Je regardais le ciel se mêlant à la mer,les bateaux arrivant,chargés de mille mystères,expirants les effluves épicés de ces pays lointains et,j’aurais bien rêver suivre leurs chemins.
Je regardais le quai aux bateaux amarrés.
IL Y AVAIT là MONSIEUR HENRI
Monsieur Henri avait trouvé refuge dans une cabane de pêcheurs oubliée…
Cabane posée,ancrée là sur le quai.
Le matin cet homme unijambiste visage de misère à la face publique cet homme chaque matin se rasait son petit miroir à la main pour garder visage humain.
Il ne mendiait jamais.
Je disais:Bonjour Monsieur Henri et,son visage s’éclairait.
Son nom je l’ai su pour lui avoir demandé.Il venait de Paris renversé par une voiture jamais retrouvée.
Il disait qu’il n’avait plus rien! moi,je trouvais en lui beaucoup de dignité.
La veille il avait travaillé le feu,sans protection aucune.le matin il se frottait les yeux,il perdait la vue.
L’hiver est arrivé.
Ils ont détruit la cabane.Il fallait faire joli disait la nouvelle mairie.
Une carcasse de voiture sans vitre,sans porte a pu lui servir d’abri.
De couvertures,de nourriture,de soins ,je l’entourais lui,dans le besoin et,moi si gâtée.
Un matin il n’était plus là!
Je l’ai cherché partout..
Et j’ai su,qu’une nuit:
LUI LE SOLITAIRE,LUI L’UNIJAMBISTE,LUI L’AVEUGLE ÉTAIT MORT EN TOMBANT DANS LE PORT.
JE VOUDRAIS VOUS DIRE DANS CETTE PAGE:
S’IL VOUS PLAIT,SI VOUS CROISEZ UN MONSIEUR HENRI,NE LE MÉPRISEZ PAS
Archives de Tag: Pensées
Monsieur Henri
Automne
les folies sont derrière toutes les portes des subconscients qui sont des nappes d’eau…ce qui sous
entend les bâtiments de l’esprit.La mort aveuglante au point elle même de ne pas voir le temps..passive elle reste toutefois le doigt sur la détente…A la première et à la dernière de nos vies..La mort tient dans sa main un revolver…Je la veux morte ou vive La mort elle même.cette mort qui te cerne les yeux autant que ceux des autres.La mort met du jaune et du noir dans les rires.Les souvenirs sont des jardins il y a des fleurs qui se dressent taches de couleurs dispersées..le vert de l’herbe et l’ocre de la terre..lorsque l’hiver revient tes yeux virent au vert…Au temps des feuilles qui tombent de l’horizon jusqu’à la terre …Elles amènent dans leur chute-les derniers arcs en ciel..Au temps où les tombes sont belles et que tu te prépares à mourir..
pour toi ..le goéland qui a rejoint le ciel..
Marguerite
Pourquoi chercher ce rêve;
Cherchant l’âme sœur à genoux?.
Des mots déposés sur une grève;

D’une plage blanche juste à nous.
A cet instant précis où est le paradis?
Comme un voyageur égaré, perdu;
A chaque fois je m’enhardis.
Poursuivant cœur sauvage,
Tous les paysages,
Un nuage comme une déchirure;
Me dit: réveille toi s’il te paît ,je t’en conjure.
Dans mon sommeil comme abandonnée;
Précieusement je veux le garder.
A cet instant précis où est le paradis?
Comme un voyageur égaré, perdu;
A chaque fois je m’enhardis.
Courant ce beau dédale inconnu.
Poursuivant cœur sauvage,
Tous les paysages,
Le rêve me dit,
Voyons sois sage!
Mais, je m’enhardis,
Réveille toi, s’il te paît ,je t’en conjure.
Dans mon sommeil comme abandonnée,
A lui je me suis donnée
Et……..
Précieusement,je veux le garder.
Marguerite
Le seul avantage
Le seul avantage des pas décidés est,que l’on donne
l’impression de savoir où l’on va…On n’ose pas vous déranger
tellement vous avez l’air important…
Mais,c’est juste une façade…
Il n’y a que les simples d’esprit qui croient savoir où ils vont..
Heureux ,ceux qui ont les jambes flageolantes et ignorent où ils vont.
Car ,alors ils entre aperçoivent à quel point le monde est vaste
ET? alors seulement ils peuvent choisir une direction.
Vous,ne soyez pas triste! vous avez été touché par la lumière et,
bientôt VOUS VERREZ COMBIEN LE MONDE EST VASTE ET BEAU.
( tous droits réservés extrait :le fil)
Marguerite.
l’isolement
L’isolement!
L’homme est fait pour la société
et non pour l’isolement. La solitude ne peut engendrer que le désespoir. C’est une question de temps. Que d’abord les soucis de la vie matérielle, les besoins de l’existence, distraient le malheureux à peine sauvé des flots, que les nécessités du présent lui dérobent les menaces de l’avenir, c’est possible. Mais ensuite, quand il se sent seul, loin de ses semblables, sans espérance de revoir son pays et ceux qu’il aime, que doit-il penser, que doit-il souffrir ? Son lot, c’est le monde entier. Toute l’humanité se renferme en lui, et, lorsque la mort arrive, mort effrayante dans cet abandon, il est comme le dernier homme au dernier jour du monde. Les Enfants du capitaine Grant, chp III. Suite Le fil
Petite flamme résistant aux tempêtes soyez humble,regardez le monde,observez bien le bouchon
accroché au fil,il ne court pas où il veut……où irait t’il?l’océan est si vaste.Le monde est fait de
désespoir et,c’est aussi une des beautés du monde.Souriez,riez,je vous tiens la main;Vous êtes
douce et tremblante derrière vos airs durs.Le monde vous veut du bien,je vous l’assure;alors où
allez vous?
ALLEZ DANS LA DIRECTION DES FLEURS JE VOUS Y ATTENDS
Marguerite(tous droits réservés )
· le printemps mais, j’aime bien. J’apprécie les couleurs du ciel et, du monde, il fait doux, mon univers est tranquille.Je ne t’ai pas dis qui je suis ;peut-être l’auras tu deviné. De toutes façons je ne sais pas comment me définir.La seule chose qui nous relie est un fil si mince, si tenu.
Et bien je le tiens toujours ce fil et, je viens tirer dessus car, j’ai peur qu’il se détende. Peut-être est -il déja rompu….
Et toi tiens tu toujours ce fil?
Si par bonheur tu le tiens encore peux tu me dire pourquoi?
Sinon, j’espère que tu me le diras d’une façon ou d’une autre. Quoiqu’il en soit je prends ta main et, je l’entraîne vers une course folle au milieu des fleurs des près. Nous tomberons sur les couleurs, tu rouleras longtemps au milieu des pétales. Quand tu ouvriras les yeux me verras tu encore?
( Marguerite).

· le printemps mais, j’aime bien. J’apprécie les couleurs du ciel et, du monde, il fait doux, mon univers est tranquille.Je ne t’ai pas dis qui je suis ;peut-être l’auras tu deviné. De toutes façons je ne sais pas comment me définir.La seule chose qui nous relie est un fil si mince, si tenu.
Et bien je le tiens toujours ce fil et, je viens tirer dessus car, j’ai peur qu’il se détende. Peut-être est -il déja rompu….
Et toi tiens tu toujours ce fil?
Si par bonheur tu le tiens encore peux tu me dire pourquoi?
