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Une large majorité des députés LR se prononcent pour un soutien au futur gouvernement de Sébastien Lecornu

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Le logo du parti Les Républicains (photo d'illustration)

Le logo du parti Les Républicains (photo d'illustration) - PHILIPPE HUGUEN / AFP

Sébastien Lecornu a été renommé tard dans la soirée Premier ministre par Emmanuel Macron. La France insoumise, le Parti communiste français et le Rassemblement national ont immédiatement promis de censurer le prochain gouvernement.

La grande majorité des députés LR pour le soutien au futur gouvernement

Réunis ce soir en visioconférence par Laurent Wauquiez, les députés du groupe Droite Républicaine se sont largement exprimés pour le soutien au futur gouvernement. 41 députés se sont exprimés pour tandis que 3 ont émis des réserves, sur un groupe de 50 députés.

Le soutien se fera-t-il avec une participation? "Beaucoup le souhaitent dans le groupe", juge une députée, avant les réunions de demain.

Laurent Wauquiez reste opposé à une participation, mais suivra la majorité du groupe parlementaire.

Ce direct est désormais terminé, merci de l'avoir suivi. Pour ne rien rater de l'actualité politique, découvrez notre nouveau direct consacré à la première journée du gouvernement Lecornu II.

Manon Aubry décrit Emmanuel Macron comme "un fou furieux à la tête de l'Élysée"

L'eurodéputée LFI Manon Aubry a décrit sur BFMTV Emmanuel Macron comme "un fou furieux à la tête de l'Élysée".

"Emmanuel Macron prend les Françaises et les Français pour des imbéciles", a-t-elle encore avancé.

Les Écologistes se réunissent en conseil politique demain à partir de 10 heures

Les Écologistes vont se réunir en conseil politique demain à partir de 10 heures pour évoquer les suites à donner à la reconduction de Sébastien Lecornu à Matignon.

Marine Tondelier ne voit "aucun argument pour ne pas censurer" Sébastien Lecornu

"Je suis abasourdie", a déclaré sur LCI la cheffe de file des Écologistes Marine Tondelier après la reconduction de Sébastien Lecornu.

"Emmanuel Macron a décidé de ne pas rendre le pouvoir, de s'y accrocher alors qu'il a perdu les élections et de continuer dans une voie dont tout le monde sait qu'elle conduit à un échec parce qu'il l'a décidé", a-t-elle estimé, décrivant une situation "navrante".

"Je ne vois aucun argument pour ne pas le censurer en réalité. Et le fait même d'être nommé de cette manière-là et que ce soit lui, est une ultime provocation faite aux Français", a-t-elle ajouté sur Franceinfo. "On va voir son discours de politique générale", a toutefois souligné la responsable écologiste.

Emmanuel Macron a réussi à convaincre Sébastien Lecornu de retourner à Matignon

Emmanuel Macron a demandé à Sébastien Lecornu de continuer sa mission. Le président de la République a réussi à le convaincre, a appris BFMTV auprès de l'entourage du Premier ministre.

Mais à certaines conditions: faire adopter un budget d'ici la fin de l'année, ne pas reproduire les mêmes erreurs avec des membres du gouvernement qui doivent être déconnectés de l'élection présidentielle de 2027 et de faire un suivi des sujets de discussion avec les oppositions pendant les consultations.

Emmanuel Macron a eu Olivier Faure au téléphone avant de renommer Sébastien Lecornu

Emmanuel Macron a eu Olivier Faure au téléphone entre la fin de la réunion à l'Élysée et la nomination de Sébastien Lecornu pour tester cette hypothèse, a appris BFMTV de sources concordantes.

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"Inacceptable entêtement": le Parti communiste appelle à un "retour aux urnes"

"Lecornu renommé Premier ministre! Inacceptable entêtement du président", a écrit sur X le Parti communiste français.

"Sans rupture ce sera donc la censure: retour aux urnes!", a ajouté le PCF.

Laurent Wauquiez réunit ce soir les députés du groupe Droite Républicaine

Laurent Wauquiez réunit ce soir en visioconférence les députés du groupe Droite Républicaine, a appris BFMTV de sources concordantes.

Emmanuel Macron donne carte blanche à Sébastien Lecornu, selon un proche du président

Sébastien Lecornu a carte blanche sur le fond comme sur les visages de son nouveau gouvernement, indique à BFMTV un proche d'Emmanuel Macron.

Cette même source explique qu'un chemin de compromis est possible entre les partis qui ne veulent pas la dissolution et que des leçons ont été tirées de ce qui s'est passé, avec la volonté d'un gouvernement profondément renouvelé.

"La dissolution est plus que jamais incontournable", réaffirme Marine Le Pen

"La manœuvre est aujourd'hui transparente: l'abandon du 49.3 n'avait pour seul objet que de permettre de passer le budget par ordonnances", a estimé la cheffe de file du Rassemblement national Marine Le Pen.

"Les manœuvres continuent, la censure, par conséquent, s'impose et la dissolution est plus que jamais incontournable", a-t-elle réaffirmé.

Éric Ciotti affirme qu'il censurera le gouvernement de Sébastien Lecornu

Éric Ciotti, président de l’Union des Droites pour la République et allié du Rassemblement national, a assuré qu'il censurera le gouvernement de Sébastien Lecornu.

Le Parti socialiste assure qu'il "n'y a aucun deal" avec Sébastien Lecornu sur une non-censure

"Il n'y a absolument aucun deal avec le Parti socialiste", a assuré à BFMTV Pierre Jouvet, secrétaire génaral du parti, à propos d'un éventuel accord de non-censure avec Sébastien Lecornu.

"Nous n'avons aucune assurance ni garantie. Tout ça est de l'intox totale", a-t-il ajouté. L'entourage de Sébastien Lecornu dément également auprès de BFMTV.

