La variante simiesque

Le 12 novembre dernier, les membres du forum de l’Espace Recettes Thermomix en France étaient informés par un post du Modérateur anonyme de la fermeture du site le 1er décembre :

Image

Ce n’était franchement plus une surprise, les habitués des fils de discussions avaient déjà fui le navire qui coulait depuis une mise à jour informatique datant de mi-juillet, devant le résultat (peut-être imprévu ?) de cette modification de l’usine à gaz qu’était leur site international. Ils nous ont fait croire à la nouvelle politique de la protection des données, qui a conduit à l’anonymisation des usagers du forum, du moins de ceux qui avaient changé leur mot de passe trop compliqué, donné à l’inscription, par un plus simple et ne savaient pas que l’usage d’un pseudonyme était la règle dans ce genre d’espace en ligne ! Résultat, la perte du contenu de la messagerie interne (mais c’est peut-être indépendant), une flopée d’Anonymes parmi les 143.660 inscrits ayant tous posté (des messages d’il y a 10 ans) aux dates des mises à jour de leurs données, plus aucun suivi possible dans les discussions, et pour les recettes des nouveaux Anonymes gracieusement mises à disposition de la communauté, la mention de leur nouveau statut d’Invité ne permettant plus de suivre les créations (35.956 recettes) des non-possesseurs de blogs culinaires…

Image

La ménagère moyenne dotée d’un robot non connecté (jetée avec l’eau du bain vu qu’elle ne veut pas utiliser sa CB) s’est donc décarcassée pour télécharger (avant l’échéance fatale) sur son ordinateur les recettes gardées dans ses sélections ! Celles qui ne font que de la cuisine guidée connectée ont été invitées à utiliser l’espace Cookidoo (payant après un premier mois gratuit) qui remplacera feu l’espace gratuit, et la curieuse de service s’est aussi empressée d’aller faire un tour dans la partie internationale du site, comme le forum allemand qui est encore actif et dont les 527.708 usagers n’ont pas été informés de la fermeture de leur espace de discussion et de la perte inéluctable de leurs 82.149 recettes ! Le site anglais est déjà Cookidoo et sans forum, l’espagnol n’avait que ses 18.693 recettes gratuites mais plus de forum (l’annonce de la fermeture était visible), le site tchèque dormait depuis longtemps avec ses 10.792 inscrits, eux aussi avertis, et ses 2.712 recettes, le site polonais 119.804 inscrits et 8.995 recettes était la proie de joueurs peu recommandables, et les sites italien (26.259 inscrits et 33.408 recettes) et portugais (19.112 inscrits et 13.686 recettes) vivotaient gentiment. Tous ont vu les Anonymes dans le forum et les Invités dans les recettes, mais personne ne s’est posé de question, rares sont ceux qui ont été avertis de la catastrophe imminente !

C’est donc lors de mes recherches sur le site en polonais dont proviennent les copies d’écran ci-dessous, que j’ai découvert une formule secrète antigrippe que je me propose de tester pour vous !

Image

En français, il faut une gousse d’ail, un citron pelé, coupé en 2 et épépiné, 2 cuillères à soupe de miel, un pamplemousse épluché, coupé en 2 mais avec ses pépins (ils seraient anti-acide) on mixe le tout avant de rajouter 800 ml d’eau et de mélanger à nouveau, la mixture se boit tiède pour ne pas dénaturer le miel. L’utilisation des pépins du pamplemousse m’a immédiatement fait penser à Karol Józef Wojtyła, le seul pape polonais de l’histoire qui en aurait consommé…

Image

Depuis fin novembre où j’ai téléchargé la recette de Danuta Baska publiée en mars 2011, elle a été débaptisée en Gość (invitée). Entre sa publication et le sabordage de la plateforme, il y avait eu les versions d’Artur pl de 2020 (un chef qui avait lancé une chaîne YT pendant les confinements de 2020 et dont la recette du smalec d’oie me fait de l’œil même si je n’ai que du canard dans le coin !), celle de panimroczek de décembre 2022 (elle prépare aussi des crêpes au kéfir), coiffée au poteau par celle d’un invité d’octobre 2022 et leurs diverses améliorations dans l’air du temps…

