enfant certains ciels ont affiné mon optique: tous les caractères nuancèrent ma physionomie, Les Phénomènes s’émurent. A présent ,l’inflexion éternelles des moments et l’infini des mathématiques
me chassent par ce monde ou je subis tous les succès civils, respecté de l’enfance étrange et des affections énormes. Je songe à une guerre, de droit ou de force, de logique bien imprévue.
C’est aussi simple qu’une phrase musicale
RIMBAUD
(test pour voir si mon pc arrive à écrire sans s’envoler)
Je le sens, je le sais
Quand t’as mal à l’autre bout de la terre
Quand tu pleures, pendant des heures sur mon coeur
Je pourrais hurler le jurer
Même si je ne vois rien d’où je suis
Je sens ton chagrin
Quand je me vois sans tes mains sans tes bras
Je ne peux plus respirer
Et j’entends si souvent le chant du vent
Qui vient pour me ramener vers tes Landes
Sous ton ciel d’Irlande
Quitter ma vie sans préavis
Je le ferais, si tu m’aimes
Même si j’ai tort tout est plus fort
Que la raison, tout est plus fort que ton nom
Que je redis et que j’écris
Sans arrêt sur les écrans de ma vie
Et j’espère que chacune des aurores
Que je vois me mènera a ton corps
Je quitterai tout si tu m’aimes
Je sais que je n’me trompe pas
Que quelque part au loin là-bas
Tu penses encore à moi
Tu m’a gardé dans tes bras
Une place, un débat
Dis-le moi tout bas, que tu m’aimes que tu m’aimes
Je le sens tu penses encore à moi
Je le sais tu m’as gardé tes bras
Dis-le moi, que tu m’aimes
Depuis que je suis loin de toi Je suis comme loin de moi Et je pense à toi tout bas Tu es à huit heures de moi Je suis à des années de toi C’est ça être là-bas La différence C’est ce silence Parfois au fond de moi Tu vis toujours au bord de l’eau Quelquefois dans les journaux Je te vois sur des photos Et moi loin de toi Je vis dans une boite à musique Électrique et fantastique Je vis en Chimérique La différence C’est ce silence Parfois au fond de moi Tu n’es pas toujours la plus belle Et je te reste infidèle Mais qui peut dire l’avenir De nos souvenirs Oui, j’ai le mal de toi parfois Même si je ne le dis pas L’amour c’est fait de ça Il était une fois Toi et moi N’oublie jamais ça Toi et moi Depuis que je suis loin de toi Je suis comme loin de moi Et je pense à toi là-bas Oui j’ai le mal de toi parfois Même’ si je ne le dis pas Je pense à toi tout bas…
Avant que mon désir douloureux soit comblé D’un amour qui l’apaise enfin ou dont je meure, Entendrai-je souvent encor la mer du blé Bruire aux alentours de ma chère demeure ?
Trop de fois, taciturne et sombre, et regardant Mes chiens souples bondir à travers l’herbe haute, J’ai dispersé ton feu stérile, ô coeur ardent, A tous les vents du soir qui soufflent sur la côte !
J’ai trop de fois déjà sous un ciel attristé, Quand les bois abdiquaient à mes pieds leur couronne, Rêvé d’une tragique amante, ou convoité Le plaisir qu’un bonheur sans remords environne !
