There’s Always That Damned Hotel Room – Part 2

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A childish fear, he thought to himself.

He opened the door of his room. A smell of cigarette hit him directly. He stopped smoking two months ago and this smell would not help him forget his longing for a good smoke after the stress of traveling. Thankfully, he had no cigarette in his pockets to taunt him even more.

The room had that uniform pale brown colors, a two space bed, a night stand with a phone, a lamp and an ashtray. To the left, the bed, facing it, a TV stand with a top notch television and multiple drawers. A laundry in the wall facing the front door and next to it, to the right, a bathroom with a toilet. A picture perfect motel room.

He let down his luggage on to the floor and laid in bed, looking at the ceiling stained by years of smoking.

One of these spots looked like a rabbit.

Smoke stains are likes clouds, a perfect pareidolia effect material. He took out his notebook to write that thought down. The writer learned to write down every thing that inspired him directly, as to not forget a good idea that could help him in his writing. He never really used the notes he putted down in his journal, it was more of a little obsession, just in case that, one day, the inspiration decided to take a leave from his creative mind.

Curiosity pushed Jack to open the bed side drawer, see if there was a bible. It’s a curious thing to put a bible in hotel rooms he thought to himself. It was not the case in Europe, it was something typically American. Forcing God into your life, guiding the lost sheep back to the Lord’s herd. He wrote those lines down on his notebook before opening the drawer and discovering a tiny black leathered bible and a full pack of Camel cigarettes along with a lighter.

Torrence heartbeat increased for a bit. There were in this drawer God wisdom and the Devil sweet temptation.

He took the bible and opened it where the little strip of tissue served as bookmark.

He read the first line that caught his eyes :

(Luke 22:40)
When He arrived at the place, He said to them, “Pray that you may not enter into temptation.”

He sighted, looked at the pack of cigarettes, took it, turned it and smelled the odor of tobacco before putting it down like it was burning his finger.

Sometime, life work in mysterious ways, like God, but it also have frightening coincidences that make you question existence in its whole. Jack was in deep meditating state, wondering if life was nothing but a simulation, a cruel game, lead by a disturbed man.

He got back looking at the roof to discover that the rabbit looked like a bird now. He moved his head to see if it was a change in his position that made this metamorphosis but it wasn’t.

How strange is the thing controlling us. Why does it seem that sometime, he takes a particular interest in you for a moment and giving you the hardest, cruelest and strangest time of your life?

Sleep started to ask for it’s due. Jack took off his trouser and his old leather jacket, rested his head on a pillow and started to dose off.

He started having one of those strange and scary dreams where you feel like falling off a cliff.

Jack woke up immediately. He remembered reading something about those terrific dreams. The brain dropped some kind of adrenaline thinking that it was dying. Or something along those lines. It, once again, marked that room with a dreadful feeling. Something was wrong here. After what happened back at the Monclar hotel back in Colorado, the writer knew that there was some strange and powerful powers, out of our understanding, haunting this place. Only peoples who faced those strange powers know that you shouldn’t mess with those entities…

Jaskiers

Les fabuleux Iocularis ! (Nouvelle)

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Décorée de visages de clowns colorés et grimaçants, leur camionnette sillonnait depuis deux jours les rues et ruelles du petit hameau en lançant par haut-parleur, le matin à 10 h et en fin d’après-midi, cette annonce, toujours aux mots près :

« Venez assister à la représentation des fabuleux Iocularis ! Le monde entier se les arrache ! Ils sont venus du monde entier avec un seul but, vous faire rire ! Venez faire les clowns avec nous ! Deux représentations vous attendent ce week-end sur la place de la foire ! Venez rire en famille ! »

Dans ce village, de quelque 2 100 âmes, dont la plupart n’avaient plus envie de rire, ni la force, qui ne pouvaient pas se déplacer, où la jeunesse préfère aller jouer au foot, rester sur internet, ou dormir chez des amis, cette représentation risquait de finir en un flop fracassant.

Il suffisait de se demander pourquoi ces Iocularis venaient faire une représentation dans ce trou perdu. Après tout l’annonceur avait quand même dit que le monde entier se les arrachait… Si cela était le cas, leur monde était différent du nôtre. Ou peut-être était-ce, là déjà, une blague ?

Dans le village, on avait commencé à parler de ce spectacle. On avait vu le chapiteau imposant et aux couleurs criardes et stéréotypées jaunes, orange et rouges, prendre la moitié de la place du marché. Cela ne plaisait pas à tout le monde. Les villageois sont très chatouilleux, leur territoire – leur village, leurs jardins – c’est quelque chose de sacré, demandez à n’importe quel maire de village.

