Liste 101

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An’Maï

Concurrence, sceptique, dépassement, s’envoler, nuance,

fondamental, chouette, souligner, détective, tradition.

Mots du magazine TV Diverto

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Dix heures quarante

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Dix heures quarante, je dépose ce dernier bibelot sur sa table. Sans concurrence, cela est tout à fait fondamental manière de le souligner car, c’est presqu’une tradition. Chouette, je suis heureuse, cependant de terminer mon époussetage ; activité pour laquelle je n’étais pas tellement motivée en cette journée ensoleillée.

Un peu lasse de ce dépassement presque obligatoire, et ce, pas tout à fait comme la pie qui s’envole ; je m’affale sur une chaise. Tout en rêvassant, je retombe dans ce souvenir de mon enfance où je n’appréciais guère cette tâche quand tout à coup, mes yeux se posent sur cette revue. J’y lis : Le cinéma internationale à Québec.

Sceptique je feuillette machinalement lorsque je remarque ce titre : Une séparation « une œuvre impressionnante de maîtrise, d’intelligence et universelle, qui éclaire et nous tient en haleine à chaque instant ».

Après une démarche auprès d’une amie j’ingurgite mon modeste repas. On se rejoint et c’est le départ. Je me sens privilégiée de voir ce film qui critique ; petite nuance, sans dénoncer et qui récolte de nombreux éloges à travers le monde et où c’est à nous de jouer au détective et d’y tirer nos propres conclusions. 

Bonne semaine,

Colette

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An’Maï

À partir d’une image proposée, écrire notre ressenti en quelques mots : haïku, citation, pensée personnelle ou d’auteur, acrostiche que l’on peut si on le souhaite insérer dans l’image proposée.

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Fleurs dans cette fleur

Un délire d’enfance

Imagination

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Bonne semaine,

Colette

Les Croqueurs de Mots, ce lundi 10 février 2025

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Les Cabardouche 

à la barre

Défi N°301

Dans son livre intitulé Je me souviens, l’écrivain Georges Perec relate 480 petits souvenirs de la vie quotidienne, tels qu’ils lui reviennent à l’esprit, tout en invitant le lecteur à continuer cet inventaire.

Georges Perec, Je me souviens, collection P.O.L., © Hachette, 1978.

Donc, à la manière de G. Perec, faites l’inventaire de vos souvenirs d’enfance, tels qu’ils surgissent.

Mes souvenirs d’enfance

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Je me souviens de l’attente de mon petit frère. Maman confectionnait de petits vêtements pour l’accueillir et c’est moi qui portait le tout dans un tiroir de la grande commode. Tiroir qui lui était destiné.

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Je me souviens que lors de la retraite paroissiale de cette année là, le prédicateur avait dit dans sa conférence « il a habité parmi nous » moi, sur la hauteur de mes 3 ans 1/2, me voilà éclatée de rire ; incapable de m’arrêter car, j’avais compris dans ma p’tite tête d’enfant « il a habité par minou » mon père à dû me ramener à la maison avant la fin.

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Je me souviens ce même jour du retour de ma mère à la fin de la cérémonie me disant mais, qu’est-ce qu’il y avait de si drôle ! Moi de lui dire : Pourquoi le prêtre parle des chats à la messe ? C’est là qu’elle m’a expliqué la différence entre « parmi nous » et « par minou ». Je ne l’ai jamais oublié.

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Je me souviens de la naissance de mon petit frère quelques jours plus tard. J’y était présente assise sur les genoux de mon père. En le voyant je me suis écriée : Oh ! Le beau p’tit Gaétan ! 

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Je me souviens qu’avant sa naissance, ma mère m’avait acheté une poupée soldat (c’était vers la fin de la guerre en 1945) elle m’avait dit : Ta poupée tu la prénommes Gaétan. L’histoire, c’est que mon père ne voulait pas du tout de ce prénom pour le bébé. Mais m’entendant m’exclamer ainsi, il dit à ma mère, on le nomme ainsi. Ah ! Un père pour sa fille, hein !!!

