Les préparatifs de LE réveillon.

Nous voilà donc le jour du réveillon. Tout le monde s’affaire dans tous les sens, les employés des structures ouvertes au public râlent de ne pouvoir ficher le camp qu’à 17 heures ; là où moi je souris, ravie de savoir que si j’en trouve le courage, je pourrai avoir au moins une activité qui me sied, si ce n’est le soir, du moins dans la journée. C’est pour demain que ce sera une autre affaire… !
Je me rends compte surtout qu’un nombre assez impressionnant de personnes n’ont pas envie de réveillonner, mais restent bloquées sur le compteur « je vais quand même être triste si je ne fais rien ». Parfois, elles se rendent même compte qu’elles ne seront pas satisfaites si elles font quelques chose de trop simple, si elles ne « marquent » pas le coup. Autrement dit, elles n’ont d’autre choix que d’être tristes ou insatisfaites. De ce strict point de vue, je ne m’en sors pas si mal: j’ai juste quelques crises d’angoisse à gérer.
Ça signifie que tout le monde est très actif dans la journée et dans la soirée (là encore je me demande quel sera le taux de remplissage des blogs habituellement réguliers) : ceux qui aiment les réveillons, et ceux qui ne les aiment pas. C’est dire le poids de l’inconscient collectif ! Et c’est remarquable. Je veux dire qu’avec Noël, c’est le seul soir/jour qui soit à ce point « unanime », et il se distingue de Noël en ce qu’il s’agit de faire une « vraie » fête.

En revanche, ça veut dire aussi que tous les gens seront fatigués le lendemain… et qu’il sera impossible de faire quoi que ce soit avec eux, du moins pas avec leur enthousiasme. Et ça, ça ne m’arrange pas du tout. Le jour de Noël ça m’est égal, mais le jour de l’an, ça me rend triste. C’est que je me serais bien fait une balade au bord de l’océan…

Je sais pas trop ce qui m’a pris aujourd’hui à vrai dire, j’ai commencé par aller chercher du boulot. Je me doutais bien qu’on me dirait de repasser, mais j’ai appris ce que je voulais savoir : ça embauche.

Le paradoxe de la convalescence.

D’un certain point de vue, c’est pire d’être en voie de guérison que d’être malade. En effet, être presque guéri ça signifie trois choses : d’abord que vous vous sentez mieux, ensuite que, conceptuellement, vous n’êtes plus malade, et enfin et surtout que vous avez eu des activités même si elles restent limitées : vous avez fait « avancer des choses » que vous voyiez auparavant partir systématiquement et inexorablement à la dérive et le plus souvent faire naufrage.
En conséquence, lorsqu’une « rechute » intervient, vous abandonnez votre « presque-bien-être » en retrouvant éventuellement une souffrance plus ou moins aiguë (parfois très aiguë), vous comprenez que vous êtes encore malade et… vous voyez repartir à la dérive ce que vous aviez fièrement (re)construit.

D’un certain point de vue seulement. Car la différence d’avec la maladie, c’est qu’en situation de rechute, vous pouvez raisonnablement nourrir de l’espoir, et parfois plus encore. Vous avez connu l’état « normal » (et reconnu qu’il était différent de l’état idéal), votre vie s’est colorée de quelque chose ; autrement dit, vous savez désormais que c’est « possible », la vie. Parfois même, par expérience, vous savez que ce mieux-être reviendra.
Mais en attendant, il vous faut quand même assister à l’étiolement, la dérive, le naufrage à nouveau, de ce que vous aviez (enfin !!) réussi à faire. Il vous faut accepter que c’est peut-être encore autre chose qu’il vous faudra construire, et qu’une partie des projets qui vous tenaient à cœur deviennent caducs.

La convalescence, c’est un deuil sans cesse renouvelé.

Ces petits détails qui font penser à l’essentiel.

