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        <title><![CDATA[Stories by Yuksss on Medium]]></title>
        <description><![CDATA[Stories by Yuksss on Medium]]></description>
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            <title>Stories by Yuksss on Medium</title>
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            <title><![CDATA[Guide d’installation de Windows Server 2022 et Active Directory avec une machine Windows 10 Cliente]]></title>
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            <dc:creator><![CDATA[Yuksss]]></dc:creator>
            <pubDate>Sat, 18 May 2024 14:20:35 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2024-05-18T14:20:35.634Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/0*TlsYTuqvpxyS_M7P.png" /></figure><h3>Disclaimer</h3><blockquote><em>Avant de commencer cet article , il est important de souligner que je suis un étudiant passionné par la technologie, et non un professionnel expérimenté. Mon but est de partager mes découvertes et mes apprentissages, mais il se peut que je ne connaisse pas tous les détails par cœur.</em></blockquote><h3>Qu’est ce qu’un Active Directory ?</h3><p>Active Directory (AD) est un outil de Microsoft qui aide les entreprises à gérer les utilisateurs et les ordinateurs de leur réseau. Imaginez un annuaire centralisé où vous pouvez facilement ajouter, supprimer et organiser les comptes et les ressources.</p><p>Avec l’AD, les employés peuvent se connecter une fois pour accéder à toutes les ressources nécessaires, comme les fichiers partagés et les imprimantes. Il organise ces informations en <strong>domaines</strong>, <strong>unités d’organisation</strong> (OU) et <strong>forêts</strong>. Un domaine regroupe toutes les ressources, les OU permettent de les classer par département, et une forêt est un ensemble de domaines connectés.</p><p>Il permet aussi de définir des <strong>politiques de groupe</strong> pour appliquer automatiquement des règles à des groupes d’utilisateurs ou d’ordinateurs, comme des paramètres de sécurité ou des configurations spécifiques.</p><p>Enfin, l’AD utilise le <strong>DNS</strong> pour faciliter la localisation des ressources sur le réseau, rendant la gestion plus efficace. En résumé, Active Directory centralise et simplifie la gestion des utilisateurs et des ressources tout en améliorant la sécurité et l’efficacité du réseau.</p><h3>Liens utiles</h3><blockquote><em>Le lien pour pouvoir installer </em><a href="https://www.microsoft.com/fr-fr/evalcenter/download-windows-server-2022"><em>Windows Server 2022</em></a><em><br>Le lien pour pouvoir télécharger </em><a href="https://www.microsoft.com/fr-fr/software-download/windows10#34de222e-6944-44aa-8f45-8e96988880a4"><em>l’ISO Windows 10</em></a></blockquote><h3>Prérequis :</h3><p>Les éléments suivants sont requis pour l’installation :</p><ul><li><strong>Un logiciel de virtualisation </strong>(VMware, Virtualbox, Proxmox…)</li><li><strong>Minimum 2Go de RAM. </strong>Cependant, il est recommandé d’avoir au moins 4 Go pour de meilleures performances, surtout si la VM sera utilisée pour des tests ou de petites entreprises.</li><li><strong>Minimum 32 Go d’espace disque. </strong>Un espace de 50Go ou plus est recommandé pour avoir une marge de manœuvre pour les futures mises à jour et la gestion des journaux.</li><li><strong>Windows Server 2022 </strong>(que l’on va installer dans ce tutoriel)</li><li><strong>Un PC Windows 10 pour tester l’intégration d’une machine utilisateur dans le domaine </strong>(que l’on va également installer)</li></ul><h3>L’installation étape par étape</h3><h4>Étape 1 : Installation de l’ISO de Windows Server 2022</h4><p>Commencez par télécharger l&#39;<strong>ISO</strong> de <strong>Windows Server 2022</strong> en suivant le lien fourni ci-dessus. Cliquez sur l’édition 64 bits comme sur la capture d’écran ci dessous.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*b58XV8hfUrqNXurFMnGMHg.png" /></figure><h4>Étape 2 : Installation de l’ISO de Windows 10</h4><p>Rendez-vous sur le lien fourni et téléchargez l’outil d’installation de <strong>Windows 10</strong>.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*5BMhpZghWCfDmYvKBKHGFw.png" /></figure><p>Une fois le téléchargement terminé, exécutez le <strong>fichier .exe</strong> et sélectionnez l’option appropriée comme indiqué ci-dessous.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/704/1*-E4lKZwzGdeCaSSZmCBX5Q.png" /></figure><p>Lorsque vous êtes invité à sélectionner une option, <strong>laissez les paramètres par défaut</strong> et continuez comme indiqué ci-dessous.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/703/1*AkZMhSv6isXLNwrPO3NW5Q.png" /></figure><p>Lorsque vous êtes invité à sélectionner une option, choisissez “<strong>Fichier ISO</strong>”. L’installation devrait alors commencer automatiquement.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/698/1*rNhLW7Vj9BvMQvLrNchj0Q.png" /></figure><h4>Étape 3 : Installation de Windows Server 2022 sur la VM (dans ce cas, nous utilisons VirtualBox)</h4><p>Après avoir créé votre machine virtuelle (VM), <strong>lancez là</strong>. Vous arriverez sur cette page. Cliquez sur “<strong>Suivant</strong>”, puis sur “<strong>Installer maintenant</strong>”.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1012/1*tYW8x73vEhtGsFeg9Bu2WA.png" /></figure><p>Assurez vous de sélectionner la version <strong>Windows Server 2022 Standard Evaluation</strong> (expérience de bureau) pour les besoins de votre installation.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1014/1*l5QhSrBVJ_D5xKusb9iujQ.png" /></figure><p>Ensuite, choisissez “<strong>Personnalisé</strong>“ comme ci-dessous.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1012/1*XBoD-zapCfS7IP7GTFXCog.png" /></figure><p>Et faites “<strong>Suivant</strong>”. L’installation devrait commencer et la machine redémarrera à la fin de celle-ci.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1008/1*qFhgcYKfZgvhdsiKo01Mzw.png" /></figure><p>Choisissez ensuite un mot de passe pour votre compte <strong>Administrateur</strong>.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*tPskBm2ilj1tNjfIQaS-Zg.png" /></figure><p>Puis connectez-vous à votre session <strong>Windows Server</strong> avec le compte que vous venez de créer.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*sgBzXXo7BZOhUB0XHQHLow.png" /></figure><h4>Étape 4 : Installation de l’Active Directory</h4><p>Avant de commencer, veillez à effectuer ces différentes actions sur votre serveur :</p><ul><li>Définir un <strong>nom d’hôte</strong> sur le serveur</li><li>Définir une <strong>adresse IP statique</strong> (configuration réseau manuelle)</li></ul><p>Rendez-vous sur votre gestionnaire de serveur et cliquez sur “<strong>Ajouter des rôles et fonctionnalités</strong>”.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*vUTAfcd5Ufep32IC6MUt7Q.png" /></figure><p>Faites suivant jusqu’à arriver à cette page puis sélectionnez les <strong>Services AD DS</strong>.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/786/1*J5aPGRLTbdfIR1C9dvXYJg.png" /></figure><p>Faites suivant jusqu’à arriver sur le bouton “<strong>Installer”</strong>, cliquez dessus.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/788/1*5BGGoF0YPhBftx30_hDHXQ.png" /></figure><p>Une fois l’installation terminée, vous devez promouvoir ce serveur en contrôleur de domaine.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/786/1*q5TbhTvcVo2lwlJvv6m2HQ.png" /></figure><p>Sélectionnez “<strong>Ajouter une nouvelle forêt</strong>” et spécifiez un <strong>Nom de domaine racine</strong>, dans mon cas je choisis “demo.local”.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/765/1*UN9Mw7oeizAPXYrzo5ocaw.png" /></figure><p>Faites suivant jusqu’à arriver sur cette page. Laissez les options par défaut et choisissez un mot de passe.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/764/1*yxQ2uN6e-o-ab6i4MYxfeA.png" /></figure><p>Faites suivant jusqu’à arriver sur la page d’installation, cliquez sur “<strong>Installer”</strong>.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/761/1*Nbuw-XklbwIPi5l_3rSp3A.png" /></figure><p>Et voila, votre contrôleur de domaine est crée ! Après avoir redémarré, <strong>connectez-vous</strong> à celui-ci.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1021/1*Fivh9hfQAgjiGQFoXrLxVA.png" /></figure><h4>Étape 5: Installation de la machine cliente Windows 10</h4><p>Après avoir créé votre machine virtuelle (VM), <strong>lancez là</strong>. Vous allez arrivez sur cette page. Cliquez sur “<strong>Suivant</strong>” puis “<strong>Installer maintenant</strong>”.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*pTDAVsQwRFVdaUoZ1D3H_w.png" /></figure><p>Ensuite, pendant l’installation, lorsque vous êtes invité à saisir une clé de produit, sélectionnez “<strong>Je n’ai pas de clé de produit</strong>”.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*gm43if8rYpdkxxGupBzvUg.png" /></figure><p>Sélectionnez la version <strong>Windows 10 Professionnel</strong>.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*Jkej6RTmA7UuqahDftQVWw.png" /></figure><p>Ensuite, choisissez “<strong>Personnalisé</strong>“ comme ci-dessous.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*wyDrChoIgSmfzckEDvQBHg.png" /></figure><p>Et faites “<strong>Suivant</strong>”. L’installation devrait commencer et la machine redémarrera à la fin de celle-ci.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*OdKN-njtuYmQE3t7h4hpVw.png" /></figure><p>Terminez l’installation en suivant les différentes étapes.</p><h4>Étape 6 : Création d’un utilisateur pour rejoindre le client Windows 10 au domaine</h4><p>Sur votre Windows Server, rendez-vous sur les “<strong>Utilisateurs et ordinateurs Active Directory”</strong>. Ensuite, ouvrez le menu déroulant, puis faites un clique droit sur “Users” → “Nouveau” → “Utilisateur”.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*QTYGP11aUfaCmmad4JgpPg.png" /></figure><p><strong>Remplissez les informations</strong> de votre utilisateur, notamment son nom ainsi que son nom d’ouverture de session.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/441/1*4p8Qb0gz3nCTUBNrjr9eag.png" /></figure><p>Puis, saisissez son mot de passe et sélectionnez l’option “<strong>Le mot de passe n’expire jamais</strong>”.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/440/1*DlLTZxLNC2Dukm2CQMSidA.png" /></figure><p><strong>Votre utilisateur est maintenant créer dans votre annuaire !