Le domaine Spencer Wood (auj. Bois de Coulonge), Québec

Sur le site internet de la Commission de capitale nationale, on apprend que

En 1637, la Compagnie des Cent-Associés concède à Jean Nicolet, sieur de Belleborne, et à Olivier le Tardif une terre sur le plateau de Sillery.

En 1653, la terre de Belleborne passe aux mains du gouverneur Louis d’Ailleboust, sieur de Coulonge et d’Argentenay. Elle formera le cœur d’un immense domaine forestier qui sera érigé en fief et châtellenie. La façade sur le fleuve, le tracé des allées principales et la partie boisée témoignent de cette époque. (Réf)

Le domaine établit en ces terres s’appellera d’abord Powell Place. Une résidence est construite vers 1780.

Récit d’une fête champêtre à Powell Place, tirée de Picturesque Quebec, de James MacPherson  LeMoine. Texte original de Philippe-Aubert de Gaspé
Henry Watson Powell, le propriétaire de la résidence, revend celle-ci en 1815 à Michael Henry Perceval. De  Powell Place, les lieux prennent le nom de Spencer Wood.

En 1835, la maison est vendue à Henry Atkinson, marchand de bois et horticulteur. Les jardins font la renommée de l’endroit.

Lord Elgin fait plus tard construire à Spencer Wood  une salle de réception très populaire.

Vers 1848, la maison Spencer Grange – qu’a habité James MacPherson LeMoine- est construite.

Photographie | Groupe huron-wendat de Wendake (Lorette) à Spencerwood, Québec, QC, 1880 | MP-0000.223

Groupe huron-wendat de Wendake (Lorette) à Spencerwood, Québec, QC, 1880

Spencer Wood est incendiée en 1860, puis reconstruite. En 1870, elle est cédée à la province. Elle devient la résidence des gouverneurs et lieutenants-gouverneurs dès 1854.

Photographie | Avenue à Spencer Wood, Québec, QC, 1865 | I-17320.1

Avenue à Spencer Wood, Québec, QC, 1865 William Notman (1826-1891) 1865, 19e siècle

Photographie | « Spencer Wood » et autres maisons de campagne, près de Québec, QC, 1907 | M2003.28.21

« Spencer Wood » et autres maisons de campagne, près de Québec, QC, 1907 Burkewood Welbourn 14 août, 1907, 20e siècle

Le 21 févier 1966, elle est détruite par le feu. L’incendie fait une victime, le lieutenant-gouverneur Paul Comtois. Du domaine Spencer Wood, il reste maintenant le parc du Bois-de-Coulonge, ouvert au public depuis les années 1970.

Bibliographie

Louisa Blair. Les Anglos: la face cachée de Québec. Commission de la capitale nationale et Éditions Sylvain Harvey, 2005, 2 tomes.

Commission de la capitale nationale [en ligne]Le Parc du Bois-de-Boulogne [Page consultée le 31 juillet 2010] Adresse URL: http://www.capitale.gouv.qc.ca/realisations/parcs-espaces-verts/parc-du-bois-de-coulonge.html

Wikipedia [en ligne] Le Parc du Bois-de-Boulogne [Page consultée le 31 juillet 2010] Adresse URL: http://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_du_Bois-de-Coulonge

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Photographie | Mme Robert Reford, Montréal, QC, 1897 | II-119618

Mme Robert Reford (Mary Elsie Stephen Meighen,), Montréal, QC, 1897 Wm. Notman & Son 1897, 19e siècle

Les réputés Jardins de Métis sont situés à Grand-Métis, Bas-Saint-Laurent. Ils ont été créés par Elsie Reford, née Mary Elsie Stephen Meighe (1872-1976), épouse de Robert Reford (mariage en 1894). C’est en 1926, suite à des problèmes de santé, qu’elle commence à aménager son camp de pêche en jardin. Les jardins seront ouverts au public dès 1962. Les Jardins de Métis ont été désigné lieu du patrimoine national du Canada en 1995.

Justement, il y a présentement une exposition sur le patrimoine horticole intitulée Les jardins oubliés, 1860-1960 : une exposition de photographies qui fait découvrir le patrimoine horticole du Québec. Elle est présentée au Centre d’archives du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine jusqu’au 12 décembre 2010.

On peut visiter virtuellement les jardins en cliquant ici.