Les jours s’en vont, les mains, hélas ! vides de fleurs, Me laissant seul avec une âme inassouvie Qu’ils ont marquée au sceau des plus âpres douleurs. Aurais-je donc en vain mis ma foi dans la vie ? […]
douceur du soir qui amène des étoiles dans les yeux et qui chatouille le cœur comme avec une plume légère, aérienne qui ,s’envole et poursuit sa route pour faire naitre en nous des images qui vont ,viennent pour se poser sur une plage d’été ou devant un feu de cheminée l’hiver .reposant »
Le docteur Faust découvre amèrement qu’il a brûlé les plus belles années de sa vie à la recherche du savoir. Tenté par le suicide, il voit apparaître Méphistophélès qui lui propose un pacte : son âme en échange de la jeunesse et des plaisirs qui vont avec. Faust accepte sans illusion. Ce pacte est en réalité un pari entre Méphistophélès et Dieu. Méphistophélès emmène Faust pour un grand voyage, jusque dans une taverne dédiée aux plaisirs paillards. Faust, répugnant à de telles bassesses, résiste et reste froid, jusqu’au moment où il est subjugué par l’apparition de Marguerite au sortir de l’église. Modeste, pudique, Marguerite est l’innocence-même. Faust la vénère comme son contraire. Faust et Marguerite finissent par se rencontrer dans un jardin ; la jeune fille est subjuguée, malgré des signes néfastes scellant son destin. Faust lui jure un amour éternel. Marguerite voit disparaître son insouciance, et découvre l’angoisse et la passion. Dans le jardin de Marthe, Faust rejoint la jeune fille et se lance dans un hymne panthéiste grandiose. Au moment de se séparer, Faust lui laisse un somnifère qui lui servira à endormir sa mère afin de pouvoir jouir de leurs rendez-vous amoureux. Marguerite, séduite, accepte. Apprenant cette liaison, le frère de Marguerite provoque Faust en duel qui, aidé de Méphistophélès en personne, le blesse mortellement. Devenue mère et abandonnée de tous, Marguerite est délaissée par Faust qui, lui, s’adonne à tous les plaisirs orgiaques possibles et imaginables au milieu des démons et des sorcières. Faust, pressentant la fin tragique de la jeune femme, se déchaîne contre Méphistophélès. La mère de Marguerite, sous l’action du somnifère, meurt, et sa fille se retrouve en prison. Hébétée, elle reçoit la visite de Faust. Ne le reconnaissant tout d’abord pas, elle se réveille de son hébétude au moment où Faust retrouve le ton de son amour passé. Elle refuse néanmoins de le suivre et veut expier sa faute. Dieu la ramène à Lui. Faust quitte la prison en compagnie de Méphistophélès. Il a tout perdu.
BIOGRAPHIE MOZART : Wolfgang Amadeus Mozart est né le 27 janvier 1756 à Salzbourg. Il révèle des dons prodigieux pour la musique dès l’âge de trois ans et écrit ses premières compositions dès l’âge de six ans. Dès lors son existence est occupée par de nombreux voyages dans toute l’Europe et consacrée sans cesse à la composition. A l’âge de 11 il écrit son premier opéra (Apollo et Hyacinthus). De 1769 à 1773, Mozart se rend régulièrement en Italie pour y étudier l’opéra, forme musicale dans laquelle il excellera, « Les Noces de Figaro », « Don Giovanni » ou « La Flûte Enchantée » en sont quelques exemple parmi les plus connus. En 1781 il se fixe à Vienne et épouse Constance Weber l’année suivante. Ensemble ils auront six enfant, dont deux seulement vivront au delà de la petite enfance. En 1784, Mozart entre dans la franc-maçonnerie, et gravit rapidement les échelons pour devenir Maître en avril 1785. Il écrit de nombreuses œuvres pour ses frères maçons, dont la « Maurerische Trauermusik » (musique funèbre maçonnique).
La Tzigane savait d’avance Nos deux vies barrées par les nuits Nous lui dîmes adieu et puis De ce puits sortit l’Esperance L’amour lourd comme un ours privé Dansa debout quand nous voulûmes Et l’oiseau bleu perdit ses plumes Et les mendiants leurs Avé
On sait très bien que l’on se damne Mais l’espoir d’aimer en chemin Nous fait penser main dans la main
JUSTE UN PETIT MOT Bonsoir. juste un petit mot..Écris juste un mot.
.Mon amour,
Là !cette femme juste devant moi,
Elle a quelque chose qui te ressemble,
Hélas ,tu es si loin, ce n’est pas toi!
Je reviens en arrière et, je tremble.
Mon amour, reviens auprès de moi.
Ton parfum est partout, je te cherche en vain
Des que je me réveille, je tends la main.
Sans toi je suis vide face aux lendemains.
Dis moi, un mot, un mot de toi un !et je viens.
.(Improvisation rapide d’une réponse sur yahoo) Marguerite M tous droits reservés.
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