Nous sommes là …

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Published in: on 8 septembre 2011 at 13 h 06 min  Comments (83)  

conte loufoque – chapitre 5

Cunégonde, Hurluberlu et la Révolte des Chaussettes Pensantes

Un matin où les arcs-en-ciel tombaient du ciel comme des spaghettis colorés, Cunégonde Biscotte III et le Prince Hurluberlu de Raviolistan prenaient leur petit-déjeuner suspendus au plafond, comme tous les habitants du Royaume Inversé.

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Au menu :

  • Café tiède flottant dans des bulles,
  • Omelette qui pose des devinettes,
  • Et tartines qui refusent d’être beurrées du mauvais côté.

Mais soudain… un cri strident retentit depuis la Forêt des Pantalons à Rayures :

— À BAS LES PIEDS ! VIVE LES LIBRES CHAUSSETTES !

Cunégonde sursauta, renversant son yaourt chantant. Hurluberlu fronça ses sourcils (qui dansaient quand il était contrarié).

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Ils enfourchèrent Paulette, la dinde géante, et foncèrent vers la forêt. Là, une armée entière de chaussettes parlantesmanifestait. Certaines brandissaient des pancartes en fil à tricoter :

🧦 « Plus jamais roulées en boule ! »
🧦 « On veut choisir notre pied ! »
🧦 « Liberté, égalité, lessiveté ! »

Une chaussette haute à pois nommée Suzette la Chaussette, leur leader, s’avança :

— Trop, c’est trop ! On en a marre d’être mal assorties, perdues derrière les radiateurs ou transformées en marionnettes ridicules !

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Cunégonde hocha la tête.

— C’est vrai. Même moi, j’ai un tiroir du chaos plein de vos congénères.

Hurluberlu proposa une idée fulgurante :

— Et si nous vous donnions une cité rien qu’à vous ? Une ville pour chaussettes libres ! Avec des clubs, des spa en laine chaude, et des discothèques molletonnées ?

Un silence tomba. Puis… acclamation générale.

Les chaussettes dansèrent la samba. Suzette fit une roue. Un slip égaré se joignit à la fête mais fut gentiment reconduit chez lui (car ce n’était pas son histoire).


Ainsi naquit Chaussettopolis, première ville flottante réservée aux chaussettes autonomes.

Cunégonde fut nommée marraine d’honneur. Hurluberlu, lui, fut proclamé « Ministre des Pointes de Pied Rigolotes ».
Et pour fêter cela, ils dansèrent ensemble une valse en apesanteur, accrochés à des ballons en forme de rutabagas.

Ce soir-là, ils rentrèrent main dans la main, riant aux éclats, une chaussette leur servant de couvre-chef par pure gratitude.


Et pendant que les étoiles descendaient faire une sieste dans les hamacs du ciel, Cunégonde dit doucement :

— Avec toi, même les révolutions sentent la joie.

Et Hurluberlu répondit :

— Avec toi, même mes nouilles sont éblouies.

Voilà encore un chapitre, les aventures de Cunégonde et son Prince Charmant vont ils continuer leur aventure?

Tendresse et amitié

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Mandrine

Published in: on 13 juin 2025 at 21 h 00 min  Comments (4)  

conte loufoque – chapitre 4

Cunégonde et le Rêve du Coffre Rieur

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Quelques jours après avoir rendu le sourire au gnome Gustave, Cunégonde Biscotte III se réveilla un matin avec une drôle de sensation : elle avait mal aux abdominaux.

— Étrange… marmonna-t-elle. Je n’ai pourtant pas fait de looping à dos de lama cette nuit…

Et puis soudain, elle comprit :
Elle avait ri dans son sommeil !

Le premier rire-sommeil de toute sa vie ! Un rire joyeux, profond, involontaire. Philippe le lama l’avait entendu aussi.

— Tu faisais « huhuhuhiii HAHAHAHIHI BZZZ », puis tu as crié « TARTIFLETTE ! » en jetant ton oreiller par la fenêtre,expliqua-t-il en éternuant.

Cunégonde sut à cet instant que le coffre d’absurdités secrètes du gnome était prêt à être trouvé. Elle sortit sa clé en nougat, sonde magique en réglisse, ses lunettes pour repérer les incohérences spatiales, et attacha ses chapeaux bien serrés.


