits pâlis.
Oh ! que j’aime Kate !
C’est Saint-Valentin !
Je dois et je n’ose
Lui dire au matin…
La terrible chose
Que Saint-Valentin !
Elle m’est promise,
Fort heureusement !
Mais quelle entreprise
Que d’être un amant
Près d’une promise !
J’ai peur d’un baiser
Comme d’une abeille.
Je souffre et je veille
Sans me reposer :
J’ai peur d’un baiser !
Verlaine.
La lune est grande, le ciel clair
Et plein d’astres, la terre est blême.
Et l’àme du monde est dans l’air.
Je rêve à l’étoile suprême,
A celle qu’on n’aperçoit pas,
Mais dont la lumière voyage
Et doit venir jusqu’ici-bas
Enchanter les yeux d’un autre âge.
Quand luira cette étoile, un jour,
La plus belle et la plus lointaine,
Dites-lui qu’elle eut mon amour,
O derniers de la race humaine !
Parmi les papillons noirs,
va une brunette mauresque
à côté d’un blanc serpent
de brume.
Terre de lumière,
Ciel de terre
Elle va enchaînée au tremblement
d’un rythme qui jamais ne s’établit;
elle a un cœur en argent
et un poignard dans la main
Où vas-tu, siguiriya,
de ce rythme décervelé?
Quelle lune soulagera
ta douleur de citron et de bouton de rose?
Terre de lumière
Ciel de terre.
Federico Garcia Lorca…
Parmi les papillons noirs,
va une brunette mauresque
à côté d’un blanc serpent
de brume.
Terre de lumière,
Ciel de terre
Elle va enchaînée au tremblement
d’un rythme qui jamais ne s’établit;
elle a un cœur en argent
et un poignard dans la main
Où vas-tu, siguiriya,
de ce rythme décervelé?
Quelle lune soulagera
ta douleur de citron et de bouton de rose?
Terre de lumière
Ciel de terre.
Federico Garcia Lorca…
Bonsoir.Entre la raison et la folie il y a un fil très tenu.Et,je pense que quelqu’un qui se suicide n’a plus toute sa raison.Je suis pour l’Euthanasie voir pendant des années quelqu’un qui souffre ,savoir qu’il va mourir ,qu’il demande la mort comment pouvoir rester en retrait d’une décision qui va le libérer?,mon coeur est rempli d’amour.
Marguerite
Non, ce n’est pas l’été, dans le jardin qui brille,
Où tu t’aimes de vivre, où tu ris, coeur d’enfant !
Où tu vas demander à quelque jeune fille,
Son bouquet frais comme elle et que rien ne défend.

Ce n’est pas aux feux blancs de l’aube qui t’éveille,
Qui rouvre à ta pensée un lumineux chemin,
Quand tu crois, aux parfums retrouvés de la veille,
Saisir déjà l’objet qui t’a dit : » A demain ! «
Non ! ce n’est pas le jour, sous le soleil d’où tombent
Les roses, les senteurs, les splendides clartés,
Les terrestres amours qui naissent et succombent,
Que tu dois me rêver pleurante à tes côtés :
C’est l’hiver, c’est le soir, près d’un feu dont la flamme
Eclaire le passé dans le fond de ton âme.
Au milieu du sommeil qui plane autour de toi,
Une forme s’élève ; elle est pâle ; c’est moi ;
C’est moi qui viens poser mon nom sur ta pensée,
Sur ton coeur étonné de me revoir encor ;
Triste, comme on est triste, a-t-on dit, dans la mort,
A se voir poursuivi par quelque âme blessée,
Vous chuchotant tout bas ce qu’elle a dû souffrir,
Qui passe et dit : » C’est vous qui m’avez fait mourir !
Elle manque à ma peine, elle aiderait mes jours.
Dans leurs cent mille voix je ne l’ai pas trouvée.
Pareille à l’espérance en d’autres temps rêvée,
Ta voix ouvre une vie où l’on vivra toujours !
Souffle vers ma maison cette flamme sonore
Qui seule a su répondre aux larmes de mes yeux.
Inutile à la terre, approche-moi des cieux
Si l’haleine est en toi, que je l’entende encore !
Elle manque à ma peine ; elle aiderait mes jours.
Dans leurs cent mille voix je ne l’ai pas trouvée.
Pareille à l’espérance en d’autres temps rêvée,
Ta voix ouvre une vie où l’on vivra toujours
Marceline DESBORDES-VALMORE
fleurs envoyées par Jacques mon ami:)

A deux beaux yeux
Vous avez un regard singulier et charmant ;
Comme la lune au fond du lac qui la reflète,
Votre prunelle, où brille une humide paillette,
Au coin de vos doux yeux roule languissamment ;
Ils semblent avoir pris ses feux au diamant ;
Ils sont de plus belle eau qu’une perle parfaite,
Et vos grands cils émus, de leur aile inquiète,
Ne voilent qu’à demi leur vif rayonnement.
Mille petits amours, à leur miroir de flamme,
Se viennent regarder et s’y trouvent plus beaux,
Et les désirs y vont rallumer leurs flambeaux.
Ils sont si transparents, qu’ils laissent voir votre âme,
Comme une fleur céleste au calice idéal
Que l’on apercevrait à travers un cristal.
le fil
Comme les chemins sont beaux,
Comme le rêve est fragile,
Comme tu es loin et si proche de moi;
Es tu peintre? Es tu poète?
Connais-tu des esprits si proches ?
Moi,je connais la chance de te connaitre
Sois, ou soyez sans crainte? Serein
Ce petit fil est redoutable de solidité.
Je fais confiance au destin,
Il nous guidera découvrons
si nos esprits peuvent se joindre.
Là prends ma main, serre la,
Ferme les yeux et dis moi ce que tu vois?