</strong></p><h4>Étape 7 (la dernière promis) : Pouvoir communiquer avec le contrôleur de domaine AD</h4><p>Maintenant<strong>, </strong>pour communiquer avec votre domaine Active Directory, vous devez utiliser votre contrôleur de domaine en tant que serveur DNS dans votre machine cliente.</p><p>Pour ce faire, sur votre machine cliente, cliquez sur le menu <strong>Démarrer </strong>puis sur “<strong>Paramètres</strong>”. Au sein du panneau des paramètres, cliquez sur “<strong>Réseau et Internet</strong>”. Sur la gauche, cliquez sur “<strong>Etat</strong>” puis au centre sur “<strong>Modifier les options d’adaptateur</strong>”. La liste des cartes réseau de votre machine va s’afficher. Vous allez retrouver votre carte Wi-Fi ou votre carte Ethernet. Double cliquez sur la carte que vous utilisez. Cliquez sur “<strong>Propriétés</strong>”.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/364/1*7xcX8s1eoB5htwssMIWrxg.png" /></figure><p>Ensuite sélectionnez le <strong>protocole Internet Version 4</strong> comme sur la capture d’écran ci dessous.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/434/1*SxPyHurJ7zEp_Mguu5fsqA.png" /></figure><p>Cochez l’option “<strong>Utiliser l’adresse de serveur DNS suivante</strong>” et indiquez l’adresse IP de votre contrôleur de domaine. Puis cliquez sur “<strong>OK</strong>”.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/398/1*zeEnV5n_rWCYUukwfFypnw.png" /></figure><p>Il ne vous reste plus qu’a redémarrer votre machine cliente. Vous pourrez ensuite vous connecter au contrôleur de domaine avec l’utilisateur que vous avez crée précédemment.</p><p><strong>Et voilà ! Vous avez maintenant découvert comment installer Windows Server 2022 avec un Active Directory pour pouvoir connecter un utilisateur au contrôleur de domaine !</strong></p><h3>Et ensuite ?</h3><blockquote><em>Quels sujet/outils/concepts voudriez vous que je présente dans un prochain article ? Dites moi en commentaire !</em></blockquote><p><strong>Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à laisser des commentaires pour partager vos expériences ou poser des questions. Cliquez sur le bouton “Clap” pour montrer votre appréciation, et n’oubliez pas de vous abonner pour recevoir les dernières mises à jour directement dans votre fil d’actualité.</strong></p><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=a15a3fa5f659" width="1" height="1" alt="">]]></content:encoded>
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            <title><![CDATA[Guide d’Installation Pas à Pas de votre Gestionnaire de Mots de Passe Bitwarden]]></title>
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            <category><![CDATA[hacking]]></category>
            <category><![CDATA[mot-de-passe]]></category>
            <category><![CDATA[bitwarden]]></category>
            <category><![CDATA[cybersécurité]]></category>
            <category><![CDATA[france]]></category>
            <dc:creator><![CDATA[Yuksss]]></dc:creator>
            <pubDate>Sat, 06 Apr 2024 11:00:57 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2024-04-06T11:00:57.782Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/960/0*F_ku_BaKZNVraD0C.png" /></figure><h3>Disclaimer</h3><blockquote><em>Avant de commencer cet article , il est important de souligner que je suis un étudiant passionné par la technologie, et non un professionnel expérimenté. Mon but est de partager mes découvertes et mes apprentissages, mais il se peut que je ne connaisse pas tous les détails par cœur.</em></blockquote><h3>Pourquoi un gestionnaire de mots de passe ?</h3><p>Un <strong>gestionnaire de mot de passe</strong> est conçu pour stocker de manière <strong>sécurisée </strong>et <strong>gérer </strong>les identifiants et les mots de passe que vous utilisez pour accéder à divers comptes en ligne. Il agit comme un <strong>coffre-fort</strong> numérique, <strong>chiffrant </strong>et <strong>stockant </strong>vos informations sensibles afin qu’elles ne soient accessibles qu’à vous-même, grâce à un seul mot de passe principal, souvent appelé “mot de passe maître”. Lorsque vous naviguez sur internet et que vous devez vous connecter à un site ou à une application, le gestionnaire de mot de passe remplit automatiquement vos informations d’identification, ce qui vous évite d’avoir à les mémoriser ou à les saisir manuellement.</p><p>L’utilisation d’un gestionnaire de mot de passe offre de<strong> nombreux avantages</strong>. Tout d’abord, il renforce la <strong>sécurité </strong>en générant des mots de passe <strong>robustes </strong>et <strong>uniques </strong>pour chaque compte, ce qui réduit considérablement le risque de piratage par des attaques de <strong>force brute</strong> ou par des mots de passe courants. De plus, il simplifie grandement la <strong>gestion </strong>des mots de passe en <strong>centralisant </strong>toutes vos informations d’identification dans un seul endroit <strong>sécurisé</strong>, ce qui vous évite d’avoir à les noter sur des post-its ou à les stocker dans des fichiers texte non sécurisés. Enfin, il permet de <strong>synchroniser </strong>vos identifiants entre différents appareils, vous offrant ainsi un accès <strong>facile </strong>et sécurisé à vos comptes quel que soit l’appareil que vous utilisez.</p><h3>Présentation de Bitwarden</h3><p><strong>Bitwarden </strong>est l’un des gestionnaires de mots de passe les plus réputés sur le marché. Il offre une solution <strong>complète </strong>et <strong>sécurisée </strong>pour gérer vos identifiants en ligne de manière efficace.</p><p>L’un des principaux avantages de Bitwarden est sa <strong>disponibilité </strong>sur une multitude de plateformes, y compris les navigateurs web, les applications mobiles, les ordinateurs de bureau et même en tant qu’extension pour certains gestionnaires de bureau. Cela signifie que vous pouvez accéder à vos identifiants en ligne <strong>où que vous soyez</strong>, sur n’importe quel appareil, avec une synchronisation fluide entre eux.</p><p>Bitwarden se distingue également par sa politique de <strong>transparence </strong>et de <strong>sécurité</strong>. Son code source est entièrement <strong>ouvert</strong>, ce qui signifie qu’il peut être examiné par quiconque pour garantir qu’il respecte ses engagements en matière de <strong>sécurité</strong> et de <strong>confidentialité</strong>. De plus, Bitwarden propose des fonctionnalités <strong>avancées </strong>telles que la vérification de la sécurité des mots de passe, la génération automatique de mots de passe forts et la prise en charge de l’authentification à deux facteurs pour renforcer encore davantage la sécurité de vos comptes en ligne.</p><h3>Liens utiles</h3><blockquote>Le lien pour pouvoir vous inscrire sur le site <a href="https://vault.bitwarden.com/#/register?layout=default">Bitwarden</a><br>Le lien pour pouvoir télécharger le <a href="https://bitwarden.com/fr-fr/download/">gestionnaire de mots de passe</a></blockquote><h3>Prérequis :</h3><p>Les éléments suivants sont requis avant d’installer l’outil :</p><ul><li><strong>Accès à un ordinateur ou un appareil mobile</strong></li><li><strong>Connexion Internet</strong></li><li><strong>Compte Bitwarden (que l’on va voir plus tard)</strong></li><li><strong>Navigateur web</strong></li></ul><h3>L’installation étape par étape</h3><p><strong>Étape 1 : La création de son compte !</strong></p><p>Tout d’abord, il faut se rendre sur le <a href="https://vault.bitwarden.com/#/register?layout=default">lien pour créer son compte</a> et cliquer sur “<strong>Commencer</strong>”.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*cme2mNgB5WmkpPRlqJf6aQ.png" /></figure><p>Remplissez ensuite les champs avec vos <strong>informations personnelles</strong> nécessaires à la création de votre compte : votre adresse électronique, votre nom, votre mot de passe principal et un indice de mot de passe pour vous aider à vous en souvenir en cas de besoin.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/500/1*6XZEWJ4L1GJGnAeWEutugA.png" /></figure><p>Une fois que vous avez saisi vos informations, <strong>connectez-vous </strong>à votre compte nouvellement créé.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/540/1*TV1tYgr9qO_yJ7FmuYT5MQ.png" /></figure><p>Après vous être connecté, vous serez dirigé vers une page d’accueil. En haut à droite de cette page, une fenêtre contextuelle apparaîtra, vous demandant de <strong>vérifier votre compte</strong>.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*YPoiHMc7XcDvFBJ1x-U_Ig.png" /></figure><p><strong>Cliquez </strong>sur cette fenêtre contextuelle pour effectuer la vérification. Ensuite, accédez à votre boîte de réception électronique et cliquez sur le lien “<strong>Vérifier l’adresse e-mail maintenant</strong>” pour finaliser le processus de vérification de votre adresse électronique.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/660/1*kxyreCb3C7QPNY-0YXqMHA.png" /></figure><p><strong>Étape 2 : Installer l’extension Bitwarden !</strong></p><p>Maintenant, passons à l’installation de <strong>l’extension </strong>Bitwarden, qui vous permettra d’intégrer directement votre gestionnaire de mots de passe dans votre <strong>navigateur</strong>.</p><p>Bitwarden propose son extension sur une <strong>variété de navigateurs populaires</strong> tels que Google Chrome, Firefox, Opera, entre autres. <strong>Choisissez </strong>l’extension correspondant à votre navigateur.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*UIvnQJjaOAO5VTT2rQpEuQ.png" /></figure><p>Une fois que vous avez sélectionné l’extension appropriée, <strong>cliquez </strong>simplement sur le bouton pour l’ajouter à votre navigateur. Suivez les instructions à l’écran pour terminer le processus d’installation.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*vZdD8rZlCIYtsazrJCCEHA.png" /></figure><p>Après avoir installé l’extension,<strong> connectez vous</strong> à votre compte que vous avez créé précédemment en utilisant vos identifiants.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/375/1*NEwDMly27xL2IGbn6Esjaw.png" /></figure><p>Une fois connecté, vous serez dirigé vers une <strong>page d’accueil</strong>. Cette page est divisée en plusieurs parties :</p><ul><li><strong>Onglet </strong>: Affiche les identifiants correspondants à l’onglet actif dans votre navigateur.