Quelques portraits…






Suite de la rétrospective…Maintenant les carnets…
Ou les lettres…
Le dit de la Huppe…
Une pochette victorienne pour un anniversaire…
Atelier Monstre et Cie
Participation à la parade des lanternes…j’en ai fait deux !
Pimouss
Drôle d’année…. Manque la lettrine…
Carnet
Toujours carnet, vide et plein…C’est plus vide que plein…
Suite dans la prochaine note….
Une drôle d’année ponctuée de participation à trois expo.
Beaucoup de notes de carnets qui fera l’objet dune autre note.
En premier lieu, une expo à la Halle al chair de Namur, bâtiment du 16ème siècle de l’ancienne guilde des bouchers dans le cadre de Chambre avec vue.











Une autre expo sur l’art postal réunissant plus de 100 artistes du monde entier Au Delta, toujours à Namur.
Ainsi qu’au Cinex.
Participation à un micro fanzine. ( le crapaud )
Et transformation d’un livre…
La suite dans une prochaine note…
Nouveau carnet, nouveau paradigme,
Je prends plus de temps pour moi, dans la plus grande solitude.
C’est dans l’ombre que jailli la plus éclatante lumière.
Un vieux dessin qui ressurgit et exprime le mood de l’instant…
Quand ma bouche rit, peinture acrylique, 100cm x 150cm
Quand un ange passe !
Quand le temps se pose…

Virevoltent les fleurs de cerisier…

A la mémoire d’un ange trop tôt disparue…

Traverser la 6 ème vallée,
LA SIXIÈME VALLEE, OU VALLEE DE L’ETONNEMENT (HAÏRAT). (V. 3779.)
Après la vallée de l’unité vient celle de l’étonnement, où l’on est en proie à la tristesse et aux gémissements. Là les soupirs sont comme des épées, et chaque souffle est une amère plainte. Ce ne sont que lamentations, que douleurs, qu’ardeur brûlante ; c’est à la fois le jour et la nuit, et ce n’est ni le jour ni la nuit.
Croquis rapide, juste un passage en passant de l’oubli du passé
2023 . Comment résumer cette année bizarre. Première partie.
Inspiré du petit tailleur… et la dance des escargots…


Sur grand format.
Un carnet calendrier, suite de la mort en roller.
Et des crêpes…
Un dessin pour un ami
Le dernier carton…
Gravure et enluminure
Carte de vœux et tarot
Participation à un fanzine

Temps et travail
Balade

Et quelques expo…et rando…La suite à venir…On est dans le mois de Janus…passé et futur dans le moment présent.
Comme le dit la Mort dans le disque monde de Terry Pratchet : » IL N’Y A PAS MEILLEUR PRESENT QUE LE FUTUR «
Enjoy et bonne année;
Mélusine en grève sur le réseau altéré sans commencement ni fin. Ode au rayonnement ! Étoile rouge dans le ciel…vierge rouge étoilée. Comment on peut être connecté et s’ignorer…Trop de poids, de grains de sable et cette incapacité à le dire…à nouveau…dire ce qu’on est…et ce qu’on est pas.
Je suis le funambule des terrains vagues, de vagues abondances insignifiantes et désuètes. Nœud gordien… à suivre…








Extraits de carnet de notes d’un capitaine sans tête et sans cartes.

Au delà du désir, se déconnecter. Comme le capitaine Nemo, sur l’île bleue.
Folie de l’entêtement…
Sortir de l’obscurité : « L’iki est l’image négative persistante qui accompagne une expérience brillante »
Rêvé d’Afrah Nasser en princesse égyptienne ou plus exactement, Maat, déesse de la justice…
Ou d’une amie…
Et le retour du neuromancien….le devin des cybercartes…
pour sortir du labyrinthe émotionnel….
Et à nouveau la peur, indicible…
Croquer les gens dans la rue….
S’entraîner…malgré les blessures.
Suite de la bille bleue,
Retour sur le vide
Le passage des différents tori dans le monastère a amené un niveau de conscience différent suite à la traversée d’autres mondes / plans extérieurs confronté à notre propre intérieur.
Qu’a dit le gardien/jardinier du temple ?
Peu importe, tous le monde descend le mont bleu.
Au delà de l’onde, se rappeler ce qui est caché.
Autre chose…
Croquis d’une inconnue qui me rappelle une amie décédée.