Image

… avant que j’en arrive à celle qui m’a le plus amusée et qui est à l’origine de ce billet : la variante pour les babouins date de septembre 2023 ! Pour ne pas être accusé de plagiat, l’invité qui l’a postée a ajouté une orange à sa recette et tient un discours contradictoire sur la présence des pépins du pamplemousse ! 😉

Image

Je suis en admiration sur le rendu de sa recette et dans l’expectative sur la durée de visibilité des recettes encore en accès libre même si leur téléchargement n’est plus possible (voulu ou pas, je m’interroge ?) depuis la maintenance de début décembre pour ce qui reste encore en ligne de la plateforme.

Par contre je n’ose même pas imaginer ce que sera la cuisine avec la version suivante du robot quand l’IA prendra les commandes de la réalisation des futurs repas des heureux possesseurs du bijou et ne veux pas de l’actuel TM7 qui me fait trop penser à une urne funéraire ! Je vais de ce pas astiquer et huiler mes cuillères en bois qui me seront encore très utiles pour touiller dans ma cocote en fonte quand ma machine tombera en panne ! 😉

Portez-vous bien ! ♥

Le dernier pesto

Que les Italiens me pardonnent, il n’a pas été fait selon les règles de l’art. Il était tard et la nuit claire allait être trop froide pour les dernières feuilles du basilic. Frontale et ciseaux, j’ai filé fissa dans le coin des tomates déjà nettoyé de leur végétation pour faire l’ultime récolte de ces feuilles si parfumées ! L’ennui, c’est que si je les fais sécher, elles vont perdre ce parfum, la saison est trop avancée pour que la plante fleurisse à nouveau et que là, je puisse garder utilement fleurs et feuilles pour la pizza en hiver !

Alors, après lavage et séchage desdites feuilles fraîches, j’ai jeté une bonne poignée d’amandes crues et quelques noix de cajou, avec 2 gousses d’ail épluchées dans la cuve de mon robot, 1 dose de gros sel de mer, puis les feuilles et enfin un beau morceau de parmesan coupé en gros dés, un bon coup de mixer à puissance maxi, j’ai terminé par ce qu’il fallait d’huile d’olive et versé dans un pot avec couvercle ! 😋

Image

Depuis les tuteurs ont disparu pour prendre leurs quartiers d’hiver, il ne reste qu’un peu de livèche à récolter et des fines herbes et j’ai rempli un grand sac des feuilles tombées du figuier de la rue à répandre sur la terre dès que le vent se sera calmé.

Et c’est là que le dernier billet engagé de Bleck intervient et que les Italiens ne doivent surtout pas lire la suite ! Tout bébé, alors que mes parents attendaient que je m’endorme pour avoir la paix après le biberon de midi, on m’a rapporté que je me mettais à pleurer de manière incontrôlable… parce qu’il y avait poulet-purée sur leur table et que je voulais de la purée, qui seule pouvait me consoler ! Alors, pour ne pas perdre ce dernier pesto, j’ai fait, non pas merlu au court-bouillon accompagné de pommes de terre cuites à la vapeur, le tout nappé de crème fraîche, tombée de persil plat, comme chez Bleck, ni des pâtes fraîches au pesto comme en Italie, mais des rondelles de pommes de terre vapeur, blanc de poulet salé, poivré et aillé en papillote cuit avec les patates, le tout généreusement recouvert de pesto dans l’assiette, un délice pour lequel je n’ai pas de photo, on ne peut pas tout faire, le repas c’est sacré ! 😉

Portez-vous bien ! ♥

Image
Image

Comique… le vide-poche # 13

Difficile de ne pas éclater de rire devant ce titre…

Image

Source de la copie d’écran : La Dépêche

… et désolée pour les malheureux qui reçoivent cette facture indue, et devront se farcir l’éventuelle mauvaise foi de l’Administration à contacter bien que la Préfecture ait réagi rapidement.

