



Suite au volumineux courrier que nous avons reçu après la dernière chronique de Thierry Meyssan, nous lui avons demandé de répondre à ses lecteurs. Il explique ici que l’opération Absolute Resolve ne contrevient à aucun engagement des États-Unis et n’est donc pas contraire au droit international. Il s’étonne que ses lecteurs soient offusqués par cette intervention alors qu’ils ont accepté, souvent sans réagir, bien d’autres ingérences qui, elles, contrevenaient à nos propres engagements. Cette mise au point est l’occasion de réfléchir à la différence entre les règles de la Guerre froide — que nous suivons encore — et le droit international — qui s’impose comme référence dans le monde multipolaire.
La carte, publiée par Andrei Martyanov, proche de l’armée russe, laisse pantois. Les présidents Donald Trump, Vladimir Poutin et Xi Jinping se seraient partagés le monde lors de la conférence de Yalta-2 à Anchorage (Alaska), le 15 août 2025. Si les États-Unis auraient pris l’ensemble du continent américain de l’Alaska à la Patagonie, plus le Groenland et l’Islande ; la Russie aurait pris tout le continent européen, Royaume-Uni compris ; et la Chine aurait reçu toute l’Asie, l’Océanie et le Levant, y compris Israël.
Dans un entretien au magazine Valeurs actuelles, l’ancien directeur du contre-espionnage français (DST, puis DCRI), Bernard Squarcini, déclare avoir été contacté par la Syrie pour proposer en 2012 au gouvernement français une liste de terroristes français opérant en Syrie en échange d’une normalisation des relations entre services de renseignement. Le ministre de l’Intérieur de l’époque, Manuel Valls, aurait refusé pour des raisons idéologiques [1].
On ne sait pour le moment qui a commandité les attentats de Paris et de Bruxelles. Plusieurs pistes ont été énoncées. Cependant, seule l’hypothèse d’une opération décidée par la Turquie est aujourd’hui étayée. Thierry Meyssan relate le conflit secret qui hante les relations entre l’Union européenne, la France et la Turquie depuis cinq ans.
Selon la presse londonienne, Mohammed Abrini, est un informateur des services de sécurité britanniques [4].