</li><li><strong>Coffre </strong>: Affiche le contenu complet de votre coffre-fort, et gérer vos identifiants</li><li><strong>Send </strong>: Affiche vos Send et vous permet d’en créer un nouveau. <a href="https://www.it-connect.fr/bitwarden-lance-send-pour-partager-ses-mots-de-passe-en-toute-securite/">Send</a> est une fonctionnalité de Bitwarden qui permet de partager du texte de manière sécurité avec un tiers.</li><li><strong>Générateur </strong>: Un générateur de mots de passe pour vous aider à trouver un nouveau mot de passe pour chaque nouveau site</li><li><strong>Paramètres </strong>: Configuration du coffre-fort, mais aussi de l’extension. Cela permet notamment de définir à partir de combien de temps le coffre-fort se verrouille en cas d’inactivité</li></ul><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/373/1*FpZ30N1bWhzJ8DUkq6e34A.png" /></figure><p><strong>Étape 3 : Utiliser l’extension Bitwarden !</strong></p><p>Maintenant, explorons comment utiliser l’extension Bitwarden pour la <strong>création</strong> de compte et la <strong>connexion</strong>. Pour illustrer cela, prenons l’exemple de l’inscription sur le site TryHackMe.</p><p>Tout d’abord, remplissez les différents champs nécessaires à la création de votre compte sur TryHackMe, à <strong>l’exception</strong> du champ de mot de passe.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*PIrw8QCLxNi2d3H-EV5roQ.png" /></figure><p>Ensuite, ouvrez l’extension Bitwarden dans votre navigateur et accédez à la section “<strong>Générateur</strong>”.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/375/1*yr4rwkaNoBI-59eh5EZMJQ.png" /></figure><p>Vous aurez alors la possibilité de modifier divers paramètres pour <strong>personnaliser</strong> les caractéristiques de votre mot de passe selon vos préférences.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/373/1*XZGMGIEpgBzlFL95ZRz2Uw.png" /></figure><p>Une fois ces ajustements effectués, cliquez sur l’icône appropriée pour <strong>enregistrer</strong> votre mot de passe généré.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/379/1*GxsSCFUs5Zph5jssfHK_cw.png" /></figure><p>Vous pouvez maintenant <strong>coller</strong> ce mot de passe dans le champ correspondant sur la page d’inscription de TryHackMe, puis procéder à <strong>l’enregistrement</strong> de votre compte.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*WxmYhhF_meZ-jLqg78S0CQ.png" /></figure><p>Après avoir enregistré votre compte, un bandeau apparaîtra en haut de la page. <strong>Il est essentiel de cliquer sur “enregistrer” pour sauvegarder les modifications effectuées.</strong></p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*kx9600G3BuIpYhD3oxGXBg.png" /></figure><p>Désormais, pour vous connecter ultérieurement, il vous suffit d’ouvrir votre extension Bitwarden et de <strong>cliquer sur l’identifiant</strong> que vous venez de créer pour vous connecter à TryHackMe. Les champs nécessaires seront <strong>automatiquement </strong>remplis pour vous.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*lvIzzNc7hZ7MPPwYgmTU_A.png" /></figure><p><strong>Et voilà ! Vous avez maintenant découvert toutes les fonctionnalités de Bitwarden et vous êtes désormais un expert en gestion sécurisée de vos mots de passe en ligne.</strong></p><h3>Et ensuite ?</h3><blockquote><em>Quels sujet/outils/concepts voudriez vous que je présente dans un prochain article ? Dites moi en commentaire !</em></blockquote><p><strong>Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à laisser des commentaires pour partager vos expériences ou poser des questions. Cliquez sur le bouton “Clap” pour montrer votre appréciation, et n’oubliez pas de vous abonner pour recevoir les dernières mises à jour directement dans votre fil d’actualité.</strong></p><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=ae199893f8d7" width="1" height="1" alt="">]]></content:encoded>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Guide d’Installation Pas à Pas de FoxyProxy pour BurpSuite]]></title>
            <link>https://medium.com/@Yuksss/guide-dinstallation-pas-%C3%A0-pas-de-foxyproxy-pour-burpsuite-8b419947c428?source=rss-31a50e59fe88------2</link>
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            <category><![CDATA[installation]]></category>
            <category><![CDATA[foxyproxy]]></category>
            <category><![CDATA[firefox]]></category>
            <category><![CDATA[burpsuite]]></category>
            <category><![CDATA[france]]></category>
            <dc:creator><![CDATA[Yuksss]]></dc:creator>
            <pubDate>Mon, 26 Feb 2024 13:47:25 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2024-02-26T13:47:25.162Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/811/0*-WFOJuyM-qs4S6V1.png" /></figure><h3>Disclaimer</h3><blockquote><em>Avant de commencer cet article sur les commandes de base sous Linux, il est important de souligner que je suis un étudiant passionné par la technologie, et non un professionnel expérimenté. Mon but est de partager mes découvertes et mes apprentissages, mais il se peut que je ne connaisse pas tous les détails par cœur.</em></blockquote><h3>Présentation de FoxyProxy :</h3><p><strong>FoxyProxy </strong>est une extension de navigateur web largement utilisée dans le domaine de la cybersécurité pour gérer les configurations de <strong>proxy</strong>. Conçue pour offrir une flexibilité maximale, FoxyProxy permet aux utilisateurs de diriger leur trafic web à travers différents serveurs proxy ou VPN en fonction de divers critères tels que le nom de <strong>domaine</strong>, <strong>l’adresse IP</strong>, ou le <strong>type de contenu</strong>. Cette fonctionnalité est particulièrement précieuse pour les professionnels de la sécurité informatique qui utilisent des outils comme<strong> Burp Suite</strong> pour l’analyse de la sécurité des applications web.</p><h3>Lien utile</h3><blockquote><a href="https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/foxyproxy-standard/">Téléchargement de l’extension FoxyProxy pour votre navigateur firefox</a></blockquote><h3>Prérequis :</h3><p>Les éléments suivants sont requis avant d’installer l’outil :</p><ul><li><strong>Un navigateur web compatible avec FoxyProxy (Firefox dans le cas de cet article).</strong></li><li><strong>Une instance fonctionnelle de Burp Suite installée sur votre machine.</strong></li></ul><h3>L’installation étape par étape</h3><p><strong>Étape 1 : Téléchargement et Installation de FoxyProxy</strong></p><p>Pour commencer, ouvrez votre navigateur Firefox et dans la barre de recherche, saisissez “<strong>FoxyProxy Firefox</strong>”.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/879/1*dklU0st4rgk7hr0rqSJQog.png" /></figure><p>Sélectionnez <strong>le site Web correspondant</strong> qui devrait apparaître en premier dans les résultats de recherche.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/914/1*gpZ2mH3-fM7BH0e0I7cYqg.png" /></figure><p>Sur la page du site, localisez l’option “<strong>Ajouter à Firefox</strong>” et cliquez dessus pour télécharger l’extension.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/850/1*Y7_kX5zlS9lNItszomGGWQ.png" /></figure><p>Une fois le téléchargement terminé, appuyez sur “<strong>add</strong>” pour autoriser les permissions nécessaires à FoxyProxy pour fonctionner correctement avec votre navigateur.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/476/1*nBINpXl1oDkT5J9W1iZVIA.png" /></figure><p><strong>Étape 2 : Configuration de FoxyProxy avec Burp Suite</strong></p><p>Tout d’abord, cliquez sur <strong>l’icône des extensions</strong> dans votre navigateur et sélectionnez l’extension <strong>FoxyProxy </strong>que vous venez d’installer.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/461/1*LlSGXnGi3ulpLhn7uaLbUg.png" /></figure><p>Ensuite, dans le menu, choisissez “<strong>Options</strong>”.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/373/1*S7JrZoiBj7i5O9eLMIC11w.png" /></figure><p>Dans la fenêtre des options, naviguez vers l’onglet “<strong>Proxies</strong>” et cliquez sur “<strong>Add</strong>” pour ajouter un nouveau proxy.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*cnabNLtGNg7MmvGegwQRCw.png" /></figure><p>Maintenant, vous devez spécifier la configuration souhaitée. Pour ce faire, vous pouvez vous référer à l’image ci-dessous à titre d’exemple. Entrez <strong>l’adresse IP</strong> de votre machine et le <strong>port </strong>sur lequel Burp Suite écoute (par défaut, 127.0.0.1:8080).</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*i043YvTcI3-BUTwpK6fLlg.png" /></figure><p>Une fois la configuration terminée, revenez à la liste des extensions et <strong>sélectionnez le proxy que vous venez de configurer</strong>.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/373/1*ayPwNnGGvqgTcXeO19e2pQ.png" /></figure><p><strong>Étape 3 : Vérification et Utilisation</strong></p><p>Une fois que vous avez configuré FoxyProxy pour travailler avec Burp Suite, vous pouvez procéder à la <strong>vérification </strong>et à <strong>l’utilisation </strong>de la configuration.</p><p>Pour ce faire lancez BurpSuite sur votre machine. Accédez à l’onglet “<strong>Proxy</strong>” dans Burp Suite et assurez-vous que l’option “<strong>Intercept</strong>” est activée.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/698/1*CFqpkinNZZXynW9ENWyR_Q.png" /></figure><p>Une fois que cela est fait, vous êtes prêt à <strong>intercepter </strong>le trafic web. Il vous suffit de <strong>rafraîchir </strong>une page web dans votre navigateur. Burp Suite <strong>interceptera automatiquement </strong>le trafic, vous permettant d’analyser les requêtes et les réponses en temps réel.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*rM3ZctYEl2rl6B8M1nI0IA.png" /></figure><blockquote>Et c’est bon ! Votre outil ProxyFoxy est maintenant être installé et vous êtes maintenant prêt à explorer et à utiliser les fonctionnalités avancées de Burp Suite pour l’analyse de la sécurité des applications web</blockquote><h3>Et ensuite ?</h3><blockquote><strong>Et ensuite, dans un prochain article, j’expliquerai les bases de l’utilisation de Burp Suite pour les tests de sécurité des applications web. Nous découvrirons les fonctionnalités essentielles de cet outil puissant, en explorant chaque aspect de son interface et en détaillant les différentes fonctionnalités disponibles.</strong></blockquote><p><strong>Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à laisser des commentaires pour partager vos expériences ou poser des questions. Cliquez sur le bouton “Clap” pour montrer votre appréciation, et n’oubliez pas de vous abonner pour recevoir les dernières mises à jour directement dans votre fil d’actualité.</strong></p><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=8b419947c428" width="1" height="1" alt="">]]></content:encoded>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Guide d’Installation Pas à Pas d’Exegol sur Linux]]></title>