"Macron ne peut faire autre chose que du Macron", dénonce Jean-Luc Mélenchon

"À chaque tour du manège le pompon reste au même endroit. Ceux qui ont été le décor de cette comédie en sont pour le ridicule", a dénoncé sur X le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon.

"Macron ne peut faire autre chose que du Macron", a-t-il conclu.

Jordan Bardella fustige "une honte démocratique" et assure que le RN "censurera" le gouvernement Lecornu

"Le gouvernement Lecornu II, nommé par un Emmanuel Macron plus que jamais isolé et déconnecté à l’Élysée, est une mauvaise plaisanterie, une honte démocratique et une humiliation pour les Français", a dénoncé sur X le président du Rassemblement national Jordan Bardella.

"Le Rassemblement National censurera bien sûr immédiatement cet attelage sans aucun avenir, dont l'unique raison d’être est la peur de la dissolution, c’est-à-dire du peuple", a-t-il ajouté.

"L'heure est plus que jamais à bâtir des compromis", estime Élisabeth Borne

Élisabeth Borne adresse ses "félicitations" à Sébastien Lecornu et lui "réitère" ses "vœux de succès face aux défis majeurs du pays".

"L'heure est plus que jamais à bâtir des compromis pour répondre aux attentes de nos concitoyens et faire avancer le pays", a écrit l'ex-Première ministre sur X.

Manuel Bompard dénonce "un nouveau bras d'honneur aux Français"

Après la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon, Manuel Bompard, coordinateur de La France insoumise, a dénoncé "un nouveau bras d'honneur aux Français d'un irresponsable ivre de son pouvoir".

"La France et son peuple sont humiliés", a écrit le député LFI sur X, en précisant que la formation de gauche radicale déposerait "une nouvelle motion de destitution du président de la République" et censurerait le prochain gouvernement.

Les Républicains se réuniront en bureau politique demain autour de Bruno Retailleau

Les parlementaires membres des Républicains se réuniront demain matin, à 8h30, avec Bruno Retailleau, a a appris BFMTV.

Le bureau politique se réunira à 11 heures.

Sébastien Lecornu, reconduit à Matignon, veut "mettre un terme à cette crise politique qui exaspère les Français"

Quelques instants après l'annonce de l'Élysée, Sébastien Lecornu a expliqué, sur X, "accepter - par devoir - la mission" "qui m'est confiée par le Président de la République de tout faire pour donner un budget à la France pour la fin de l’année et de répondre aux problèmes de la vie quotidienne de nos compatriotes".

Le nouveau Premier ministre veut "mettre un terme à cette crise politique qui exaspère les Français et à cette instabilité mauvaise pour l’image de la France et ses intérêts".

Il cite plusieurs conditions: "tous les dossiers évoqués pendant les consultations menées ces derniers jours seront ouverts au débat parlementaire", "le rétablissement de nos comptes publics".

Sébastien Lecornu estime que "celles et ceux qui entreront au gouvernement devront s’engager à se déconnecter des ambitions présidentielles pour 2027" et que "la nouvelle équipe gouvernementale devra incarner le renouvellement et la diversité des compétences".

Sébastien Lecornu est renommé Premier ministre

Sébastien Lecornu est renommé Premier ministre par Emmanuel Macron, a annoncé l'Élysée ce soir dans un communiqué.

"Le président de la République a nommé M. Sébastien Lecornu Premier ministre, et l'a chargé de former un gouvernement", a dit l'Élysée sans aucune autre précision après de longues tractations.

Horizons précise que son "éventuelle participation gouvernementale sera formulée lorsque le Premier ministre sera connu"

"La position d'Horizons sur une éventuelle participation gouvernementale sera formulée lorsque le Premier ministre sera connu", a écrit sur X le parti d'Édouard Philippe, ajoutant que "tout ce qui est formulé avant relève de la spéculation".

"Il n'y aura pas de ministre Horizons dans un gouvernement qui revient sur la réforme des retraites", a indiqué plus tôt dans la soirée le porte-parole d'Horizons, Arnaud Péricard, sur BFMTV. 

Marine Tondelier estime qu'Emmanuel Macron "ne veut pas rendre le pouvoir"

Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes, a estimé sur BFMTV qu'Emmanuel Macron "ne veut pas rendre le pouvoir".

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Marine Tondelier compare la situation politique à "une comédie musicale où le décor est en train de tomber"

Marine Tondelier, cheffe de file des Écologistes, a comparé sur BFMTV la situation politique actuelle à "une comédie musicale où le décor est en train de tomber et où le chef d'orchestre continue à jouer".

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La secrétaire nationale du parti Écologistes a raconté les coulisses de la réunion à l'Élysée autour d'Emmanuel Macron. Elle a décrit une fin de réunion "tendue", quand le chef de l'État a écarté de nommer un Premier ministre de gauche.

"Pas de ministre Horizons dans un gouvernement qui revient sur la réforme des retraites", déclare son porte-parole

"Il n'y aura pas de ministre Horizons dans un gouvernement qui revient sur la réforme des retraites", indique son porte-parole Arnaud Péricard à BFMTV.

Cette déclaration intervient après la proposition d'Emmanuel Macron de reporter, à après la présidentielle, la mesure sur l'âge de départ dans la réforme des retraites.

"Des amendement et aménagements sont toujours possibles et nous sommes ouverts à la discussion. Revenir dessus c'est non", ajoute-t-il.

Le parti se dirige dans ce cas vers un soutien sans participation, selon les informations du Figaro, confirmées par BFMTV.

Plus d'informations ici.

Le chef de l'État pourrait s'adresser "aux Français après la nomination du nouveau gouvernement"

L'entourage d'Emmanuel Macron indique que le chef de l'État pourrait s'adresser "aux Français après la nomination du nouveau gouvernement".