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Je me souviens et, me revois encore mon p’tit frère et moi nous promener sur la route avec notre belle chatte grise, la tenant par la patte chacun de notre côté ; tout comme si nous marchions avec un enfant plus jeune que nous. Cela faisait bien rire les passants.

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Je me souviens que grimpés dans les cerisiers, tous les deux, mon p’tit frère et moi,  nous ramassions des cerises mais, c’était surtout pour en manger, bien entendu. Elles étaient si délicieuses.

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Je me souviens qu’ensemble, nous allions cueillir des bleuets pas loin de la maison.

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Je me souviens que nous accompagnions mon père à la pêche à la truite et ce, à la rivière en commençant par le ruisseau.

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Je me souviens que le dimanche après-midi, nous allions tous les quatre, ma mère, mon père, mon frère et moi visiter ma grand-mère maternelle à sa maison où demeuraient aussi mon oncle le frère de ma mère et toute sa famille. 

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Je me souviens que lorsque nous revenions, moi je marchais plus vite que mon p’tit frère et, je revenais avec mon père. Il arrêtait m’acheter une glace en me disant : dépêche-toi de la manger et lorsque maman arrivera avec Gaétan, tu en auras une deuxième. Cela a duré pas mal longtemps avant que ma mère me voit avaler la dernière bouchée. C’est là, qu’elle a compris pourquoi je n’avais jamais faim le dimanche au soir. 

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Je me souviens que lorsque mon p’tit frère avait 2 ans et moi 5 ans 1/2, l’on me disait que j’étais grande. C’était vrai ayant la preuve sur photos.

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Je me souviens aussi que lorsqu’il a eu 13 ans et moi 16 ans 1/2, nous étions de la même grandeur mais, il a continué de me dépasser bien entendu et pour cause, cela ne lui a pas été bien difficile.

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Je me souviens que le 10 février 1962, je faisais mon entrée à ma communauté en compagnie de ma mère, de mon père et de mon frère. 

Bonne semaine,

Colette

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An’Maï

À partir d’une image proposée, écrire notre ressenti en quelques mots : haïku, citation, pensée personnelle ou d’auteur, acrostiche que l’on peut si on le souhaite insérer dans l’image proposée

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Loin des jeux d’enfant

La vie des rêves perdus

Loin du merveilleux

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Plus d’insouciance

Privé de son enfance

Plus de possible

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Bon mardi,

Colette

Café Thé, N°171

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CAFÉ THÉ

Logo créé par Renée « Envie de »

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Brigitte nous propose de raconter un joli souvenir de vacances, dans notre enfance …

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Photo Colettedc : la rivière de mon enfance

Souvenir de mon enfance

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Quand revenait le temps des vacances d’été, nous toutes et tous, enfants du village, trouvions cela tout à fait agréable de nous rendre à la rivière pour une bienfaisante baignade.

Nous y allions en après-midi, lorsque la température se montrait favorable. Nous partions ordinairement en groupe mais, ce jour-là, je me suis retrouvée seulement en compagnie de ma jeune cousine.

Après quelques saucettes dans cette bonne eau cristalline, cela devint un peu fastidieux pour nous deux.

La nature était si belle, que nous n’avons pas hésité bien longtemps avant de nous procurer cette joie de gambader dans les champs et d’y cueillir, patience aidant, quelques délicieux bleuets ; tout en abandonnant bien entendu vêtements et serviettes au bord de la rivière.

À notre retour, vous vous imaginez facilement ce que nous y avons trouvé n’est-ce-pas !

Bien oui, les vaches avaient pris un malin plaisir à ruminer le tout. Comportement connu de ces dames mais, lorsqu’on est jeune, hein !!!

C’est alors en maillot de bain, les mains vides que nous avons regagné la maison à travers champs.

Ce fut un joyeux souvenir, que nous avons gardé toutes les deux, de cette petite aventure d’été.

Celui-ci et tous ces autres souvenirs de notre enfance, sont des vestiges qui demeurent à jamais gravés en nous, tels des marques indélébiles qui ne peuvent s’effacer.