Sinon, j’espère que tu me le diras d’une façon ou d’une autre. Quoiqu’il en soit je prends ta main et, je l’entraîne vers une course folle au milieu des fleurs des près. Nous tomberons sur les couleurs, tu rouleras longtemps au milieu des pétales. Quand tu ouvriras les yeux me verras tu encore?
( Marguerite).
Dors!
Dors !
L’orage de tes jours a passé sur ma vie ;
J’ai plié sous ton sort, j’ai pleuré de tes pleurs ;
Où ton âme a monté mon âme l’a suivie ;
Pour aider tes chagrins, j’en ai fait mes douleurs.
Mais, que peut l’amitié ? l’amour prend toute une âme !
Je n’ai rien obtenu ; rien changé ; rien guéri :
L’onde ne verdit plus ce qu’a séché la flamme,
Et le coeur poignardé reste froid et meurtri.
Moi, je ne suis pas morte : allons ! moi, j’aime encore ;
J’écarte devant toi les ombres du chemin :
Comme un pâle reflet descendu de l’aurore,
Moi, j’éclaire tes yeux ; moi, j’échauffe ta main.
Le malade assoupi ne sent pas de la brise
L’haleine ravivante étancher ses sueurs ;
Mais un songe a fléchi la fièvre qui le brise ;
Dors ! ma vie est le songe où Dieu met ses lueurs.
Comme un ange accablé qui n’étend plus ses ailes,
Enferme ses rayons dans sa blanche beauté,
Cache ton auréole aux vives étincelles :
Moi je suis l’humble lampe émue à ton côté.
Marceline Desbordes Valmores
Photo de mon ami Jack
Vous ! Moi
Le moi humain est de n’aimer que soi et de ne considérer que son soi, mais que fera t-il?
Il ne saurait empêcher que cet objet qu’il aime(c’est à dire lui même)ne soit plein de défauts et de misères..Il veut être grand,il se voit petit;il se voit misérable;il veut être parfait et,il se voit plein d’imperfections;il veut être l’objet de l’amour et de l’estime des hommes et il ne voit que ses propres défauts ne,méritent que leur aversion et leur mépris.Cet embarras où il se trouve produit en lui la plus injuste et la plus criminelle passion qu’il soi possible de s’imaginer;car il conçoit une haine mortelle contre cette vérité qui le reprend et le convainc de ses défauts.Il désirerait anéantir cette vérité et,ne pouvant la détruire en elle même il la détruit autant qu’il le peut,dans sa connaissance et dans celle des autres;c’est à dire qu’il met tout son soin à couvrir ses défauts et aux autres et à soi même,et qu’il peut souffrir qu’on lui fasse voir ,voir la vérité.Il n’est pas juste que nous voulions qu’ils nous estiment.
B.PASCAL
Iloa sa réponse à mon poème l’homme ,merci amie
· IILOLA =Sa réponse .sur l’Homme
» Je te demande pardon «
image
Je te demande pardon
J’ai mal du mal que l’on te fait.
Je pleure les larmes de tes rivières asséchées.
Je crie de ces entailles en ton cœur infligées.
Je te demande pardon.
Je te demande pardon
Tu nous punis du mal que l’on te fait
Tu pleures nos larmes de condamnés
Tu cries tes ouragans de mère blessée.

Je te demande pardon.
Je te demande pardon
Pour nos demains
Pour notre devenir
Je te demande pardon.
Le ver et l’étoile(les solitaires)
DEUX VERS SOLITAIRES( Ainsi vont les choses..)
Voici le message de solitaire:
DEUX VERS SOLITAIRES
Ver solitaire cherche sa compagne
On dit bien qui s’assemblent se ressemblent
Deux plumes peuvent beaucoup faire ensemble
Vous voyez bien combien on se ressemble
Nos deux plumes peuvent faire des vers luisants
On pourrait bien faire en réfléchissant
il est vrai qu’a ce monde nous naissons
Du passé tirons de très bonnes leçons
Voyons nos plumes vibrer a l’unisson
De belles choses ensemble polissons
En ce que nous vivons qui a raison ?
Tous ensemble revenons a la raison
Un sourire change beaucoup de choses
Même un vert luisant sert quelque chose
Ma réponse :
Le VER ET l’ ETOILE.
Qui pourrait parler d’un ver solitaire?
Bien sur,je ne peux plus me taire..
Non je ne suis pas amère.
Presqu’un défi,j’aime les défis!
Alors de grand cœur j’y souscris.
Je vais vous dire, sans rire;
Qu’entre un ver solitaire
Et,une étoile brillante,
L’étoile à l’infini se terre.
C’est le ver luisant
Qui prend en passant,
Les dernières lumières,
De l’étoile vacillante, mourant,
Au fond de sa nuit.
Ver solitaire et son amante, sont les douceurs de la galaxie..
L’histoire du ver solitaire amoureux_
D’une étoile est un rêve malheureux.
Marguerite.
Heureuse de pouvoir recopier nos échanges🙂
Les mondes renaîtront
Les cœurs étroits ne sentent jamais le vide
Coeurs parce-qu’ils sont toujours remplis de riens (Rousseau)
Les mondes renaîtront renaîtront pour mourir vie et la mort se succéderont éternellement l’infini de l’espace et du temps se réaliseront toutes les combinaisons possibles et nous nous retrouverons de nouveau assis au flanc du forum ruiné.Mais puisque nous ne saurons pas que c’est nous ,ce ne sera pas nous ..A France
la vie n’est autre chose qu’une poussée plus ou moins réussie vers l’idéal,un héroisme…(william james)
Faut-il réellement être héroique pour vivre.. un rêve,des pensées qui se cherchent,qui se dévoilent sans le faire c’est trop de proximité un éloignement qui peut demeurer………………………………………le fil est toujours là! (Marguerite extrait du fil droits réservés)
LA PIE VOLEUSE
Elle passe partout….
Vous ne la voyez pas toujours,
Elle ressemble à un coucou,
Sur vos pages elle vient voir,

Ce qu’elle peut prendre,recevoir.
Elle a des mots gentils,
Mais comme une pie,
Elle vient et pille.
Vos mots,vos idées d’abord,
Les photos,les images,
Hurlez!mille sabords!
Pourtant elle parait si sage….
C’est une alouette ou un coucou?
Sans cervelle..je n’en sais pas plus d’elle.
pour une seule idée,vole tout prés de vous
satisfaite de se montrer un peu partout,vite sauvez vous!
elle file à tire d’elle,se montrant comme une faucheuse
pour mieux prendre ailleurs heureuse,la voleuse!
combler le vide de sa vie creuse,
par les autres prenant des leçons,
voulant donner au philosophe,
arrogante catastrophe!
le plagiat d’un atelier d’écriture,
qui part en déconfiture
puis,sans gène sans ‘aucune façon
et,mettant des mots de passe,
elle fait ainsi l’impasse sur ses contrefaçons
Elle va se faire la belle.
Elle vient et,volera à tire d’ailes (elle)
pour toi qui te reconnaîtra.
Je ne te fais pas mes compliments
je dis cela courtoisement,
Marguerite ..
L’espoir trompé
L’espoir trompé.
Quand de mes feux j’allais guérir peut-être,
Dans la retraite où je cachais mes pleurs
Soudain j’ai vu l’infidèle apparaître.