Je suis là près de toi!
A ceux qui sont mes amis cette petite dédicace.
Droits réservés pour ceux .ou celui ou celle qui se retrouvera.
Marguerite
Je te l’ai dit pour les nuages
Je te l’ai dit pour l’arbre de la mer
Pour chaque vague pour les oiseaux dans les feuilles
Pour les cailloux du bruit
Pour les mains familières
Pour l’oeil qui devient visage ou paysage
Et le sommeil lui rend le ciel de sa couleur
Pour toute la nuit bue
Pour la grille des routes
Pour la fenêtre ouverte pour un front découvert
Je te l’ai dit pour tes pensées pour tes paroles
Toute caresse toute confiance se survivent.Paul Éluard
LA NUIT D’OCTOBRE
Honte à toi qui la première
M’as appris la trahison
Et d’horreur et de colère
M’a fait perdre la raison !
Honte à toi, femme à l’œil sombre,
Dont les funestes amours
Ont enseveli dans l’ombre
Mon printemps et mes beaux jours !
C’est ta voix, c’est ton sourire,
C’est ton regard corrupteur,
Qui m’ont appris à maudire
Jusqu’au semblant du bonheur ;
C’est ta jeunesse et tes charmes
Qui m’ont fait désespérer,
Et si je doute des larmes,
C’est que je t’ai vu pleurer.
Honte à toi ! j’étais encore
Aussi simple qu’un enfant ;
Comme une fleur à l’aurore,
Mon cœur s’ouvrait en t’aimant.
Certes ce cœur sans défense
Put sans peine être abusé ;
Mais lui laisser l’innocence
Était encor plus aisé.
Honte à toi ! tu fus la mère
De mes premières douleurs
Et tu fis de ma paupière
Jaillir la source des pleurs !
Elle coule, sois-en sûre,
Et rien ne la tarira ;
Elle sort d’une blessure
Qui jamais ne guérira ;
Mais dans cette source amère
Du moins je me laverai,
Et j’y laisserai, j’espère,
Ton souvenir abhorré !
Poète, c’est assez. Auprès d’une infidèle,
Quand ton illusion n’aurait duré qu’un jour,
N’outrage pas ce jour lorsque tu parles d’elle ;
Si tu veux être aimé, respecte ton amour.
Si l’effort est trop grand pour la faiblesse humaine
De pardonner les maux qui nous viennent d’autrui,
Épargne-toi du moins le tourment de la haine;
A défaut du pardon, laisse venir l’oubli.
Les morts dorment en paix dans le sein de la terre ;
Ainsi doivent dormir nos sentiments éteints.
Ces reliques du cœur ont aussi leur poussière,
Sur leurs restes sacrés ne portons pas les mains.
Pourquoi, dans ce récit d’une vive souffrance,
Ne veux-tu voir qu’un rêve et qu’un amour trompé ?
Est-ce donc sans motif qu’agit la Providence,
Et crois-tu donc distrait le Dieu qui t’a frappé ?
Le coup dont tu te plains t’a préservé peut-être,
Enfant, car c’est par là que ton cœur s’est ouvert.
L’homme est un apprenti, la douleur est son maître,
Et nul ne se connaît tant qu’il n’a pas souffert.
C’est une dure loi, mais une loi suprême,
Vieille comme le monde et la fatalité,
Qu’il nous faut du malheur recevoir le baptême,
Et qu’à ce triste prix tout doit être acheté.
1837
De te regarder soigneusement
Comme je l’ai toujours fait
Depuis ton étrange disparition.
Mais plus étrange est ton retour
Qui me fait dire :
« Je t’aime, mais mon sang est plus lourd. »
Sors ! va chez eux,
Ils sont les seuls qui te comprennent
Quand ton âme est perdue
Tandis qu’ils s’amusent, et que tu en ris.
Il n’y a plus à dire
Tu es une ombre,
Je suis un jeune,
Nous ne devons pas parler autant.
Sors !
Ou je vais te tuer,
Te cracher tandis que je m’amuse
Juste comme tu as fait avec moi ce jour-là.
Il est drôle que je parle avec une ombre,
Mais cela n’est plus nécessaire
Parce que la lune t’a pris de son côté.
Mais je n’ai pas beaucoup confiance en moi
Parce que je sais que l’ombre est toujours là
En train de m’effrayer, m’inquieter, m’admirer.
Bonsoir c’est tout bonnement magnifique j’adore!
Oh cher enfant Ouvre les yeux Cette ombre qui te poursuit à présent,conjugue la au passé .
Ce passé qui encore te poursuit ne veut pas déchirer ta nuit.Laisse dans les ténèbres l’infidèle! Elle, cet oiseau de proie qui dévore ton coeur lui,qui vibre d’amour de rancoeurs , de pleurs.Je ne suis pas ton ombre mais, d’un doux bruissement d’ailes je suis là pour s’éloigner d’elle.Elle qui s’est enfuie loin de toi , de ton paradis.
Je m’inquiète,je m’effraie et je t’admire.
Sources :questions réponses yahoo.
Pardon pour cette très mauvaise improvisation.
JUSTE UN PETIT MOT
Bonsoir. juste un petit mot..Écris juste un mot.
.Mon amour,
Là !cette femme juste devant moi,
Elle a quelque chose qui te ressemble,
Hélas ,tu es si loin, ce n’est pas toi!
Je reviens en arrière et, je tremble.
Mon amour, reviens auprès de moi.
Ton parfum est partout, je te cherche en vain
Des que je me réveille, je tends la main.
Sans toi je suis vide face aux lendemains.
Dis moi, un mot, un mot de toi un !et je viens.
.(Improvisation rapide d’une réponse sur yahoo) Marguerite M tous droits reservés.
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