L’expédition commença.

Elle traversa :

  • Le Désert de la Confusion, où chaque cactus récite de la poésie inversée,
  • Le Pont des Poneys Philosophes, où elle dut débattre avec un shetland sur le sens de la purée,
  • Et enfin, la Plaine des Probabilités Peu Probables, où il pleuvait parfois des cornichons tristes.

Arrivée devant un vieux moulin tordu qui dansait le flamenco tout seul, Cunégonde sentit sa clé en nougat vibrer dans sa poche (et fredonner La Vie en rose, allez savoir pourquoi). Elle entra dans le moulin, gravit les escaliers en chewing-gum, et trouva une porte minuscule… avec une serrure en forme de sourire.

Elle inséra la clé.

CLIC.

Le coffre s’ouvrit en grand dans un éclat de lumière multicolore et lança une pluie de postillons arc-en-ciel. Et à l’intérieur…

… il y avait :

  • Une chaussette volante qui donnait des compliments,
  • Un manuel intitulé « Comment parler banane en 10 leçons »,
  • Un harmonica qui jouait tout seul dès qu’on éternuait,
  • Et un petit carnet de cuir avec la mention « Plans des endroits qui n’existent pas (mais pourraient) ».

Cunégonde comprit alors que ce n’était pas un simple coffre :
c’était une boîte à idées absurdes, infinies, et vivantes.
Un générateur de quêtes, de fous rires, et d’impossibles possibles.


Depuis, Cunégonde voyage dans tout le royaume pour tester chaque idée du carnet. On raconte qu’un jour, elle a ouvert un salon de coiffure pour nuages, une autre fois elle a organisé une chasse aux œufs sur la Lune, et parfois, elle fait juste un pique-nique dans une dimension parallèle, avec des sandwichs qui parlent.


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Mais attention : le coffre réagit aux rires. Plus elle rit, plus il révèle de nouveaux secrets…

Et un jour — peut-être — le coffre lui révélera l’Entrée du Royaume Inversé, où les rois sont des crapauds et les escargots sont professeurs de philosophie.

Mais ça… c’est une autre histoire.

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la suite bientôt, je m’attache à Cunégonde moi aussi, que va-t-elle encore vivre.

Tendresse et amitié

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Mandrine

Published in: on 10 juin 2025 at 21 h 30 min  Comments (4)  

conte loufoque (suite) troisième chapitre

Cunégonde et le Gnome qui Avait Perdu Son Humour

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Cunégonde Biscotte III avait désormais cinq chapeaux :

  1. Le chapeau de l’élégance,
  2. Le chapeau météo,
  3. Le chapeau à pensées farfelues,
  4. L’ex-courgette bavarde, désormais muette,
  5. Et le tout nouveau : la casquette en forme de crêpe, moelleuse, sucrée, et étrangement parfumée au sirop d’érable magique.

Un matin très tôt (ou très tard, selon l’horloge qui tournait à l’envers), Cunégonde se réveilla en sursaut. Quelque chose la chatouillait derrière l’oreille gauche. C’était un mot.

Oui, un mot, qui s’était échappé de son troisième chapeau. Il flottait dans l’air en murmurant :

— Cataplouf.

C’était le mot d’urgence magique. Il ne sortait que lorsqu’un être du royaume perdait l’une de ses caractéristiques essentielles. Cunégonde le mit dans une boîte à sardines vide, enfourcha Philippe le lama (qui éternua, comme d’habitude), et partit en trombe vers la Forêt des Soupirs Profonds.

Là vivait Gustave le Gnome, réputé pour être le meilleur farceur de tout le royaume. Il était capable de faire rire un arbre, de chatouiller des pierres, et d’inventer des devinettes si absurdes que les champignons se tordaient de rire pendant trois jours.

Mais ce jour-là… Gustave était assis sur un tabouret en forme de banane, l’air abattu.

— Plus rien ne me fait rire… dit-il d’une voix monotone. Même ma blague préférée sur les haricots en moonwalk ne me fait plus rien.

