Translate

dimanche 18 janvier 2026

Attention Urgence: Don Sebesky - Giant Box. déjà pour Firebird , Birds Of Fire (un absent de QOBUZ??)

Image

Merci déjà à PG qui en 2019 m'a lancé sur la piste de cet album et qui le relance lors du papier sur Stravinsky. Le genre que l'on est pressé de partager. Alors je me presse au partage.

Écriture et présentation paresseuse, je laisse AMG faire le bateleur

Critique de Giant Box par Richard S. Ginell 
Il s'agit peut-être du projet le plus ambitieux de Creed Taylor . Profitant du succès phénoménal de « 2001 » de Deodato , Taylor réunit la quasi-totalité des têtes d'affiche du label CTI, confia à Don Sebesky, arrangeur maison, la création de morceaux ambitieux et lui offrit la première place et deux albums. 
Vingt ans plus tard, la liste des artistes réunis sur un seul album est digne des plus grands noms : Freddie Hubbard , Randy Brecker , Hubert Laws , Paul Desmond , Joe Farrell , Grover Washington Jr. , Milt Jackson , George Benson , Bob James , Ron Carter , Jack DeJohnette , Billy Cobham , Airto Moreira , Jackie Cain et Roy Kral . 
Heureusement, la qualité de la musique est à la hauteur de cette réputation. Tout ce qui a fait la singularité et l'identité de CTI est présent : les adaptations classiques ( l'Oiseau de feu de Stravinsky fusionne avec « Birds of Fire » de John McLaughlin ), les orchestrations et les structures élaborées, les reprises de tubes pop, et une grande liberté d'expression pour les solistes vedettes au sein d'un combo. 
Tous les musiciens brillent de mille feux ; Desmond se montre particulièrement inspiré dans une version chatoyante de « Song to a Seagull », tandis que Hubbard et Washington enflamment le titre évocateur « Free as a Bird ». 
Sebesky, quant à lui, a eu carte blanche pour expérimenter, d'où les vastes envolées de cordes libres sur « Firebird » et les cuivres sophistiqués de Laws, travaillés à l'Echoplex, sur « Fly ». Les deux vinyles originaux étaient réunis dans un coffret classique, accompagné d'un livret de photos et d'une interview de Sebesky, mais la réédition CD austère de CBS condense tout sur un seul disque générique. Aussi moins ostentatoire soit-elle, Giant Box reste un coup de maître et témoigne de la puissance de CTI à son apogée. 
https://www.allmusic.com/album/giant-box-mw0000649723

La pépite qui, attention, ferait oublier la suite ce qui est dommage, dommage je le pense depuis que j'ai décidé d'écouter "Song To A Seagull" en me laissant ensuite porter par le reste de l'album.

Bon, la pépite

Firebird , Birds Of Fire


et aussi Song To A Seagull (le reste en Drop & Box)


Bienvenue dans le son CTI, le son qui me défie à trouver la tiquette: Jazz, Pop, Classique. JPC? J'aimePeaucoupÇa??!!

Et ces arrangements Hi-Fi (prononcer Ouille Faille), en opposition au Lo-Fi.

Je vous laisse, j'avais décidé de faire court. Mais ce partage me semblait indispensable

À bientôt

PS: Cela m'a permis de bien écouter Mahavishnu Orchestra, Joni Mitchell et de me procurer un Jimmy Webb que j'ignorais.

et vous?

Mahavishnu Orchestra - Birds Of Fire


Joni Mitchell - Song To A Seagull


Jimmy Webb - Psalm One-Five-O




mardi 13 janvier 2026

Igor Stravinsky : Allemagne 1974. Oiseau de Feu, Sacre du Printemps, Rake’s Progress, Acte 1

Image

(Le voici voilà le papier que je trainai avant l'effet Mads Koch)

Et

J’aurai pu/dû titrer : Surpris d’être déçu de ne pas être surpris. (Devinette où placer la lettre Q dans la phrase précédente ?)

1974, souvenir d’Allemagne

Vacances d’été organisé par le professeur d’allemand Doktor Huberty. Nous vaquâmes au rayon disque d’un magasin et invitâmes notre prof à prendre le casque, à écouter (Je me force au passé simple, c’est joli le passé simple)

-          Vous connaissez ? Suivi de quelques ricanements discrets

-          Bien entendu, « l’oiseau de feu » de Stravinsky

Il continue à écouter… quand soudain après 1 minute (avec un son du casque bien costaud, en ayant pris soin d’écourter le début pour que la surprise arrive plus vite)

Yes Siberian Khatru


Haaargh Qu’est-ce que c’est, s’exclama-t ’il !!!