Et son regard, qui, dangereux flatteur,
Quand il le veut dit si bien je t’adore,
D’un doux espoir ont fait battre mon cœur ;
Je recueillis ce regard, ce discours,
Cet air ému, cette douce promesse
D’être pour moi comme dans mes beaux jours ;
Je ne devais qu’au désir d’un moment
De son retour l’ivresse mensongère ;
Mon court bonheur ne fut qu’une chimère ;
Je le paierai d’un éternel tourment.
Le souvenir
Le souvenir
Si longtemps hors de ma mémoire
Usé,désagrégé il avait disparu
Amoncelé comme en un reposoir,
Le goût du souvenir m’est revenu.
Vague,fragile,immatériel;
impalpable,indisting il s’éveillait,
Sorti de ma conscience rebelle;
Son parfum onctueux m’enivrait.
Magicien,enchanteur par défi;
M’invitant à m’unir à son charme suranné;
Déchirant le voile à mes yeux éclaircis
Il a dans l’instant ressucité le passé.
Marguerite
Proust vous aimez?
Afin de me couvrir de fourrure et de moire
A Jean Cocteau.
Afin de me couvrir de fourrure et de moire
Sans de ses larges yeux renverser l’encre noire
Tel un sylphe au plafond, tel sur la neige un ski
Jean sauta sur la table auprès de Nijinsky.
C’était dans un salon purpurin de Larue
Dont l’or, d’un goût douteux, jamais ne se voila.
La barbe d’un docteur blanditieuse et drue
Déclarait : » Ma présence est peut-être incongrue
Mais s’il n’en reste qu’un je serai celui-là. «
Et mon coeur succombait aux coups d’Indiana.
LA MORALE
Qu’Est-ce qu’est la morale? Rien! Tout est relatif. Qui a inventé la morale? ..Les hommes. Le jugement de l’homme a t-il une réelle valeur; étant lui même en éternelle interrogation? Pourquoi parle t’on encore de morale? L’homme à travers le sens de la morale peut découvrir, les valeurs humaines ce, qui a été en quelque sorte, la sauvegarde de notre espèce. Le chemin de conduite menant à une véritable construction(sans avoir à recourir à de faux semblants. Avoir le respect de soi et des autres n’amène pas le chaos mais, une véritable construction. Pourquoi vouloir se fondre dans la masse des moutons: pour être in? Chaque être est unique et UNIFORME . Qu’est-ce qui fait la différence entre un homme, et un autre? Juste une personne à part…Une pensée commune, universelle un mode de pensées, des choix à faire. Les actes ne suivent pas forcement les pensées, pourquoi? L’homme n’est que dualité. Il passe sa vie à se chercher au travers les yeux des autres; car sans les autres, il n’existe pas…
Marguerite
LA VIE
Pourquoi parmi les magnificences de la vie des lois régissent la matière,pourquoi faut-il que pendant une longue série de siècles,la surface de la terre soit une immense nécropole sur laquelle naissent,vivent,luttent,souffrent,meurent et se décomposent,des milliards et des milliards,des milliards d’êtres ignorants totalement
autant les uns que les autres,ce qu’ils sont venus faire là?
Voleuse de coeur…message reçu ce soir …rigolo
parfumer ta journée
je vole une fleur du parc de la Mairie a chaque fois que je pense à toi
alors la terre serait un immense jardin fait pour toi
je sais aujourd’hui ce qu’est le paradis
c’est d’être avec toi ma chèvre
distance peut nous séparer mais rien ne peut t’emmener loin de moi
si tu me demandais de choisir entre toi et ma vie
tu peux douter que les étoiles que tu as volé du ciel sont du feu
douter que la vérité n’est que mensonge mais ne doute jamais que j’ai vendu 1000 chameaux juste pour toi
Il y a 3 jours
à quoi ca sert de voler les perles du bijoutier du coin alors
que les perles sont cultivées dans les profondeurs de ton cœur de ton âme
dans le ventre de domino
je ne t’aime pas avec mon cœur
alors avec quoi je t’aime ?
chut secret avec âme et la couleur
oui c’est nouveau
je t’aime avec mon âme pas avec le cœur
la ma
boula ma folle me dit mais pourquoi ?
je lui réponds
mon cœur cessera un jour de battre
par contre mon âme reste tu vois le nouveau amour .
maintenant j(attends mon amour le virement
le versement
de ma part
mon pourcentage
oui tu as le numéro de compte bancaire mon amour non…
mdr pas de moi mais d’un troll pas méchant ..
Mon voyou devient romantique…
dont le charme qui est en toi me laisse émerveillé
loin de moi l’envie de te séduire
je ne cherche qu’a te décrire telle que tu es
votre charme et gentillesse qui mérité Etre cité
ta vaisselle étincelle, ton ménage est parfait , ta cuisine délicieuse
tes yeux reflète la beauté de ton intérieur
je ne pouvais rester silencieux
votre élégance et votre allure
vos yeux vos chevelure
heureux de vous décrire
j’espère que délicieuse votre compagnie avec moi.
voyou repenti reçu ce jour..
Est-ce que vous êtes :Le rêveur?
Voyou et vagabonde
out une histoire sur ce point d’interrogation
j‘ai ta main
nous sommes allongés sur la plage
sur l’herbe de l’été
il est tard
on entend chanter
des amoureux et des oiseaux
on entend chuchoter
le vent dans la campagne
on entend chanter la montagne
j’ai ta main dans ma main
je joue avec tes doigts
j’ai mes yeux dans tes yeux
et partout , l’on ne voit
que la nuit ; belle nuit que le ciel merveilleux
tout fleuri palpitant tendre et mystérieux
viens plus prés , mon amour
ton coeur contre mon coeur
et dis moi qu’il n’est pas de plus charmant bonheur
que ces yeux dans le ciel , que ce ciel dans tes yeux
que ta main qui joue avec ma main
je ne te connais pas
tu ne sais rien de moi
nous nous sommes que deux voyous deux vagabonds
fille des bois , mauvais garçon
ta robe est déchirée
je n’ai plus de maison
je n’ai plus que la belle saison
et ta main dans ma main
qui joue avec mes doigts
maintenant je vous remercie Marguerite
qu’importe ce qu’on peut en dire
tant que je pourrai vous dire
ma plus belle d’histoire d’Amour
c’est VOUS
Mon voyou Vous Là! je ne sais plus,je suis perdue!
ALBERT EINSTEIN
Le merveilleux est la chose la plus noble dont nous puissions faire l’expérience. C’est l’émotion qui se tient près du berceau de la véritable science.
Celui à qui cette émotion est étrangère et qui ne peut s’émerveiller ni s’étonner, celui-là est comme s’il était mort. Savoir que ce qui nous est impénétrable existe vraiment et se manifeste comme la plus haute sagesse et la plus radieuse beauté que nos facultés limitées ne peuvent appréhender que dans leurs formes les plus primitives, cette connaissance, ce sentiment, est au centre de toute piété véritable.
Français : Hissons-nous au-dessus de tout ça, toile du peintre français Bernard Montagnana. (Photo credit: Wikipedia)
L’expérience cosmique est en effet la plus puissante et la plus noble cheville ouvrière de la recherche scientifique.»
Oubli jean Paul Satre ( huis clos)
Ah! oublier. Quel enfantillage! Je vous sens jusque dans mes os. Votre silence me crie dans les oreilles. Vous pouvez vous clouer la bouche, vous pouvez vous couper la langue, est-ce que vous vous empêcherez d’exister? Arrêterez-vous votre pensée? Je l’entends, elle fait tic tac, comme un réveil, et je sais que vous entendez la
mienne.»