Mais ce qui irritait encore plus les habitants, c’était cette camionnette avec ces hauts-parleurs. Les personnes âgées aiment leurs tranquillités, ils ont travaillé toute leur vie, et n’apprécient guère qu’une personne gueule dans les rues, deux fois par jour. Là aussi, l’oreille droite du maire devait siffler.

Enfin, tout semblait être contre ce groupe de clown.

Les villageois n’en étaient pas à leur première réception de cirque, mais quelque chose semblait clocher avec ceux-là. Ce n’était pas un cirque, le chapiteau pouvait prouver le contraire mais pourquoi donc que des clowns ? Pas de trapézistes ? De magiciens ? De cascadeurs en tout genre ?

Pas d’animaux, car plus personne ne soutient, ni n’accepte, les animaux en captivités, et leurs vies terribles sur les routes et sous les coups et abus.

Mais que des clowns ? Les plus jeunes semblaient même trouver cela inquiétant, effrayant. En cause ? Le remake du film « Ça » dont l’original, tiré du livre éponyme de Stephen King, avait traumatisé une génération entière. Maintenant, le nouveau film avait provoqué une sorte de buzz en Amérique, où de jeunes gens se déguisaient dans les rues pour effrayer leurs congénères.

Les vieux n’iraient pas, les jeunes non plus. Pire, les deux groupes attendaient avec impatience leur départ du village. Pour une fois, les vieillards et les jeunots étaient d’accord.

C’est que les Iocularis n’en étaient pas à leur coup d’essai. Partout où ils passaient, ils avaient laissé leur emprunte. Pour faire bref, les villages les ayant reçu ne les acceptaient plus, et si jamais les ‘célèbres’ clowns ne montraient ne serait-ce qu’un bout de nez rouge dans le bourg, ils seraient reçus à coup de fusil.

Car les Iocularis ne quitter pas un village sans se venger de l’ignorance subie. Vitrines de magasins, enfin de boutique qui existaient et résistaient encore économiquement mais difficilement, étaient brisées. Vitre de la mairie peintes en rouge, les drapeaux français et européens brûlés, des voitures avec des pneus crevé à coup de canif, les monuments aux morts abîmés à coup de marteaux-burin, les sépultures des cimetières profanées…

Et tout ça se déroulait la nuit d’après la première représentation. Car ces messieurs marrants s’étaient retrouvés sous trop peu de public à leur goût.

Le plus effrayant, c’est que de multiples plaintes ont été enregistrées contre eux. Mais est-ce à cause du manque de moyens des gendarmes ou bien de la mobilités insolentes des clowns, qu’ils ne furent jamais attrapés, et encore moins identifiés ? Les maires ont eut beau avoir averti leurs comparses, ces derniers ne prenaient jamais ces avertissements au sérieux. Une bande de clowns avec un chapiteau qui saccagent comme des sauvageons un village entier en une nuit et ce depuis plusieurs mois, sans se faire attraper ? C’était sûrement une blague, de mauvais goût. Les maires ont souvent un mauvais sens de l’humour, ou un excellent, cela dépend de leur popularité.

Mais jusqu’où s’arrêteraient-ils, ces satanés clowns ? Seront-ils arrêtés un jour ? Seul l’avenir nous le dira.

Ce soir, ils feront un énième flop dans une énième trou perdu. Et cet innocent village sera vandalisé. Mais qui s’en souci vraiment ? Après tout, ils ne s’attaquent qu’à des villages.

Leur prochain arrêt est dans le vôtre.

Jaskiers

Just Another Haunted Hotel Room Story – Part 2

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FYI: I am not fluent in English, I’m trying to be at least. Sorry for the potentials mistakes. Feel free to correct me in the comment section.

A childish fear, he thought to himself.

He opened the door of his room. A smell of cigarette hit him directly. He stopped smoking two months ago and this smell will not help him forget his longing for a good smoke after the stress of the traveling. Thankfully, he had no cigarette in his pockets to taunt him even more.

The room had that uniform pale brown color, a two persons wide bed, a night stand with a phone, a lamp and an ashtrey. Facing the front bed, a TV stand with a top notch television and multiple drawers. A wardrobe next to the bed et next to it, a bathroom with a toilet. A picture perfect basic motel room.

He let down his luggage on to the floor and laid in bed, looking at the roof stained by years of smoking.

One of these spots looked like a rabbit.

Smoke stains are likes clouds, perfect pareidolia materials. He took out his notebook to write that thought down. The writer learned to write down every thing that inspired him directly as to not forget a good idea that could help him in his futur writing. He never really used the notes he putted down in his journal, it was more of a little obsession, just in case the inspiration decided to take a leave from him creative mind.