            <link>https://medium.com/@Yuksss/guide-dinstallation-pas-%C3%A0-pas-d-exegol-sur-linux-7454f25ec294?source=rss-31a50e59fe88------2</link>
            <guid isPermaLink="false">https://medium.com/p/7454f25ec294</guid>
            <category><![CDATA[france]]></category>
            <category><![CDATA[exegol]]></category>
            <category><![CDATA[linux]]></category>
            <category><![CDATA[installation]]></category>
            <category><![CDATA[environment]]></category>
            <dc:creator><![CDATA[Yuksss]]></dc:creator>
            <pubDate>Sat, 10 Feb 2024 12:01:28 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2024-02-10T15:40:52.272Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/0*2e_IRTES-WAmKzPO.png" /></figure><h3>Disclaimer</h3><blockquote><em>Avant de commencer cet article sur les commandes de base sous Linux, il est important de souligner que je suis un étudiant passionné par la technologie, et non un professionnel expérimenté. Mon but est de partager mes découvertes et mes apprentissages, mais il se peut que je ne connaisse pas tous les détails par cœur.</em></blockquote><h3>Présentation d’Exegol :</h3><p>Exegol représente une avancée majeure dans le panorama de la sécurité informatique. En exploitant la technologie <strong>Docker</strong>, cet outil repense entièrement la manière dont les professionnels effectuent les <strong>tests de sécurité</strong>. Son utilisation <strong>simplifiée </strong>permet de créer des environnements <strong>isolés </strong>et reproductibles en un clin d’œil, offrant ainsi une solution inégalée pour les pentesters et les experts en sécurité (et c’est français !).</p><p>Ce qui distingue Exegol, c’est sa capacité à exploiter les fonctionnalités de <strong>Docker </strong>pour fournir des environnements de test <strong>légers</strong>, <strong>portables </strong>et <strong>hautement sécurisés.</strong> En éliminant le besoin de machines virtuelles lourdes, Exegol permet aux utilisateurs de démarrer <strong>rapidement</strong>, d’utiliser moins de ressources système et de bénéficier d’une plus grande <strong>flexibilité </strong>dans la gestion des environnements de test.</p><p>Le <strong>wrapper Python </strong>intégré à Exegol simplifie encore davantage son utilisation en offrant une interface conviviale pour interagir avec les conteneurs Docker. Cette facilité d’utilisation, combinée à la diversité des images Docker préconfigurées disponibles, rend Exegol accessible à un large éventail d’utilisateurs, qu’ils soient <strong>débutants</strong> ou <strong>experts </strong>en sécurité.</p><p>Les images Docker préconfigurées d’Exegol sont conçues pour répondre à différents besoins, offrant une variété d’outils spécifiques pour diverses catégories de tests de sécurité. <strong>Que ce soit pour des tests d’intrusion web, des tests d’OSINT, des tests de sécurité mobile ou d’autres applications, Exegol propose une solution complète et adaptable.</strong></p><p>De plus, la prise en charge multi-architecture d’Exegol lui permet de fonctionner sur une variété de systèmes d’exploitation, offrant ainsi une flexibilité inégalée pour les utilisateurs. Que vous utilisiez <strong>Windows, Linux, macOS</strong> ou même des plateformes basées sur ARM, Exegol s’adapte à votre environnement.</p><p>En assurant un processus de développement robuste grâce à la <strong>CI/CD</strong> avec <strong>GitHub </strong>Actions, Exegol garantit que ses utilisateurs bénéficient toujours des dernières fonctionnalités et des meilleures performances. De plus, les fonctionnalités de personnalisation permettent aux utilisateurs d’adapter leur environnement de test à leurs besoins spécifiques, augmentant ainsi leur productivité et leur efficacité.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/824/1*1Fv9NGXSXLdbHiXMCegxig.png" /></figure><p>En somme, <strong>Exegol </strong>représente bien plus qu’un simple outil de test de sécurité. C’est une véritable révolution dans le domaine, offrant aux professionnels de la sécurité une solution complète, flexible et facile à utiliser pour mener à bien leurs missions.</p><h3>Liens utiles</h3><blockquote><a href="https://discord.com/invite/cXThyp7D6P">Discord Exegol</a></blockquote><blockquote><a href="https://exegol.readthedocs.io/en/latest/">Documentation Exegol</a></blockquote><h3>Prérequis :</h3><p>Les éléments suivants sont requis avant d’installer Exegol, quel que soit le système d’exploitation de l’hôte (selon la documentation officielle) :</p><ul><li><strong>git (Linux | macOS | Windows)</strong></li><li><strong>python3 (Linux | macOS | Windows)</strong></li><li><strong>docker (Linux) ou Docker Desktop (macOS | Windows)</strong></li><li><strong>au moins 20 Go d’espace de stockage libre</strong></li></ul><h3>L’installation étape par étape</h3><p>sudo apt update &amp;&amp; sudo apt upgrade -y Cette commande <strong>met à jour</strong> la liste des paquets disponibles et met à niveau les paquets déjà installés sur le système. Elle assure que votre <strong>système </strong>est à jour avant d’installer de nouveaux logiciels (voir mon autre guide si vous besoin pour connaitre les premières choses à faire sur votre VM).</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/910/1*xIa-tg4xgBp9Xu-_WDBk2w.png" /></figure><p>sudo apt install docker.io Cette commande installe <strong>Docker </strong>sur votre système. Docker est une plateforme <strong>open source</strong> qui permet de créer, déployer et exécuter des applications dans des <strong>conteneurs </strong>logiciels.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/791/1*g8_38M5NZS0SKnHckbJoqw.png" /></figure><p><strong>Puis, faire la commande ci-dessous pour changer de répertoire :</strong></p><pre>cd /opt</pre><p>Puis sudo git clone <a href="https://github.com/ThePorgs/Exegol.C">https://github.com/ThePorgs/Exegol</a> Cette commande <strong>clone </strong>le dépôt <strong>Exegol </strong>depuis <strong>GitHub </strong>sur votre système, vous permettant d’accéder au code source de l’outil.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/659/1*UDfFf3MiTY-hIkPI2QLzcw.png" /></figure><p>Faire la commande ci-dessous pour vous rendre dans le répertoire Exegol qui vient d&#39;être cloné depuis <strong>GitHub</strong>. C&#39;est là que se trouve le <strong>code source</strong> d&#39;Exegol.</p><pre>cd Exegol</pre><p>sudo python3 -m pip install --requirement &#39;requirements.txt’ Cette commande utilise pip, le <strong>gestionnaire de paquets Python</strong>, pour installer les <strong>dépendances requises</strong> spécifiées dans le fichier requirements.txt d&#39;Exegol.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/782/1*x6TwzY1VVA6LPP68Vk_Y2g.png" /></figure><p>Si vous obtenez un message d’erreur par exemple “Cannot uninstall GitPython…” faites la commande suivantes : sudo apt remove python3-git</p><p>sudo ln -s &#39;$(pwd)/exegol.py&#39; &#39;/usr/local/bin/exegol’ Cette commande crée un<strong> lien symbolique</strong> vers l’exécutable exegol.py dans /usr/local/bin, vous permettant d&#39;exécuter Exegol en utilisant simplement la commande exegol depuis n&#39;importe quel répertoire.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/777/1*Dv7-xGFJXjTLH-n2zadMvg.png" /></figure><p>sudo exegol install Cette commande spécifique à Exegol exécute le <strong>processus d’installation</strong> proprement dit de l’outil, configurant Exegol selon les besoins de votre système. Puis, écrivez <strong>“Y”</strong> pour télécharger toutes les ressources et <strong>démarrer le téléchargement</strong>.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/783/1*qi_18St576CtuYi44p63Bw.png" /></figure><p><strong>Puis sélectionner la version.</strong> Vous avez le choix entre les différentes versions ci-dessous (dans mon cas je choisis la version full car la plus stable et complète).</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/783/1*Hq6qPStgekiI58D_Q5dynw.png" /></figure><p>sudo exegol start Pour pouvoir <strong>démarrer </strong>l’outil.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/885/1*-T_C1OGiSsKlSo4LzvkiCw.png" /></figure><p>Séléctionnez votre <strong>image </strong>avec son nom, puis entrez le nom que vous souhaitez pour votre <strong>container </strong>exegol. Dans mon cas, je choisis l’image “full” et je donne comme nom à mon container “exegol” (voir le screen ci-dessous).</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/804/1*eGba6OcQ9ZDFezBXGT_c0g.png" /></figure><p>Entrez maintenant <strong>“Y”</strong> pour valider la configuration de votre Docker.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/702/1*MvQzG8D0-t1Im9slGZgDeg.png" /></figure><blockquote>Et c’est bon ! Votre exegol devrait maintenant être installé et vous vous trouvez maintenant dans votre conteneur ! Vous pouvez maintenant vous amuser avec cet environnement !</blockquote><h3>Et ensuite ?</h3><blockquote><em>Dans un de mes prochains articles, j’expliquerais le fonctionnement de cet environnement pour pouvoir l’utiliser au quotidien de manière efficace lors de vos ctf/pentest/bug bounty…</em></blockquote><p><strong>Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à laisser des commentaires pour partager vos expériences ou poser des questions. Cliquez sur le bouton “Clap” pour montrer votre appréciation, et n’oubliez pas de vous abonner pour recevoir les dernières mises à jour directement dans votre fil d’actualité.</strong></p><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=7454f25ec294" width="1" height="1" alt="">]]></content:encoded>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Les Commandes de Base en Console Linux Partie 1]]></title>
            <link>https://medium.com/@Yuksss/les-commandes-de-base-en-console-linux-partie-1-32b554c74a1c?source=rss-31a50e59fe88------2</link>
            <guid isPermaLink="false">https://medium.com/p/32b554c74a1c</guid>
            <category><![CDATA[bash]]></category>
            <category><![CDATA[shell]]></category>