Graine de Lune _merci
· Graine de Lune _
:Marguerite, voici pour toi, l’extrait d’
un poème que j’aime beaucoup et que je t’offre en cadeau en réponse à ton message :
« Les gens que je trouve irrésistibles sont ceux en qui l’enfant n’est pas mort. Les qualités d’ouverture, confiance, curiosité, tendresse, impatience, enthousiasme et d’autres encore, indéfinissables… proviennent de l’enfant qui est en nous et sont une source de charme. Le rire et le sourire que l’on ne calcule pas… la spontanéité qui n’est pas limitée… Je n’arrive pas à me rappeler d’un charme « adulte » et j’ignore jusqu’à son existence. » (Anaïs Nin)
Le fil extrait
Comme les chemins sont beaux,
Comme le rêve est fragile,
Comme tu es loin et si proche de moi;
Es tu peintre? Es tu poète?
Connais tu des esprits si proches ?
Moi,je connais la chance de te connaitre
Sois,ou soyez sans crainte?Serein
Ce petit fil est redoutable de solidité.
Je fais confiance au destin,
Il nous guidera découvrons
si nos esprits peuvent se joindre.
Là prends ma main, serre la,
Ferme les yeux et dis moi ce que tu vois?
Je suis là près de toi!
droits réservés Marguerite*
Espoir…


J’ai offert mon coeur à une fleur
Fine, éphémère et fragile
L’ensoleiller de ma prose
Pour la rendre encore plus belle
Amerrir sur ses yeux, à la profondeur
De ces abysses inconnues et vierges
Ma plume s’endiable à nouveau Tel un ruisseau, une source d’eau vive
Courant sur les galets, chassant les eaux troubles
T’ensoleiller, t’ensoleiller, belle marguerite
Te voir fleurir, grandir et plus et plus encore e jamais te décevoir, posé sur ce doux
oreiller de laine rousse;les étoiles dans les yeux.
(message d’un inconnu)
,
Mon cher Ange

MON CHER Ange
les cheveux épars,presque nue~
La nuit à peine venue,
Petite muse tu m’es apparue.
Tu as bousculé dans ma tête
Comme une girouette
Toutes mes pensés,
Sombres et attristées.
Tu as chassé la muse noire;
Qui vient dans le noir;
Pour me tourmenter;
Pour me faire pleurer.
Ce soir mon esprit las;
A changé en un espace;
Mais,je n’ai pas souri;
De te voir aussi jolie.
J’ai fait ma grosse voix
Répétant par trois fois;
Veux tu aller te coucher!
Tu as su me désarmer;
Quand d’une petite voix solennelle;
Si sérieuse,si belle;
Tu t’es mise à prier.
Tes petites mains serrées,
Ton regard était si doux ,
Que mes yeux se sont mouillés.
Mon petit ange.Ma tourterelle,
Je garde en moi éternelle;
La douceur de ta pureté.
(tous droits réservés Marguerite)
Soirs ( Henry BATAILLE )
Soirs
Il y a de grands soirs où les villages meurent
Après que les pigeons sont rentrés se coucher.
Ils meurent, doucement, avec le bruit de l’heure
Et le cri bleu des hirondelles au clocher…
Alors, pour les veiller, des lumières s’allument,
Vieilles petites lumières de bonnes soeurs,
Et des lanternes passent, là-bas dans la brume…
Au loin le chemin gris chemine avec douceur…
Les fleurs dans les jardins se sont pelotonnées,
Pour écouter mourir leur village d’antan,
Car elles savent que c’est là qu’elles sont nées…
Puis les lumières s’éteignent, cependant
Que les vieux murs habituels ont rendu l’âme,
Tout doux, tout bonnement, comme de vieilles femmes.
PASCAL _Pensées
Pascal peut être considéré comme un penseur tragique. Il est celui qui pense que la marque de la vérité est dans la répugnance et la contradiction et donc, que dans la quête de la vérité, il faudra non seulement accueillir des affirmations opposées et les maintenir ensemble, mais les tenir pour vraies, ce qui nous oblige à exiger un ordre plus haut qui les fonde, à savoir l’ordre divin. La raison a donc son commencement non pas dans une lumière d’évidence où elle se saisirait –contre Descartes- mais dans une obscurité qui n’est pas elle-même manifeste. Voilà bien les contradictions où nous sommes, le malheur de notre pensée.
De cette dimension tragique de l’existence, de la contradiction et du malheur humain, il est question dans les pensées qui nous occupent. Tout le texte est bien construit sur cette dimension de la contradiction mettant clairement en évidence la duplicité, la dualité de l’existence humaine.
Cherchant à établir ce qui fait la spécificité humaine, Pascal en vient à considérer l’homme comme un être intermédiaire compris entre la misère et la grandeur ; il est sous le signe de la faiblesse mais il peut, du moins doit-il s’y efforcer, échapper à celle-ci, tenter de la dépasser. Comment ? Ne serait-ce pas en faisant usage de ce qui lui est propre, à savoir la pensée ? Pris entre le sensible et l’intelligible, ne doit-il pas, moralement, rejoindre son origine divine ?
C’est bien cette thématique que Pascal étire, déploie au long de ces pensées, proposant des énoncés fondés sur une structure d’opposition et de retournement, opposition de l’humain et naturel d’abord avec la distinction établie entre l’homme et l’arbre, distinction entre le corporel et le spirituel ensuite, opposition, enfin, entre l’humain en ce qu’il relève de la nature et de l’humain en ce qu’il dépasse cet ordre.
Ce dépassement doit nous conduire à une exigence proprement morale.
Le texte débute donc par l’opposition entre un étant naturel, l’homme et un autre étant, l’arbre. L’un et l’autre, en tant que naturels, en temps qu’ils font partie de la nature ne sont que deux points ridiculement petits eu égard à l’immensité de l’univers. Mais, et là surgit le proprement humain, l’un a une conscience, est un être susceptible de connaître, l’autre n’en a point les capacités. Par-là même, par sa capacité de penser, l’homme dépasse sa condition naturelle.
Pascal va plus loin. L’homme est un être de conscience, il peut se représenter ce qui l’entoure et lui-même. Mais ce qui paraissait être un avantage, une supériorité, peut se révéler redoutable. Au même titre que les autres étants, nous sommes misérables mais en prenant conscience nous sombrons dans une espèce de désespoir : nous éprouvons notre misère en étant conscients. La misère est en quelque sorte redoublée : il y a la situation même, commune à tous les étants, voués à disparaître, matière corruptible, vulnérable face aux déferlements des forces naturelles ou face aux prédateurs, devant lutter pour la survie, la misère de l’homme social, plein de vices, de passions, cherchant à se dissimuler ses faiblesses, sa petitesse, s’oubliant dans le divertissement et duplication de cette misère par la conscience qu’on en a. La conscience est une conscience malheureuse, tragique: « C’est donc être misérable que de se connaître misérable. »
Mais, par un sursaut, cette conscience malheureuse peut être dépassée : du misérable de la misère, par la pensée, nous pouvons accéder à la grandeur de la misère, la reprendre et la transformer en son autre : « c’est être grand que de se connaître misérable »
Nous pourrions rendre compte de ce mouvement de la pensée, mouvement proprement dialectique, en nous référant à Hegel. En effet, celui-ci, traitant de l’histoire de la conscience, part de la situation première de l’homme : il est, comme tout étant, celui qui vit à la manière des choses, des animaux, etc., dans l’immédiateté, il a une existence en-soi. De cette situation, il doit s ‘extirper. La pensée doit sortir le soi de soi, elle doit l’arracher à son simple être-en-soi : elle est elle-même un tel arrachement, elle est la parole dans laquelle le penser se sort de lui-même et s’expose.