Ouarf, ouarf, gnark, gnark….

2024, 50 ans plus tard (pas tout à fait vrai, mais ça fait le compte rond)

Le Sacre du printemps de Stravinsky

Vincent Agrech, Sophie Bourdais et Emmanuelle Giulianiélisent la version de référence du Sacre du Printemps de Stravinsky.

Je suis curieux d’écouter et de comprendre en quoi cette musique a pu choquer, révolutionner.

(Et le passé simple ? Houla 50 plus tard c’est quasiment le présent quand on a mon âge)

L’écoute m’a permis de découvrir une œuvre magistrale, sans être capable de me projeter dans le passé et comprendre le prétendu bouleversement de l’écriture musicale

The Rite Of Spring, Part Two, The Sacrifice, Sacrificial Dance (Currentzis)


 

2025, 50 ans plus tard + 1 an = ?? 51 ans !!

Lecture passionnante, écriture passionnée :

Image

Éclairage utile sur ma question de 2024, le ballet syncopé a davantage contribué à blesser les sens des spectateurs du début du siècle. Pour une musique dérangeante il fallait chercher ailleurs.

Justement, en parlant de recherche, je décide qu’un Opéra de Stravinsky sera un bon moyen d’élargir mon horizon musical, sans vérifier, hop, je me jette.

Rake’s Progress est mon choix, guidé par un « avant-scène opéra » (au fait ! Sauvé de justesse de la disparition, la revue)

Image

Note au passage: dans sa résurrection la revue propose un abonnement qui donne accès maintenant à un catalogue numérique qui je le souhaite va rapidement s'enrichir....

Ça m’apprendra à ne pas se documenter

La voici ma surprise d’être déçu de ne pas être surpris.

Exemple

The Rake's Progress: No word from Tom, Quietly night, I go I go to him


C’est beau, émouvant. Bouleversant….

Certes

Mais pas dérangeant. Comprenez-moi bien, je me suis mis en état d’esprit de découvrir une œuvre secouante, des écoutes avant l’illumination.

C’est comme l’amateur de foot qui met son plus beau maillot de son équipe favorite et qui se trompe de match, voire de sport.

La surprise du manque de surprise passée, je découvre passionnant l'élaboration de Rake's qui intègre des œuvres picturales:

Le peintre anglais William Hogarth, a raconté l’histoire de La Carrière d'un libertin (Rake’s Progress) en huit tableaux (1730+) Deux siècles plus tard ils inspirent Igor (Igor, on peut se tutoyer ? … pas de réponse…. Qui ne dit mot consent)

Rien que le premier tableau

Image

Bien regarder les détails.

Le libertin hérite, un tailleur prépare un costume, à l’entrée une mère at sa fille enceinte qui tient un anneau à la main et les lettres que la mère laisse tomber et bien d’autres détails illustrent la situation, manque plus que … la musique

Une musique finalement classique, où les experts avancent des références : Mozart, Haendel, Verdi, Gluck. Ha ha, trop de références tue l'absence de références. 

Bon, restons en au terme Classique. Et goutons la délicatesse inattendue quand je pensais devoir me concentrer comme sur un album de Coltrane époque « Interstellar Space » (j’écris ça mais je redoute encore de le découvrir, sa réputation me bloque)

The woods are green


With air commanding


Love, too grequently betrayed


Tout au contraire, l’écoute me plonge dans une félicitée très … française. Moi aussi j’ai le droit à un point de vue qui me distingue. C’est chanté en anglais mais j’entends Massenet dans Manon. L’histoire pourrait être dramatique, trouble, sulfureuse mais c’est la légèreté qui l’emporte, une distance bien française.

Vivement l’acte II (cela a plus de gueule que acte 2)

À suivre


samedi 10 janvier 2026

URGENCE: 2025 The Milk-Borderlands. Naissance d’une Tiquette « Cinematic Soul »

Image


Essayer de tout dire dans le titre, impossible.

Ajouter et c’est important pour attirer le chaland, pris à gauche et à côté de la gauche :

« Early reviews have called it "meticulously crafted" (Shindig ★★★★★), "epic choral arrangements and widescreen orchestrations" (MOJO ★★★★), and "a fusion of 60s soul, modern funk and vintage soundtracks" (HiFi+ ★★★★★). »

« For fans of: Michael Kiwanuka, Curtis Mayfield, Kamasi Washington, Marvin Gaye, Paul Weller, and The Bees »

« Brian Wilson, Paul McCartney, Miles Davis, Marvin Gaye, Kamasi Washington, Michael Kiwanuka et Thundercat.
un mélange de soul des années 60 et 70, de funk et de jazz modernes, et de bandes originales de films vintage »

Et le déclencheur, c’est UNCUT qui m’a pucé l’oreille

« Ils sont tous brillamment orchestrés, des cuivres qui lancent la valse d'ouverture « I Need Your Love » au chœur hippie à la Rotary de « Destiny Calling », en passant par les audacieux changements d'accords à la Style Council de « Pangs of Love » et les orchestrations à la Ennio Morricone de « Time to Let Go ».