            <category><![CDATA[france]]></category>
            <category><![CDATA[linux]]></category>
            <category><![CDATA[cybersécurité]]></category>
            <dc:creator><![CDATA[Yuksss]]></dc:creator>
            <pubDate>Sat, 03 Feb 2024 13:08:00 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2024-02-03T13:08:00.490Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*2lXlPZYc64O53O7-VIT6AA.png" /></figure><h3>Introduction</h3><p>Linux, en tant que système d’exploitation open source, est largement utilisé dans le monde de l’informatique pour sa stabilité, sa sécurité et sa flexibilité. Comprendre les commandes de base sous Linux constitue une compétence fondamentale pour les utilisateurs de tous niveaux. Je vais vous montrer des concepts de base qui vous permettront de naviguer, de gérer les fichiers, et d’interagir efficacement avec le système d’exploitation Linux. Que ce soit pour l’administration système, le développement logiciel, ou simplement l’utilisation quotidienne, maîtriser ces commandes vous offrira une expérience plus fluide et vous permettra de commencer à exploiter la puissance de Linux.</p><h3>Prérequis</h3><p>Avant de commencer cette exploration des commandes fondamentales de Linux, assurez vous de disposer d’un système Linux fonctionnel. Que ce soit sur une machine physique ou une machine virtuelle, l’essentiel est d’avoir un environnement où vous pouvez mettre en pratique ces commandes. Pour avoir un apprentissage efficace, le mieux est de s’exercer régulièrement.</p><h3>Disclaimer</h3><blockquote><em>Avant de commencer cet article sur les commandes de base sous Linux, il est important de souligner que je suis un étudiant passionné par la technologie, et non un professionnel expérimenté. Mon but est de partager mes découvertes et mes apprentissages, mais il se peut que je ne connaisse pas tous les détails par cœur.</em></blockquote><h3>Un peu d’histoire avant de commencer</h3><p>Un survol de l’histoire de GNU/Linux nous ramène au début des années 1990, lorsque Linus Torvalds, informaticien finlandais, a entrepris la création du noyau Linux. La première version publique du noyau Linux a été lancée le 17 septembre 1991. Il est essentiel de souligner que le terme “GNU/Linux” est souvent utilisé pour décrire l’ensemble du système d’exploitation, soulignant ainsi la collaboration avec le projet GNU de Richard Stallman. Cette association a donné naissance à une synergie puissante, où le noyau Linux s’associe aux outils et utilitaires du projet GNU.</p><p>Le concept de noyau (kernel) mérite une attention particulière. Le noyau, dans le contexte de GNU/Linux, représente le cœur du système d’exploitation. Il gère les ressources matérielles, facilite les communications entre le logiciel et le matériel, et assure la stabilité et la sécurité du système. En d’autres termes, le noyau Linux est la pièce maîtresse qui permet au système d’exploitation de fonctionner.</p><p>Une distribution GNU/Linux, quant à elle, est une version spécifique du système d’exploitation qui combine le noyau Linux avec des outils système, des bibliothèques, et souvent un gestionnaire de paquets pour simplifier l’installation de logiciels. Des distributions telles que Debian, Ubuntu, Fedora et d’autres ont émergé, chacune apportant son propre ensemble de fonctionnalités et de configurations.</p><p>Le caractère open source de GNU/Linux est un pilier fondamental. En adoptant une philosophie transparente et collaborative, le code source est accessible à tous, permettant une contribution mondiale à l’amélioration constante du système. La ligne de commande (CLI) est une composante essentielle de GNU/Linux, offrant aux utilisateurs un contrôle précis sur leur système à travers des commandes textuelles. Cette approche, loin d’être uniquement technique, reflète une volonté de flexibilité, de personnalisation et de contrôle total sur le système d’exploitation. Avant d’explorer les commandes de base en ligne de commande, prenons un moment pour comprendre l’écosystème de GNU/Linux, un exemple puissant de collaboration, d’ouverture et d’efficacité technique.</p><blockquote>(Si vous voulez en savoir plus sur l’histoire de Linux vous pouvez vous rendre sur <a href="https://www.geeksforgeeks.org/linux-history/?ref=lbp">ce site</a>)</blockquote><h3>Naviguer dans le système de fichiers</h3><p>Lorsque vous travaillez dans un environnement Linux, la navigation efficace dans le système de fichiers est cruciale. Les commandes suivantes vous permettent de vous déplacer, d’explorer et de comprendre votre emplacement actuel.</p><h4>ls - List files and directories</h4><p>La commande <strong>ls</strong> est utilisée pour lister le contenu du répertoire actuel. En tapant simplement <strong>ls</strong> dans le terminal, vous obtiendrez une liste des fichiers et des sous-répertoires présents.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/876/1*KBBxGZdQuzhFmgwb8sdMoQ.png" /></figure><h4>Arguments de la commande ls</h4><p>Les arguments sont des options ou des paramètres que vous ajoutez à une commande pour modifier son comportement par défaut. Voici quelques arguments couramment utilisés avec <strong>ls</strong> :</p><ul><li><strong>-l</strong> : Affiche une liste détaillée, y compris des informations telles que les permissions, le propriétaire, la taille, la date de modification, et le nom du fichier.</li></ul><p>Exemple :</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/565/1*dePlyFb7PsdVM9Dm8hYmBQ.png" /></figure><ul><li><strong>-a</strong> : Affiche tous les fichiers, y compris ceux dont le nom commence par un point (fichiers cachés).</li></ul><p>Exemple :</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/522/1*rbRgB25XPrGlkQxPEA4thQ.png" /></figure><ul><li><strong>-la</strong> : Combinaison des deux options ci-dessus, affiche une liste détaillée incluant les fichiers cachés.</li></ul><p>Exemple :</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/687/1*qh5-Jsr7iT-FHt4anRv8qA.png" /></figure><h4>cd - Change directory</h4><p>La commande <strong>cd</strong> permet de changer de répertoire. Vous pouvez spécifier le chemin absolu ou relatif du répertoire vers lequel vous souhaitez vous déplacer. Par exemple, pour accéder au répertoire &quot;Documents&quot;, vous pouvez utiliser la commande <strong>cd Documents</strong>.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/690/1*_XAsn69t_ibCJ1w2s3pgTg.png" /></figure><h4>Chemins absolus et relatifs</h4><ul><li><strong>Chemin absolu :</strong> Un chemin absolu spécifie le chemin complet depuis la racine du système de fichiers. Il commence toujours par une barre oblique (<strong>/</strong>). Par exemple, <strong>/home/utilisateur/Documents</strong> est un chemin absolu menant au répertoire &quot;Documents&quot; à partir de la racine.</li></ul><p>Pour accéder à un chemin absolu :</p><pre><br>cd /chemin/absolu/vers/le/repertoire</pre><ul><li><strong>Chemin relatif :</strong> Un chemin relatif spécifie le chemin par rapport à votre répertoire de travail actuel. Il ne commence pas par une barre oblique. Par exemple, si vous êtes dans le répertoire <strong>/home/utilisateur</strong>, le chemin relatif <strong>Documents</strong> mènera au même répertoire &quot;Documents&quot;.</li></ul><p><strong>.. :</strong> Ce répertoire spécial représente le répertoire parent. Par exemple, si vous êtes dans le répertoire <strong>/home/utilisateur/Documents</strong>, <strong>cd ..</strong> vous amènera à <strong>/home/utilisateur</strong>.</p><p>Pour revenir au répertoire parent :</p><pre>cd ..</pre><h4>pwd - Print working directory</h4><p>La commande <strong>pwd</strong> affiche le chemin complet du répertoire actuel. Cela vous permet de savoir exactement où vous vous trouvez dans l&#39;arborescence du système de fichiers.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/593/1*7rRtdseQ-e-eGlKxOSFVtg.png" /></figure><h3>Manipulation des fichiers et des répertoires</h3><p>La gestion des fichiers et des répertoires est une partie essentielle de l’utilisation du système de fichiers Linux. Les commandes suivantes vous permettent de créer, supprimer, copier et déplacer des fichiers et des répertoires.</p><h4>mkdir - Créer un dossier</h4><p>La commande <strong>mkdir</strong> est utilisée pour créer un nouveau répertoire. Vous pouvez spécifier le nom du nouveau répertoire en ajoutant son chemin, si nécessaire. Par exemple, pour créer un répertoire appelé &quot;Nouveau_Dossier&quot;, vous pouvez utiliser la commande <strong>mkdir Nouveau_Dossier</strong>.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/979/1*R-kTOHRcS_MXRE2YouKpmg.png" /></figure><h4>rmdir - Supprimer un dossier vide</h4><p>La commande <strong>rmdir</strong> est utilisée pour supprimer un répertoire vide. Il est important de noter que cette commande ne fonctionne que sur des répertoires vides. Si le répertoire contient des fichiers ou d&#39;autres répertoires, vous devrez utiliser <strong>rm -r</strong> pour le supprimer avec son contenu.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/979/1*CctdOaCcgW_FG16bs8dDUQ.png" /></figure><h4>rm - Supprimer des fichiers/répertoires</h4><p>La commande <strong>rm</strong> permet de supprimer des fichiers ou des répertoires. Pour supprimer un fichier, vous pouvez utiliser <strong>rm nom_du_fichier</strong>. Pour supprimer un répertoire avec tout son contenu, utilisez <strong>rm -r nom_du_repertoire</strong>.</p><h4>cp - Copier des fichiers/répertoires</h4><p>La commande <strong>cp</strong> est utilisée pour copier des fichiers ou des répertoires d&#39;un emplacement à un autre. Vous devez spécifier le fichier ou le répertoire source, ainsi que l&#39;emplacement de destination. Par exemple, pour copier un fichier appelé &quot;exemple.txt&quot; dans un répertoire &quot;Backup&quot;, vous pouvez utiliser <strong>cp exemple.txt Backup/</strong>.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/959/1*IU565GLBpdj9KNvBAqLYFg.png" /></figure><h4>mv - Déplacer ou renommer des fichiers/répertoires</h4><p>La commande <strong>mv</strong> permet de déplacer des fichiers ou des répertoires d&#39;un emplacement à un autre. Elle peut également être utilisée pour renommer des fichiers ou des répertoires. Par exemple, pour déplacer un fichier &quot;exemple.txt&quot; vers un répertoire &quot;Documents&quot;, vous pouvez utiliser <strong>mv exemple.txt Documents/</strong>. Pour renommer le fichier, utilisez <strong>mv ancien_nom.txt nouveau_nom.txt</strong>.