Il faut briser l’épaisseur compacte de la simple subsistance, que ce soit celle de la pierre, de l’arbre, celle du moi, celle du tout. La subsistance qui se présente comme un premier principe, ou comme un point de départ, n’est en fait qu’un dépôt de la manifestation en son mouvement : un dépôt dans l’être, et un repos dans la pensée. Dissoudre ce dépôt et réveiller ce repos sont la tâche de la pensée, parce que c’est ainsi qu’elle pénètre le mouvement. Il y a là une brisure qui se dessine dans cette résolution qui apporte l’inquiétude. La séparation qu’est en soi la manifestation de soi comme conscience, la démarche vers la conscience de soi –soit ce que Hegel appelle le pour-soi- est chaque fois épreuve singulière. Comme telle, elle est douleur. La douleur –ou le malheur- n’est pas l’universelle séparation, elle n’est pas la douleur d’un grand drame cosmique où tous les êtres seraient emportés et dans lequel, en fin de compte, un sujet universel jouirait du malheur universel. La douleur est précisément l’élément de la singularité de la séparation : car c’est à la singularité et comme singularité que celle-ci advient. Elle advient comme l’altération de sa subsistance, et ainsi comme son soi réveillé dans son altérité : déchirure. Eprouver la douleur est donc s’éprouver singulier : « Plus une nature est élevée, plus elle ressent le malheur » nous dit Hegel dans une formule qui n’est pas sans rappeler celle qui nous occupe. Dans le malheur, je suis sujet, sentiment de moi. A même le malheur, à même mon malheur, je me reconnais séparé et fini, fermé, réduit ou réductible au point même de ma douleur.Se savoir tel, ce n’est pas un savoir abstrait, c’est être, concrètement, devant l’insuffisance et l’incomplétude de soi, et par ce manque lui-même être dans le rapport à l’autre, à tout l’autre et à tous les autres dont je manque : c’est déjà être dans le mouvement, c’est devenir. C’est devenir infiniment, jusqu’à la mort aussi bien que jusqu’à la joie. « Un être capable d’avoir en lui la contradiction de soi-même et de la supporter, c’est le sujet –et c’est là ce qui fait son infinité Il s’agit donc de devenir et non pas de rester à un état de passivité, paralysé. Il s’agit de faire advenir le sens, de tenter de conjoindre deux sens opposés, de conserver la chose en l’élevant. Là, on atteint la grandeur. On quitte le désespoir, on le surmonte. « Pensée fait la grandeur de l’homme »
Dans le concept d’homme, qu’est-ce qui est décisif ? Est-ce sa dimensio
Questions/réponses yahoo!
Commencez l’histoire de yahoo Q/R il était une fois …?Meilleure réponse – Choisie par le demandeur Leila.
Des gens souvent avec des problèmes psychologiques ou physiques un peu repliés sur eux mêmes .Par hasard en se baladant sur le net et par curiosité ils y sont venus .Site qui se disait amical et de partages avec des fenêtres ouvertes sur le monde entier.C’est bien de faire ainsi le tour du monde :)Figure toi qu’ils sont arrivés dans la cour des miracles comme le petit prince (de st ex) parcourait les planètes eux parcourent les rubriques .Chaque porte où l’on rentre a son quartier et son nom.Le premier est futilande venant de tous les zinzins dont je fais partie lol là il y a quelques petits jaloux qui se croient dans une arène romaine en mettant le pouce en bas quelques fois même ils arrivent à exécuter un futilandais.Si tu passes par toutes ses petites portes(rubriques)tu verras que l’amitié peut-être réelle ,bien que virtuelle et ne t’étonne pas d’y trouver de faux amis qui s’y égarent..pour l’amour idem de doux rêveurs s’imaginent sur un site de rencontres gratuits.Il arrive quelques fois qu’un couple naisse mais lol c’est très rare.Tu trouveras sur philosophie celui qui est imbu de lui même et qui récite comme un perroquet les idées des grands philosophes parmi eux tu peux y trouver des esprits très profonds ;modestes et justes.Si tu veux te faire insulter vas sur religions ou immigrations c’est là où l’intolérance est la plus totale;le parti pris plus qu’évident dommage c ‘est une porte forte où il y a : immigrations et religions là tous se mangent! nous devrions le nommer:la région des cannibales.Si tu fais le tour de tout et je pourrais t’y amener (dans chaque rubrique)il me faudrait écrire un livre alors j’ouvre le chemin aux autres pour qu’ils continuent de faire le tour des régions(rubriques) lol .Merci pour cette question 🙂
coucou yahel:)
- Évaluation du demandeur :

- Commentaire du demandeur :
- jolie histoire 😉

message anonyme..qui es tu?
j’ai déjà tout dis
A la plus belle des toisons
Les étoiles dans les yeux
Que neiges et froideur
Ne sauront effacer
Alors sans rien dire
J’imagine ces tropiques
Aux mers tempérées
Cheveux au vent
Te sentir respirer
De ces senteurs de vanille
MERCI à toi je viens de faire un copié collé de ton envoi…montre toi stp:)marguerite
Réponse à Korbinian (réponse au sonnet 129)
Réponse à Korbinian
L’esprit clair et limpide au devant de la vie ;
Fuir en courant cette puanteur fétide ;
Ces sauvages sanglants se disant amis
Voir dans le ciel embelli d’espoirs,
Cela est devient un beau devoir;
Devoir d’amour,de désirs vivants
Et, laisser partir aux quatre vents
le malheur,l’aigreur,l’ennui ,la déraison. Pour toi ami korbi
Marguerite
Bellissima dans questions réponses (un vrai talent) question+ petite réponse:)



Aimez-vous la photographie comme une poésie ?
Un Art pour un autre Art … il y a en tant à partager,
et si vous aimez la photographie,
il n’est pas faux de dire que la poésie est capable de créer
une image…un cliché, un flash, une impression, un sentiment ..
.. Quand l’image vous parle…
. Il est de l’écriture comme il est d’une image,
Une impression photo qui traverse les âges.
Elle est comme un tableau d’un beau visage pieux,
On comprend le voyage d’une plume dans les cieux.
L’écriture vous transporte vers de beaux pèlerinages,
Et la photographie porte preuve du passage.
Comme un pont sur le fleuve réunissant deux terres,
Ces deux Arts se rejoignent ouvrages mais aussi frères*.
Si vous êtes sensibles à la beauté des mots,
Vous pouvez être une cible visée par la photo.
Et c’est sur le papier que reste la mémoire,
De toutes les histoires figées par ces deux Arts
. Dites nous quelques mots sur votre intérêt pour un Art,
musique, peinture, etc… Moi, vous l’avez deviné n’est-ce pas !?@ Caprine : une improvisation est une source à l’état pur, merci pour ton passage.t’aime bien comme ça, changes rien ! merci pour ce texte : Ont contribué à : Futilités Meilleure réponse – Choisie par le demandeur
contribution de marguerite:)
Bonsoir Bellissima .
