Les Croqueurs de Mots le 1er décembre 2025

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À la barre :

Josette

N°316

Elle nous propose : Face à l’inattendu ! Suite à un phénomène imprévisible, l’électricité vient à manquer pour une durée indéterminée ! Il vous reste une bougie et des allumettes … Vous nous racontez cette expérience !

Avec 4 mots imposés :

ATOURNEUSE : Femme qui dans le passé, gagnait sa vie en coiffant et en parant d’autres femmes, ou en louant des bijoux.

 EMBARBOTTER : C’est une façon de parler de manière confuse et désorganisée.

MARSOUINAGE : Rebond répétitif de l’arrière d’une voiture, notamment de F1, à haute vitesse.

TRANCHE-MONTAGNE : Fanfaron qui se vante d’exploits fabuleux.

En secondes noces

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C’est la joie, ce soir pour Bertha. C’est qu’elle se marie en secondes noces, avec Théodore. Ils ont voulu célébrer cela le soir tard pour ne pas attirer l’attention du voisinage.

Mais là, c’est le comble car, il y a panne d’électricité subite pas vraiment prévue. Que faire ? Face à l’inattendu, on s’empare de la bougie et des allumettes car, c’est tout ce que l’on a pour se rendre à l’automobile.

Elle même, ancienne ATOURNEUSE voilà qu’elle s’accroche le chignon dès son entrée dans la voiture. La voici qui n’arrête pas d’EMBARBOTTER à en décourager Théodore qui lui n’en revient pas de ce MARSOUINAGE à cette vitesse !

Puis, en TRANCHE-MONTAGNE qu’il est :

Nous sommes les seuls de nos familles respectives à vivre cela et, comme nous ne savons pas quand reviendra l’électricité, profitons en donc au maximum !

Écrivons en un bon livre, tant qu’à faire ; tu veux bien, ma Bertha ?

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Bonne semaine,

Colette

Les Croqueurs de Mots, lundi 19 mai 2025 et plus …

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À la barre :

ZAZA

N° 307

Voici ce qu’elle nous propose : Pensez à un objet usuel de la maison et écrivez une petite histoire en le faisant vivre et en insérant éventuellement des dialogues savoureux ! L’humour est vraiment conseillé.

L’ascenseur

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– Ah ! Zaza, tu penses que je suis et ai été toujours sage. Eh bien, tu es dans l’erreur, ma chère !

– Comment, cela, explique-moi, Colette.

– Chanter de l’opéra à tue-tête dans l’ascenseur et me taire juste au moment de l’ouverture de la porte et m’entendre demander :

– Qui est-ce qui crie comme cela ?

– Je n’sais pas moi, je n’ai rien entendu … j’étais dans l’ascenseur …

– Tu sais, Zaza, cela n’a jamais été déclaré que c’était moi et, je l’ai fait longtemps !

– Le plus souvent, même encore à mon âge, je monte et remonte les étages en disant : Bye, bye ascenseur !

C’est mieux pour les jambettes puis, monter les escaliers, c’est un très bon sport.

–  Écoute-moi bien, Zaza !

Une nuit, aux alentours, tout était noir. Ça faisait peur. Alors, je quitte tout de même le nid douillet de ma chambre. Va savoir pourquoi à l’heure qu’il était ! Rien à craindre, que je me dis, je suis tout de même en sécurité chez nous.

Je descends les escaliers, sur la pointe des pieds (pas question de prendre l’ascenseur qui répète tout fort à qui veut bien l’entendre : « nous descendons », « nous montons » ; je ne veux pas alerter toute la maison).

J’ouvre alors la porte la plus proche donnant sur la voie du petit ruisseau improvisé ; tout s’éclaircira plus loin, pour vous qui me lirez jusqu’u bout.

Qu’il fait sombre ! Pas même une seule petite étoile au firmament. Tout à coup, stupeur ! Quel flot d’émotions, je ressens, au moment où j’aperçois une dame âgée, vêtue d’une longue, très longue robe de nuit étincelante de blancheur.

Prise de frayeur, le cœur me débat, la tension monte ; plus encore, quand un bras, sorti de je n’sais d’où, la pousse dans l’eau. J’essaie en vain de me ressaisir devant ce spectacle, lorsqu’ à la minute près, mon cadran me rappelle que c’est bien le moment de me lever.

– Hi ! Hi ! Hi !

– Ne ris pas, Zaza, c’était simplement une petite histoire comme tu le souhaitais !

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Cette semaine, mes ami(es), je ne serai pas présente sur Internet et, ne pourrai répondre à vos gentils commentaires et non plus, visiter vos blogs car, le temps est venu pour moi, comme à chaque année, de vivre ce moment privilégié dans la solitude et la prière.

J’y apporte toutes vos intentions les plus chères.

Je reprendrai le rythme habituel, là, où nous en serons rendu et ce, dès que possible.

~

Bonne et agréable semaine

à

toutes et tous.