Emmanuel Macron estime qu'il y a "un chemin possible" pour "éviter la dissolution"

Emmanuel Macron estime que la réunion avec les partis politiques à l'Élysée "confirme qu'il y a un chemin possible pour tisser des compromis et éviter la dissolution", a rapporté son entourage.

Bruno Retailleau affirme que "l'expression 'socle commun' est morte dimanche soir"

Le président des Républicains Bruno Retailleau affirme que "l'expression 'socle commun' est morte dimanche soir, faute de confiance".

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Pour lui, "s'il doit y avoir un avenir en commun, ce sera sur le fond, par une plateforme programmatique".

"Il faut arrêter ce cirque": un député RN assure qu'Emmanuel Macron "refuse de retourner aux urnes"

Le député Rassemblement national de la Moselle Alexandre Loubet assure que le chef de l'État "refuse de retourner aux urnes".

"Nous sommes en train de résister à un forcené qui veut se maintenir au pouvoir et qui refuse de retourner aux urnes", explique-t-il sur le plateau de BFMTV. "Il faut arrêter ce cirque", ajoute-t-il.

Un bureau national extraordinaire du PS va avoir lieu à 18h30

Le Parti socialiste se réunit en bureau national extraordinaire à 18h30 en visio.

Il y a deux objectifs: faire un "compte-rendu aux cadres et parlementaires socialistes" de la rencontre avec Emmanuel Macron et "réfléchir aux hypothèses pour la suite".

Bruno Retailleau estime que "la gauche n’a aucune légitimité à gouverner", selon son entourage

Le président des Républicains Bruno Retailleau "a été le seul à s’opposer au décalage", à après la présidentielle, de la mesure sur l'âge de départ à 63 ans dans la réforme des retraites, selon son entourage.

"Il a redit que Matignon ne pouvait plus être une annexe de l’Élysée. Il a aussi insisté sur le fait que la gauche n’avait aucune légitimité à gouverner puisqu’il fallait retrancher les 71 députés LFI qui avaient quitté l’arc républicain", ajoute l'entourage du ministre démissionnaire de l'Intérieur.

Un nouveau Premier ministre nommé avant 20 heures

Un nouveau Premier ministre sera nommé avant 20 heures, a appris BFMTV.

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"Si le changement de cap n'est pas au rendez-vous, alors nous censurerons", déclare Olivier Faure

À la sortie du rendez-vous avec Emmanuel Macron, Olivier Faure menace, à nouveau, de censurer le futur gouvernement.

"Si le changement de cap n’est pas au rendez-vous, si tous les sujets ne sont pas sur la table notamment la réforme des retraites, alors nous censurerons immédiatement, c’est aussi simple que ça", déclare-t-il.

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Les socialistes déplorent "l'absence de réponse claire du chef de l'État"

Le Premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure déplore l'absence de "réponse claire du chef de l’État".

Boris Vallaud explique: "À part convenir ensemble que nous devions trouver un chemin qui permette la stabilité, nous ne savons pas ce ce que le président de la République est prêt à faire pour y parvenir."

Il ajoute: "Nous n’avons eu aucune réponse sur aucun sujet, pas même sur la réforme des retraites, pour l’instant c'est le flou le plus complet."

"Pas d'éclaircie" dans les "réponses" d'Emmanuel Macron, selon Fabien Roussel

Le communiste Fabien Roussel regrette de ne pas avoir vu "d'éclaircie dans les réponses du président de la République".

Il a même "réaffirmé que l’Assemblée nationale était majoritairement composée d'un socle commun, avec 210 députés incluant Les Républicains et qu’ils étaient prêts à gouverner ensemble", d'après Fabien Roussel.

Le secrétaire national du PCF ajoute: "Pour notre part, nous attendons à ce qu’il y ait un vrai changement, si tel n’est pas le cas, ça serait une immense déception. Si le nouveau Premier ministre reste dans le camp d’Emmanuel Macron pour mener la même politique, nous ne pourrons pas l’accepter."

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"S'il ne nomme pas quelqu'un de gauche, ça finira par une dissolution", assure Marine Tondelier

L'Écologiste Marine Tondelier assure qu'il "a été clair qu’il n’y aurait pas de gouvernement avec de la gauche et de la droite dedans parce que tout le monde a conscience que ça n’a aucun sens".

Par ailleurs, "s’il renomme, comme il a l’intention de le faire, quelqu’un de la majorité qui n’est plus majoritaire, ça se terminera comme les fois précédentes". Pour Marine Tondelier, Emmanuel Macron "continue de nous faire perdre du temps".

Elle conclut: "S'il ne nomme pas quelqu'un de gauche et écologiste, ça finira par une dissolution parce que ça ne marchera pas."

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Gabriel Attal a quitté l'Élysée sans un mot après la réunion

Laurent Wauquiez et Bruno Retailleau n'auront pas été les seuls à quitter l'Élysée sans un mot. Gabriel Attal a quitté les lieux alors que Marine Tondelier et Cyrielle Chatelain s'exprimaient devant les journalistes.

Il ne s'est donc pas exprimé sur le contenu des discussions.

Les Écologistes sortent "sidérés" et "avec aucune réponse"

Marine Tondelier et Cyrielle Chatelain ressortent "sidérées" du rendez-vous à l'Élysée.

"Nous estimons que nous ressortons avec aucune réponse sur rien à part que le prochain Premier ministre ne sera pas dans notre camp politique", déclare la secrétaire nationale des Écologistes.

Elle déplore qu'un seul sujet a été traité, "la réforme des retraites et pour nous dire que peut-être on pourrait décaler dans le temps la mesure sur l’âge et non pas sur le nombre de trimestres".