. L’art qu’il soit visuel, nous fait la vie belle
Qu’il soit peinture,sculpure.
En regardant la nature ,
Une photo,une écriture, 
Notre âme tour entière ,
Vibre,tremble reste prisonnière .
Prisonnière volontaire du beau
Nous ne pouvons en parler avec des mots.
L’art est la liberté de l’esprit,
Sentir,respirer,aimer , l’art a tout dit. .:( aie une improvisation maladroite je devrais d’abord l’écrire sur un papier:) Évaluation du demandeur : Commentaire de Bellissima : Prisonnière du beau, c’est tout l’Art. Improvisation, c’est très pur. Merci Caprine, plaisir de te lire. Illoa, j’ai adoré ton texte. Tu sais la difficulté de choisir une MR, beaucoup de sentiments, de vécu passent dans les écrits de chacun, c’est émouvant. Merci à toi d’être si fidèle, j’aime.
NE TE PRIVE PAS D’ETRE HEUREUX.(.Pablo Neruda)
NE TE PRIVE PAS D’ETRE HEUREUX
Il meurt lentement celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas, celui qui n’écoute pas de
musique,
celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.
Il meurt lentement celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement celui qui évite la passion et son tourbillon d’émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les cœurs blessés.
Il meurt lentement celui qui ne change pas de cap
lorsqu’il est malheureux au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie, n’a fui les conseils sensés.
Vis maintenant !
Risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !
Pablo Neruda
A Domi ma réponse…Espère!
endormi.là Sous l’ hêtre tu étais assis et,je t’ai trouvé… là un cauchemar faisait naître sur tes lèvres un certain dédain.J’ai d’une feuille légère chatouiller ton front. Tes yeux se sont ouverts..non tu n’avais pas 100ans.sur le tronc un cercle rouge marquait vos deux noms .deux coeurs sages comme une image chantaient la ronde du temps.improvisation pour toi ami.
Le rêve….

· OH ! Laissez moi!
Oh! Laissez moi aimer,Laissez moi rêver,même si je sais que ce n’est pas vrai.
Laissez moi entendre comme une louange l’amour me parler.
L’amour,le vrai! ne plus mourir ne plus trembler.Je voudrais être un ange et m’envoler vers des paysages ,sur de clairs rivages;.Où mon amour pour toujours pourrait exhaler Le parfum des fleurs pour couvrir son corps de mille baisers

Oh! Laissez moi aimer,Laissez moi rêver,même si je sais que ce n’est pas vrai.
Oh! Laissez moi aimer,Laissez moi rêver,même si je sais que ce n’est pas vrai.Laissez moi entendre comme une louange l’amour me parler.
Georges message
De TOI A MOI!
Juste des idées de textes, envie de les partager sur l’instant. Tout arrive en vrac, maladroitement parfois… Un instrument de musique qui distille le la sensualité, pas un objet. Je te découvre à travers ton blog, ce qui me rapproche de toi sans doute et m’inspire. Alors merci et merci encore de me lire et de me répondre.
Qui suis-je? Une étoile filante? Un ange posé sur ton épaule?
Rêvé, rêvé, telle est sans doute ma seule virtuosité. J’ai juste envie de te la faire partager. Sans crainte ni regrets, à toi belle inconnue. Les mots me glissent entre les doigts. Pure magie ou passion m’emportant telle la brise. Me transformer en papillon ou en oiseau. Voler vers toi et me poser sur ton épaule. A la saveur d’un abricot d’été.

NUIT INSOLITE****
Je goûte la nuit tiède insolite,à la lune vierge,à l’air fort,aux souvenirs qui viennent comme des bulles d’air éclater à la surface de ma Mémoire océan,féconde,inconnue,grouillante et opaque.A nôtre insu se développent les rêves et les cauchemars,les désirs,les peurs,les illusions que l’on garde et,celles qu’on déchireMatrice de la mémoire.Ce n’est pas,surtout pas ce récipient ceux où s’entassent les idées et les faits.
C’est l’autre,celui qui façonne dans l’ombre…..et,qui ne dit mot.
Marguerite
L’amour endormi
L’amour endormi
Là reposait l’Amour, et sur sa joue en fleur 
D’une pomme brillante éclatait la couleur.
Je vis, dès que j’entrai sous cet épais bocage,
Son arc et son carquois suspendus an feuillage.
Sur des monceaux de rose au calice embaumé
Il dormait. Un sourire sur sa bouche formée
L’entr’ouvrait mollement, et de jeunes abeilles
Venaient cueillir le miel de ses lèvres vermeilles
Pause Philo
La plupart des grands philosophes semblent avoir peur des femmes.Et-ce la philosophie qui rend mysogyne?Ou est-ce parce-que ils ont peur des femmes qu’ils se tournent avec passion vers l’investigation philosophique? Je pencherais plutôt pour cette seconde option..Il est plus à craindre de l’amour d’une femme que de la haine d’un homme..affirmait déja Socrate juste avant de mourir en buvant la cigue ,il refusa la visite de sa femme et de ses enfants.Il voulait vivre ses derniers instants
Dire que nous DEVONS aimer les autres,n’est-ce pas déja nous interdire de vivre cet amour qui vient…ou ne vient pas,mais jamais ne se commande? Kant combattra toute sa vie les:penchants naturels..de volonté morale,l’ennemi de ce:qui vient..Ce qui vient devant le corps d’une femme?On pourrait établir un best of accablant des propos misogyne des géants de la pensée,de Rousseau< oLes femmes en général n’aiment aucun art,ne se connaissent à chacun et n’ont aucun génie-à Schopenhauer-< il faut l’intelligence de l’homme fût obscurcie par l’amour pour qqu’ilait appelé beau ce sexe de petite taille,aux épaules étroites,aux larges hanches et aux jambes courtes< On pourrait leur trouver,bien sur,pas mal de circonstances atténuantes dans les différents contextes hisoriques.Mais le contraste entre l’immensité de leur pensée et la petitesse de leurs propos sur les femmesrestera à jamais saisissant.Il jette une lumière crue sur le côté obscur de l’idéal de sagesse,sur ses racines probables dans l’instinct mortifère et la haine de la vie.Comme si les hommes se tornaient vers l’amour de la sagesse parce
qu’ils ne sont pas capables d’aimer autre chos.
Charles Pépin.
Les petits matins..
Il y a des matins où le soleil indiscret passe à travers les persiennes, c’est l’aurore de l’amour pour les amoureux.Il y a des petits matins blêmes où l’on ne dit plus je t’aime et, Pluie et bourrasque, claquent aux fenêtres des coeurs.Il y a des petits matins bleus où même la pluie rend heureux.Il y a tant de matins que , chaque jour je le guette : pluie ou vent souriant triomphant il passe comme le temps en courant.
Marguerite:)
êtes vous pour ou contre l’euthanasie ?
Bonsoir.Entre la raison et la folie il y a un fil très tenu.Et,je pense que quelqu’un qui se suicide n’a plus toute sa raison.Je suis pour l’Euthanasie voir pendant des années quelqu’un qui souffre ,savoir qu’il va mourir ,qu’il demande la mort comment pouvoir rester en retrait d’une décision qui va le libérer?,mon coeur est rempli d’amour.
Marguerite
les silences.
· les silences.
Une vie cache une âme, un sourire cache une larme, un rire des souffrances, le meilleur cri pour quelqu’un qui souffre est le silence et il sait se faire entendre.
Il y a des silences qui hurlent.