Curiosity pushed Jack to open the bed side drawer, see if there was a bible. It’s a curious thing to put a bible in hotel rooms he thought to himself. It was not the case in Europe, it was something typically American. Forcing God into your life, guiding the lost sheep back to the Lord’s herd. He wrote those lines down on his notebook before opening the drawer and discovering a tiny black leathered bible and a full pack of Camel cigarettes along with a lighter.

Torrence heartbeat increased for a bit. There were, in this drawer, God wisdom and the Devil sweet temptation.

He took the bible and opened it where the little strip of tissue served as a bookmark.

He read the first line that caught his eyes :

(Luke 22:40)
When He arrived at the place, He said to them, “Pray that you may not enter into temptation.”

He sighted, looked at the pack of cigarettes, took it, turned and smelled the odor of tobacco before putting it down like it was burning his finger.

Sometime, life work in mysterious ways, like God, but it also have frightening coincidences that make you question existence in its whole. Jack was in deep meditating state, wondering if life was nothing but a simulation, a cruel game, lead by a disturbed man.

He got back looking at the roof to discover that the rabbit looked like a bird now. He moved his head to see if it was a change in his position that made this metamorphosis but it wasn’t.

How strange is the thing controlling us. Why does it seem that sometime, he takes a particular interest in you for a moment and giving you the hardest, cruelest and strangest time of your life ?

Sleep started to ask for its due. Jack took off his trouser and his old leather jacket, rested his head on a pillow and started to dose off.

He started having one of those strange and scary dreams where you wake because you felt like falling off a cliff.

Jack raised up from his bed immediately. He remembered reading something about those kinds of terrific dreams. The brain dropped some kind of adrenaline’s type chemical in the body, because for a moment, he was thinking that the body was about to die, or something along those lines.

It marked, once more, that room with a dreadful feeling. Something was wrong here. After what happened back at the Monclar hotel back in Colorado, the writer knew that there was some strange and powerful power out off our understanding lingering in there. Only peoples who face those strange power know that you shouldn’t mess with those entities.

Jaskiers

Ces dimenche, parlon dès fote d’hortograf !

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Soyons sérieux quelque minute, mes articles sont truffés de fautes d’orthographes, de coquilles, de fautes de grammaires, de conjugaisons et j’en passe.

Mais n’oubliez pas que de grand écrivain étaient très mauvais en matière de fautes.

Citons par exemple, Martha Gellhorn, virée de son premier boulot de dactylo pour ses nombreuses fautes d’orthographes, citons aussi l’immense F. Scott Fitzgerald, qui selon Hemingway, était à la limite de l’analphabétisme. Il lui a fallu des années pour pouvoir écrire Hemingway correctement. Cela n’a pas empêché que son œuvre maîtresse Gatsby le Magnifique devienne LE roman des années folles d’après guerre (La première). Le roman a eu un tel succès que l’Amérique puritaine l’accusera d’être à l’origine du succès populaire et immense du Jazz, et le Jazz à cette époque, c’était la décadence pour bon nombre d’américain. Comme le rock l’a été plus tard.

N’oublions Winston Churchill, prix Nobel de littérature, si si !

Venant d’une famille relativement aisée puis accédant aux plus grandes strates du pouvoir, il dictait ses écrits à un dactylo, souvent à point d’heure. Il est dit que Sir Churchill ne savait pas ou mettre les virgules ni comment placer les paragraphes !

Maintenant, grâce à Internet et à l’auto-correcteur, l’écrivain, le journaliste ou juste écrire est devenu plus facile. Ce qui n’est pas forcément une bonne chose pour apprendre à ne pas faire des fautes.

J’ajoute qu’à l’époque des écrivains que j’ai mentionné plus haut, l’ordinateur n’existait pas, Internet encore moins. Les machines à écrire n’ont pas de touche « supprimer » ni d’auto-correcteur. Le dictionnaire, la connaissance de la langue et de la patience était de mise pour nos ancêtres !

Maintenant place à des citations d’Hommes de lettres sur les fautes d’orthographes.

N’en déplaise à Bernard Pivot !

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Et pour finir :

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Jaskiers

C’est dimanche, un peu de Stephen King !

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Stephen King, psychiatre macabre !
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Le stylo, le traitement de texte sur ordinateur et la machine à écrire aussi peut-être ? Je vais bientôt craquer et dépenser une somme astronomique pour une machine à écrire. Je vais craquer je vous le dis !
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(Y’a une machine à écrire sur cette image !!!) Mon obsession avec ces machines doit cesser !
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« I lived a thousand lifes »
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Stephen King Motivational Speaker !