Le président du groupe Liot à l'Assemblée déclare "qu'à priori, il n'y aura pas de dissolution"

Laurent Panifous, président du groupe Liot à l'Assemblée nationale, affirme qu'à "priori, il n'y aura pas de dissolution", à la sortie de la réunion avec Emmanuel Macron.

"À priori pas de dissolution, mais une nomination d’un Premier ou d'une Première ministre dans les prochaines heures, le 49.3 est sur la table, la question des retraites aussi", déclare-t-il.

"Chacun a pu amener ses positions, pour ce qui concerne mon groupe, la question des retraites, du pouvoir d’achat de celles et ceux qui travaillent, la question de la justice fiscale et la question du 49.3", ajoute-t-il.

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Les chefs de parti commencent à sortir de la réunion avec Emmanuel Macron

Laurent Wauquiez et Bruno Retailleau sont sortis, ensemble, de la réunion avec Emmanuel Macron.

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"Je compte sur vous": le message envoyé par Gérard Larcher à Emmanuel Macron à propos de la réunion en cours

Dans un SMS envoyé à Emmanuel Macron, le président du Sénat Gérard Larcher s'étonne que "les Présidents de groupes du Sénat" ne soient pas invités à la réunion en cours à l'Élysée.

"Monsieur le président de La République, j’ai été informé de la réunion que vous convoquez à 14h30 à l’Élysée avec les chefs de Partis hors RN et LFI et les Présidents des groupes politiques de l’Assemblée Nationale, je m’étonne que vous n’ayez pas convié les Présidents de groupes du Sénat", écrit Gérard Larcher dans ce message.

Il ajoute: "L’examen des budgets et des textes législatifs et leur vote se font devant les deux Chambres, les CMP sont paritaires et je vous rappelle le rôle particulier du Sénat dans l’adoption du budget 2025. Je vous demande donc de convier les Présidents de Groupe du Sénat. Je compte sur vous."

Mathilde Panot répond à l'Élysée et indique que LFI ne veut pas la dissolution mais "faire partir [Emmanuel] Macron"

Alors que l'Élysée a déclaré ne pas avoir invité LFI et le RN à la réunion avec les autres chefs de parti car ils "recherchent la dissolution", Mathilde Panot répond que "c'est faux".

"Nous on veut faire partir [Emmanuel] Macron. Pas le sauver comme le RN qui a refusé deux fois de voter pour la motion de destitution du Président", ajoute-t-elle sur X.

Le RN et LFI pas conviés à l'Élysée car "ils ont tous les deux indiqué rechercher la dissolution"

Le RN et LFI n'ont pas été conviés à l'Élysée aujourd'hui avec les autres formations politiques car "ils ont tous les deux indiqué rechercher la dissolution", a appris BFMTV de l'entourage du chef de l'État.

"Le Premier ministre démissionnaire ayant indiqué qu’il existait une majorité de formations politiques opposées à la dissolution, qui est un pouvoir constitutionnel présidentiel, le chef de l’Etat a souhaité les recevoir", a indiqué l'entourage d'Emmanuel Macron à propos des autres partis politiques.

Marine Le Pen fustige un "spectacle déplorable"

Tenue à l'écart de la réunion actuelle à l'Élysée, Marine Le Pen dénonce un "spectacle déplorable" depuis Le Mans où elle est en déplacement.

"Je m'interroge sur la fonction présidentielle. Est-ce qu'il est vraiment du rôle du président de la République d'organiser ainsi une réunion de marchands de tapis (...) dans l'unique objectif d'essayer d'éviter des élections qui sont pourtant la voie prévue par la Constitution lorsqu'il existe un blocage?", interroge d'abord la cheffe de file de l'extrême droite, qui réclame une dissolution de l'Assemblée.

Revenant ensuite sur l'exclusion de LFI et du RN de ce rendez-vous, Marine Le Pen avance que cette décision du président est "en rupture avec (s)a fonction". Celle de représenter "tous les Français".

"Rien de bon ne peut sortir de cette réunion", assure-t-elle encore.

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Emmanuel Macron pourra-t-il vraiment éviter une dissolution?

Si la nomination d'un Premier ministre est censée aboutir ce vendredi, certains membres du camp présidentiel doutent que le futur locataire de Matignon parvienne à assurer la stabilité plus que quelques semaines.

Si bien que l'option d'une nouvelle dissolution, pour "faire gagner du temps" à Emmanuel Macron jusqu'en 2027, n'a rien d'improbable.

Notre article

Les chefs de parti arrivent à l'Élysée

Les différents chefs de parti conviés à la réunion avec Emmanuel Macron arrivent à l'Élysée.

Marc Fesneau (modem), Gabriel Attal (Renaissance), Olivier Faure (Parti socialiste), Édouard Philippe (Horizons), Bruno Retailleau (Les Républicains) ou encore Marine Tondelier (les Écologistes), entre autres, ont été aperçus entrant dans la cour de l'Élysée.

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La réunion avec les chefs de parti "doit être un moment de responsabilité collective", déclare l'Élysée

L'Élysée a annoncé dans un communiqué que la réunion des chefs de parti avec Emmanuel Macron à 14h30 "doit être un moment de responsabilité collective".

Les sapeurs-pompiers offrent un casque à Bruno Retailleau pour le "protéger"

Avec un sourire en coin, Jean-Paul Bosland, président de la fédération nationale des sapeurs-pompiers, a offert à Bruno Retailleau dans le cadre du congrès national de la profession, un casque fabriqué en France, semblable à celui utilisé par ceux qui interviennent sur les séismes.

"Pour vous protéger Monsieur le ministre pour les prochaines heures", a-t-il expliqué, en référence à la crise politique actuelle et au "séisme qui nous touche depuis le début de la semaine, avec des répliques encore ce matin".