Cunégonde sentit que la situation était critique. Elle fouilla dans ses chapeaux, sortit un banjo miniature, une marmite à confettis, et un tamagotchi oublié du royaume des années 90. Rien n’y faisait.

Alors, elle eut une idée : elle retira la casquette en crêpe et la posa sur la tête de Gustave.

Tout à coup…

SPLOUF.
BRRRAAAOUIIINNNNNGG.
ZIGZAGOUILLE.

Une pluie de chantilly tomba du ciel. Une armée de fourmis musiciennes entonna un rock endiablé. Et surtout, Gustave éclata d’un rire tonitruant qui fit trembler la forêt entière. Un hibou fit un backflip de surprise.

— Mais c’est hilarant ! hurla Gustave en dansant avec une carotte. Je viens d’imaginer une girafe déguisée en spaghetti !

Et c’est ainsi que le Gnome retrouva son humour. En remerciement, il offrit à Cunégonde une clé en nougat ouvrant un coffre rempli d’absurdités secrètes, caché quelque part dans le royaume. Mais attention : le coffre ne s’ouvre que si l’on rit très fort… en dormant.


Depuis ce jour, Cunégonde porte son cinquième chapeau uniquement en cas de perte d’humour grave. Et chaque nuit, elle essaie de rire dans son sommeil, au cas où elle tomberait un jour sur le mystérieux coffre du Gnome.


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Souhaiteriez vous avoir une suite de ce conte loufoque ??

Tendresse et amitié

Mandrine

Published in: on 6 juin 2025 at 16 h 54 min  Comments (4)  

conte loufoque (suite)deuxième chapitre

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Cartoon of funny little princess

Le Retour de Cunégonde et la Malédiction du Chapeau Bavard

Quelques semaines après avoir instauré le breakdance des escargots, le Royaume de Pataquès baignait dans la joie, le compost et la musique funky. La princesse Cunégonde Biscotte III était devenue une véritable héroïne… mais elle avait un nouveau problème.

Son quatrième chapeau — le fameux bonnet en forme de courgette — s’était mis à parler tout seul.

— Non mais franchement, tu crois que cette tunique lilas va avec ces bottes en poil de hérisson ?, lui disait-il à l’oreille, à toute heure du jour ou de la nuit.

Personne ne savait d’où venait cette étrange malédiction, jusqu’au jour où le chapeau cria en plein banquet royal :

— Le roi cache des chaussettes sales sous son trône !

Ce fut le choc. Le roi rougit, la reine s’évanouit dans une soupe aux navets, et un escargot fit un triple salto arrière par stress.

Cunégonde, bien que confuse, décida de mener l’enquête. Accompagnée de Philippe le lama (qui éternua trois fois rien qu’en entendant « bavard », « bizarre » et « bidule »), elle partit consulter la seule personne capable d’élucider ce mystère : Madame Zinzoline, une sorcière qui vivait dans une théière géante au bord de la rivière du Glouglou.

Madame Zinzoline les accueillit avec une tasse de bouillon au caramel (étrange mais pas mauvais).

— Ce chapeau est habité par un esprit de vérité trop zélé, dit-elle en examinant la courgette sur la tête de Cunégonde. Il ne partira que si quelqu’un dit un mensonge absolument absurde, et que tout le monde y croit pendant au moins cinq minutes.

Cunégonde réfléchit. Puis elle se leva fièrement et déclara :

— À partir d’aujourd’hui, tous les poissons du royaume devront porter des lunettes de soleil. Obligatoirement. Même les sardines.

Et là, incroyable… tout le monde y crut. Car dans le Royaume de Pataquès, plus c’est absurde, plus c’est crédible.

Le chapeau courgette poussa un dernier soupir :

— Bon, d’accord… vous êtes encore plus fous que moi. Et il se tut pour toujours.

Cunégonde remercia Madame Zinzoline avec un bouquet de pâquerettes qui chantent (en fa dièse), et retourna au palais en chevauchant Philippe, toujours allergique aux mots en « i », ce qui fit éternuer tout le long du chemin.


Depuis ce jour, chaque poisson du royaume nage fièrement avec ses lunettes de soleil. Et Cunégonde ? Elle envisage sérieusement d’ajouter un cinquième chapeau : une casquette en forme de crêpe, « au cas où l’on croise un gnome en panne d’humour », dit-elle.