Dessins sur sous bock
Les cyberanges veillent sur le réseau. Ensembles ils apportent l’harmonie sous l’égide d’Ishtar des étoiles. Voir Wikipédia : clic
Selon l’interprétation d’Oswald Wirth dans le « Tarot des imagiers du moyen âge » la carte étoile représente Ishtar, déesse babylonienne de l’amour et de la guerre. La Femme consolatrice qui relève l’homme accablé par les luttes de l’existence. La vie répartie aux créatures. l’âme reliant la Matière à l’Esprit. la Nature en activité. La nuit et ses mystères. Le sommeil et ses révélations. Destinée, prédestination. Idéal que tend la vie à réaliser. Beauté objective. Esthétique. Culte du beau. Religion de la vie, sanctifiant ce qui s’y rapporte.
Espérance, entrain, bonne humeur, vaillance supportant allègrement les misères de la vie. Idéalisation de la réalité. Poésie, beaux arts, musique, sensibilité, affinement, tendresse, compassion. Adaptation aux nécessités. Caractère facile.
Mais aussi innocence, candeur, naïveté, ignorance. Jeunesse, charme, séduction, attirance. Épicurisme, sensualité, rêverie, abandon, négligence. Confiance, résignation, fatalisme.
Que l’étoile illumine le ciel de notre existence en ce jour/nuit de St Valentin :)
Portrait d’une lectrice.
Douter de tous toutes tout you too…














Sortir du rêve
Quitter les brumes compactes de la vallée de l’oubli..
Se promener, non attentif aux messages placés ci et là…
Quelques mise en place de croquis pour une bd que j’ai (trop) longtemps post posé.




Balade à Namur ( Belgique ) Crayon et aquarelle.





Encre, brou de noix, plume.





Dans le cadre d’Inktober, je réalise des cartes sur des sous bock. Je les poste en noir et blanc avant peut être de les coloriser.
Irène signifie la paix en grec. Je l’ai dessinée avant de vérifier sa signification et découvrir l’histoire d‘Irène l’athénienne, la première impératrice byzantine.
J’ai découvert aussi, grâce à Wikipédia, que c’est une chanteuse sud coréenne. C’est bizarre, elle ressemble à mon dessin oO’
Pour la vierge rouge voir cet article lui étant consacré. Clic
Balade, graf, calligraphie, fanzine et notes diverses.

Ma participation à un fanzine, sur un texte de Jean Paul Galibert.
« Le néant, peu à peu, étend son empire. Les licenciements, le délaissement, les dépressions, l’angoisse, finissent par se fondre en un immense sentiment d’inexistence. Et c’est cela, précisément, qui nous permettra d’exister. »
Je vous invite à découvrir son blog. ( Clic )
Et le texte complet de Jean Paul Galibert ici.
La couverture avec tous les cachets en lino des participantes.

Un texte du parlement des oiseaux ou dit de la huppe de Farid ad din Attar dis le parfumeur. Laissé dans un tiroir du Chapitre.
Avec son carton…
Et une dédicace toujours sur carton.

Préparation d’enveloppe pour une expo mail art, thème : Des mots pour de nouveaux mots d’ailes contre les maux du système.
Chaque enveloppe fera partie d’une plus grande composition.
J’y ai inséré une gravure sur tetra pack sur le même thème.
Par ailleurs j’ai recommencé un carnet. Sur le thème du tarot de Marseille.
Une émergence de certains rêves. Et la découverte du mythe d’Ishtar, suite à la recherche de la signification de ces rêves.
A suivre, car les significations sont nombreuses mais vont toutes dans le même sens.
Suite de portraits au brou de noix.
Elisée Reclus, qui fut géographe, écrivain, voyageur, défenseur de la Commune de Paris dont on fête les 150 ans cette année. Aussi c’est l’anniversaire de sa naissance aujourd’hui le 15 mars 1830.

Et une amie, toujours dans le même carnet.
Et une trouvaille dans une brocante, probablement contemporain d’Elisée Reclus. Ce livre de trente pages semble dater de mars 1904 !
Je vous cite le dernier paragraphe :
« L’Entraide, dans toute son ampleur, telle fut, au milieu des infinis dangers de l’existence primitive, la sauvegarde des malheureux et de la race elle même. Puisque les circonstances l’exigeait, l’étroite solidarité d’homme à homme, c’est à dire la morale humaine dans son essence, devait être beaucoup plus commune que de nos jours : à cet égard, nos aïeux de la préhistoire étaient meilleurs que nous qui prétendons souvent pouvoir << chacun pour soi >>, nous suffire à nous mêmes. Quel précepte de morale peut dépasser en force les discours recueillis par Radloff parmi les populations de l’Altaï : « Quand tu vas mourir, ne jette pas ton pain ; quand tu vas quitter un champ, commence par le semer «
Et un article sur Elisée Reclus dans la revue Ballast ( Clic )
Complément à l’article de juin 2013.
J’ai participé à des ateliers d’écriture et de gravure sur lino ayant pour thème le patriarcat, le sexisme et toute forme de domination. L’exposition collective a lieu jusqu’au 19 mars 2021 au Delta à Namur. Entrée gratuite :) mais sur réservation ( on s’entend, voir plus bas )