Exagéré ? D’abord c’est de bonne guerre pour pousser à l’écoute et ensuite ? Ensuite c’est assez juste, je retiens UNCUT qui met en avant surtout la cohérence de l’ensemble, non, ce n’est pas plusieurs titres  "à la manière de"  c’est un ensemble qui s’écoute du début à la fin, je conseille pour l’impression de bonheur qui s’en dégage lentement.

Tant pis, un titre pour convaincre un peu

I Need Your Love


Une chouette interview sur ce blog que je découvre à l’occasion, dont déjà le titre

« Say It With Garage Flowers »

https://sayitwithgarageflowers.com/tag/the-milk/

Question : Que cherchons nous dans cette musique jugé passéiste, nostalgique     que nous ne trouvons pas dans les genres musicaux apparus depuis les années 80 ?  Et puis d’abord, cette impression est-elle juste ? Et pourquoi ?

Ma douce, pour ces questions et bien d’autres, avait entendu une réponse passe-partout que je vais utiliser ici :

-          - À cause des mouches.

Et puisque le dernier album de Michael Kiwanuka annoncé pour octobre/novembre 2025 « Fudge » a été repoussé ou abandonné. Nous avons en plein « Dry January »: Milk

Avant de se quitter

Destiny Calling


Et moi d’hésiter sur *** ou ****….. 


mercredi 7 janvier 2026

The Decemberists & My Morning Jacket. Vous écoutiez quoi début 21eme siècle ?

 

Image

Je peaufinais un papier, un vrai, bourré d’informations, d’humour et de talents au point que ma légendaire modestie devait trouver suffisamment de lucidité pour laisser se gonfler mon melon. Plus qu’à le relire.

En attendant je demande à mon IpMix de prolonger mon plaisir à avoir découvert Mads Koch proposé ici par Charlu

https://leschroniquesdecharlu.blogspot.com/2026/01/mads-koch.html

et là enchaînant quelques ritournelles pop folk toutes de douceur, me voici cueilli par

The Decemberists - Grace Cathedral Hill


Le truc qui me bouleverse, imparable, ce que je regrette de ne pas avoir étudié assez de musique, car c’est dans le refrain, dès le début, cette ligne de chant qui semble lentement rejoindre le sol. Comme un ami qui annonce une mauvaise nouvelle avec le regard qui se baisse et s’éteint avec la fin de phrase. Y’a forcément un truc astuce technique musical.

Hop ****

Je décide d’écouter tout l’album. Pas de déception même si les artistes n’abusent pas de la technique qui touche ma sensibilité, c’est plein de perles de nature différente.

Ça reste tout de même dans un domaine folk ouaté et mélancolique.  Ici pas de Drone Métal norvégien, je ne voudrais pas tromper.

The Decemberists - Leslie Anne Levine


ET que même parfois cela frise l’HDV…. Un truc de ma douce, HDV Heureux De Vivre

The Decemberists - The Legionnaire's Lament


Pas se fier au titre, c’est sautillant

Combattre dans une guerre étrangère
Si loin de chez moi
Si seulement la pluie d'été pouvait tomber
Sur les maisons et les boulevards
Et les bagatelles des trottoirs, c'est comme un rêve
Avec le rugissement des voitures
Et le bercement des cafés-bars,
Le doux balayage endormi de la Seine
Seigneur, je ne sais pas si je reviendrai un jour

Bon d’accord finalement le titre est fiable, alors disons raisonnablement sautillant.

Ho là là, faut que j’en parle aux copains et espérant que ma belle qui vérifie la bonne orthographe écoutera au moins ce premier joli titre.

Donc je décide de faire un papier, de toute façon celui qui attend mérite une révision, en fait pas si génial que ça.

Surtout qu’une autre chanson attire mon attention phonétique

My Morning Jacket - X-Mas Curtain


Pareil, dès que la voix se pose, aigu fragile à la presque Neil Young. La petite mélodie reprise à la guitare. Hop again ****

C’est décidé je découvre l’album et je papierise.

