lundi 2 février 2026

La citation du lundi

 

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" La libération ne doit pas être confondue avec l'éveil, car la plupart du temps, les éveils, si précieux et si importants soient-ils, ne sont ni radicaux ni stables. En effet, le plus souvent, après un éveil, des conditionnements animés par des tendances inconscientes encore présentes ( vasanas ou samskaras) redeviennent actifs. L'éveil s'estompe alors, laissant malgré tout une trace profonde. On pourrait dire que la libération est l'aboutissement d'éveils successifs qui jalonneront la vie du chercheur spirituel. Parfois - c'est très rare - un seul éveil suffit et conduit directement à la libération ( par exemple dans le cas de Ramana Maharchi). La libération est l'éveil définitivement stabilisé. Quel que soit sa durée ou sa puissance, tout éveil est transformateur. Toute plongée vers soi-même, vers l'atma transforme et, de plongée et plongée notre "terrain" se modifie jusqu'à un jour devenir stable et achevé."


Yves Rémond

L'éveil dans le Yogavasistha

Ed Almora p 71


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dimanche 1 février 2026

vendredi 30 janvier 2026

Etoiles

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C'est la plaisanterie classique des hommes du désert ... 

Ici, c'est hôtel 1000 étoiles !

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jeudi 29 janvier 2026

mercredi 28 janvier 2026

La femme au renard bleu /Robyn Mundy

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Au début des années 30 au Svalbard,  une saison de trappe racontée alternativement du point de vue des humains et de celui des animaux. Wanny  Woldstad n'a rien d'une militante, elle veut juste exister pleinement, réaliser son rêve de vie sauvage et elle est prête aux sacrifices que cela nécessite. Elle cherche et trouve son indépendance en devenant trappeuse. Elle forme une équipe magnifique avec Anders Saeterdal, chacun s'ajustant à l'autre et reconnaissant progressivement les immenses bénéfices de leur complémentarité. Pour les renard, les ours, les lagopèdes, la vie est une recherche perpétuelle de nourriture, une lutte splendide pour exister et se reproduire dans un milieu rude où le danger prend de multiples formes : le froid, le vent, la banquise instable, les prédateurs. Les humains ne sont que des prédateurs parmi d'autres. Une manière juste de nous remettre à notre place ! 
Ivana Woldtstad a réellement existé et le roman s'inspire de ses mémoires. L'écriture est juste, sensitive. Une plongée dans le sauvage où la vigilance est indispensable à la survie et où chaque être vivant connaît le prix de sa liberté et y consent.