J’ai lu pas mal d’ouvrages du King, mais je suis loin, très loin d’avoir tout lu. Shining et Docteur Sleep sont très beaux, Histoire de Lisey est mystérieux autant qu’émouvant, Élévation est une nouvelle ancrée dans son temps, Marche ou crève rappel le génie précoce qu’il état déjà étudiant, n’oublions pas Ça qui a marqué des générations et mit les clowns aux chômages, la trilogie Mr Mercedes – Carnets noirs – Fin de ronde terrifiante et montre le talent monstrueux du King, Dôme 1 vous donnera des crises d’angoisse (je n’est pas lu le 2), Écriture : mémoire d’un métier est à mettre dans les mains des futurs écrivains, 22/11/63 est obsédant, Simetierre tellement sombre, Misery terrifiant, Carrie, son premier succès, captivant, La Tour Sombre et sa saga (que je suis loin d’avoir fini…) déroutante, L’Outsider vous retourne le cerveau, Anatomie de l’horreur montre l’obsession de l’écrivain et sa connaissance dantesque en littérature, cinéma et série télévisées, La part des ténèbres est l’un de mes favoris car il a réussis à me donner des cauchemars mais bien sur, Cher(e)s lecteurs et lectrices, comment ne pas oublier (COMMENT !) La ligne verte ? Le livre est sublime, le film l’est tout autant.

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Voici en gros tous ce que j’ai lu du King, un auteur que j’ai commencé à lire très jeune et qui continue à marquer les générations. On m’a souvent dit que ce n’était pas de la « vraie » littérature, mais dites-moi alors qu’est ce que la vraie littérature ?

Jaskiers

Ce que j’ai appris sur l’écriture durant ma première histoire :

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Source de l’image -> ici

J’ai commencé « Le son des cloches » sans n’avoir absolument rien préparé. J’avais juste une idée en tête, un tueur en série macabre et prolifique qui commet ses actes en toute impunité.

Je me rappelais ma lecture de « Carrie » par Stephen King que j’avais lu en anglais et que j’avais beaucoup apprécié, surtout pour sa narration différente de tout autre roman que j’ai pu lire.

Le livre du King alterne entre articles de presses, écrits de livres psychiatriques et parapsychologiques, interrogatoires de police et carnets de notes ou lettres des protagonistes (si je me rappel bien).

J’ai essayé d’utiliser cette méthode de narration, d’une parce que je l’a trouvé intéressante et de deux, pour essayer de me démarquer des autres récits présent sur wattpad.

J’écrivais le brouillon et le poster quelque jours après. Je me gardais une marge de un chapitre d’avance au cas où je trouve un problème sérieux dans la narration. Cela n’a pas empêché de laisser quelques trous dans l’histoire et d’avoir complètement mise au banc certains personnages que je voulais développer et garder dans l’histoire. Je l’ai fait sans m’en rendre compte, voilà le problème quand on ne fait pas de plan, quand on veut « bâcler » son histoire sans le vouloir j’ai gâché beaucoup de choses qui auraient pu être intéressantes.

J’avais trop envie de partager quelque chose, de me jeter directement dans l’aventure. Et ce n’est pas peine d’avoir lu « Écriture : mémoire d’un métier » de Stephen King (encore lui décidément) et de Elizabeth George « Mes secrets d’écrivain ». Dans ce dernier ouvrage, Elizabeth insiste bien sur l’importance de faire une sorte de « plan » pour rester cohérent et surtout maître de son histoire. Malheureusement pour moi, ce qui a été maître dans mon histoire était l’envie d’écrire, de partager au plus vite mon récit et la fainéantise de faire un plan.

Quand j’ai réalisé que tout commençaient à partir à vau-l’-eau, quand je ne me rappelai plus des noms, des personnalités de mes personnages de mon histoire. J’ai lâché mon lecteur dans « Butterbury » sans indication, « voilà un nom de ville et débrouillez vous savez, de toute façon l’histoire est à propos d’un tueur et c’est tout… ».

À la fin de l’histoire, j’ai décidé de déballer du gore et de l’horreur pour compenser le fait que j’ai raté mon histoire, trop mal organisée et brouillonne. Mais encore une fois, j’avais tellement envie d’écrire, n’importe quoi. Sans recherches préliminaires aussi. J’ai commencé le récit avec comme connaissance celle d’un serialkiller, que je ne nommerai pas ici, je l’ai déjà indiqué dans les notes de l’auteur et remerciement sur Wattpad.