Dans le même ordre d’idée, une des premières choses que je fais le matin, c’est de consulter le gadget météo de l’ordinateur, le seul fait que la machine tousse au démarrage est en lui-même un indicateur de la tendance, mais ce matin-là (le 8 septembre), après m’être frotté les yeux, j’ai dû me pincer pour y croire…

Image

… heureusement que le manteau était recommandé, parce qu’à cette température, l’azote n’était même plus liquide (il le devient à -196°C), mais même l’hélium était battu puisqu’il gèle à -269°C, j’ignore où était partie l’IA de service, mais moi j’avais comme une furieuse envie d’aller me recoucher en empruntant, en plus, l’édredon en plumes de la chambre d’amis ! 😉

La dernière du jour, pour la frite route est une histoire belge (attention, ceci n’est pas une blague, Mme Chapeau me réprimanderait, mais un record à inscrire dans le Guinness Book ad hoc !)…

Image

Source de la copie d’écran : La Dépêche

Mais qui a mangé toute cette production ? J’échangerais bien (au moment où j’écris) quelques bolets vermoulus (pas tous de Bordeaux) contre un cornet de ce joyau culinaire dont la seule évocation me fait frétiller les papilles, parce que j’hésite encore entre le troisième risotto aux cèpes, avec ou sans parmesan, et la méga-poêlée graisse de canard, ail et persil pour liquider l’arrivage gardé au frais après nettoyage (ils étaient trop abîmés pour être mis en marinade dans de l’huile) de vendredi soir ! 😉

La note triste, un grand s’en est allé

Portez-vous bien ! ♥

Image

(Image IA, tout comme celle en bandeau)

Un regard, un partage… (2)

Une invention-maison pour l’été, qui remplace avantageusement un grand verre d’eau… Les ingrédients pour 2 bols : un morceau de livèche, 2 brins de marjolaine, quelques fleurs avec jeunes graines de persil plat, une gousse d’ail, une carotte, une poignée de petits pois, un avocat, un oignon rouge, 3 feuilles d’ortie et autant de tétragone (les épinards d’été).

Image

On lave et réserve ses herbes, le temps d’éplucher l’ail et l’oignon (qui sera coupé en quartiers), d’égrainer les petits pois (la gousse est trop dure pour être mangée crue). On épluche la carotte et on la découpe en tronçons de 2-3 cm, on récupère la chair de l’avocat, arrosée d’un peu de jus de citron, et on envoie le tout dans son mixeur préféré avec du sel et du poivre, on rajoute ce qu’il faut d’eau pour obtenir la bonne consistance. Servir dans des bols avec des feuilles de tétragone et saupoudrer de paprika fumé ! 😉

Il n’y a pas d’heure pour consommer, pas plus que pour participer au défi de Marla, une très belle journée à vous !

Image
Image

La page culturelle locale ou le vide-poche (11)

Un peu fâchée contre mon journal préféré (il n’aime pas du tout que je ne prenne pas ses petits gâteaux), car il m’a annoncé un concert moyennement tentant, qui le serait bien plus s’il s’agissait d’un trio plutôt que d’un quatuor, et vlan (sur l’air de Et Bam ! Je n’ai pas aimé que quelqu’un à qui j’ai rendu plusieurs fois service par le passé, me snobe en ne saluant que mes invités qui voulaient seulement visiter l’église, en cours de transformation inopinée en lieu de repli pour des festivaliers de plein air craignant la pluie, avant de leur dire que, s’ils ne venaient pas pour acheter des places pour le spectacle, leur présence n’était pas la bienvenue) !

Parano, moi ? Si peu… mais on peut aussi s’interroger en attendant la réponse d’Ozzy Osbourne, parti voir si Dieu voudrait bien participer au Black Sabbath, par contre, j’ai la rancune tenace ! 😉

Las, je disais que si j’ai le lieu, je n’ai pas la date, mais ce serait sans importance, si enquête faite après avoir reconnu le membre surnuméraire sur la photo (habitant à l’époque le village, peut-être plus aujourd’hui), la formation n’avait pas omis cette représentation dans la programmation sur leur FB ! C’est trop drôle, d’une, chasser d’un lieu public les gens qui ne veulent pas venir à son spectacle, et de deux, ne pas signaler correctement leur programmation ! 😉

Image

Source de la copie d’écran : Opus Crocus

Attention , le pire, ci-dessous, reste à venir !

