Hugo et Chloé revisitent le deuxième long-métrage de Danny Boyle, histoire de savoir si les quatre amis écossais sans le sou sont toujours sans avenir, 30 ans plus tard.

Bref, Modulus a un côté stérile. Trop parfait. Trop propre. Trop intellectuel pour son propre bien. Le titre demeure intéressant, mais on dirait presque que ce jeu représente une fonction « bac à sable » d’un autre produit similaire, où l’on gère toutefois de « vraies » ressources, histoire de fabriquer de « vrais » objets.