Pour plus d’informations sur Elsie Reford

A lire:  Les Belles de Métis d’Alexander Reford et
Les jardins de Métis Le paradis d’Elsie Reford qu’Allie a blogué ici

***

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Nouveau site internet sur le tourisme patrimonial au Bas-Saint-Laurent

Les recensements du 19e siècle en ligne

Voici quelques recensements canadiens disponibles gratuitement en ligne.
Archives Canada
http://www.collectionscanada.gc.ca/recensements/index-f.html
On y retrouve les recensements canadiens de 1851, 1871 (Ontario), 1881, 1891, 1901, 1906 (provinces du Nord-Ouest) et 1911. Celui de 1921 est disponible sur ancestry.ca
Le fonctionnement des moteurs de recherche varie. Certains recensements ne sont présentés que par lieu géographique alors que pour d’autres, on peut faire des recherches selon divers critères (âge, nom, prénom, religion, origine ethnique, etc).

Automated genealogy
A partir des images des images de Archives Canada, des bénévoles indexent les données des recensements.
http://automatedgenealogy.com/
Disponible : recensement 1851, 1901, 1906 (Alberta, Saskatchewan et Manitoba), 1911. Les projets ne sont pas tous complétés.

Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Recensements paroissiaux de Notre-Dame-de-Québec
Disponibles : 1792, 1795, 1798, 1805, 1806 et 1818. Indexés et images disponibles.
http://www.banq.qc.ca/collections/genealogie/inst_recherche_ligne/instr_recensement/recensement/index.html

Family search
http://www.familysearch.org/eng/default.asp Browse by location – Canada
Plusieurs recensements sont indexés ou en cours d’indexation et les images sont parfois disponibles.

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Généalogie de l’énigmatique Charles Chambers (deuxième partie)

Suite du billet Généalogie de l’énigmatique Charles Chambers (première partie)

Dans son article La Bande de Chambers  paru en 1919 dans Les petites choses de notre histoire. Sixième série, 1919, Pierre-Georges Roy dit que Charles Chambers avait un frère, Robert. C’est ce Robert Chambers qui sera le dernier maire anglophone de Québec. Or, en relisant le témoignage de George Waterworth, complice de Charles Chambers et délateur, on trouve une information intéressante. Contexte: Il s’agit du procès de Pierre Gagnon pour le vol de la chapelle de la Congrégation de Québec, vol auquel a participé également Georges Waterworth et Charles Chambers. Le témoin explique comment on a disposé du fruit du vol.

Extrait du Quebec Mercury du 30 mars 1837, p.2.

Before we went to Broughton I bought a small keg from Gaspard Garneau, Chamber’s brother-in-law, to hold some spirits, Chambers sent me again to the same man to buy a larger one, to put the things into.

Marie Caroline Chambers a épousé Gaspard Garneau à Québec en 1825.

Elle est la fille de Frederic et Marie Wagner.

Frederic Chambers et Marie Wagner se sont épousés à Montréal le 15 novembre 1802 à la Anglican Christ Church Cathedral. Frederic était majeur, mais pas Marie. Un Henry Wagner est témoin, probablement le père de Mary.

Leurs enfants:

Cecilia, née 28 janvier 1804 Montréal (Anglican Christ Church Cathedral,Actes). Peut-être décédée vers le 13 mai  1830 (Montréal (Presbyterian Saint Paul). L’acte mentionne que la défunte avait 26 ans, ce qui concorde.

Marie Caroline, née le 23 octobre 1805 à Terrebonne (St-Louis-de-France). Elle  est décédée le 22 mars 1853 à St-Roch, Québec , à l’âge de 47 ans et (?)  mois.  Elle a épousé Gaspard Garneau à Québec

Marie Henriette, née le 3 juillet 1808, baptisée dans la religion catholique le 23 mars 1835 à Saint-Roch, Québec.

Elizabeth, née le 15 octobre 1814 à Odelltown, baptisée à la cathédrale Notre-Dame de Montréal le 15 mars 1818. Épouse Edouard Robitaille le 12 février 1833 à St-Roch, Québec. Robert Chambers est l’un des signataires de l’acte de mariage. Décède le 6 juin 1834 à Québec, à l’âge de 21 ans.

John décédé le 2 juin 1820 (Montréal (Anglican Christ Church Cathedral,Actes)

*

Mary Wagner  décède à Montréal le 3 décembre 1817  (Montréal (Anglican Christ Church Cathedral,Actes)

Frederic Chambers se remarie avec Elizabeth Christler (Grysler) le 18 octobre 1827  à  Montréal (Anglican Christ Church Cathedral,Actes)

Ils auront au moins trois enfants:

Elizabeth née le 23 janvier 1830 et décédée le 22 mars de la même année. (Anglican Christ Church Cathedral,Actes)

John né 13 février 1831 Montréal (Anglican Christ Church Cathedral,Actes). Décédé le 15 avril 1831, (Anglican Christ Church Cathedral,Actes)

et

Cécile, baptisée le 6 août 1833 et décédée le 17 août  de la même année à St-Roch, Québec, âgée de 18 mois, donc née vers février 1832.