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/981/1*0to6nHWm61fR_IJkGG-_nw.png" /></figure><h4>touch - Créer un fichier vide</h4><p>La commande <strong>touch</strong> est utilisée pour créer un nouveau fichier vide. Si le fichier existe déjà, elle met simplement à jour l&#39;heure de dernière modification. Par exemple, pour créer un fichier appelé &quot;nouveau_fichier.txt&quot;, utilisez <strong>touch nouveau_fichier.txt</strong>.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/792/1*rors6Ur8xt-9WQNFvzDXLA.png" /></figure><h3>Affichage du contenu des fichiers</h3><p>Lorsque vous avez besoin de visualiser le contenu d’un fichier directement dans le terminal, la commande <strong>cat</strong> est l&#39;outil approprié.</p><h4>cat - Afficher le contenu d&#39;un fichier</h4><p>Pour afficher le contenu d’un fichier, utilisez la syntaxe suivante :</p><pre>cat nom_du_fichier</pre><p>Par exemple, pour afficher le contenu d’un fichier nommé “exemple.txt”, exécutez la commande :</p><pre>cat exemple.txt</pre><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/446/1*c3VzpVUXTvRvT-ZORTKLyQ.png" /></figure><p>En plus d’afficher le contenu des fichiers, la commande <strong>cat</strong> peut également être utilisée pour concaténer le contenu de plusieurs fichiers dans un seul fichier ou sur la sortie standard. Par exemple, pour concaténer les fichiers &quot;fichier1.txt&quot; et &quot;fichier2.txt&quot; dans un nouveau fichier &quot;resultat.txt&quot;, utilisez la commande suivante :</p><pre>cat fichier1.txt fichier2.txt &gt; resultat.txt</pre><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/627/1*lA_7bxZmwisLdBEbShoQHw.png" /></figure><h3>echo - Afficher du texte et Redirection vers un fichier</h3><p>La commande echo peut être utilisée pour afficher du texte dans le terminal, et en combinant cela avec la redirection, vous pouvez enregistrer ce texte dans un fichier.</p><h4>Utilisation de echo et redirection vers un fichiers</h4><pre>echo &quot;Hello, World!&quot; &gt; fichier.txt</pre><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/661/1*GXGIoTiVy3av3A6CUNyKRw.png" /></figure><h3>man - Afficher le manuel des commandes</h3><p>La commande man est utilisée pour afficher le manuel d&#39;une commande particulière. Le manuel fournit des informations détaillées sur la commande, ses options et son utilisation.</p><h4>Utilisation de man</h4><pre>man ls</pre><p>Cela affichera le manuel de la commande ls avec des informations détaillées sur ses options et son fonctionnement.</p><h3>--help - Afficher l&#39;aide d&#39;une commande</h3><p>De nombreuses commandes Linux prennent également en charge l’option --help. Elle affiche une brève description des options et de l&#39;utilisation de la commande.</p><h4>Utilisation de --help</h4><pre>ls --help</pre><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/942/1*AB9l6ylrXoDBfxbfWPREwA.png" /></figure><p>Cela affiche une liste d’options et une brève description de la commande ls.</p><h3>Gestion des privilèges</h3><p>La gestion des privilèges est cruciale pour effectuer des opérations système sensibles sous Linux. Les commandes <strong>sudo</strong> et <strong>su</strong> sont des outils essentiels pour exécuter des commandes en tant qu&#39;administrateur ou changer d&#39;utilisateur.</p><h4>sudo - Exécuter des commandes avec des privilèges administratifs</h4><p>La commande <strong>sudo</strong> permet à un utilisateur autorisé d&#39;exécuter une commande avec des privilèges administratifs. Cela est souvent nécessaire pour effectuer des tâches système importantes, telles que l&#39;installation de logiciels, la modification de fichiers système, ou la gestion des services.</p><p>Utilisez la syntaxe suivante pour exécuter une commande avec <strong>sudo</strong> :</p><pre>sudo commande</pre><p>Par exemple, pour mettre à jour le système, vous pouvez utiliser la commande :</p><pre>sudo apt update</pre><p>La commande <strong>sudo</strong> vous demandera votre mot de passe utilisateur pour vérifier votre identité avant d&#39;exécuter la commande avec des privilèges élevés.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/627/1*lA_7bxZmwisLdBEbShoQHw.png" /></figure><h4>su - Changer d&#39;utilisateur</h4><p>La commande <strong>su</strong> permet de changer d&#39;utilisateur. En utilisant <strong>su</strong> suivi du nom d&#39;utilisateur, vous pouvez ouvrir une nouvelle session avec les privilèges de cet utilisateur.</p><p>Utilisez la syntaxe suivante pour basculer vers un autre utilisateur :</p><pre>su nom_utilisateur</pre><p>Par exemple, pour basculer vers l’utilisateur “admin”, utilisez la commande :</p><pre>su admin</pre><p>Vous devrez entrer le mot de passe de l’utilisateur cible pour effectuer cette transition.</p><h3>Et ensuite ?</h3><blockquote><em>Maintenant que vous avez pris connaissance des commandes de base sous Linux, cela ne fait que commencer. Dans le prochain article de cette série, nous aborderons un ensemble différent de commandes, élargissant ainsi votre répertoire de compétences Linux.</em></blockquote><blockquote><em>Continuez à explorer et à pratiquer, car c’est en utilisant régulièrement ces commandes que vous consoliderez vos connaissances.</em></blockquote><blockquote>Si vous souhaitez allez plus loin vous pouvez vous rendre sur ces différentes ressources :</blockquote><blockquote><a href="https://linuxjourney.com">https://linuxjourney.com</a></blockquote><blockquote><a href="https://overthewire.org/wargames/bandit/">https://overthewire.org/wargames/bandit/</a></blockquote><blockquote><a href="https://www.youtube.com/watch?v=skTShEHyXfo&amp;list=PL78ppT-_wOmvlYSfyiLvkrsZTdQJ7A24L">https://www.youtube.com/watch?v=skTShEHyXfo&amp;list=PL78ppT-_wOmvlYSfyiLvkrsZTdQJ7A24L</a></blockquote><blockquote><a href="https://www.youtube.com/watch?v=niPWk7tgD2Q&amp;list=PL78ppT-_wOmuwT9idLvuoKOn6UYurFKCp">https://www.youtube.com/watch?v=niPWk7tgD2Q&amp;list=PL78ppT-_wOmuwT9idLvuoKOn6UYurFKCp</a></blockquote><p><strong>Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à laisser des commentaires pour partager vos expériences ou poser des questions. Cliquez sur le bouton “Clap” pour montrer votre appréciation, et n’oubliez pas de vous abonner pour recevoir les dernières mises à jour directement dans votre fil d’actualité.</strong></p><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=32b554c74a1c" width="1" height="1" alt="">]]></content:encoded>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Comment Setup OPEN VPN pour TryHackMe sur Linux]]></title>
            <link>https://medium.com/@Yuksss/comment-setup-open-vpn-pour-tryhackme-58cbf64469d0?source=rss-31a50e59fe88------2</link>
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            <category><![CDATA[tryhackme]]></category>
            <category><![CDATA[openvpn]]></category>
            <category><![CDATA[installation]]></category>
            <category><![CDATA[kali-linux]]></category>
            <category><![CDATA[france]]></category>
            <dc:creator><![CDATA[Yuksss]]></dc:creator>
            <pubDate>Sat, 27 Jan 2024 07:32:23 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2024-01-28T22:29:59.838Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/900/0*j-MCe6NGA77tstDG.png" /></figure><p>Le monde de la cybersécurité requiert un apprentissage continu et pratique. <strong>TryHackMe </strong>se positionne comme une plateforme de choix, offrant des environnements d’apprentissage immersifs pour les professionnels et les passionnés de hacking éthique. Dans ce guide, je vais vous montrer étape par étape la configuration <strong>d’OpenVPN </strong>pour accéder à TryHackMe depuis une machine virtuelle Linux.</p><h3>Avant de Commencer</h3><p>Avant d’entamer ce processus de <strong>configuration</strong>, assurez-vous d’avoir les éléments suivants à votre disposition :</p><ol><li>Un compte actif sur TryHackMe : Connectez-vous ou inscrivez-vous sur <a href="https://tryhackme.com/">TryHackMe</a>.</li><li>VM Linux installé : Assurez-vous d’avoir une machine virtuelle Linux opérationnelle.</li></ol><h3>Configuration Étape par Étape</h3><ol><li>Rendez-vous sur le site de TryHackMe : <a href="https://tryhackme.com">https://tryhackme.com</a>.</li><li>Connectez-vous et cliquez sur “<strong>Access</strong>” comme ci-dessous.</li></ol><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/739/1*IzvtrAUFARmA9DOpdu5N7Q.png" /></figure><p>Vous verrez que vous n’êtes pas encore <strong>connecté</strong>.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/664/1*jV8IkIgVT97MOkOCb41C4w.png" /></figure><p>Cliquez sur “<strong>Download configuration file</strong>” en choisissant votre serveur.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/636/1*8Tfhk_c6zmzvm-WzZsL6vw.png" /></figure><p>Rendez-vous dans votre répertoire de téléchargement, où vous trouverez le fichier <strong>récemment téléchargé</strong>.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/648/1*-a9GSndl33ozfTKsmdwnWQ.png" /></figure><p>Exécutez la <strong>commande suivante</strong> pour installer OpenVPN sur votre machine : sudo apt install openvpn</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/647/1*Knd9HBcekcHLnaJEyguG5Q.png" /></figure><p>Ensuite, utilisez la commande suivante (<strong>remplacez “Yukssss.ovpn” par le nom de votre fichier de configuration</strong>) pour démarrer la connexion OpenVPN : sudo openvpn Yukssss.ovpn</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/662/1*83ASfQy1x4UI0kTVZ4K2jw.png" /></figure><blockquote>Félicitations, vous avez maintenant établi une connexion sécurisée avec <strong>TryHackMe </strong>en utilisant <strong>OpenVPN </strong>sur votre machine virtuelle Linux. Ce processus vous permettra d’explorer des environnements d’apprentissage pratiques et d’approfondir vos compétences en cybersécurité.</blockquote><p>Pour vérifier que la connexion marche bien, vous pouvez le vérifier en entrant l’adresse ip suivante dans votre navigateur :<strong> 10.10.10.10</strong></p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*Iem0gdH6s6nJcEqE1zv0Yw.png" /></figure><p>Si vous êtes bien connecté, l’écran suivant devrait s’afficher :</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*vGJnCWwNe_gP-hzR6Dq1YQ.png" /></figure><blockquote>Vous pouvez maintenant participer activement aux défis et aux missions proposés par TryHackMe, renforçant ainsi votre compréhension des concepts de hacking.</blockquote><p><strong>Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à laisser des commentaires pour partager vos expériences ou poser des questions. Cliquez sur le bouton “Clap” pour montrer votre appréciation, et n’oubliez pas de vous abonner pour recevoir les dernières mises à jour directement dans votre fil d’actualité.</strong></p><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=58cbf64469d0" width="1" height="1" alt="">]]></content:encoded>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Les Premières Choses à Faire sur une VM Kali Linux]]></title>