"J'en aurai bien besoin", a répondu sur un ton léger le ministre démissionnaire de l'Intérieur. L'an dernier, les sapeurs-pompiers avaient offert à Bruno Retailleau une montre "pour être à l'heure" face à l'urgence.

Bruno Retailleau recevant un casque de la part des sapeurs-pompiers de France lors du Congrès national des sapeurs-pompiers le 10 octobre 2025 au Mans.
Bruno Retailleau recevant un casque de la part des sapeurs-pompiers de France lors du Congrès national des sapeurs-pompiers le 10 octobre 2025 au Mans. © Sapeurs-Pompiers de France/Capture d'écran Youtube

Bruno Retailleau "termine ses fonctions" de ministre de l'Intérieur devant les sapeurs-pompiers au Mans

Bruno Retailleau a avancé son déplacement au Mans et s'exprime actuellement devant le congrès national des sapeurs-pompiers.

"J'avais commencé le mandat qui m'avait été confié de ministre de l'Intérieur aux côtés de Michel Barnier au début du mois d'octobre 2024 à Macon par votre congrés à Macon. Et je terminerai mes fonctions par cet autre congrés, au Mans", a-t-il déclaré, évoquant un heureux hasard, sourire aux lèvres.

Le possible retour de Sébastien Lecornu à Matignon crispe le camp présidentiel

La reconduction de Sébastien Lecornu à Matignon fait toujours partie des hypothèses alors qu'Emmanuel Macron est censé annoncer le prochain Premier ministre dans les prochaines heures.

Mais tant dans les oppositions que dans le camp présidentiel, l'idée hérisse. Agnès Pannier-Runacher appelle à une "rupture", en "tendant la main réellement à la gauche".

Gabriel Attal déplore quant à lui la désignation depuis un an de Premiers ministres "identifiés comme très proche du président de la République". "Ça ne facilite pas les discussions avec les partis politiques de l'opposition", a-t-il déclaré.

Lire notre article complet.

Non invité à la réunion à l'Élysée, Jordan Bardella se dit "honoré de ne pas y être convié"

Jordan Bardella a réagi à sa "non-invitation" à l'Élysée pour rencontrer Emmanuel Macron. Seuls LFI et le RN n'ont pas été invités à la réunion à 14h30.

"Le Rassemblement National s’honore de ne pas y être convié: nous ne sommes pas à vendre aux macronistes", écrit-il sur X, estimant que le chef de l'État chercher à se protéger de la dissolution.

Gérard Larcher demande à Emmanuel Macron de convier les représentants du Sénat cet après-midi

Gérard Larcher a demandé à Emmanuel Macron de convier les présidents de groupes au Sénat cet après-midi à l'Élysée, a indiqué l'entourage du président de la chambre à BFMTV, confirmant des informations du Figaro.

"C'est le respect du bicaméralisme. Et notamment parce que le Sénat aura un rôle particulier dans l’adoption du budget 2025."

Les forces de gauche se réunissent à midi, avant la réunion à l'Élysée

Avant leur entretien à l'Élysée, les forces de gauche vont se réunir en visioconférence à midi, sans La France insoumise, a appris BFMTV de sources concordantes.

Le Parti socialiste, le Parti communiste français, Europe Écologie-Les Verts, Génération.s et L'Après seront présents. Marine Tondelier représentera les Écologistes.

Une "réunion de la dernière chance" possiblement "très tendue"

L'annonce d'une réunion avec tous les partis à l'Élysée, sauf LFI et le RN, couplée avec la nomination d'un Premier ministre qui peut tomber à tout moment créer de l'inquiétude du côté du bloc central.

"Tout le monde est dans le flou et à cran. On s’attend à tout, et possiblement à une réunion très tendue…", confie à BFMTV un cadre du bloc central.

Un ministre démissionnaire a estimé qu'il s'agit là de la "réunion de la dernière chance". "Il en va de la crédibilité de tout le monde pour éviter le chaos", assure-t-il à BFMTV. Un autre ministre démissionnaire évoque "un énorme risque du président de la République", notamment si la réunion "vire au match de catch et aux règlements de compte."

Faure, Tondelier, Philippe, Retailleau… qui sera présent à l’Élysée à 14h30?

À trois heures de la réunion des chefs de partis avec Emmanuel Macron, la présence d'une dizaine d'entre eux a d'ores et déjà été confirmée.

Du côté de la gauche, Boris Vallaud et Olivier Faure (PS), Marine Tondelier (EELV) et Fabien Roussel (PCF) ont répondu par la favorable. À droite, Laurent Wauquiez sera également présent, tout comme le ministre de l'Intérieur démissionnaire et chef des LR Bruno Retailleau.

Les partis du socle commun seront quant à eux représentés par Édouard Philippe (Horizons), Marc Fesneau (Modem) et Gabriel Attal (Renaissance).

Le président d'Horizons Édouard Philippe participera à la réunion à l'Élysée

Le président du parti du socle commun Horizons, Édouard Philippe, sera présent à l'Élysée cet après-midi face à Emmanuel Macron et aux côtés des autres chefs de parti conviés, a appris BFMTV.

Seront également présents Gabriel Attal (Renaissance) et Marc Fesneau (Modem) pour représenter leurs partis alliés du camp présidentiel.

Sébastien Lecornu annonce un geste sur la retraite des pompiers volontaires

À quelques heures de l'annonce d'un nouveau Premier ministre, Matignon annonce un geste sur la retraite des sapeurs-pompiers volontaires dans un communiqué, une mesure d'attribution de trimestres supplémentaires qui entrera en vigueur en 2026.

"Une reconnaissance concrète, et attendue, pour celles et ceux qui donnent de leur temps au service de leurs concitoyens", écrit le chef du gouvernement démissionnaire.