Marie Caroline et Cécile = actes retrouvés dans les registres catholiques. Les autres, chez les anglicans.

Fait intéressant, Frederick Chambers est décédé à St-Roch, Québec, le 10 août 1844, âgé de 65 ans. Charles Chambers habitait St-Roch. Aussi, si l’on compare la signature de Frederick Chambers, sur son acte de mariage, ainsi que celle sur le contrat de mariage de Charles Chambers et Julie Gagné (1834), on constate de grandes similitudes. Aussi, comme je l’ai souligné précédemment, on retrouve dans l’acte de mariage le 21 novembre 1825 de Caroline Chambers et de Gaspard Garneau à Québec la signature de Robert Chambers.

Mon hypothèse est donc que Robert Chambers et Hannah Kelly ont élevé à Québec, certains ou tous les enfants de Mary Wagner et Frederic Chambers, après le décès en 1817 de Mary. C’est pourquoi certaines sources désignent Charles et Robert Chambers comme étant frères et que Robert Chambers signe le contrat de mariage de Caroline. Robert et Frederic seraient-il frères?

Je n’ai pas encore retrouvé les actes de naissance de certains des enfants de Mary Wagner et Frederic Chambers, dont celui de Charles. Ces enfants n’ont visiblement pas été baptisés à la Anglican Church de Montréal, lieu où plusieurs des mariages, naissances et inhumations des Chambers ont eu lieu.

à suivre…

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<Généalogie de l’énigmatique Charles Chambers (première partie)

La petite histoire du crime: la bande à Chambers (Québec et sa région 1831-1835) Première partie

Les tremblements de terre au Québec (1663-1988)

Deux jeux en ligne sur l’histoire de la ville de Québec

Les surprises que peuvent nous révéler la généalogie

Les tremblements de terre au Québec (1663-1988)

Voici quelques tremblements de terres ressentis au Québec depuis le 17e siècle. J’ai ajouté des liens menant vers des  articles de journaux  québécois (surtout les unes) et autres ressources en ligne portant sur ces phénomènes.

5 février 1663. Épicentre: Charlevoix. Magnitude: 7 sur l’échelle de Richter.

Le 5 février 1663, à 17h30, un tremblement de terre de magnitude 7, dont l’épicentre est situé dans la région de Charlevoix, secoue la Nouvelle-France. L’événement laisse des traces: il (la suite ici)

Les descriptions faites par le père Hiérosme Lallemand et Mère Marie de l’Incarnation valent le détour.

***

16 septembre 1732. Épicentre: Montréal. Intensité Maximale sur l’échelle de Mercalli Modifiée

300 maisons endommagées, une fillette tuée (selon la légende)

Le Tremblement de terre de Montréal du 16 Septembre 1732. Ressources naturelles du Canada

28 février 1925. Séisme de Charlevoix-Kamouraska. Magnitude 6.2

Le 28 février, l’un des plus forts séismes du XXe siècle secoue le Québec et perturbe la vie des milliers de gens. Évalué à 6,2 sur l’échelle de Richter, le séisme de Charlevoix-Kamouraska se fait sentir jusqu’à 1000 km de son épicentre, l’Île aux Lièvres. Pendant les semaines qui suivent, des dizaines de répliques sismiques sont ressenties. (Réf)

La Patrie, 2 mars 1925. L’Église de St-Hilarion s’écroule lors du tremblement de terre (p.1) La commotion que causa le tremblement de terre en ville (p.3)

Le Canada, 2 mars 1925, Violent tremblement de terre

Le Canada, 3 mars 1925, En une: Il y eu quatre tremblements de terre,  non deux et Les gaietés du tremblement de terre de samedi.

Et on en parle même en Tasmanie! 4 mars,  Mercury,  Hobart, Historic Church destroyed

1er novembre 1935. Épicentre: Temiscaming. Magnitude; 6.2

Journal La Patrie 3 novembre, p. 35 (p. 2 si vous regardez la numérotation de Google). Article: La terre tremble encore samedi matin.

Le Courrier de Berthierville, 7 novembre, Tremblement de terre.

Et La Patrie en rajoute…29 décembre, La terreur d’un séisme.

Le Canada, 2 novembre, Voie ferrée tordue par le tremblement de terre

25 novembre 1988. Épicentre Saguenay (ressenti dans Bellechasse, je m’en rappelle très très bien 🙂 ). Magnitude: 5.9.

Il y a 20 ans, Québec tremblait  »solide » (Quebec Urbain) Il y a dans cet article un lien vers une entrevue passionnante avec l’historien Jacques Lacoursière.