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Tendresse et amitié

Mandrine

Published in: on 3 juin 2025 at 18 h 01 min  Comments (4)  
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conte loufoque

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Il était une fois, dans le farfelu Royaume de Pataquès, une princesse nommée Cunégonde Biscotte III, célèbre pour ne jamais sortir sans porter… trois chapeaux en même temps. Un pour l’élégance, un pour la météo, et un pour garder ses pensées secrètes (car ses idées étaient si farfelues qu’elles s’échappaient souvent par le sommet de son crâne si elle ne les couvrait pas).

Le roi son père, Balthazar le Barbu, passait ses journées à jouer de la trompette avec ses orteils. La reine, elle, élevait des escargots savants qui faisaient du patin à roulettes. Bref, tout était normal à Pataquès.

Un jour, un terrible événement bouleversa la routine extravagante du royaume : un dragon végétarien, nommé Roger, s’installa sur la colline du Fond-du-Jardin. Au lieu de cracher du feu, il soufflait des courants d’air tièdes et mangeait toutes les laitues du palais. L’affaire était grave : sans laitue, les escargots glissaient beaucoup moins bien !

La princesse Cunégonde décida de sauver la situation. Elle enfila ses trois chapeaux, chaussa ses bottes à ressorts et monta sur son fidèle destrier… un lama nommé Philippe, qui éternuait chaque fois qu’il entendait un mot en « i ». (Ce qui rendait les conversations assez… explosives.)

Elle grimpa la colline du Fond-du-Jardin et trouva Roger en train de siroter un smoothie aux épinards.

— Cher dragon, dit-elle, tu dois cesser ce carnage lactu… lactug… ce massacre de laitue !

— Je suis désolé, répondit Roger en louchant tristement. Je suis allergique aux cailloux, aux carottes, et aux conversations sérieuses. La laitue est tout ce qu’il me reste.

La princesse réfléchit intensément (ce qui fit fumer son troisième chapeau), puis déclara :

— Très bien ! Tu deviendras le chef du potager royal. En échange, tu devras apprendre aux escargots à faire du breakdance pour compenser leur manque de vitesse !

Roger accepta avec enthousiasme, les escargots furent ravis, et dès lors, chaque vendredi soir, le Royaume de Pataquès organisait des concours de danse acrobatique sur laitue bio.

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MANDRINE
Published in: on 27 Mai 2025 at 16 h 52 min  Comments (3)  
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bonjour ou bonsoir

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Published in: on 20 Mai 2025 at 19 h 35 min  Comments (9)  

Un gros coup de colère et de tristesse

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Zut tout me parait bizarre sur WordPress, mais il me vient l’envie de pousser un coup de gueule devant la dérive de certaines personnes se glorifiant d’une religion qui prône paix et amour, et qui par une mauvaise lecture distribuent haine et mort,

Je suis aussi en colère après une certaine presse qui pour la liberté d’expression, publie des caricatures qui ne font que révolter ces gens sanguinaires, s’il vous plaît mettez pédales douces, cela me fait penser aux caricatures juives qui n’ont fait qu’activer la haine pour ce peuple et que pour certains nazis ou endoctriner leur extermination était normale,

Pourquoi persister, nous pouvons rire de certaines caricatures, mais si c’est au prix de tueries humaines c’est cher payé

Enfin, c’est mon opinion, vous avez le droit de ne pas être d’accord

En ces temps pénibles avec la peur du terrorisme et celui du Covid, prenez soin de vous

Vécu toute me tendresse et mon amitié

Bon après midi

Bisous à vous

Mabdrine

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Published in: on 30 octobre 2020 at 14 h 37 min  Comments (12)  

Très très en colère

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Très très en colère,

Je vous explique …

j’ai dû un temps vous raconter les misères que mon fils a eu il y a peu d’années, un lymphome, en rémission actuellement, puis un cancer du poumon qui lui a valu l’ablation d’un lobe au poumon droit, c’est dire que depuis la pandémie, il fait plus qu’attention, pour ne pas traverser toute la France au moment des congés, il a été avec toute sa petite famille chez «  ma mer «  pour se protéger.