Colette

Les Croqueurs de Mots, lundi 5 mai 2025

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N°306

À la barre :

JAZZY

Elle nous propose d’inventer un métier imaginaire. Il peut être proche de la réalité ou complètement loufoque, nous pouvons laisser aller notre imagination en prose ou en vers, comme il nous plaira.

Balanceur d’à peu près tout …

.

À dix heures en pyjama pas mal fort 

Affiche ton sourire pour un bon départ

À tous à moi aussi tu n’pourras plaire

Retrousse tes affaires un peu plus mon cher

N’oublie pas contagieux est le sourire

Lance une épidémie de ton rire

Plein d’entrain cueille les fruits de ton jardin

Vers les clients vas-y avec entrain

Dans l’panier d’épingle se balance le chat

De la corde à linge quel mardi gras

C’est tout dire telle bête tel maître

Tout balancer n’est pas vraiment la fête

Bonne semaine,

Colette

 

Les Croqueurs de Mots, lundi 7 avril 2025

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À la barre :

An’Maï

N°305

Elle nous propose de poursuivre, en vers ou en prose ce vers du poème de Verlaine :

« Il pleure dans mon cœur »

Elle précise que bien que ce début paraisse mélancolique, il n’est pas obligatoire que notre texte le soit.

Humour et fantaisie sont permis.

« Il pleure dans mon cœur »

.

Il pleure dans mon cœur

Comme vache dans le champ ;

Inonde sans rancœur

Mais est-ce d’la pudeur ?

.

Ô grondement de l’orage

On se cache ma foi !

Pour ce cœur qui en rage,

Ô cette foudre d’orage !

.

Il pleure sans motif

Dans ce champ verdoyant.

Eh bien ! Rien de fixe ? …

Tout ça est sans motif.

.

Voilà plus de drame

Je sais, je sais ma foi

De la joie et du charme

Mon cœur sèche tes larmes !

Bonne semaine,

Colette

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An’Maï

À partir d’une image proposée, écrire notre ressenti en quelques mots …

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 Grand vent d’été

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C’était par un grand vent d’été.

Au point d’en perdre mes lunettes.

Complètement estomaquée,

Étonnée, le souffle coupé ;

Doucement, j’ouvris mon livre.

Les lettres prirent la fuite.

Puis, voulant les retenir,

Impossible d’y arriver.

Je me sentis mal, si mal que …

Je m’suis mise à crier très fort !

Heureusement, j’étais dans mon lit.

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Bonne semaine,

Colette

Les Croqueurs de Mots, ce lundi 24 février 2025

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DôMi elle-même

À la barre

N°302

Voici ce qu’elle nous propose : Que vous souhaitiez écrire un message fictif, adresser un mot à un proche, ou même exprimer vos pensées à une personnalité politique … tout est permis ! Laissez libre cours à votre imagination et à votre plume. 

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Message

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Coucou toi,

Il y a si longtemps, si longtemps, hélas !

Ce que je veux te dire par ce court message : c’est que je ne t’oublie pas ! Mais, je crois que ce serait grand temps de nos serrer la pince.

Ce jour là, qu’il pleuve ou qu’il mouille, je m’en balancerai.

Alors, que ce soit lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi ou dimanche et, si à ce moment précis tu es absent(e), je n’y reviendrai plus.

Tout comme le bateau sur l’eau, mon message tombé dans l’eau flottera. Puis, le temps passera encore longtemps ; si longtemps.

Normal ? Bien oui, puisque tout est permis, hein, Dômi !

Bonne semaine,

Colette

Ce lundi 4 novembre : Les Croqueurs de Mots

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À la barre :

Josette

Défi N°296

Elle nous dit : Vous êtes une agence immobilière un peu spéciale proposant des habitations hors normes. Vous devez rédiger une annonce pour attirer des clients …

Vous choisissez une ville, une région ou un pays.

Avec si possible, les mots imposés :

Agenda, arc-en-ciel, bilan carbone, bottes, calendrier,

cheminée, gouffre, inondation, résistance, usine.

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Une des images proposées par Josette

Vente d’un édifice à logements

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Bonjours « messieurs-dames », je suis de l’agence immobilière Philo-Bas-bis, dans la région des Bas de Merveille. Ce n’est pas un gouffre que je vous offre mais, une offre exceptionnelle.

Veillez donc noter à votre agenda ou bien à votre calendrier à gros chiffres que je vous ai fait parvenir en décembre dernier, la date du lundi 4 novembre à 7 h 30. Une visite y sera organisée, comme il se doit.

Vous avez ci-haut la maquette de l’édifice en question. Vous remarquerez que certains logements sont un peu penchés mais, les gens de l’usine n’ont pu faire mieux. Je vous propose donc d’offrir ces derniers logements à des gens qui n’ont pas encore perdu l’équilibre.

