Wooooooozzzzzzzzzeeeecccccck !
© Anna Viebrock (Costumière et Décoratrice) J’ai assisté à l’avant-première de l’opéra Wozzeck, à Bastille, pièce de théâtre de Georg Büchner (mort à 24 ans) mise en musique par l’autrichien Alban Berg (mort à 50 ans). D’habitude, je ne lis pas les surtitrages. Mais comme j’ai une grande difficulté avec les décors anachroniques dont c’est définitivement la mode créatrice (une fille en jeans dans une pièce écrite en un temps où les femmes n’imaginaient pas porter pantalon en-dehors de leurs dessous me semble une trahison à ce que toute oeuvre porte de temporel, et pas non plus une ouverture à ce qu’elle a d’éternel), cette fois-ci j’ai lu quelques phrases de ce héros tragique, un soldat trop sensible et trop pauvre, le pauvre. (suite…)
My own private Salon du Livre
C’est le premier jour du printemps et les dernières discussions sur le vingt-huitième Salon du Livre : moins de monde, plus de vols, une alerte à la bombe folklorique en guise de happening. J’en ai déjà fait quinze (des salons, pas des alertes), puisque j’ai commencé à dix-sept ans. C’est un vrai marqueur saisonnier et affectif pour tous les gens du livre, ceux qui aiment le livre autant comme objet de lecture que comme phénomène éditorial toujours renouvelé, et, quoiqu’on en dise par bavardage, toujours enflammant. Adolescente, je souriais aux auteurs de loin, intimidée. (suite…)
C’est toujours un peu vérité et fiction…
C’est compliqué, mon ami écrivain Aymeric (voir photo), qui a été le « starter » (je ne sais comment qualifier une personne ou une marguerite ou une armoire à partir de laquelle l’on commence à avoir des idées pour écrire plus ou moins près de ce qu’elle est, voire pas du tout, mais ce pas du tout, c’est elle qui l’inspire) de mon personnage Childéric dans Profs Académy a écrit un billet là-dessus sur son blog, qui m’inspire à son tour un billet sur le mien. C’est là que c’est compliqué.
Aymeric, il écrit aussi une chose dont il faut se souvenir à une semaine du Salon du Livre :
« C’est étrange, me confie mon éditrice Juliette Joste, malicieuse, au cours du déjeuner prévu de longue date pour fêter la sortie d’Azima (nous trinquons avec nos deux verres d’eau pétillante), comme les seuls à ne pas vivre du livre, dans les métiers de l’édition, soient les auteurs eux-mêmes » (exception faite des few serial best sellers).
Merci Aym.