En complément:

Les tremblements de terre au Québec par Laura-Julie Perreault (cyberpresse.ca) Article publié le 23 juin 2010.

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La terre a tremblé en Nouvelle-France (5 février 1663)

Tragédie au pont de Québec: les effondrements de 1907 et de 1916

La tragédie de l’Empress of Ireland, 29 mai 1914, en images

La tragédie de l’Empress of Ireland, 29 mai 1914, d’après les journaux de l’époque

Tragédie au pont de Québec: les effondrements de 1907 et de 1916

La construction du pont reliant Québec à sa rive-sud (Lévis) a débutée en 1901.  C’est la Phoenix Bridge Company de Pennsylvanie qui était chargée des travaux. Le pont a été conçu par l’ingénieur américain Theodore Cooper.

Photographie | Le pont de Québec en construction, Québec, QC, 1907 | M2003.28.13

Le pont de Québec en construction, Québec, QC,  Burkewood Welbourn 14 août, 1907. Quelques jours seulement avant la tragédie

Impression (photomécanique) | Le pont de Québec avant le désastre, Québec, QC, 1907 | MP-0000.1154.3

Le pont de Québec avant le désastre, Québec, QC, 1907

Le 29 août 1907, le pont de Québec s’effondre. La catastrophe fait 76 morts, dont 17 Américains et 33 Mohawks de Kahnawake.

L’effondrement de la partie sud de la structure, le 29 août 1907, a donné lieu à une enquête qui a conclu à une faute professionnelle. Le poids du pont d’acier excédait sa capacité portante. Source: Les malheurs d’une époque, p. 156

C’est sur la Phoenix Bridge Company que l’on jette le blâme.

Voici quelques unes de journaux québécois au lendemain de la tragédie.

La Patrie. 30 août 1907.

The Montréal Witness. 3 septembre 1907.

The Quebec Chronicle. 30 août 1907

La tragédie a un énorme retentissement sur la scène internationale. Des journaux comme le New York Times et et le Sydney Morning Herald (Australie) en parlent.

Et le 11 septembre 1916, alors que les travaux de reconstruction étaient sur le point de se terminer, ça recommence. 13 personnes perdront la vie. Cette fois, c’est la travée centrale qui s’est effondrée.

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Auteur: Fred Würtele, 1907 Source: BANQ

Ce qui reste du pont… Auteur: Fred Würtele, 1907 Source: BANQ

Ce qui reste du pont… Auteur: Fred Würtele, 1907 Source: BANQ

La une de la Patrie du 11 septembre 1916.

La une de la Patrie du 12 septembre 1916.

Effondrement de la travée centrale du pont de Québec. 1916.  Auteur: A.A. Chesterfield Source: Bibliothèque et Archives Canada

Effondrement de la travée centrale du pont de Québec. 1916. Auteur: A.A. Chesterfield Source: Bibliothèque et Archives Canada

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Sauvetage des survivants de la catastrophe qui s’est produite au pont de Québec. 1916 Auteur: inconnu Source: Bibliothèque et Archives du Canada

On essaie une troisième fois. Les travaux sont terminés le 20 septembre 1917 et le pont est officiellement inauguré le 22 août 1919 par le Prince de Galles. Et le pont tient toujours debout.

Le pont a été rapidement complété. Et sans anicroche. Ce serait grâce à un certain…La légende est ici.

Selon Wikipédia, le pont de Québec est le

pont de type cantilever ayant la plus longue portée libre au monde, avec 549 mètres entre ses piliers principaux et sa travée centrale longue de 576 mètres Source

Bibliographie

SAINT-Pierre, Jacques. Les malheurs d’une époque. Québec, Les Publications du Québec, 2010, 204 pages.

Pour en savoir plus sur le pont de Québec, il y a le livre Le Pont de Québec de Michel L’Hébreux.

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Photographies de Québec (1886-1910) par Frederick C. Würtele

Expositions virtuelles des archives de la ville de Québec

Lévis: en photos et en histoires

La Collection de cartes postales anciennes Magella Bureau [1890-1963]

Généalogie de l’énigmatique Charles Chambers (première partie)

Charles Chambers était le chef d’une bande de voleurs qui a marqué la petite histoire du crime de la ville de Québec du 19e siècle. J’ai raconté leurs aventures ici (partie 1, 2, 3 et 4) .

On sait peu de chose à propos de Charles Chambers. Où est-il né? Quand? Quel a été son parcours? On peut toujours lire Cambray ou les Révélations du crime par François-Réal Angers (1836), mais jusqu’à quel point peut-on faire confiance à ce récit?