Par la suite, il est tombé tellement de pluie, ce fut l’inondation ; ce qui nous a fait voir l’arc-en-ciel pas mal souvent. Surtout, n’oubliez pas d’enfiler vos bas chauds dans vos bottes avant de partir.

Quant à la résistance au bilan carbone, nous analyseront cela plus tard. Une cheminée y sera aussi réajustée.

En attendant, les gens y vivront en toute sécurité, car les chats des alentours s’y sont installés tout en bas de l’édifice pour les préserver de la vermine.

À très bientôt,

L’agence Philo-Bas-bis vous accueillera de bon cœur, sourire aux lèvres, ce lundi de ce début de novembre.

Bonne semaine,

Colette

Le petit jeu de Cricket (27)

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CRICKET

Logo créé par Ghislaine

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Homonymes à utiliser :

SAUT / SOT / SCEAU /SEAU

Mon texte :

Non pas SOT, mais curieux, le chat Écume. D’un SAUT prestigieux, atterrit sur le comptoir. Il renversa le SEAU d’eau et sauta dans le potage aux légumes.

Personne n’était présent mais, son coussinet de la patte gauche, avant, sur le dit comptoir en fut le SCEAU détecteur.

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Acrostiche avec le mot :

POTAGE

Potage au poireau pour Margo.

Octobre à la citrouille ; la trouille.

Tout au navet pour le Gervais.

Aux oignons pour notre Manon.

Go ! Au brocoli pour Lili.

Et chou-fleur pour Alexander.

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Bonne semaine,

Colette

Liste 68

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An’Maï et compagnie

Garder, carnet, hommage, fantastique, résoudre,

régulièrement, air, château, escale, traîtres.

(Liste de mots d’Anne-Marie elle-même)

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Les deux pieds sur terre

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Château bâti sur le sable, gardons les deux pieds sur terre. L’air au fantastique peut facilement tourner à l’ordinaire. Escale de la hauteur, s’il vous plaît ; y aller plus sobrement avant d’avoir à en résoudre de gros problèmes, faisant face à certains traîtres desquels on fera hommage.

À ces pieds de droite, à ces pieds de gauche qui n’ont régulièrement et certainement pas les pieds dans la même bottine ; carnet de chèques en main cherchant à vous impressionner et, à vous exploiter davantage, la bibitte aux pieds alors, attention !

Un secret, hâtez-vous, pendant qu’il est encore temps. Remettez-vous sur pied, si vous le voulez bien. Excusez-là !

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Bonne semaine,

Colette

Liste 67

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An’Maï et compagnie

Responsable, coulisses, détresse, souhaiter, reportage,

américaine, travaux, liberté, organiser, invisible.

(Liste Diverto)

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La comédie

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Appuyée à la rampe du balcon, côté cour, à gauche du côté jardin, non dans les coulisses, mais bien aux premières loges, dans ce décor campagnard du poulailler, j’entends le Cot ! Cot ! Cot des poules. De la petite allée étroite, ma mère en revient, portant une pleine corbeille de bons œufs frais. À l’avant de la maison, du parterre de fleurs, mon père remplit d’eau un couvercle de boîte, en guise de baignoire pour les oiseaux. La chatte grise, je le sais, je le sens, dort en toute liberté dans le meilleur fauteuil du salon. Ah ! Ce n’est pas un drame, mais une scène habituelle, dès que nous sortons à l’extérieur ; presqu’une comédie qu’elle organise car elle souhaite alors que nous la prenions dans nos bras, la pensant en grande détresse. Ça fonctionne à tout coup.

Pendant ce temps, la voisine d’en arrière, assise sur un genre de strapontin très bas, trait sa vache. Dans la montée, menant à leur habitation, le responsable des travaux publics bécote la jeune américaine en stage au village, pour … je ne sais trop pourquoi. Comme il en va de soi habituellement, la femme d’en face, fidèle à son rôle de commère, de sa salle, écarte son rideau pour mieux voir ; loin d’être invisible, cependant. Bien entendu, eux se fichent d’être sous les projecteurs et ne se soucient aucunement que cela fasse à la bavarde un merveilleux reportage en bonne et due forme et avec éloquence à proclamer à son retour de la grand-messe de dimanche prochain car, c’est pour eux un acte bien légitime.

Au loin, une musique, parfois douce, parfois laissant échapper un air d’opéra envahit le village, venant d’ici et là, selon la portée du vent. Trois coups de frappe dans les mains. Oh ! C’est l’heure de rentrer pour le repas. Je sors de ma rêverie et, entre à l’intérieur.

Surprise ! Le lustre du plafond est allumé, ma mère s’avance portant un plateau de friandises, quelques-unes de mes amies sont là, c’est le comble, les applaudissements fusent, on souligne ma réussite, car j’ai gagné le premier prix en composition. Je rougis de plaisir devant mes spectateurs d’un jour, jour qui restera dans ma mémoire comme vous pouvez le constater.

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Bon mercredi,

Colette

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