« Choufli Hal » (en tunisien, « trouve-moi une solution »)

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« Choufli Hal », c’est le nom d’une série tunisienne où une voyante et un psychanalyste forment bon ménage. Mais je vous égare… Fatema Hal (la dame en rose sur la photo) m’a invitée dans son restaurant « Le Mansouria » (du nom de sa mère) pour fêter le Festival des Arts culinaires de Fès qu’elle préside (désolée maman, mais la cuisine marocaine est bien la plus raffinée des cuisines du Maghreb). Il y avait des rois de la critique gastronomique française, dont mon ami Gilles Brochard qui est aussi le directeur du Club des Buveurs de thé, c’est comme ça, on est à Paris, il y a des titres de noblesse qui poussent dans les salons du George V. Fatema Hal (dame de lettres, de combat, d’entreprise, d’idées, ethnographe, méritante et restauratrice) a même eu le droit à un portrait écrit par JMG Le Clézio, celui qui en recevant son prix Nobel de littérature cette année a fait dire à son éditeur Antoine Gallimard : « Vous voyez, la littérature existe encore en France » et à sa propre voix : « Je vais enfin pouvoir payer mes dettes ». Alors quoi, cette année il a comme trouvé une « hal » pour continuer de manger avec les mains. (suite…)

18 octobre, 2008. Copinage. 6 commentaires.

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