Rentrée scolaire, un gamin au lycée, l’autre au collège, au collège on informe la classe d’Arthur qu’il y a un cas de Covid, pas de fermeture, pas de quarantaine, quelques tests fait sur les potes les plus proches du malade.

Bref, les parents, pas d’inquiétude, sauf que … Fred depuis hier, température, courbatures, nez qui coule, pertes de l’odorat et du goût, il attend l’infirmier pour test.

Résultat lundi, enfin j’espère, mon fils est un cas à risque, j’espère qu’il n’aura pas droit à l’hospitalisation, et j’entends, en regardant les infos, que les français se rebellent pour certaines restrictions, bien sûr, pas touché pas concerné, quel égoïsme.

Et le ministre de l’éducation nationale, est il aveugle et sourd, les enfants touchés ne le sont pas gravement ou n’ont pas de symptômes, mais les parents, mais la famille ?? Je suis verte de rage …

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Bon je ne râle plus, vais essayer de me calmer.

Au fait mon échographie est bonne, c’est ma cicatrice qui fait des adhérences.

Bon vendredi AM, bon week-end, sous la grisaille et la fraîcheur chez moi.

Avec toute ma tendresse et mon amitié 

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Christine

Published in: on 25 septembre 2020 at 13 h 34 min  Comments (14)  

Quelques nouvelles, bientôt 3 mois …

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Je ne suis pas présente, mais je vous suis et ne vous oublie pas, que ce soit sur les blogs où sur Facebook, mais je suis triste, très triste, les 2 premiers mois ont été occupés par les papiers pour l’administration, bon je sais que je vais en avoir encore pour quelques mois, mais prévenir toutes les administrations ont en quelque sorte anesthésiés ma peine, maintenant les courriers viennent petit à petit, et mon esprit se permet enfin de se rendre compte que Louis est parti et qu’il ne reviendra plus.

Cette semaine me fut pénible, mais yeux étaient remplis de larmes et comme je suis une personne « fière « , je me suis confinée chez moi, évitant de montrer ma peine à l’extérieur.

Ce matin, je me suis réveillée plus apaisée, mystique ou pas, j’ai allumé une bougie près de la photo de Louis, et la petite flamme bleue m’apaise, c’est peut-être son âme qui se trouve dans cette flamme ?

Tout cela pour vous dire que je pense fort à vous, que je ne vous oublie pas, je fais mon travail de deuil, 53 ans de vie et de partage ne peuvent pas s’effacer comme ça, il me faut réapprendre à vivre autrement, tout en gardant un souvenir emplis de tendresses et d’amour.

Bon après midi à vous, et avec toute ma tendresse et mon amitié 

Je vous envoie mille et un bisous

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Mandrine

Published in: on 4 juillet 2020 at 13 h 11 min  Comments (21)  

Juste quelques nouvelles en ce début de Juin

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Bisous Image

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Cela fait plus d’un mois que je me suis retrouvée seule, actuellement je vis entre deux temps, le temps d’avant et le temps d’après, drôle de sensation … une vie presque normale où je m’entend parler, rire aussi, une vue où je me retrouve en toute liberté, je décide seule, mais une vie où quand je franchis la porte de ma maison, il n’y a que le chat pour m’ecouter.

Trop pudique pour pleurer devant les autres, mais larmes sont en dedans et pèsent lourd. La famille, les enfants, les petits enfants m’entourent, mais ils sont brisés aussi, je me dois donc d’être forte, de consoler, de montrer qu’il peut y avoir une autre vie après Louis, bref j’avoue que le deuil est une chose pas facile à faire.

La période de confinement 2020 restera gravée en moi, ce ne fut pas un confinement pour moi mais un temps d’attente, 21 jours, d’espoir et de désespoir. Lou fut une victime collatérale du Covid, empoisonnement médicamenteux, mais … je ne peux m’empêcher de penser et si que …

Bref le temps reviendra où je m’installerai dans ma nouvelle vie.

Merci d’être là, même si je ne suis pas trop présente.

Avec toute mon amitié et ma tendresse 

 

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Mandrine

 

Published in: on 4 juin 2020 at 8 h 16 min  Comments (17)  
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