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Bonne fin de semaine

Colette

Image N°19

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An’Maï

À partir d’une image proposée les 1er et 15 de chaque mois,

écrire notre ressenti en quelques mots : haïku, citation,

pensée personnelle ou d’auteur, acrostiche que l’on peut si

on le souhaite insérer dans l’image proposée.

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De son enfance

Là tout au fond de son cœur

Réminiscence

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La notion du temps

De ses rêves les plus doux

De son nuage

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Bon dimanche,

Colette

Liste 63

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An’Maï et compagnie

Région, propre, impatience, profiter, service,

accéder, atypique, tranquille, cadeau, amplement.

(Liste Diverto)

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Être et avoir été

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Les coutumes de la région de notre enfance propre nous tiennent vraiment à cœur. Ce plaisir d’y accéder et d’en profiter nous l’attendons avec bien d’impatience.

Mais, avec les années qui passent, il faut bien se rendre à l’évidence, ce fait devient plutôt un allé atypique. Alors, bien tranquille, repensons à nos bons souvenirs, cadeau amplement fixé dans nos mémoires ; cela peut nous rendre service car, il y a un temps pour tout et, l’on ne peut pas être et avoir été tout à la fois.

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Bon dimanche,

Colette

Pour ce lundi 8 mai 2023 : Notre enfance au mois de mai ou pas …

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N°282

ICI

À la barre :

ROSE

Ces marques indélébiles

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Si je remonte dans les souvenirs de mon enfance, précisément au mois de mai, c’est ce chant que j’entends :

C’est le mois de Marie, c’est le mois le plus beau à la Vierge chérie disons ce chant nouveau …

Mon petit frère et moi, nous nous rendions à l’église à cinq minutes de notre maison, en début de soirée, pour participer à la célébration à la Vierge Marie.

Bien entendu, les recommandations de ma mère nous écoutions attentivement avant de partir. C’était sérieux, oui.

Aussi, il y a les moments où nous allions à la rivière :

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Promenade au frais, spectacle de la nature. Mes souvenirs d’enfance dont mon cœur s’émerveille.

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Vrai contentement

Qu’ce chemin d’la rivière

Douceur des beaux jours

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Puis, fermant les yeux un court instant, je revois bien clairement le jardin, le potager où les branches pliaient sous le poids des fruits.

Enivrant mes sens de souvenirs, petits et grands bonheurs amassés, pleuvant par milliers ; instants forts des années accumulées. Souvenirs plein le cœur ; douceur agréable. Des fleurs les sentiers, bienfaits d’y flâner. Moments chargés de souvenirs joyeux, par tant de beauté ; heureuse d’exister.

Me voilà maintenant sur le chemin du bocage, pur silence ; un grand calme.

Adieu mélancolie

C’est avec bonheur et plein de joie au cœur, que je me rappelle ces années de classe, lorsqu’au bocage, derrière mon couvent de campagne, nous allions, lors des récréations, cueillir les jolies clochettes de ces brins de muguet. Ce blanc tapis, tout comme le bleu des myosotis, sont vraiment évocateurs de très doux souvenirs pour moi. Quant à nous, d’ici, au Québec, ce plaisir, nous le partagions plutôt en juin, qu’en mai : caprice de Dame Nature. C’était alors la fin des classes, tout était en mode détente. Je nous revois encore, après tant d’années, déambuler ce petit sentier du sous-bois, entre les grands arbres. Je constate toute la chance que nous avions d’être en un tel lieu, et de goûter ces moments privilégiés. Tout cela sent si bon, encore pour moi, lorsque j’y pense.

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Sous-bois accueillant

Beauté des myosotis

Bocage du couvent

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Les souvenirs de notre enfance sont des vestiges qui resteront à jamais gravés en nous, tels des marques indélébiles qui ne pourront s’effacer.

