Suite du carnet éphémérides, commencé en 2023 !…






La pochette victorienne fermée
Conçu comme un jeu de cartes dont il n’y aurait pas de règles définies, quelques aquarelles sur sous bock…
Mais la vie elle même est un jeu dont les règles ne sont pas définies, ou toujours en constante évolution, toujours changeantes, impermanentes, non pérenne…un jeu infini et éternel.
Sortez masqué, non mais sérieux, j’ai dessiné tout cela en février…:/
Un peu ce qu’on retrouve dans la musique qui suit, tant visuellement qu’auditivement,
SWARM from McGloughlin Brothers on Vimeo.
Gling, gling, déambulant dans leur caisse, le sac, le casier, le désir d’aile s’envole vers l’île du désert, Socotra, le repos des nouveaux anges technologiques, étrangement m’ont fait penser à Clio – Miimé, la muse harpiste extraterrestre, voire angélique (Elle devient lumineuse sous le coup d’une intense émotion; colère, honte, amour, jalousie,… ) d’Albator, première mouture, qui me fascinait étant petit.
Hélas, Socotra, comme le Yémen, subit les conséquences de la guerre et perd tout doucement sa particularité. On l’appellait le Galapagos de l’océan indien, l’archipel du Sang dragon et j’estime que c’est une des dernières zones de la planète à protéger impérativement de la folie des hommes. A lire l’article du National Geographic : CliC
Une petite série en temps perdu d’un résumé d’histoire de l’art des temps moderne…avec un intrus dans la bande.
J’entame une série sur les sorcières aussi dans mes carnets (Voir un des posts précédents en octobre ). Ensuite mettre tout cela en bouquins…
Un temps, entraîné par le courant des choses violentes, les vicissitudes, le malheur, la noirceur, perdu au milieu de l’océan, un navire sans voiles ni rames ni gouvernail. Se poser mais pas trop longtemps, remonter au créneaux, conscient de la vie des autres mais ne rien pouvoir faire sauf soi, se mettre en avant…Dark wave…
Un petit hommage à Bruno Ganz, acteur suisse mort récemment qui fit une interprétation brillantissime dans le film les Ailes du désir de Wim Wenders qui me marqua profondément lors de sa sortie. Et, marrant, je faisait partie de cette jeunesse qui se rendait dans des squats ou des salles mythique comme le VK pour voir des omnis pareils. A voir jusqu’au bout avec l’interprétation de Nick Cave :) Et j’ai l’impression qu’en 30 ans, rien n’a changé dans notre société, même, ça a empiré :/ Pour ça que je retourne aussi manifester entre autre pour le climat et autre occupation et intervention.
Et un petit reportage photo de l’expo Love & sex festival by Marie avec mes œuvres et aussi celles d’autres artistes mais je n’ai pas encore reçu toutes les photos. Installation de Marie aussi.
Un très chouette festival plein de rencontres et d’échanges. A refaire :)
Dessins de Rita Renoir
Long est le chemin…
Suite de l’épisode précédent Honte 3.
Les autres épisode Honte 2
et Honte 1
Je me réveillais dans cet hôpital en pleine confusion comme un mauvais rêve. J’arrachais les baxter sans me rendre compte de ce que je faisais. Ma mère, qui me veillait, hurlait au secours et engueula l’infirmière qui devint toute pâle mais réagit promptement en calmant ma mère, appelant d’urgence un médecin qui a dû m’administrer un sédatif. Il y avait du sang partout mais maintenant je m’en souvient que partiellement. Je me rappelle plus de la peur que de la douleur. Cette peur des aiguilles qui ne m’a plus vraiment quitté…
Je sombrait à nouveau dans un profond sommeil…
On diagnostiqua au début une leucémie, mais il n’en était rien. Je n’avais pratiquement plus de globule rouge dans le sang mais les globules blanc n’y étaient pour rien. Je subi deux ponctions lombaire (Le plus douloureux, c’est la piqure pour endormir, ensuite c’est juste bizarre) pour affiner les résultats et le verdict fut une anémie hémolytique, la maladie de minkowski et chauffard, drôle de nom.
On me remplaça deux fois le sang ( à la fin je m’y habituais ) Et je passais ensuite à un régime alimentaire progressivement et principalement carné.