Image

Source de la copie d’écran : Saison culturelle

Avant d’aller faire la curieuse sur leur FB, j’avais regardé les publications départementales, dont celle concernant les représentations de janvier dernier à Cahors. Je suis profondément choquée par ce que j’ai lu dans l’article intitulé Renaissance extravagante dans le bulletin Saison culturelle, et ce, alors que le département ne manque jamais de faire la promotion de notre production d’or rouge du Quercy !

Image

Si le titre était accrocheur et bien trouvé, les notions de botanique, par contre, pourraient aisément causer quelques morts…

  • Primo, dans notre coin, le perce-neige précède le Crocus vernus, uniquement décoratif et de couleurs variées, je ne me hasarderai pas à l’utiliser en décoration dans mon assiette, même s’il tuerait d’abord mon chat avant moi !
  • Secundo, le safran (l’épice) est issu d’un crocus automnal, le crocus sativus Linnaeus (dont seuls les 3 stigmates rouges formant le pistil, sont comestibles), qu’il faudra aussi éviter de confondre avec le colchique d’automne dont la fleur est rose et non de couleur lilas violet !

Une petite idée du répertoire par Deux gars, plein d’voix ! 😉

      2GPDV : Le chant des oyseaulx – Clément Janequin (Sous-Titres)

      Image

      Copie d’écran empruntée honteusement au site de la Mairie

      Il faut aussi que je vous signale, le retour estival (depuis le 2 juillet et jusqu’au 27 août) du trompeur marché gourmand des producteurs, presque en nocturne (entre 18 et 21h) le mercredi, en bordure de la rivière, mais ne vous leurrez pas, il ne s’adresse pas aux locaux qui auraient envie de fruits ou de légumes du coin, frais cueillis du matin… Seuls sont visés les touristes qui se constitueront un plateau-repas à base de produits transformés d’une quinzaine d’exposants qu’ils dégusteront sur des tables mises à disposition, à condition qu’ils n’aient pas oublié leurs couverts ! Pour la boisson, les vignerons présents fonctionnent par paires et changent toutes les semaines. Grande avait été ma déception, la seule fois où, après le travail, j’étais descendue sur les berges, de constater que le marché n’était que de la restauration rapide qui ne voulait pas se l’avouer, et que le menu du soir, je suis tout à fait capable de me le concocter moi-même !

      Ce n’est pas tout, je mange des courgettes du jardin tous les jours et j’en ai une de plus d’un kilo à faire passer à l’aigre-douce, peut-être avec le safran de l’an dernier, que j’aurai plaisir à déguster en bonne compagnie pendant l’hiver…

      Popote et potager – COURGETTES à L’ AIGRE-DOUCE en CONSERVES

      Portez-vous bien ! ♥

      Image

      Quand la bière a la pression…

      … votre recette de cuisine du jour devient explosive ! J’en suis encore toute chose, parce que je n’ai pas l’habitude de me doucher à la pisse-de-bouc qui, jusqu’à aujourd’hui, restait normalement dans sa bouteille quelle que soit la température extérieure, en attendant mon bon-vouloir !

      Image

      Avec la disparition des bouchers, les éleveurs pratiquent une découpe des poulets qui n’a rien à voir avec celle de nos parents sur la table dominicale, rendant difficile le choix entre l’aile ou la cuisse (sous vide). Ainsi donc, je me suis retrouvée avec 4 hauts de cuisse de poulet à cuire et comme les premiers piafs à faire du raffut devant ma fenêtre (avant les ouvriers du chantier voisin en horaires aménagés) m’avaient réveillée, j’étais tombée du lit avec la ferme intention d’en découdre avec ces bouts de viande…