Comment sont vos silences?
Message des solitaires.
poésies, pensées, échanges, amitié,
D’où sort-il ce chevalier ? pied posé sur l’étrier Il semblait pourtant rêver ! Voir la joie se relever ? Vers nous ils sont arrivés Les yeux ravivés d’amour Ils n’ont point fait de détour Tout obstacle ils ont bravé De pourpre bien revêtus A deux montés en croupe Car l’amour les regroupe Les mains nues. Et dévêtus D’un regard ils l’ont figé De son mal dégagé ! Avec l’amour engagé ! De grâce il fut obligé. Qui est-il ce chevalier ! Le chevalier d’Amour inconnu ? Et qui êtes vous ? Je vous
s dirai un jour qui sait? Peut-être..
poesies, pensees, echanges, amitie, le solitaire
poesies, pensees, echanges, amitie,
D’où sort-il ce chevalier ? Pied posé sur l’étrier Il semblait pourtant rêver ! Voir la joie se relever ? Vers nous ils sont arrivés Les yeux ravivés d’amour Ils n’ont point fait de détour Tous les obstacles ils ont bravés De pourpre bien revêtus A deux montés en croupe Car l’amour les regroupe Les mains nues. Et dévêtus D’un regard ils l’ont figé De son mal dégagé ! Avec l’amour engagé ! De grâce il fut obligé. Qui est-il ce chevalier ! Le chevalier d’Amour inconnu ? Et qui êtes vous ? Je vous dirai un jour qui sait? Peut-être…..
.
Citation Epictète
« Ce qui t’appartient en propre, dit Epictète, c’est l’usage des idées »
. Non pas les idées elles mêmes, qui dépendent de la condition du cerveau, de l’intelligence, du savoir, de l’influence d’autrui, bref de la personne.
Mais le choix de celles auxquelles nous voulons penser, auxquelles nous adhérons. Cette faculté est la liberté d’affirmer et de nier.
La forme particulière qu’elle prend en chacun de nous est notre conscience.
Comme les chemins sont beaux extrait du fil
le fil
Comme les chemins sont beaux,
Comme le rêve est fragile,
Comme tu es loin et si proche de moi;
Es tu peintre? Es tu poète?
Connais-tu des esprits si proches ?
Moi,je connais la chance de te connaitre
Sois, ou soyez sans crainte? Serein
Ce petit fil est redoutable de solidité.
Je fais confiance au destin,
Il nous guidera découvrons
si nos esprits peuvent se joindre.
Là prends ma main, serre la,
Ferme les yeux et dis moi ce que tu vois?
Je suis là près de toi!
A ceux qui sont mes amis cette petite dédicace.
Droits réservés pour ceux .ou celui ou celle qui se retrouvera.
Marguerite
Mon rêveur solitaire écrit:
œurs Espoir Domi
· Espoir Domi
Espoir à l’attention de ** Marg **
Dans la fraîcheur du soir
La lumière est si douce
J’entrevois comme un Espoir
Pour Toi ma douce
Ne plus penser à rien
Se laisser aller
Comme prendre le train
Et se mettre à Rêver
J’aime ces herbes câlines
Tout là-haut sur la colline
Et l’éclairage du soir
Donne naissance, au plus bel des Espoirs
Domi
(merci à Domi pour ce plaisir des yeux et de l’esprit)
La source de mon inspiration(échanges)

Bonsoir dans un puits sans fond ou, une fontaine intarissable ou je m’abreuve de tout ce qui vit,de tout ce qui meurt. cette soif qui perdure et, qui s’empare de tout ce que je fais ou dis, et qui lui donne sa couleur et son style.au vol d’un oiseau,au sourire d’un enfant,à la grace et la disgrâce ;de la joie,des tourments ,de la peur,de l’espoir et de l’éternelle étoile qui sait me guider et montrer à mon regard toute la beauté de la nature ,la beauté de l’amour .La haine qu’il faut quelques fois chasser d’un coeur…
Eh oui ! il y a cela en moi…
Il y a, au fond de ce qu’il faut bien que je continue d’appeler mon moi, cette force, cet aimant, cet attracteur paradoxal, cette capacité de refus ou d’absorption, de rejet ou de programmation, qui, de gré ou de force, me constituent un peu quand même.
Marguerite.
Le rêveur poème du solitaire..
À ma Très chère
Amie Marguerite
Je tiens à faire savoir à ma Muse
Par le cœur qu’elle manque à ma plume
Et qu’elle a réussit à produire ce déclic qui attendait depuis bien des années
Il est vrai que par sa solitude Ma plume ne manque pas d’inspiration
Qu’elle stimule mon imagination Et pour cela je ne suis jamais seul
Bien que vous vous soyez retirée amicalement
Ma plume fut des plus touchées
Mais ce qui importe d’avantage pour ces échanges virtuels
C’est de ne pas interférer sur la vie de nos Amies (is)
Personnellement je respecte votre décision
Sans chercher à comprendre les raisons
En ce qui me concerne
Je vous fais savoir
Que vous avez une grande
Place dans mon cœur
Trouvez à travers ces mots
Vous et tous ceux que vous aimez
Nos meilleurs Souhaits
Il était la rivière,j’étais le vent..
De la mer au quatre ventsCertains s’en moquent, mais tous écoutent. Pour être aux premières loges, tous s’inventent un bouquet, un air, une étoile filante, une lune à treize heures au bras d’un soleil. Un serment, torses plein jambes longues concert dans la voix. Du pont des mers, l’amour pour guérir, pour trouver la paix, cette tendresse, dans les yeux d’un Ange. Pour une fleur d’océan briller de fièvre sur la peau du vent. Sur l’étoile de la chance, amoureusement, rêvé, un péché que j’avoue, comme une maladie incurable, au moment d’être à vous. Pour croire en la vie, que tout n’est fait que de mots, j’amoure ses cris, ses chants, l’amour aussi. Dans un éclair blanc, chevalier au prince charmant, au tailleur de chaînes comme au volant des moutons de laine, à deux pas de son soleil, cette nuit mes yeux mon coeur ont rejoint son ciel… ![]() |
Est-ce vrai ou pas ?
Est-ce vrai ou pas ?
… mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière et on se dit : j’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui.»
Alfred de Musset
La nature
La nature
la nature!c’est l’art d’un monde idéal,
Et ses rayons d’argent,d’or,de poupre,d’azur,
Ne cesse de nous transporter d’une clarté égale
Aux pensées les plus belles,à l’amour le plus pur.
La nature nous laisse son empreinte;
Pareille à une folle et tendre étreinte;
Cela jusqu’à la fin de nos jours.
© (Improvisation Marguerite )
Sur une approche de la musique découverte grace à mon ami yin)
Le ver et l’étoile
LE VER ET L’ ETOILE.
Qui pourrait parler d’un ver solitaire?
Bien sur ,je ne peux plus me taire
Non je ne suis pas amère
Presque un défi,j’aime les défis,
Alors,de grand coeur j’y souscris.
Je vais vous dire, sans rire,
Qu’entre un ver solitaire,
_Et,une étoile brillante,
L’étoile dans l’infini,se terre;
C’est le ver luisant
Qui prend en passant,
Les dernières lumières,
De l’étoile vacillante,mourant,
Au fond de sa nuit.
Ver solitaire et son amante,sont les douceurs de la galaxie..
l’histoire du ver solitaire amoureux
D’une étoile est un rêve malheureux.