Bonne semaine,

Colette

Café Thé N°151

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Logo créé par Renée « Envie de »

CAFÉ THÉ

Pour le 151ème Café Thé, Brigitte nous propose de lui parler d’un moyen de locomotion qui nous a marqué(e) : cela peut être notre première voiture ou notre premier vélo, une trottinette ou un bateau ou un tapis volant …

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L’autoneige

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Je n’ai plus l’innocence de mon enfance mais, en fermant les yeux, je puis facilement vagabonder, sans trêve aucune et, retourner en ces lieux et me rappeler ces instants de pur bonheur ; vécus en profondeur.

Je cite : Les festins pris chez ma grand-mère maternelle, plus particulièrement au Nouvel An.

Jour de tempête ; pas de problèmes. Dans le « Snow » de mon oncle, la famille s’engouffrait. De cette autoneige aux toutes petites fenêtres rondes et très hautes, véhicule à chenilles, fierté québécoise du temps de mon enfance, nous glissions sur la neige. Le feu des cheminées fumait au gré du vent. Du moins, c’est ce que je pouvais apercevoir une fois assise dans ce moyen de locomotion.

Plaisir d’avancer sans rien voir ou presque ; un ressentiment fort agréable pour la fillette que j’étais. Quel mystère d’arriver tout droit devant la maison puis, lorsque la porte s’ouvrait, de me retrouver à la chaleur de la maisonnée.

Cela ne fait que du bien, de se remémorer ces moments passés où tant de choses de nous s’y rattachent et, qui contribuent à entretenir au cœur cette magie du temps des fêtes. 

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Bon vendredi,

Colette

Café Thé N°149

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CAFÉ THÉ

Logo créé par Renée du blog « Envie de »

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Elle nous proposait de brosser le portrait de notre meilleur(e) ami(e), humain ou animal, vivant ou décédé.

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Ti-Minou-P’tit-Mine

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La première fois que j’ai aperçue Ti-Minou-P’tit-Mine, notre belle chatte grise, elle était sur le rebord de la fenêtre donnant sur la machine à coudre « Singer » de ma mère.

Elle est arrivée là, je ne sais trop pourquoi ni comment. Elle nous a tout de suite adoptés, mon père, ma mère, mon p’tit frère et moi. Puis, il en fut aussi de même de nous quatre.

Notre enfance fut maquée par sa grande douceur envers tous les gestes d’affection que nous lui donnions ; toujours prête à en recevoir et à en donner également.

Je l’habillais de nos vêtements que nous portions lorsque nous étions bébés, entre autres un gilet à manches longues en laine de mouton que nous avons porté chacun notre tour pour coucher car, il faisait froid, l’hiver et le poêle à bois ne réussissait pas à nous réchauffer suffisamment, ni la fournaise de la cave non plus.

À la belle saison, elle marchait au bord du chemin, debout sur ses pattes arrière, pattes de devant dans nos petites mains d’enfants ; cher petit cœur !!! Les automobilistes s’arrêtaient pour contempler cela à notre grande satisfaction.

Elle a également toujours fait bon ménage avec nos poules et nos lapins. Incroyable mais vrai, elle s’allongeait avec la poule couveuse du moment, sur les œufs en toute fraternité. À un moment donné, cette ou ces poules se levaient pour aller manger et Ti-Minou-P’tit-Mine attendait leur retour pour partir. Que de félicitations elle a eu de notre part ; elle semblait vraiment nous comprendre.

Un autre fait, pour terminer car, j’en aurais tellement à dire de ses finesses, tant elle était adorable !

Cet autre geste de sa part que nous ne comprenions pas trop non plus, c’est que vers la fin de l’après-midi, elle demandait la porte pour sortir et regardait l’heure à l’horloge (probablement qu’elle nous imitait car, plus tard, j’ai constaté que c’est ce que nous faisions aussi). Une fois dehors, elle filait tout droit à la ferme derrière notre maison. Nous avons fini par savoir qu’à ce moment précis, la dame s’occupait à traire ses vaches et qu’elle lui donnait du lait chaud à même le pie.

Toujours est-il, qu’en sa compagnie, nous avons vraiment vécu de très bons moments bien ancrés tout au fond de notre cœur. Elle était très attachante et, j’en garde un très, très bon souvenir.

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Bon week-end,

Colette

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