            <link>https://medium.com/@Yuksss/les-premi%C3%A8res-choses-%C3%A0-faire-sur-une-vm-kali-linux-c08b8658bd62?source=rss-31a50e59fe88------2</link>
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            <category><![CDATA[pentesting]]></category>
            <category><![CDATA[france]]></category>
            <category><![CDATA[kali-linux]]></category>
            <category><![CDATA[terminal]]></category>
            <category><![CDATA[installation]]></category>
            <dc:creator><![CDATA[Yuksss]]></dc:creator>
            <pubDate>Thu, 25 Jan 2024 17:01:47 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2024-01-25T17:23:36.521Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/0*74bEEhoBz2dxMVSc.png" /></figure><blockquote>Maintenant que vous disposez d’une machine virtuelle Kali Linux toute fraîche, vous avez franchi avec succès la première étape vers un environnement de cybersécurité puissant.</blockquote><p>Maintenant, <strong>quelle est la prochaine étape ?</strong> Dans ce deuxième article, je vais vous montrer les <strong>premières actions</strong> à entreprendre pour tirer pleinement parti de votre Kali Linux et créer un environnement de travail <strong>performant et agréable (</strong>Ces étapes ne sont pas obligatoires pour le fonctionnement de votre environnement)</p><h3>Étape 1 : Mises à Jour Système — Updating et Upgrading</h3><p>La première étape essentielle après l’installation de Kali Linux consiste à garantir que votre système est <strong>à jour</strong> avec les derniers correctifs de sécurité et les fonctionnalités les plus récentes. Suivez ces commandes pour effectuer le processus de mise à jour et d’amélioration :</p><blockquote>sudo apt update Cette commande met à jour la liste des paquets disponibles, vous assurant d’avoir accès aux versions les plus <strong>récentes</strong>.</blockquote><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/647/1*YRtApN5PfjnQUZhN-6Jzhw.png" /></figure><blockquote>sudo apt upgrade -y Cette commande effectue l’upgrade des paquets installés sur votre système. L’option -y permet d’automatiser le processus en acceptant automatiquement toutes les mises à jour.</blockquote><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/642/1*1kKO30Hhv1MOxrvctMFKhA.png" /></figure><blockquote>sudo apt autoremove Enfin, cette commande supprime les paquets <strong>obsolètes</strong> et <strong>inutilisés</strong>, libérant ainsi de l’espace disque.</blockquote><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/641/1*bZL9aj6kl4pqeZUX7Q-T9Q.png" /></figure><h3>Étape 2 : Installation d’un Terminal Multiplexe</h3><p>Pour améliorer votre expérience en travaillant avec Kali Linux, l’installation d’un terminal multiplexe comme <strong>Tilix</strong> peut grandement faciliter la gestion de plusieurs sessions en même temps. Suivez ces étapes pour installer Tilix :</p><blockquote>Utilisez la commande suivante pour installer Tilix : sudo apt install tilix</blockquote><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/646/1*dM7iw8PkjMXnb5iKqnYHnA.png" /></figure><blockquote>Maintenant vous pouvez faire la commande tilix dans le terminal. Ensuite, vous pouvez <strong>split</strong> votre terminal en deux avec le bouton indiqué sur le screen ci dessous.</blockquote><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/641/1*UiMENz3mRXEy4MJJsHCvCQ.png" /></figure><p>En divisant le terminal, vous pouvez travailler sur plusieurs tâches <strong>simultanément</strong>, améliorant ainsi votre productivité.</p><h3>Étape 3 : Vérification des Installations des Technologies Principales</h3><p>Avant d’aller plus en profondeur dans l’univers de Kali Linux, assurez vous que certaines technologies clés sont correctement installées. Utilisez les commandes suivantes pour vérifier les versions de Python et Git sur votre machine virtuelle :</p><blockquote>Ouvrez un terminal sur Kali Linux. Pour vérifier la version de Python, exécutez la commande suivante : python --version</blockquote><blockquote>Pour vérifier la version de Git, utilisez la commande suivante :</blockquote><blockquote>git --version</blockquote><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/644/1*QyLQemrWW2LIwSoNat91vQ.png" /></figure><p>Assurez vous que les versions affichées correspondent à des versions récentes et fonctionnelles. Si l’une ou l’autre de ces technologies n’est pas installée, vous pouvez les installer en utilisant les commandes suivantes :</p><blockquote>Pour Python : sudo apt install python</blockquote><blockquote>Pour Git : sudo apt install git</blockquote><h3>Étape 4 : Personnalisation des Paramètres du Bureau</h3><p>Pour personnaliser <strong>l’apparence</strong> de votre bureau sur Kali Linux, suivez ces étapes simples :</p><blockquote>Sur le bureau, faites un clic droit n’importe où. Sélectionnez l’option “<strong>Desktop Settings</strong>” (Paramètres du Bureau).</blockquote><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/890/1*VJxfYNR4dH0Tx0kG4LZRMw.png" /></figure><p>Dans la fenêtre des paramètres, explorez les différentes options disponibles pour personnaliser votre expérience de bureau. Explorez d’autres options telles que la disposition des <strong>icônes</strong>, les <strong>effets</strong> de bureau, et les raccourcis clavier pour ajuster l’environnement selon vos <strong>préférences</strong>.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/646/1*PsBUaFwJDftHKvRm5k1GQw.png" /></figure><h3>Étape 5 : Activation du Presse-papier en Mode Bidirectionnel</h3><p>L’activation du presse-papier en mode <strong>bidirectionnel</strong> entre votre système hôte et votre machine virtuelle Kali Linux est une fonctionnalité pratique qui simplifie le transfert d’informations. Suivez l’image ci dessous pour configurer cette option dans VirtualBox :</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/905/1*YfFGq9pd868O3NLx3fsk5g.png" /></figure><h3>Étape 6 : Création d’un Utilisateur Niveau Inférieur</h3><p>Pour des raisons de sécurité, il est souvent recommandé de ne pas utiliser l’utilisateur root directement. Créons un nouvel utilisateur avec des privilèges d’administration. Suivez ces étapes :</p><p>Ouvrez un terminal sur Kali Linux. Utilisez la commande suivante pour créer un <strong>nouvel utilisateur</strong> (remplacez “Yuksss” par le nom de votre choix) :</p><blockquote>sudo adduser Yuksss</blockquote><p>Suivez les instructions pour fournir un mot de passe et d’autres informations demandées.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/644/1*j0tRx0DAHJyxH7EViMYI0w.png" /></figure><p>Pour ajoutez l’utilisateur au groupe sudo pour lui accorder des <strong>privilèges d’administration</strong> :</p><blockquote>sudo usermod -aG sudo yuksss</blockquote><p>Connectez-vous avec le <strong>nouvel utilisateur</strong> en utilisant la commande :</p><blockquote>su yuksss Entrez le mot de passe que vous avez défini pour l’utilisateur.</blockquote><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/644/1*CubYgXF4SLM20dm8ehS6FQ.png" /></figure><p>Désormais, vous pouvez effectuer des tâches d’administration avec cet utilisateur <strong>sans avoir à utiliser le compte root directement</strong>.</p><h3>Conclusion</h3><p>Félicitations, vous avez accompli avec succès les étapes fondamentales pour configurer et optimiser votre machine virtuelle Kali Linux sur VirtualBox. De la création de la machine virtuelle à la personnalisation du bureau et à la configuration des outils essentiels, vous êtes maintenant prêt !</p><h3>Et ensuite ?</h3><blockquote>Dans mon prochain article, je vous expliquerais les commandes essentielles qui vous permettront de naviguer dans le système, de gérer des fichiers, d’interagir avec le réseau, et bien plus encore. Ces connaissances fondamentales sont cruciales pour tout utilisateur de Linux, en particulier dans le contexte de Kali Linux dédié à la sécurité informatique.</blockquote><p><strong>Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à laisser des commentaires pour partager vos expériences ou poser des questions. Cliquez sur le bouton “Clap” pour montrer votre appréciation, et n’oubliez pas de vous abonner pour recevoir les dernières mises à jour directement dans votre fil d’actualité.</strong></p><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=c08b8658bd62" width="1" height="1" alt="">]]></content:encoded>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Guide d’Installation Pas à Pas de Kali Linux sur VirtualBox]]></title>
            <link>https://medium.com/@Yuksss/guide-dinstallation-pas-%C3%A0-pas-de-kali-linux-sur-virtualbox-1f6e9d780753?source=rss-31a50e59fe88------2</link>
            <guid isPermaLink="false">https://medium.com/p/1f6e9d780753</guid>
            <category><![CDATA[installation]]></category>
            <category><![CDATA[virtual-machine]]></category>
            <category><![CDATA[virtualbox]]></category>
            <category><![CDATA[pentesting]]></category>
            <category><![CDATA[kali-linux]]></category>
            <dc:creator><![CDATA[Yuksss]]></dc:creator>