      J’ai donc sorti la volaille du réfrigérateur, pris ma cocotte mexicaine et lancé les opérations en y ciselant un oignon rouge sur lequel j’ai étalé (la peau au contact) mes hauts de cuisse que j’ai salés, poivrés et pimentés, ayant dans l’idée de les laisser mariner dans de la bière le temps de préparer quelques légumes. Après avoir essuyé la poussière sur la bouteille, j’ai sorti le décapsuleur du tiroir et admiré un geyser dont une partie m’a échappé sur le plan de travail, j’ai eu beaucoup de chance d’avoir la cocotte et son contenu à proximité (j’ai cru sur le moment que la bouteille avait explosé et j’ai récupéré la capsule métallique à la fin des opérations dans mon arrière-cuisine).

      Image

      Petits dégâts réparés, j’ai fait bouillir de l’eau pour tremper quelques lentilles vertes dans un bol, le temps d’éplucher l’ail et de le hacher, puis les carottes (découpées en rondelles) et les pommes de terre (en quartiers) à disposition, et j’ai monté mes lasagnes, carottes, lentilles égouttées, ail, et pommes de terre que j’ai salées puis recouvertes de 2 jeunes feuilles de raifort hachées, j’ai ajusté le niveau avec le reste d’eau chaude dans la bouilloire, mis le couvercle sur la cocotte et le tout au four pour une petite heure. Le plat sera à déguster à température ambiante, accompagné d’une salade de concombre à la menthe !

      La bonne nouvelle du jour, c’est que je crois avoir trouvé la mandoline de mes rêves (les plus fous) celle qui m’aurait manqué (il y a peu de temps) pour faire des roses avec des carottes pour un clafoutis salé…

      Découvrez la Mandoline Coutale

      … l’avoir chez moi m’empêcherait de loucher avec insistance sur un site chinois qui se cache derrière une façade bien lisse, pour y acheter un accessoire découpeur (non d’origine, mais vendu avec la dernière version de la machine) adaptable sur mon vieux robot de cuisine, dont les avis clients disent que le plastique est du genre fragile, alors que pour cette mandoline, il faut juste avoir une tête bien faite, et, sans avoir fait Saint-Cyr, je devrais m’en sortir !

      Belle journée à vous ! ♥

      Gadget spiraliseur

      Gagné il y a longtemps au pas supermarket local, un jour où mon ticket de caisse servait encore à quelque chose, il est ressorti de sa cachette parce j’espérais arriver à faire des roses avec des carottes, à déposer dans un plat en vue de réaliser un clafoutis salé… c’est en le rangeant, après usage, que j’ai découvert qu’il était doté d’un accessoire (oublié) pour ne pas me tailler les doigts en pointe de crayon ! 😉

      Image

      Bien évidemment, c’est chinois, en plastique, et ma hantise des lames de rasoir a été si forte que je n’ai pas réussi à faire mieux que des copeaux, pour une curiosité gastronomique à reproduire en essayant une autre technique pour les fleurs de légumes…

      J’ai huilé un plat, sur lequel j’ai disposé des rondelles d’oignon que j’ai fait (un peu) fondre au chalumeau de cuisine, avant de les enduire d’une lichette de beurre breton (salé, bien sûr) et de recommencer l’opération chalumeau (la première fois de ma vie que j’utilise entièrement le contenu de son réservoir après l’avoir rempli pour caraméliser le sucre du clafoutis aux cerises précédent). J’ai saupoudré de graines de cumin et d’ail haché, avant de m’attaquer à mes carottes…

      À ce stade, j’ai bien vite compris que le taille-crayon serait plus efficace, peut-être, avec un concombre ? Un poil de curcuma en poudre et de poivre du moulin plus tard, j’ai ensuite ajouté un soupçon de fromage râpé, quelques sommités d’oseille pourpre du jardin et y ai versé un appareil à clafoutis sans sucre (farine d’épeautre, sel fou, huile, 2 œufs et Q.S. de lait), le tout est parti se faire dorer la pilule au four, le temps qu’il fallait ! Ce fut un délice, certes moche, mais goûteux !

      Image