
Compte tenu du nombre de récits lus au mauvais moment (il faut dire qu’il y a beaucoup de mauvais moments l’an dernier), je suis toujours contente quand l'inverse se produit. Et c'est le cas pour ce roman commencé alors que j'étais malade avant Noël (la distraction parfaite), poursuivi pendant les vacances (on voyage sans sortir de son fauteuil) et terminée en ce début d'année (idéal pour contrer la déprime de la reprise et passer le temps dans les trains bloqués par la neige).