Une annonce qui survient pendant le congrès annuel des sapeurs-pompiers mais surtout en pleine crise politique, où les discussions de suspension de la réforme des retraites sont encore sur toutes les lèvres.

Laurent Wauquiez sera présent à l'Élysée cet après-midi

Selon les informations de BFMTV, Laurent Wauquiez sera présent à l'Élysée cet après-midi à 14h30 sur invitation du président de la République pour un entretien aux côtés des chefs de parti.

Bruno Retailleau avance son déplacement au Mans pour se rendre à l'Élysée

Bruno Retailleau a avancé son déplacement prévu au Mans au congrès national des sapeurs pompiers. Selon les informations de BFMTV, il se rendra ensuite à l'Élysée, faisant partie de la liste des chefs de parti invités par Emmanuel Macron à 14h30.

Marine Le Pen est elle aussi attendue au Mans, aux alentours de 13h30. Son parti, le Rassemblement national, n'est pas invité aux discussions qui auront lieu face au chef de l'État.

Le Parti communiste français confirme sa présence à l'Élysée

La direction du Parti communiste français a confirmé répondre favorablement à l'invitation d'Emmanuel Macron pour se rendre à l'Élysée cet après-midi à 14h30 et discuter avec le chef de l'État aux côtés des autres chefs de parti.

La France insoumise appelle les partis et députés du NFP "à se ressaisir"

"Nous appelons les partis et les députés signataires du programme du NFP à se ressaisir et à renoncer aux exclusives contre les Insoumis", lance Jean-Luc Mélenchon, notamment après l'annonce d'un réunion des chefs de partis à l'Élysée face à Macron, sans LFI ni le RN.

Il appelle également "à faire le choix au retour au programme qui nous a rendu victorieux en 2024."

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LFI "refuse de renoncer à la dissolution et à la présidentielle anticipée"

"Nous refusons de renoncer à la dissolution et à la présidentielle anticipée", insiste le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon, estimant toutefois qu'avec une dissolution de l'Assemblée nationale, "l'impasse durera".

"Dans ces conditions, seule une élection présidentielle anticipée permet l'adoption d'un loi spéciale pour adopter un budget" et trouver la stabilité du pays, estime Jean-Luc Mélenchon.

Ce dernier exhorte le chef de l'État à partir: "Il faut qu'Emmanuel Macron s'en aille."

"La volonté des votes ne se marchande pas", estime Jean-Luc Mélenchon

"Les députés n'ont pas été élus pour s'entendre entre copains mais pour assumer le mandat qui leur a été confiés", lance Jean-Luc Mélenchon devant les médias, assumant ainsi le choix de LFI de refusé les discussions de compromis.

"Nos députés n'ont pas été élus pour s'entendre avec la Macronie, ni le RN, ni la droite, mais pour au contraire rompre avec leurs politiques."

"La volonté des votes ne se marchande pas." L'Assemblée nationale "n'a toujours pas de majorité pour accepter un budget cohérent", rappelle le chef de file des Insoumis.

L'invitation des chefs de partis par Emmanuel Macron, un "défilé à l'Élysée" pour Jean-Luc Mélenchon

"Il y aura le défilé à l'Élysée, dont monsieur Macron nous a dispensé", a réagi Jean-Luc Mélenchon, chef de file de la France insoumise après l'invitation envoyée dans la nuit aux chefs de parti à se rendre à l'Élysée à 14h30, à l'exception du RN et de LFI.

Il appelle toujours à la destitution d'Emmanuel Macron, "responsable du chaos". La France insoumise n'a participé à aucune rencontre avec Sébastien Lecornu depuis sa nomination. "Nous savions que c'était une perte de temps."

Après sept ans en tant que ministre, Agnès Pannier-Runacher n'est "pas candidate au prochain gouvernement"

"Non, je ne suis pas candidate au prochain gouvernement", assume Agnès Pannier-Runacher sur Franceinfo ce matin.

Elle fait partie du gouvernement depuis sept ans. Sans poste de ministre, elle redeviendrait députée (EPR) du Pas-de-Calais. Mais "cela n'enlève rien aux combats politiques que je souhaite porter".

Agnès Pannier-Runacher "a le sentiment qu'il pourrait y avoir un 'moment Bernard Cazeneuve'"

Agnès Pannier-Runacher évoque des "figures au-dessus de la mêlée" pour assumer le poste de Premier ministre et réussir à discuter avec toutes les forces politiques, et mise notamment sur Bernard Cazeneuve, ancien chef du gouvernement sous François Hollande.

"Des noms de personnalités emblématiques ont tourné, je pense à Jean-Louis Borloo, je pense à Bernard Cazeneuve. Moi j'ai le sentiment qu'il pourrait y avoir un 'moment Bernard Cazeneuve'."

Elle estime que ni le bloc central, ni le PS, ni Liot ne censureraient ce dernier, qui représenterait tout de même la "rupture" tant attendue.

Agnès Pannier-Runacher veut "tendre la main réellement" au Parti socialiste

"Il faut une rupture, en tendant la main réellement à gauche", estime la ministre démissionnaire de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher.

"Si vous voulez avoir un accord de non-censure vous devez nécessairement embarquer une partie du Nouveau Front populaire, (...) et notamment du Parti socialiste parce que dès lors qu’ils sont en rupture avec LFI, nous n’avons plus de points de tensions problématiques majeurs."

Agnès Pannier-Runacher appelle à nommer un Premier ministre non macroniste

Agnès Pannier-Runacher, ministre démissionnaire de la Transition écologique, estime sur Franceinfo qu'il faut "absolument que le Premier ministre soit en rupture avec les gouvernements précédents".

Elle appelle à nommer un chef du gouvernement "qui n'est pas du camp macroniste", "qui est au-dessus de la mêlée" et "qui est capable de trouver une plateforme de convergence pour donner la stabilité au pays".