Et je sorti tout rouge de l’hôpital
Je repris un peu de poids mais j’étais toujours nul en sport. Toute mon enfance à été marquée par une faiblesse permanente qui compromettait mon développement physique. C’était humiliant d’être le plus nul en sport et faible en quasi permanence. Même les efforts mentaux comme l’étude me donnèrent de violents maux de tête. D’où le ratage régulier des examens…autant d’années d’école perdues. Par contre, le jeu de rôle me permis de « soigner » assez efficacement la peur des autres et la rencontre de nouveaux amis. Cette phobie sociale disparaissait progressivement…mais il en restait une autre plus profonde et franchement handicapante qui se développa insidieusement en minant ma personnalité.
Mais difficile de la cerner, de mettre un mot dessus…j’avais toujours peur des adultes, de l’autorité, et j’étais de plus en plus confronté à des » absences ». Après plusieurs années de psychothérapies foireuses, mon anxiété ne cessait de grandir. je perdis tout au final. Mon épouse me quitta, je n’osait plus voir mes enfants, je perdis ma maison, mes meubles, mes livres, des dessins, des peintures, des souvenirs, mon boulot et sombrait dans une dépression assez atypique. Et je ne pouvais que constater en spectateur médusé sans plus aucune réaction ma chute et ma ruine. Et impossible d’aller au delà de cet état. L’anxiété gagnait mon quotidien et mes nuits. Certain moment devenait de véritable combat contre la panique. Je devais marcher de plus en plus longtemps pour calmer ce mal. Mais la marche stabilise la réflexion ce qui me permis de remonter laborieusement à l’origine.
Mon orthographe est foireuse mais je travaille dans l’urgence, comme un dernier souffle…
A suivre donc…
En attendant de passer à autre chose, je dessine une sirène par jour ;)
Sur un air de Cocteau twins : « song to the siren »
Et pour compléter, une création radiophonique à propos des sirènes justement.
« A ces êtres et à leurs figures plurielles, Moniek adressa un chant d’amour, poétique, sonore, polyphonique. Une invitation à trouver notre bulle dans ce monde sous eau, à plonger au plus profond de nous-même pour y trouver notre liberté intérieure tout en restant à l’écoute de la rumeur du monde. »
Part I-SIREN EIMI – JE SUIS SIRENE – Podcast Radio Moniek by Radio_Moniek on Mixcloud
Rugissant aux quatre vents…mais aucuns sons ne sort…
Les dragons, images de la vie et son combat, s’étranglent dans un souffle muet…
Horreur de l’amnésie résultante de la torture
Oublier
Oubliez
Oublié
Jusqu’à ce que la douleur rappelle à Soi, comme une lame froide et brulante dans le cœur de l’âme…
Alors les freux, choucas et corneilles coassent allègrement en ses temps de grisaille et jouent à se faire peur, ou dominer , c’est la même chose,
pour un peu de nourriture
quitte à manger le dragon
Dessin à l’encre pour un site, finalement jamais retenu…les temps sont durs, très durs…
J’essayerai de faire une note rigolote la prochaine fois ;)
Sur l’amnésie, le dernier film de Gong li et zhang yimou. Clic
Je vous dis qu’il y a quelque chose dans l’air, faut il y croire ou pas, mais les anges ne se foutent vraiment pas de notre gueule. Il y a de la méditation dans l’air, ce qui m’incite à lire la vie de Pythagore et de voir les milliers de liens qui se concentrent en une seule personne, théorie, ordre, religion, culte, philosophie, magie, tout est bien pensé et construit et me redonne un peu de courage pour la suite. Je note, je note, puis faudra que je résume tout ça…
Et là un terrible dessin d’Esther==> de la lanterne brisée qui vient de se rouvrir, je vous dis qu’il y a un truc bizarre qui se passe \o/ Bravo à cette immense artiste, musicienne qui compose des morceaux absolument fabuleux. Et une muse aussi tout simplement…
Fantômes du passé et réalités du présent, tristesse infinie et origine de l’angoisse qui se cache, monstre tentaculaire et informe, derrière ses sbires apparatchiks ...
Quand viendre le temps des larmes séchées…The topography of tears, j’apprécie cette démarche de Rose lynn Fisher qui consiste en photographie de ses larmes séchées…
Return of Cthulhu
que je conseille vivement pour agrémenter vos longues soirée d’hiver ;)
Les pleurs ardents, tiraillement des lacrymales, deuil de l’être aimé…
Carnet de Saint Eloi ! Patron des artisans du Fer.

Pas beaucoup le temps de poster pour l’instant. Travail en cours.
Voilà la modif . Peut être d’après un dessin de Catherwood.
Illustration mine de plomb, 30 X 40cm. Je suis un peu dans cet état pour l’instant…
J’avais 17 ans quand j’ai fait ce dessin, c’était pour une fête genre bal des vampires, et cette fois si je l’utilise pour annoncer mes soirées conte..
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