De toute évidence il y en a moins des évidences. Les premiers titres donnent l’impression d’un ensemble de musicien éloigné du chanteur qui élève son chant pour les rejoindre, il faudra

My Morning Jacket - Death Is The Easy Way


 Voilà, c’est comme ça que je l’aime son chant, cette sensibilité que je ne connaissais que chez Neil Young.

En parlant de Neil Young, qui en a décomplexé plus d’un à s’autoriser du rythme bucheron, ce disque contient quelques cabanons en bois mal dégrossi, cette voix que j’aimais peu au début sonne bien sur ce titre, un chant réverbéré et que même de la guitare qui pleure… Cheval fou

My Morning Jacket - Honest Man


Dans un futur proche du présent, je pense pencher sur les années 90, un triple HS de MAGIC explore cette période qui marque mon retour à la musique pop rock soul.

Mais je devrai penser pencher à la première décennie 21eme siècle, pas mal de trucs qui devraient me plaire. La preuve ces deux albums.

Je vous laisse j’ai un autre papier qui bout.

PS: Finalement je commence à apprécier les premiers titres de "At Dawn"


dimanche 4 janvier 2026

2026, quoi vous souhaiter? (Ranx a Raison, j'ai oublié....)

 

Image

Le Vin


One Bourbon, One Scotch, One Beer – George Thorogood


 Guns Nightrain


Lilac Wine


Libiamo ne' lieti calici

Ha Le Petit Vin Blanc


Scenes from an Italian Restaurant



Et du bonheur, beaucoup, quelque soit votre définition du bonheur (Rien d'illégal, hein?)

en parlant de Bonheur avec un grand B comme Bouteille

Tonight the Bottle Let Me Down


Et tout ça fini, comme le suggère Sorgual

Alcoholics Unanimous



mercredi 31 décembre 2025

Une bonne année, à se retrouver tout bientôt

 

Image

En + des fêtes familiales nous voilà en plein déménagement, mon temps musique et lecture est temporairement diminué

Le temps de vous souhaiter par avance une bonne année 2026, mais nous nous retrouverons tout bientôt avec plein de chroniques et de musiques en retard... j'adoooore, j'ai l'habitude

En attendant un de mes nouveaux chouchous 

Chuck Prophet New Year's Day


Et dans le rétroviseur

Sinatra A very good year




vendredi 26 décembre 2025

LastFM Artistes. La compilation inutile mais Gallo #3 Artistes depuis 2007

 

Image



Fin de cette démarche, cette fois ci, par artiste, je me retrouve sans surprise avec mes chouchous.

Enfin Costello à la place qu'il a dans mes oreilles, pas question de lutter contre Richard et Ennio. Ennio  devant? ("devant" l'adverbe, pas moi) C'est la marque de respect dû aux anciens.

Richard Wagner - Siegfried's Funeral March (Karajan) c'est le choix de ma compil en Drop

La vérité, Wagner, bien avant mon addiction à l'Opéra comme aventure musicale, était déjà un compagnon d'écoute, pour ses envolées orchestrales, Parsifal et bien entendu ce thème de Siegfried utilisé dans le film Excalibur


On ne quitte pas le cinéma, Ennio Morricone "C'era Una Volta Il West" Encore un grand moment de cinéma, de grue et de musique.


Parce que ce titre a de suite plu à ma belle Pascale... donc "What Is It That I Need That I Don’t Already Have?"


C'est que en 2007 j'ai 47 ans, un peu loin le temps du Hard Rock & Roll, il faut continuer après les cinquantième pour trouver un Jerry Lee Lewis en 56eme, Lou Reed, Doors, Deep Purple, Aerosmith, Led Zeppelin, Wishbone Ash, Lynyrd, AC/DC

Idem pour la prog: Yes, King Crimson, Roxy.... Ceci dit un autre classement par genre changerait bien la donne. 

Reste les indéboulonnables, les critiques pleuvent sur leurs plumes de canard.... 

J'hésitais entre le tout dernier ou mon premier vinyle ... tout premier (ma première K7 fut Goats Head Soup)


Et lui, suivi depuis cinquante ans "Racing In The Street"


(Et les Allman? Encore du chemin je les retrouve en place 292 ;-) )

Remarque, j'ai triché et ignoré Michel Onfray et sa "Contre histoire de la philosophie" en 19eme place, ce n'est pas la gêne c'est l'intrus dans une compil musicale, du coup James Brown "monte" en 50eme!!

Ce qui donne pour les 50 premiers

Image

Et à la 1.000 place?

Les Primitifs Du Futur

C'est La Goutte D'or Qui Fait Déborder La Valse (Valse Orientale)