Marguerite pour les solitaires…
LE CRI
LE CRI PHOTO DE JACQUES MON AMI
Merci .l’homme hurlera toujours au ciel son désarroi,sa révolte,sa petitesse devant l’infiniment grand.(puis-je mettre cette statue dans mon blog Jaques?)
Le cri… détail de la sculpture Importée par Diegojack, le 23 décembre 2010
Lieu : St.-Sulpice, Canton de Vaud
© Tous droits réservés
Bonjour ma chère Marguerite,
Aucun problème, utilise comme tu l’e veux. Je suis flatté que cette création te plaise.
As tu vu la statue entière, je viens de la mettre en ligne..?
Bonne fête de Noël et bonne année , ici, la neige tombe sans arrêt depuis ce matin… tout est blanc.
Bisous ma Marguerite
Pensées amicales de Suisse.
Ton ami Jacques
.
http://pulse.yahoo.com/_6XF5REVBLB6OOUE4OKLE3PZYEY/blog/articles/23628
Juste un petit mot..
JUSTE UN PETIT MOT
Bonsoir. juste un petit mot..Écris juste un mot.
.Mon amour,
Là !cette femme juste devant moi,
Elle a quelque chose qui te ressemble,
Hélas ,tu es si loin, ce n’est pas toi!
Je reviens en arrière et, je tremble.
Mon amour, reviens auprès de moi.
Ton parfum est partout, je te cherche en vain
Des que je me réveille, je tends la main.
Sans toi je suis vide face aux lendemains.
Dis moi, un mot, un mot de toi un !et je viens.
.(Improvisation rapide d’une réponse sur yahoo) Marguerite M tous droits reservés.
Suivre le fil
vous semblez perdue
Vous donnez des coups de pieds dans tous les sens sans voir la mer;pourtant si proche.
Ce bonheur intense,si long,mais hélas passé:vous a rendu naïve du monde,tellement vulnérable,sans défense.
Vous êtes néanmoins obligée de franchir toutes ces étapes désagréables.
Ce serait sûrement vous desservir que de dire le contraires,ne croyez pas que le monde
ne vous veut plus.Le monde et la nature sont neutres.
C’est juste en nous que se trouve la capacité d’approuver le monde.
Par exemple quand je vois votre détresse, j’apprécie le monde..Non, que votre détresse me
plaît;mais je vois que cela correspond à une évolution vers quelque chose de supérieur.
Que la beauté existe parce-que il y a la laideur.Esmeralda est belle ,seulement parce-que Quasimodo existe.Esmeralda découvre en Quasimodo la beauté intérieure.
( tous droits réservés) Marguerite
Un après-midi au square
ALLEZ REGARDE TON NOMBRIL!
…
Brisée?Où? Rien ne se voit? tu écris,respire et,ton corps te parle,il dit que tu as mal.
cette douleur? elle est bien vivante pour te dire:je suis là,je ne te quitte pas,tu vois,tu sens,donc tu vis. …C’est lui qui t’a fait mal.
.
Une place,une fontaine,des pigeons,des gens
NOMBRILISTE?
Peut-être.
.
Rien ni personne ne m’intéresse,même pas moi.Je ne suis pas intéressante
Je suis le vide au milieu du vide
Je force des envies que je n’ai pas.
Pourtant!
..
Je ne sais plus voir
JE SUIS UNE AVEUGLE DE LA VIE.
Seule la nature entre ouvre mes yeux.
J’ai caressé une fleur posée dans un massif;la tige s’est rompue;maintenant,je garde son coeur
dans mon sac.Elle est brisée;brisée comme je le suis
Un banc où je suis assise … Trois mecs avec leurs chiens refont le monde;parlent de l’Europe;
Ils refont le monde avec leur RMI dans la bière
.
Triste sort!
Les gens passent,je ne les vois pas,je ne les connais pas…ou plus.
Ma solitude remplie de bruits de voix..Rien ne me touche plus.Je vis en dehors de la vie
.
J’ai à faire quoi ici?là bas?Ailleurs?Est ce que je pourrai me retrouver?
Je ne suis plus rien;Qu’une ombre parmi ces gens à qui je n’ai rien à dire..RIEN à DIRE RIEN!
(improvisation Marguerite
Le livre
Dans le livre de ma vie
J’ai tracé à l’infini
l’horizon noir,certain
D’une ligne sans lendemain;
Point de mire déja fini
Pourtant comme j’aime la vie
Pouvoir dire et croire encore
Tout est vrai ,rien n’est mort.
Fil tenu où se balance
En cadence ma conscience;
Triste et noir comme la mort
Se morcelle tout mon corps.
Par de là cet horizon
Il me reste une chanson
Savoir et donner encore
Bien au delà mort.
Ces quelques lignes dérisoires
N’écriront pas mon histoire;
Pourquoi tant de questions!
Je vous laisse ..juste..une chanson.
(ts droits réservés) Marguerite
Le fil
Comme les chemins sont beaux,
Comme le rêve est fragile,
Comme tu es loin et si proche de moi;
Es tu peintre? Es tu poète?
Connais tu des esprits si proches ?
Moi,je connais la chance de te connaitre
Sois,ou soyez sans crainte?Serein
Ce petit fil est redoutable de solidité.
Je fais confiance au destin,
Il nous guidera découvrons
si nos esprits peuvent se joindre.
Là prends ma main,serre la,
Ferme les yeux et dis moi ce que tu vois?
Je suis là pres de toi!
A ceux qui sont mes amis cette petite dédicace.
droits réservés pour ceux .ou celui ou celle qui se retrouvera.restent malgré tout la propriété de Marguerite droits ‘réservés
A mon père
Rappelle-toi quand j’étais petite
Un à un je quittais tes cheveux gris
Dans la main tu les gardais
Pour pouvoir me récompenser.
Une pièce pour un cheveu
Tel était l’enjeu.
Puis sur tes genoux souvent
Tu me câlinais gentiment
Rappelle toi le fruit du poirier
Que tu m’avais défendu de toucher
A genoux à belles dents
J’y ai croqué dedans.
Le temps est passé
Et les belles années..
Sont venus les soucis et la maladie
J’ai tremblé plus d’une fois pour ta vie.
Mais,il est difficile quand on a grandi
De montrer au grand jour
Tant de tendresse et d’amour.
Un puits dans le désert
le plus beau paysage du monde.C’est ici que le petit prince a apparu sur terre ,puis disparu.Si vous voyagez un jour en Afrique, dans le désert.Et qu’il vous arrive de passer par là,je vous en supplie,ne vous pressez pas,attendez un peu juste sous l’étoile!Si alors un enfant vient à vous,s’il rit,s’il a des cheveux d’or,s’il il ne répond pas quand on l’interroge,Vous devinerez bien qui il est.Alors soyez gentils!NE ME LAISSEZ PAS TELLEMENT TRISTE ECRIVEZ MOI QU’IL EST REVENU.St exupery
La vie
La vie n’est autre chose
qu’une poussée plus ou moins réussie vers l’idéal,un héroïsme…(William James)
Faut-il réellement être héroïque pour vivre..c’est un rêve,des pensées qui se cherchent,qui se dévoilent sans le faire c’est trop de proximité un éloignement qui peut demeurer…le fil est toujours là… à l’autre bout du monde.Marguerite droits réservés











































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