            <pubDate>Wed, 24 Jan 2024 21:01:31 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2024-01-25T17:23:15.073Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/0*lnvfnmY5rToNErdY.jpg" /></figure><h3>Introduction</h3><p><strong>Kali Linux</strong>, est une distribution <strong>GNU/Linux</strong> reconnue pour ses outils de sécurité avancés, devenue très célèbres des professionnels de la cybersécurité. Dans le cadre de cet article, je vais vous guider méthodiquement à travers le <strong>processus d’installation</strong> de Kali Linux sur VirtualBox, une solution de <strong>virtualisation </strong>répandue.</p><h3>Avantages de Kali Linux</h3><p>Kali Linux propose une panoplie d’outils spécialisés dans le domaine de la sécurité informatique, allant des tests de vulnérabilité à la récupération de données. L’installation de Kali Linux sur une machine virtuelle avec <strong>VirtualBox </strong>offre la possibilité de bénéficier de ces fonctionnalités puissantes sans compromettre l’intégrité du système hôte.</p><h3>Raison du Choix de la Virtualisation</h3><blockquote>La virtualisation avec VirtualBox offre un environnement isolé et sécurisé pour expérimenter Kali Linux. Cela permet aux utilisateurs d’explorer les fonctionnalités de Kali sans affecter leur système d’exploitation principal.</blockquote><h3>Avant de Commencer</h3><p>Avant de débuter le processus d’installation, assurez vous de disposer des éléments suivants :</p><ol><li><strong>VirtualBox installé</strong> : Téléchargez et installez la dernière version de VirtualBox depuis <a href="https://www.virtualbox.org/wiki/Downloads">le site officiel de VirtualBox</a>.</li><li><strong>Image ISO de Kali Linux</strong> : Obtenez la dernière image ISO de Kali Linux sur <a href="https://www.kali.org/get-kali/#kali-platforms">le site officiel de Kali Linux</a>.</li><li><strong>Capacité de Virtualisation</strong> : Assurez vous que votre processeur prend en charge la virtualisation, et que cette fonctionnalité est activée dans le BIOS/UEFI de votre ordinateur.</li></ol><h3>Configuration Minimale Recommandée :</h3><ul><li><strong>Processeur</strong> : Processeur multicœur avec prise en charge de la virtualisation.</li><li><strong>RAM</strong> : 8 Go ou plus.</li><li><strong>Espace Disque</strong> : 50 Go d’espace libre ou plus.</li></ul><h3>Création de la Machine Virtuelle</h3><blockquote>Maintenant, nous allons procéder à la création de votre <strong>machine virtuelle</strong> avec <strong>VirtualBox</strong>. Suivez ces étapes pour configurer votre environnement <strong>Kali Linux</strong>.</blockquote><h3>Étape 1 : Nouvelle Machine Virtuelle</h3><p>Ouvrez VirtualBox et cliquez sur “<strong>Nouveau</strong>” pour commencer le processus de création d’une nouvelle machine virtuelle.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/803/1*Vid7mj0j7EvRMkzy20OfHw.png" /></figure><p>Donnez un nom à votre machine virtuelle, choisissez le dossier de stockage, et spécifiez le type et la version comme <strong>Debian</strong>.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/705/1*R3jRgrMrPAZ-TheYFgEwRg.png" /></figure><p>Allouez une quantité appropriée de <strong>mémoire vive</strong> (RAM) en fonction des ressources disponibles sur votre système. Il est recommandé d’utiliser au moins 2 Go de RAM pour des performances optimales. Configurez le nombre de <strong>processeurs virtuels</strong>. Assurez vous de rester dans la zone verte pour éviter d’affecter les performances du système hôte.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/706/1*P28tD6Ti0pgICZPHFIoDLA.png" /></figure><p>Sélectionnez le type de fichier de disque dur à créer. <strong>Laissez le choix par défaut</strong>. Spécifiez la taille du disque dur virtuel. Un minimum de 25 Go est recommandé pour Kali Linux.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/707/1*FQy2j9S6ATvlvfCBqVX-UA.png" /></figure><p>Puis terminez cette étape comme ci dessous.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/706/1*pkFHsNVwFbi1mFPg-eDFOQ.png" /></figure><h3>Étape 2 : Configuration des Paramètres de la Machine Virtuelle</h3><p>Sélectionnez la machine virtuelle nouvellement créée dans la liste et cliquez sur “<strong>Configuration</strong>” (ou “Settings”).</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/801/1*erHxlRTkvuu6WDAEuf9qqA.png" /></figure><p>Dans l’onglet “<strong>Affichage</strong>”, augmentez la “<strong>Mémoire vidéo</strong>” au maximum et assurez-vous que <strong>l’Accélération 3D</strong> est activée.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/710/1*W_99oPNlyYcFUzYSaz9w4Q.png" /></figure><p>Ensuite, allez dans l’onglet “<strong>Stockage</strong>”, sous le contrôleur “<strong>IDE</strong>”, cliquez sur l’icône de disque optique vide.</p><p>Sélectionnez “<strong>Choisir un disque optique virtue</strong>l” et naviguez jusqu’à l’emplacement de l’image <strong>ISO de Kali Linux</strong> que vous avez téléchargée précédemment. Sélectionnez le fichier ISO et appuyez sur “OK”.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/706/1*dCCOA6Ru5seUMQQCYzsVLA.png" /></figure><h3>Étape 3 : Lancement de la Machine Virtuelle</h3><p>Revenez à la fenêtre principale de <strong>VirtualBox</strong>. Sélectionnez votre machine virtuelle et appuyez sur “<strong>Démarrer</strong>”.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/806/1*4v6eNSer8vh8T7nELCVgUg.png" /></figure><h3>Installation de Kali Linux — Configuration Initiale</h3><blockquote>Maintenant que votre machine virtuelle est lancée, suivez ces étapes pour installer Kali Linux sur VirtualBox.</blockquote><h3>Étape 1 : Démarrage de l’Installation</h3><p><strong>Choix du Mode Graphique :</strong> Lorsque l’écran de démarrage de Kali Linux apparaît, choisissez “Graphical Install” en utilisant les touches fléchées, puis appuyez sur “Enter”.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/806/1*Erz9AMZ3O_PASdRRb2og5Q.png" /></figure><h3>Étape 2 : Configuration de l’Installation</h3><p><strong>Langue :</strong> Sélectionnez votre langue préférée pour l’installation.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/798/1*GYV_Ge_9xYIZ6YmT0_0giw.png" /></figure><p><strong>Location :</strong> Choisissez votre emplacement géographique.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/801/1*7DRbawETjnNJPLey0n-B6Q.png" /></figure><p><strong>Configuration Locale :</strong> Configurez les paramètres régionaux en fonction de votre emplacement.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/798/1*OWvl4IDTjrREqERr79oX-Q.png" /></figure><p><strong>Clavier :</strong> Sélectionnez la disposition de votre clavier pour une expérience utilisateur optimale.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/800/1*KaeEexWDggN_uypK4K2HXw.png" /></figure><p><strong>Hostname :</strong> Entrez un nom d’hôte pour votre machine virtuelle, par exemple, “kali”.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/800/1*ot8VKTHQBjcVSui2YGYOgw.png" /></figure><p><strong>Domain Name :</strong> Laissez le champ vide.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/800/1*2VAgMXvO9bBMtkPHBVV2Sg.png" /></figure><p><strong>Username :</strong> Choisissez un nom d’utilisateur pour vous connecter à votre machine virtuelle.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/801/1*g5FYLSHEK6L81Bk02NiN2w.png" /></figure><p><strong>Mot de Passe :</strong> Définissez un mot de passe sécurisé pour votre compte utilisateur.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/799/1*-6OJPTO_P0orsq-5PsUItg.png" /></figure><h3>Étape 3 : Configuration du Disque Dur</h3><p><strong>Entire Disk :</strong> Choisissez “Use Entire Disk” pour utiliser tout l’espace disque virtuel alloué à la machine virtuelle.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/800/1*g4nto-NZvlHvaW4jDnmpew.png" /></figure><p><strong>Continue :</strong> Confirmez votre choix en appuyant sur “Continue”.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/795/1*QqInRjNpqH-C63cYE0R70Q.png" /></figure><h3>Étape 4 : Partitionnement du Disque</h3><p><strong>All Files in One Partition :</strong> Simplifiez le partitionnement en choisissant cette option pour regrouper tous les fichiers dans une seule partition.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/796/1*qp3zchnL2fME2x_9lTBHBw.png" /></figure><p><strong>Continue :</strong> Confirmez votre choix pour procéder.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/798/1*Di5ZqkVljXfg8sdnYZwEEg.png" /></figure><h3>Étape 5 : Finalisation de l’Installation</h3><p><strong>Yes :</strong> Confirmez l’application des changements au disque en appuyant sur “Yes”.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/798/1*26mLpRkPoEkkr2plbGXDfw.png" /></figure><h3>Étape 6 : Choix des Logiciels (Packages)</h3><p>Choisissez les logiciels que vous souhaitez installer avec Kali Linux. Pour une installation standard, vous pouvez laisser les options par défaut. Appuyez sur “Continue” pour procéder à l’installation. L’installation des logiciels sélectionnés débutera. Cela peut prendre quelques minutes en fonction de la vitesse de votre système.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/801/1*OwQVVmrc5XnnfDNhlIbwtQ.png" /></figure><h3>Étape 7 : Installation du GRUB BOOT LOADER</h3><p>Lorsque vous y êtes invité, installez le chargeur d’amorçage GRUB sur le disque dur principal. Sélectionnez “Yes” et appuyez sur “Continue”.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/799/1*0n7XmjBblNGFzzbBLtOb5g.png" /></figure><p>Puis sélectionnez :</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/796/1*Y01NJkjfk6W4ikH7ruK8-g.png" /></figure><h3>Étape 8 : Fin de l’Installation</h3><p>Une fois l’installation terminée, vous recevrez un message vous indiquant que l’installation est terminée. Retirez le support d’installation virtuel (ISO) en appuyant sur “Continue”.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/795/1*3G5hBlA_OIJ3Xn_sDCu3LQ.png" /></figure><h3>Fin de l’Installation</h3><p>Félicitations, vous avez finis l’installation ! Il ne vous reste plus qu’a vous login (nom d’utilisateur et mot de passe) pour vous connecter à votre VM.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*9nwSJ5zoNN9C-2dN05EJyg.png" /></figure><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*XnWw3QdeZBvEu9vEzeKzoA.png" /></figure><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/801/1*g5FYLSHEK6L81Bk02NiN2w.png" /></figure><blockquote>Félicitations pour avoir installé avec succès Kali Linux sur VirtualBox ! Dans mon prochain article, je partagerai les premières étapes cruciales à réaliser sur une machine virtuelle Kali Linux fraîchement installée. De la configuration des mises à jour système à l’installation d’outils de sécurité essentiels, je vous montrerai comment optimiser votre environnement Kali Linux.</blockquote><p><strong>Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à laisser des commentaires pour partager vos expériences ou poser des questions. Cliquez sur le bouton “Clap” pour montrer votre appréciation, et n’oubliez pas de vous abonner pour recevoir les dernières mises à jour directement dans votre fil d’actualité.</strong></p><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=1f6e9d780753" width="1" height="1" alt="">]]></content:encoded>
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