Pour trouver des informations sur Charles Chambers, j’ai pris comme point de départ son frère, Robert Chambers, dont j’ai tracé brièvement la biographie ici. En retraçant des actes concernant Charles ou Robert Chambers, son frère , j’escomptais trouver des renseignements sur eux et leur famille. Voici le résultat de mes recherches.

D’abord, que sait-on à propos de Charles Chambers?

Registre d’écrou de la prison de Québec au 19e siècle. Charles Chambers, en 1836, est désigné comme étant d’origine ethnique canadienne,  âgé de 24 ans et  mesurant 5′ 10 ¾ »

-Article La Bande de Chambers par Pierre-Georges Roy, Les petites choses de notre histoire. Sixième série, 1919. Dans cet article, Pierre-Georges Roy cite Cambray ou les Révélations du crime par François-Réal Angers. Il mentionne que Chambers a épousé Julie Gagné, catholique de 17 ans, le 2 juillet 1834. Il a un frère, Robert Chambers, né le 17 mars 1809, admis au barreau en 1834. Robert Chambers  est décédé le 1er janvier 1886 à Québec. En 1835, lors de sa première arrestation, Chambers avait environ 30 ans.

Le roman d’Angers mentionne le père de Charles Chambers, sans le nommer. Il était probablement vivant vers 1835-1836. Chambers habitait le quartier Saint-Roch.

Charles Chambers serait donc né au Canada entre 1805 et 1812 environ.

Son frère  Robert Chambers a été enterré au Mount Cemetery de Sillery (Québec). On peut consulter en ligne des informations tirées du  registre d’inhumation de ce cimetière pour le 19e siècle. Sa fiche nous apprend qu’il est né à Hull et qu’évidemment, il était protestant.

On fouille les actes

Le Fonds Drouin est une ressource importantes pour les actes de baptême, mariage et d’inhumation canadiens.

Dans le registre du Montréal (Presbyterian Saint Gabriel) de 1809, on trouve un Patrick Robert Chambers. Voici une retranscription de l’acte.

Robert Chambers of Hull (le mot qui désigne son métier est difficile à lire) and Hannah Kelly his wife had a son born on the seventieth day of March & was baptized this nineteenth day of August one thousand eight hundred & nine named Patrick Robert in presence of those witnesses. Signé R Chambers et Chm White*

Les informations concordent avec ce que l’on sait déjà sur Robert Chambers.

En consultant les actes de la ville de Québec, on peut établir une liste (probablement incomplète, par contre) des enfants de Robert Chambers et de Hannah Kelly, outre Charles et Robert. Il y a donc:

Mary Ann née 16 novembre 1796 à Québec

Anne née 9 septembre 1799 à Québec. La profession de Robert est alors  surveyor of the land

Robert décédé 7 février 1803 à Québec (pas de date de naissance).

Edward né 9 février 1804 à Québec décédé dans cette même ville le 17 novembre 1810.

Ils ont tous été baptisés à la Holy Trinity Church de Québec.

Aussi, il y aurait Elizabeth, décédée le 26 février 1823 à Québec âgée de 17 ans. Robert Chambers est parmi les témoins qui signent. Elle serait née vers 1806.

Autre cas problématique. On retrouve dans l’acte de mariage le 21 novembre 1825 de Caroline Chambers et de Gaspard Garneau à Québec la signature de Robert Chambers. Quel est son lien de parenté? Habituellement, si je ne me trompe pas, c’est le père  ou un membre important de la famille qui signe l’acte de mariage… Il existe une Marie Caroline Chambers née le 23 octobre 1805 à Terrebonne, fille de Frédéric Chambers et de Marie Waghner. Frédéric Chambers est décédé à St-Roch, Québec, le 11 août 1844. Caroline a épousé Gaspard Garneau et est décédée le 26 mars 1853 à Québec.

Robert Chambers à Hull

Dans le livre Hull, 1800-1950, par Lucien Brault, on apprend p, 187, que le 27 août 1807, Robert Chambers ouvre la première classe de la région de Hull, dans la maison de Philemon Wright, fondateur de Hull. On sait qu’il a reçu son salaire jusqu’en juillet 1810. En  novembre, il est de retour à Québec où décède son fils Edward.

Robert  est né lors de cette parenthèse. Il n’a pas été baptisé à Hull, dont la colonisation en était à ses premiers balbutiements. Pour faire baptiser les enfants, il fallait aller ailleurs, à Montréal, par exemple. Je n’ai pas trouvé d’acte de naissance pour Charles, ni à Québec, ni à Montréal, pour la période 1805-1812, pour le moment. Où a-t-il bien pu être baptisé, s’il est né au cours de cette période?