"Il faut qu'il porte cette capacité à négocier avec le Parti socialiste et les composantes du Nouveau Front populaire, et avec Les Républicains."

François Bayrou ne sera pas présent à l'Élysée à 14h30

Actuellement à Pau, l'ancien Premier ministre François Bayrou ne se rendra pas à l'Élysée cet après-midi pour la rencontre entre les chefs de parti et le président de la République, a appris BFMTV.

Le Modem sera représenté par Marc Fesneau.

Pierre Moscovici à Matignon? "La question ne m'a jamais été posée", répond-il

Invité sur BFMTV-RMC, le Premier président de la Cour des comptes Pierre Moscovici a indiqué qu'il n'a pas été approché pour devenir Premier ministre. "La question ne m'a jamais été posée."

Si toutefois il lui était proposé d'aller à Matignon, notamment à la tête d'un gouvernement dit "technique", il s'interrogerait d'abord sur le "sens de la mission et la manière de l'exercer."

"Être Premier ministre, ce n'est pas une question de souhait. C'est une fonction qui est aujourd'hui devenue très difficile", ajoute-t-il.

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"C'est un peu gênant": Hervé Marseille réagit à la non-invitation du Rassemblement national

Le sénateur a invité "toutes les formations dites républicaines", estime Hervé Marseille, en réaction à la réunion à l'initiative d'Emmanuel Macron, ce vendredi à 14h30 avec l'ensemble des chefs de parti, à l'exception de LFI et du RN.

Sur Sud Radio, le président de l'UDI poursuit en déclarant que "c'est un peu gênant" de ne pas inviter le parti d'extrême droite dont il souligne qu'il est "le premier parti de France", estimant également que Marine Le Pen "va en tirer parti".

Il faut être "en dessous de 5%" de déficit public en 2026, estime Pierre Moscovici

Selon Pierre Moscovici, Premier président de la Cour des comptes, la France doit être " en dessous de 5%" de déficit public en 2026. "Nos finances publiques sont dégradées, on est le pays avec le déficit le plus élevé de la zone euro", insite-t-il sur BFMTV-RMC.

"Nos finances publiques ont commencé à se rétablir", constate Pierre Moscovici

"Je crois que le déficit a commencé à baisser, de 5,8% à 5,4%. Ce n'est pas énorme mais c'est un bon début", lance Pierre Moscovici, Premier président de la Cour des comptes, bien qu'il ne possède pas les chiffres définitifs.

"Nos finances publiques ont commencé à se rétablir (...). Je crois que l'on va finir l'année 5%, c'est crédible de le dire", a-t-il déclaré sur BFMTV-RMC.

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Une course contre-la-montre pour un budget "adopté dans les formes", selon Pierre Moscovici

Selon "l'interprétation" de Pierre Moscovici, le projet de loi finances 2026 qui sera adopté par le Conseil des ministres présenté devant le Parlement devra être le même que le projet examiné par la Cour des comptes ces derniers jours.

"Si on veut que le Parlement puisse avoir 70 jours d'un bugdet adopté dans les formes, il faut partir de ce projet", assure le Premier président de la Cour des comptes.

Il faudra donc que "le budget soit devant les assemblées le 13 octobre". Élaborer un nouveau projet de budget avant lundi reste pour lui impossible. "Qui peut imaginer qu'en 48 heures, on peut tout refaire?" Selon lui, il faut partir du premier projet de budget "et ensuite le Parlement fera son œuvre".

Pierre Moscovici estime que "la situation de la France est plus que compliquée"

Incertitude économique, institutions attaquées, comptes publics "en désordre", une extrême droite "plus haute que jamais"... Pour Pierre Moscovici, Premier président de la Cour des comptes, "la situation de la France est plus que compliquée".

"Cette crise est assez globale. Il faut maintenant en sortir, en mon sens par la politique. En politique, en France, c'est ce qui donne le sens. Il faut reprendre le contrôle de la gouvernance du pays", explique-t-il sur BFMTV-RMC.

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"Ce ne serait pas un bon signal": Hervé Marseille s'oppose à une nouvelle nomination de Sébastien Lecornu

Pour Hervé Marseille, président de l'UDI et sénateur des Hauts-de-Seine, "ce ne serait pas un bon signal" si Sébastien Lecornu est renommé Premier ministre par Emmanuel Macron.

Invité de Sud Radio, l'élu estime en revanche que Jean-Louis Borloo, qui fait partie des noms cités, est "quelqu'un qui fait partie des solutions", louant son "rôle important" dans la vie politique française. "Je pense qu'il fait partie des solutions", a-t-il ajouté.

Sur l'idée d'un gouvernement voulu technique plutôt que politique, Hervé Marseille affirme que "le moment n'a jamais été aussi politique, c'est paradoxal de nommer un 'technicien'".

Gabriel Attal déplore la désignation de Premiers ministres "proches du président" depuis la dissolution

"Ce qui se passe depuis (la dissolution), c'est ce que je redoutais au moment de dissoudre", assure le député Gabriel Attal.

Le secrétaire général de Renaissance dit refuser la langue de bois et, bien qu'il "respecte la fonction de président de la République" et Emmanuel Macron, constate que la méthode qu'il propose "depuis la dissolution n'est pas suivie."

"Depuis un an, désigner un Premier ministre identifié comme très proche du président de la République ne facilite pas les discussions avec les politiques de l'opposition", assure Gabriel Attal sur France 2.

"(...) Il faut de l'apaisement", ajoute-t-il.

Gabriel Attal croit à un "compromis" et à un "partage du pouvoir"

"Évidemment, il faut partager le pouvoir et ne pas donner le sentiment de vouloir s'acharner à garder la main sur tout", répète une nouvelle fois Gabriel Attal, invité de France 2.