D’autres activités rigolotes et pourtant sérieuse sont en cours :) Le but final est de faire un livre d’artiste gravé à l’ancienne avec tout les intervenants. L’art postal est aussi un de mes vieux dada :)
Tout le monde peut y participer ! Date limite le 30 juin 2021.
Enjoy

Une compilation de quelques dessins en ce jour particulier :) Tous extrait des carnets,
au fil des ans,
tout un mélange, de choses étranges.
Cupidon ! Je vais te libérer depuis tout ce temps…

Les coquelicots ballotent dans le vent, libérant leurs pétales au gré des rafales…



Et s’envolent comme autant de papillons éphémères, surgissant du cœur comme roulement de tambour, fracassant comme la chamade dans la brèche de l’escarpe, au cœur pétri et flétri des amours perdu, éperdus,
Les fées mères …origines des mythes, légendes, sources de l’onde et ode à la Vouivre…ivresse de la vie… de vous et du souvenir vibrant, âme de l’Homme, Om originel, Aum et Oghm, source du langage et de l’être, courant les veines de la terre… impermanent, improbable comme le cygne noir…

Et lever le pied, vers une destination inconnue

Au gré du vent, du temps, des aléas, du hasard,
Sortir


Bonne Saint Valentin !
Et Iggy Pop qui reprend Brassens ! Quel voix !
Et se termine sur un Majeur ;)
N’aie crainte du vide car c’est lui qui t’as engendré.
En ce jour de palindrome, baladons nous hors de soi.

Dans un écrin bleu, mon cœur gît.
Pourquoi le bleu ?
Comme le ciel, c’est vaste, infini.
Comme l’océan, c’est reposant.
Et partir, c’est prendre la mer, afin de trouver de nouveaux horizons, rejoindre un autre port. Nager, barboter au risque de prendre la tasse.
Goût d’amertume, bleu de l’amer.
Bleu de la mélancolie.
Douce amer de cet amour.
A la fois voir à l’intérieur de soi et à l’extérieur de soi. Se connecter à la source et à l’onde. Voir le fini et l’infini dans le creux de sa main.
Et l’ange juge, pose une question et tranche.
Mais l’ange de questionnement pose.

N’ai crainte du vide car c’est lui qui t’as engendré.
Bon vent ;)
Ps : Aphrodite est née de la mer ;)
Amélie est une artisan Garnisseur, j’aime beaucoup son travail :) Aller voir son site : Fabric-A
Comme l’encre.
En ce jour gris, parsemé de nuages, pluies discontinues, avant veille de chandeleur, je sent déjà l’odeur des crêpes, croquis au coin de table, se tapotant la tempe en triant, triant, triant, mon appart est une gare de triage.
L’âme noire qui coule le long de la fente de la plume, diluée en flu virant vers un bleu gris, dessin lavis. Encre noire qui sort du coeur. Comme la pieuvre , cracher de l’encre.
Le miroir ne réfléchis pas dans le noir.
Et l’ancre fixe.
En réécoutant un groupe que j’avais vu à l’espace Senghor de Bruxelles. Hanggai qui vient de Mongolie intérieur. Et qui font rêver avec les chevaux et les steppes immenses à chevaucher. Et le chant diphonique, à voir en vrai : c’est im-pres-sion-nant !
Pourquoi je penses à cette chanson ? Sans doute à cause de l’encre et de la course du pinceau et de la plume. Ça virevolte et ça chante et danse.
Le corps en a besoin…
J’ai besoin de lumière
Un ange passe
La plume tombe
Échange
Monochrome
Chrome zone bleue sur or
Le mot dit se tapisse derrière la feuille d’or.
Gardé par un chien bleu
Je dois retrouver le rameau d’or
Le rameau d’or de Frazer sur wikipédia.
A l’impermanence de ce que nous sommes et l’urgence des ébats.
Plus de temps à perdre, hors moi, hors temps.
Dehors il fait froid.
Je suis bleu de toi.