D’autres traces de Robert Chambers

Dans les années 1820, un dénommé Robert Chambers appose sa signature sur deux actes de décès:

Dorothy, femme de Richard Chambers, âgée de 28 ans, décédée à Québec le 25 janvier1822.

Richard Chambers, décédé le  4 juin 1826 à Québec, âgé de 39 ans.

S’agit-il de Robert Chambers père? Quel est son lien de parenté avec Richard Chambers? Son frère? S’il s’agit du bon Robert Chambers, il aurait donc été  présent à Québec en 1822 et en 1826.

J’ignore quand est décédé le père de Robert et Charles Chambers.

Les recensements

Si on regarde du côté des recensements paroissiaux de la paroisse Notre-Dame de Québec, on retrouve le nom de Chambers à trois reprises: 1795, 1798 et 1805. Dans le registre des protestants de Québec, 1768-1786 (fonds Drouin), pour ce qui est des Chambers, il y a Anne, deux Charles, deux Elizabeth, Hariet, Mary Ann, Richard (stringer), Robert et Sarah. Mais il n’y a pas de Hannah Kelly (était-elle catholique?). Les dates ne concordent pas, mais le nom des enfants, oui. Dommage.

Julie Gagné et Charles Chambers

Charles Chambers a épousé Julie Gagné. Le contrat de mariage date du 2 juillet 1834.  Julie Gagné est la fille de Joseph Gagné, un boucher, décédé le 21 juin 1832 à Québec et de Charlotte Françoise Clavette. Le contrat n’indique pas de profession. Elle est désignée comme étant  »spinster » (demoiselle de bonne famille?).  La profession de Charles Chambers n’est pas indiquée. Il y est présenté comme étant célibataire et  »joiner » (fils de bonne famille?). [mise à jour] La signature du père de Chambers est un peu difficile à lire à cause de taches d’encre et de la qualité de l’image (problème rencontré souvent sur le site d’Ancestry…)

Julie Gagné est décédée le 1er mai 1836 à Québec. Son acte ne révèle pas la cause de son décès (et non, on en meure pas de chagrin, comme le veut la légende). Il indique par contre que le métier de Chambers était menuisier. Et qui signe l’acte de décès? Le futur célèbre prédicateur Charles Chiniquy! Le même Chiniquy qui prétendra des années plus tard avoir rencontré un membre de la bande à Chambers en Australie! [à classer dans la rubrique bobards]

Les Chambers de Eaton, des cousins?

Il existe un Charles Chambers qui a épousé le 22 octobre 1821 Martha Lebere et une Harriet Chambers unie à Henri Laberee le 26 février 1816. Les deux unions ont été célébrées à Eaton (aujourd’hui Compton). De plus, il y a une Hannah Kelly, veuve de Robert Chambers, qui est décédée au même endroit en 1852… Charles Chambers est décédé à Eaton le 29 avril 1866.

**

*

Les chemins de la généalogie sont complexes, mais oh combien intéressants… Et Charles Chambers est toujours manquant. .. (deuxième partie de ce billet à lire ici)

Billets reliés

Life: images du 19e et 20e siècle

Life, en collaboration avec Google, présente sur le web des photographies et gravures créées entre 1860 et 1980. On y voit entre autres des photos de la Guerre de Sécession, des personnages marquants du 19e et 20e siècle (la Reine Victoria, Charles Lindbergh, ec), la Grande Dépression vue par la photographe américaine Dorothea Lange, etc.

Adresse: http://images.google.com/hosted/life

Le mot-clé Québec donne 469 résultats, dont une vue sur la Côte de la Montagne, une maison à Pointe Levy (Lévis), la terrasse Dufferin vers les années 40, etc

Les photographies peuvent être agrandies. Grand irritant: peu d’informations accompagnent les images. Par exemple, ni le titre, ni nom du photographe ne sont inscrits. On ne voit pas les mots-clés liés à chaque image.

On a aussi en aperçu d’autres photographies liées au mot-clé choisi.

Ces photographies se retrouvent aussi sur le site officiel de Life http://www.life.com

C’est là que sont hébergées les plus récentes photographies du magazine. Là, chaque photo a sa légende et est datée. La présentation des résultats est assez intéressante: par date, par personne représentée, lieu et sujet. On suggère aussi d’autres sujets à explorer. L’accent est surtout mis sur les photos récentes. Pour trouver les photos anciennes, allez sur Refine Search by dates et cliquez sur Edit. Une ligne du temps apparaît. Vous sélectionnez l’année désirée.

En somme, deux banques d’images en ligne à consulter pour le plaisir. L’association de Life avec Google s’avère décevante à cause du manque d’information sur chaque photo.