L'ancien Premier ministre avait déjà taclé le président de la République, estimant ne "plus le comprendre". Aujourd'hui, il est donc partisan du compromis. "On peut y arriver sur le fond, si on sort des questions de personne."

Gabriel Attal se rendra "bien évidemment" à la réunion organisée à l'Élysée

"Je me rendrai évidemment à cette réunion", assure Gabriel Attal sur France 2 ce matin, concernant la rencontre avec le président de la République prévue à l'Élysée à 14h30. Tous les chefs de parti, à l'exception de LFI et le RN, ont été conviés.

"À chacun sa mission": François Villeroy de Galhau écarte les rumeurs qui l'envoient à Matignon

Le gouverneur de la Banque de France, dont le nom a été évoqué pour devenir le prochain Premier ministre, entend rester à son poste.

"À chacun sa mission, la mienne est à la Banque de France", a réagi François Villeroy de Galhau sur RTL.

Il n'a toutefois pas répondu sur le point de savoir si le poste lui avait été proposé.

Un Premier ministre nommé avant ou après la réunion des chefs de parti à l'Élysée?

Interrogés par BFMTV ou invités des matinales, les chefs de parti s'attendent à deux scénarios possibles après leur invitation à être reçu à l'Élysée.

Selon eux, soit le Premier ministre sera nommé avant cette réunion à 14h30 et la rencontre est proposée pour expliquer ce choix, soit le prochain Premier ministre sera nommé à l'issue de la réunion et le président de la République veut tester un nom auprès des chefs de parti.

Un gouvernement "technique" "n'est pas une bonne solution" pour Marine Tondelier

L'idée d'un gouvernement "technique", le plus neutre possible, "n'est pas une bonne solution", assure Marine Tondelier ce matin sur TF1.

Elle refuse ce scénario, notamment évoqué par la députée (Renaissance) Maud Bregeon. "Ils sont prêts à tout pour ne pas nous laisser gouverner. C'est du déni de gouvernement à ce stade."

Renommer Sébastien Lecornu "ne changera rien", assure Marine Tondelier

Alors que l'hypothèse de la nomination d'un gouvernement Lecornu 2 fait son chemin, Marine Tondelier souhaite "bon courage" au président de la République si c'est bel et bien ce scénario qu'il veut présenter aux chefs de parti.

"Ne le renommer ne changera rien, on a assez perdu de temps", lance-t-elle sur TF1.

"Plus personne ne croit au socle commun", estime également la Secrétaire nationale des Écologistes. Elle appelle à "rendre le pouvoir à la gauche".

Marine Tondelier confirme sa présence à l'Élysée cet après-midi pour un entretien avec Emmanuel Macron

"Oui nous sommes invités", confirme Marine Tondelier sur TF1 après avoir reçu une invitation à un entretien avec Emmanuel Macron tous comme les chefs de partis à l'exception du RN et de LFI.

Après avoir consulté avec son parti, elle confirme sa présence à l'Élysée dans l'après-midi. "Je n'ai eu que des avis positifs (pour m'y rendre)", explique-t-elle.

Olivier Faure, Marine Tondelier et Fabien Roussel plaident toujours pour une cohabitation

Dans une déclaration commune hier, le Premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure, la patronne des Écologistes Marine Tondelier et le Secrétaire national des communistes Fabien Roussel ont plaidé pour une cohabitation avec "la nomination d'un Premier ministre et d'un gouvernement de gauche et écologiste qui permettra la construction de majorités à l'Assemblée".

L'hypothèse d'un gouvernement Lecornu 2 fait son chemin

Si Sébastien Lecornu a affirmé "ne pas courir après le poste de Premier ministre", l'hypothèse d'un deuxième gouvernement Lecornu commence pourtant à faire son chemin. Le Premier ministre démissionnaire a l'avantage d'avoir entamé et mené les négociations avec les partis, notamment avec le Parti socialiste.

Selon les informations de BFMTV, il travaillerait déjà sur la composition d'une équipe gouvernementale.

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Les chefs de parti reçus à l'Élysée en début d'après-midi, à l'exception de LFI et du RN

Gabriel Attal, Marine Tondelier, Bruno Retailleau, Olivier Faure... Tous les chefs de parti ont reçu une invitation à l'Élysée dans la nuit pour un entretien avec Emmanuel Macron ce vendredi à 14h30, a appris BFMTV de sources concordantes.

Seuls le RN et LFI n'ont pas été invités par le président de la République.

Pierre Moscovici est l'invité du "Face à Face" à 8h30 sur BFMTV et RMC

Le Premier président de la Cour des comptes Pierre Moscovici est l'invité du "Face à Face" à 8h30 sur BFMTV et RMC.

L'idée d'un gouvernement "technique" de nouveau sur la table

Rarement utilisée en France, l'option d'un gouvernement "technique" est de nouveau évoquée.

Le Premier ministre démissionnaire Sébastien Lecornu a appellé à former une équipe gouvernementale "complètement déconnectée des ambitions présidentielles de 2027", ouvrant la porte ensuite à toutes les idées.

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Les différents scénarios pour le prochain Premier ministre

De gauche? De droite? Issu du socle commun? Une reconduction de Sébastien Lecornu? Différents scénarios s'offrent à Emmanuel Macron pour trouver un nouveau chef du gouvernement.

Lire notre article

Un nouveau Premier ministre dans la journée

Bonjour à tous et bienvenue sur ce direct consacré à l'actualité politique en France. La nomination d'un nouveau Premier ministre doit intervenir dans les prochaines heures. Mercredi soir, l'Élysée avait indiqué que son nom serait connu "d'ici 48 heures".

Le président est contraint de faire vite, car les budgets de l'État et de la sécurité sociale doivent être présentés pour être ensuite examinés par le Parlement.

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