Une des leçons du King est de ne jamais mentir à son lecteur, de ne pas le décevoir en dévoilant « notre jeux », qu’il ne découvre pas ou ne déduise pas comment l’histoire finira avec succès. Je pense que dans se cas, je n’ai pas lâché le lecteur, la fin est, je pense, plutôt surprenante. J’ai par contre lâché le lecteur dans l’histoire en ne travaillant pas assez les personnages, leurs personnalités et leurs histoires et leurs liaisons entre eux.

Que vais-je donc faire maintenant ?

D’abord, des recherches, livres (si possible car les livres sont un investissement), sur internet, sur mon propre vécus, celui de l’entourage ect…

Écrivez sur ce que vous connaissez, voilà un conseil qui nous viens d’Hemingway, que j’admire en tant qu’écrivain. Ce conseil, important, m’a un peu refroidi car je ne connais pas grand chose. Si je veux écrire sur un sujet, quelque chose qui m’intéresse mais dont je ne connais pas assez ou suffisamment les tenants et aboutissants mais qui me donne envie d’écrire dessus, que faire ? (Quand est-ce d’ailleurs que l’ont connais son sujet TOTALEMENT ? Comment sait-on quand ont connaît son sujet sur le bout des doigts et que rien ne nous as échappé ?) La lecture et les recherches sont importantes, je pense, mais Hemingway voulait dire par cela qu’il fallait écrire sur ce qu’on avait vécus personnellement. Bien sur j’ai vécus des choses, mais pas forcément des choses sur lesquelles j’ai envie d’écrire. Je dois donc me cantonner à mes livres et internet…

Puis une présentation des personnages sur brouillon pour garder en tête les différences et les informations les concernants.

Puis l’histoire. Là viens mon problème : j’aime commencé à écrire une histoire sans savoir comment celle-ci va terminer (grâce à cette méthode, on ne risque pas de décevoir le lecteur car lui comme vous ne devineront pas comment la suite se déroulera), mais comme noté antérieurement, c’est sacrément casse gueule. Je pense que je vais devoir faire un plan, au minimum. Les personnages, les relations entre eux et comment ces dernières vont évoluer. et une fin, du moins une esquisse de fin.

Le « milieux » de l’histoire (nous n’en somme pas à l’élément déclencheur et choses comme ça, ça me rappel mes vieux cours de français…) sera peut-être à écrire en mode « freestyle », comme j’aime le dire, tout en gardant en tête mon plan. Ou, suivant mon inspiration et/ou ma motivation, j’utiliserai comme possible le plan.

Un autre problème, de taille s’impose… Le temps ! Faire tous cela prends énormément de temps. Le temps devient un investissement. Le futur de mes écrits m’angoisse. J’ai besoin d’écrire, j’ai aussi besoin de me nourrir, de vivre, de trouver un moyen de m’organiser selon mon emploi du temps…

Viens aussi le problème des fautes de français, cela a toujours été un de mes problèmes. Il va falloir investir dans un bon bon vieux Beschrelle ou quelque chose du genre. Je trouve que les fautes de français gâchent tellement un article ou un récit. Et je m’en excuse.

Viens aussi la question du style. Je n’ai jamais vraiment compris précisément ce qu’était un style d’écriture. Je le ressent quand je lis des livres d’auteurs différents, mais je peine à décrire la différence avec des mots. J’ai l’impression que c’est plus un sentiments, une « vibe » que l’auteur réussis à faire passer via se fameux style. Et je ne sais pas du tous quel est le miens… Peut-être tous cela viendra avec l’expérience. Ou pas !

Tous cela m’a fais réaliser qu’écrire, être écrivain, journaliste ou tout autre métiers artistiques étaient bel et bien des MÉTIERS. Et pas des plus simples. (Le journalisme est-il une sorte de métier artistique d’ailleurs ? Un peu ?)

Il me faut maintenant choisir quelle histoire je vais écrire prochainement. J’ai des idées, plusieurs même, mais il ne faudrai pas, en aucun cas, pour moi, travailler sur plusieurs projets. À moi de choisir, et de mener mon bateau jusqu’au bout et arriver à bon port avec la fierté de m’être amélioré par rapport à « Le son des cloches ».

Si vous avez lu jusqu’ici, je vous remercie déjà et je sollicite votre aide.

Wattpad est plutôt sympathique, niveau interface et partage, mais le site est surtout bourré de fanfiction sur des chanteurs, acteurs ect… Ils ne sont pas forcément mauvais, ce n’est juste pas mon truc… Si vous connaissez une plateforme a peu près identique à Wattpad me permettant d’écrire pour un public plus grand et moins tourné vers les fanfictions, je suis preneur.

Merci à vous d’avoir lu mes élucubrations. C’est tous pour cet article !

Jaskiers