Billets reliés

15. James McPherson LeMoine et l’histoire de la ville de Québec (1825-1912)

Photographies: Le Québec à l’été 1950 par Lida Moser

Photographies de Québec (1886-1910) par Frederick C. Würtele

Réflexions sur les banques d’images historiques en ligne

Le Québec en images

15. James McPherson LeMoine et l’histoire de la ville de Québec (1825-1912)

Photographie | McPherson Lemoine, copie réalisée en 1864 | I-10446.0.1

James McPherson Lemoine, copie réalisée en 1864 Anonyme

Au Québec et ailleurs, on nomme des routes, des rues, des bâtiments et des parcs en l’honneur de personnes qui ont marqué notre histoire. Cette série de billets a pour but de vous faire découvrir ces gens.

Une avenue à Québec et une pointe à l’Ile aux Grues portent son nom. Qui était James McPherson Lemoine?

Né le 21 janvier 1825 à Québec, James McPherson Le Moine est le fils de Benjamin Le Moine et de Julia Ann McPherson. Suite au décès de sa mère, survenu en 1828, ses grands-parents McPherson prennent en charge son éducation. Ainsi, il va habiter à leur manoir de l’Île-aux-Grues, puis à Montmagny.

Vers 1838, il est étudiant au Séminaire de Québec. Il apprend ensuite le métier d’avocat auprès de Joseph-Noël Bossé. Il est admis au barreau en 1850 et pratique à Québec jusqu’en 1858. Le  5 juin 1856, il épouse dans cette même ville Harriet Mary Atkinson (ils auront deux filles).

Dès 1847, il est receveur des contributeurs indirectes. De 1869 à 1899, il est inspecteur.

En 1860, il emménage à la villa Spencer Grange, à Sillery, Québec, qui sera un lieu de rencontre de certains des plus intéressants éléments de la ville de Québec. François-Xavier Garneau, l’abbé Ferland, Philippe-Aubert de Gaspé, Octave Crémazie, Pierre-Joseph-Olivier Chauveau, Faucher de Saint-Maurice, Henri-Raymond Casgrain, Francis Parkman, William Kirby, Louis Fréchette,  Pamphile Le May, Adolphe-Basile Routhier, Benjamin Sulte, Charles Fitzpatrick et  George-Étienne Cartier sont parmi les invités qui y brillent. (Réf. Nicole Dorion-Poussart p.169)

 »] Source BANQ De gauche à droite: George Moore Fairchild, Cyrille Tessier, John S. Budden, SIr James McPherson LeMoine, Jennie LeMoine, Queenie Fairchild, Alex. Ferguson et Robert J. Wickenden.Image

L’historien

Le Moine a écrit plusieurs monographies sur l’histoire de la ville de Québec et sa région. Comment voyait-il l’histoire?

Face à l’histoire, Le Moine ne peut se sentir ni vainqueur ni vaincu. Il est à la fois l’un et l’autre. En diminuant les Français ou les Anglais, il se serait diminué lui-même. C’est pourquoi il choisit d’adopter une attitude simplement humaine, puisque ceux qui participent aux événements du passé et du présent sont le plus souvent les victimes de décisions politiques prises par d’autres. Ainsi tente-t-il d’abolir la notion de culpabilité. De toute manière, les disputes idéologiques ne l’intéressent pas. À la façon des érudits, Le Moine préfère fonder sa démarche sur l’accumulation des faits. Plus ceux-ci seront nombreux, plus ils permettront, croit-il, d’élaborer une œuvre exhaustive.  (Réf. Roger Le Moine, DBC)

Méthode historique

Chercheur infatigable, Le Moine emprunte sa documentation aux archives publiques et privées. Il interroge les aînés. Il recourt aux bons offices d’historiens amis comme les abbés Louis-Édouard Bois* et Jean-Baptiste-Antoine Ferland*. De plus, à la façon des archéologues, des anthropologues et des ethnologues d’aujourd’hui, il mène des enquêtes sur le terrain. Cette diversité des sources devait déboucher sur une œuvre considérable et multiple. (Réf. Roger Le Moine, DBC)

Il publie aussi des récits de voyages et des textes sur l’ornithologie.

En 1901, l’Université Bishop’s de Lennoxville (Sherbrooke) lui décerne un doctorat honoris causa en droit et il été fait chevalier par la reine Victoria le 4 février 1897.

Il a été membre de l’Institut canadien et de la Literary and Historical Societyde Québec. Il a participé à la fondation de la Société royale du Canada. Il a été un ardent défenseur du patrimoine de la ville de Québec. (Réf. Nicole Dorion-Poussart p.182-184)

Il est décédé le 5 février 1912 à Sillery, Québec et est enterré au cimetière Mount Hermon.

Le Fonds d’archives Sir-James-McPherson-Le Moine (P108) se trouve à Université d’Ottawa

Oeuvres (environ 40 ouvrages en anglais ou en français)

Ornithologie du Canada: D’après la nomenclature de Baird 1861

Les pêcheries du Canada 1863

The tourists note-book for Quebec, Cacouna, Saguenay River and the … 1870

L’album du touriste: archéologie, histoire, littérature, sport … 1872

Château-Bigot 1874

Histoire des fortifications et des rues de Québec 1875

Quebec, past and present: a history of Quebec, 1608-1876 1876

The chronicles of the St. Lawrence 1880

The Scot in New France: an ethnological study. Inaugural address, … 1881

Picturesque Quebec: a sequel to Quebec past and present 1882

Monographies et esquisses 1885

Les heroines de la nouvelle-France. (Traduit de l’anglais.) 1888

Chasse et pêche au Canada 1887

Maple leaves: a budget of legendary, historical, critical, and sporting 1889

The explorations of Jonathan Oldbuck, F.G.S.Q., in eastern … 1889

The castle St. Louis, Quebec, 1759-1834 1896

Bibliographie

Louisa Blair. Les Anglos: la face cachée de Québec. Commission de la capitale nationale et Éditions Sylvain Harvey, 2005, 2 tomes.

Roger Le Moine [en ligne] LE MOINE, sir JAMES MacPHERSON, Dictionnaire biographique du Canada [Page consultée le 15 juin 2010] Adresse URL

Nicole Dorion-Poussart. Voyages aux sources d’un pays- Sillery, Québec. Editions GID, 2007, 351 pages. Adresse URL http://www.sillery-quebec.com/Ch6.pdf

Billets reliés

Robert Chambers, le dernier maire anglophone de Québec (1809-1886)

13. Jeffery Hale (1803-1864) et l’hôpital qui porte son nom à Québec

12. François-Xavier Garneau, historien (1809-1866)

Ressource: Les bases de données en ligne de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BANQ)

Généalogie – Family Search: pour exercer vos talents de paléographe

Présentation

Family Search est un site internet de généalogie opéré par les Mormons.

Vous pouvez y chercher des informations sur vos ancêtres grâce au moteur de recherche.  Aussi, cliquez sur Search or Browse our collections en bas de l’écran, ce qui vous permettra de voir des actes classés par continents, puis par pays.

ImageChaque acte est retranscrit par deux personnes. S’il y a des différences entre les données extraites, une troisième personne est chargée d’arbitrer et de corriger le tout.

Le résultat semble, à première vue, meilleur que celui d’Ancestry où il y a de nombreuses erreurs de retranscription (ex. Collection Drouin)….

Pour ceux qui veulent s’exercer et donner un petit coup de main à Family Search, voici la liste des projets de transcription d’actes et de recensements en cours. Il y a des projets en anglais, en français, en italien et autres langues, du 16e au 20e siècle.

Participer à ces projets vous permet de vous familiariser avec la calligraphie de l’époque et vous permet de voir quels renseignements étaient inclus dans les actes/recensements. Les projets sont classés par ordre de difficulté, 1 étant le plus facile et 5 le plus difficile.

Le logiciel

Il faut s’enregistrer puis télécharger le logiciel.

On a une semaine pour compléter le lot qu’on a téléchargé. Si on trouve qu’un lot est trop difficile ou qu’on n’a pas le temps d’en extraire les données, on le renvoie et c’est tout. Vous pouvez travailler hors connexion, une fois votre lot d’images téléchargé.

La difficulté varie selon les projets. Les images sont suffisamment grandes pour qu’on puisse lire facilement ce qui est écrit. En général, les instructions pour les projets sont claires. Si on clique sur l’icône représentant une plume, l’aide pour déchiffrer les écritures apparaît. Cette aide pourrait être bonifiée, la calligraphie ayant beaucoup évolué au fil des siècles… Prévoir une bonne dose de patience, car certains curés avaient une écriture… de médecin.

Participer à ce genre de projet révèle d’intéressantes informations. Par exemple, je suis tombée sur l’acte d’inhumation de Jean-Baptiste Ancel, décédé le 15 décembre 1868 à Montréal à l’âge vénérable de 101, un exploit pour l’époque. J’ai aussi vu l’acte d’inhumation de Guillaume, Prince d’Orange, décédé à Paris le 11 juin 1879 . Il était le fils de Guillaume, roi des Pays-Bas.  J’ai aussi appris l’existence des Robin dit Lapointe. Je fais partie de la branche Audet dit Lapointe.

Inscription

Pour s’inscrire au projet d’indexation de Family Search, c’est par ici:  https://familysearch.org/indexing/

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