L’autre jour, j’ai pu voir qu’un commentateur avait choisi « Snoopy » comme pseudonyme. Outre que j’étais troublée comme je l’ai déjà signalé, une dimension supplémentaire s’ajoutait à cela : le personnage de Snoopy était sans doute le «philosophe» préféré de mon père, qui en parlait de façon récurrente, voire le citait – ce qui témoigne par ailleurs de sa mémoire phénoménale puisque quand bien même j’en aurais une inversement proportionnelle à la sienne, je n’ai vraiment pas le souvenir d’avoir vu plus d’une bande dessinée à la maison, et encore…

Si j’ai été nécessairement saisie à la simple lecture de ce nom, c’est seulement hier soir en m’endormant que tout cela a gambadé dans mon esprit, accompagné bien sûr d’une foule d’autres choses non moins agréables et mêmes rigolotes, car par bonheur et comme rarement, j’arrivais sans peine à chasser celles qui me firent tant souffrir. D’ailleurs, elles n’ont même presque pas osé me déranger.
Il est vrai que je l’ai parfois détesté, même après sa mort qui n’y a rien changé : n’allez pas croire pour autant qu’il était un bourreau (à part de travail) : il était juste lui-même dépressif – de la catégorie «hyperactif-qui-s’ignore», et, angoissé à l’idée de nous voir disparaître ou malheureux tant il nous aimait sans jamais le dire, il voulait nous protéger à tout prix (et nous l’avons tous payé cher, lui le premier)…
Lorsque j’ai pensé à lui à travers Snoopy, c’était pour retrouver avec joie une part de ce que j’aimais en lui : une sorte de profonde dérision, et un humour souvent pudique.

J’ai parfois cru que mon cœur était sec comme un désert : on souffre tant quand on est dépressif que la terre pourrait s’écrouler, ça vous laisserait presque indifférent (d’où notamment cette fameuse réputation d’égocentriques, dont souffrent [en plus] souvent les dépressifs, sans doute en partie justifiée de ce point de vue là).
J’ai réalisé à nouveau hier que ce désert comportait comme il se doit quelques oasis, qui ont tout naturellement fait couler un peu d’eau sur mes tempes (eh oui… j’étais couchée !). Je me suis alors endormie sereine, et le sourire aux lèvres…

Toute ma journée d’aujourd’hui s’en est ressentie ! (= hier par rapport à la date de publication)
Merci Snoopy !

… et merci Papa.

Reprenons nos esprits.

Galvanisée par le succès relatif de mon réveillon de Noël, j’ai presque cru qu’il me fallait réussir également celui de la fin de l’année. Mais point trop n’en faut, reprenons nos esprits.

En effet, le réveillon de fin d’année est toujours une épreuve difficile pour moi : à un moment, généralement entre 23h et 3h, je pleure et/ou je fais une crise d’angoisse. Cela dure au moins une heure. Dans le meilleur des cas, je rentre tout ça et le transforme en « sorcière » : selon l’intensité de la crise, je deviens plus ou moins nerveuse, susceptible, chiante, intransigeante, et perds parfois de ma lucidité. Parfois aussi je le reporte (c’est rare, mais toujours pire). Généralement, je vais m’enfermer dans une chambre ou faire un tour dehors en prétextant un mal d’estomac (qui n’est d’ailleurs pas un mensonge) pour limiter voire éviter l’effet sorcière. Parfois, je le fais plusieurs fois dans la soirée.
Et encore, je ne parle pas du lendemain, qui est pire (mais différent) puisque c’est LE jour de l’AN… celui dont j’eusse aimé qu’il n’existât pas ! En fait, j’aimerais pouvoir m’endormir le 30 au soir (ou le 31 après-midi, admettons) pour ne me réveiller que le 2 au matin… ce serait parfait ! Deux jours de moins dans ma vie, et pas des moindres.

Pour en revenir au réveillon, il est vrai que les choses me sont un petit peu moins difficiles lorsqu’il est acquis à toutes les personnes présentes (sans reproches dans leur regard, super dur à obtenir ça) que je n’ai à m’occuper de rien du tout (pas même d’apporter un bouquet à la maîtresse de maison), mais comment le comprendraient-elles ?
J’avais donc programmé exceptionnellement cette année de participer à un repas tranquille auquel seraient présentes des personnes que j’apprécie (une en particulier), mais dont une au moins était susceptible sans le vouloir d’aggraver de façon non négligeable mes symptômes. Par ailleurs, pour y être présente, quelques difficultés techniques étaient à surmonter. Et puisque j’ai (enfin) réussi ici (cf. mon premier billet), il serait regrettable de m’en gâcher la perspective en échouant là, d’autant que j’ai appris au cours de ma convalescence qu’il pouvait coûter cher de réussir plusieurs choses d’un coup.

J’ai choisi la voie de la sagesse : j’ai annulé.

Une fois n’est pas coutume.

On dit que la vie est tout sauf un long fleuve tranquille, et si je ne sais pas encore ce qu’elle est puisque je suis en train de « naître », je peux affirmer sans ambages que la convalescence n’est pas linéaire. Toujours des imprévus : plus ou moins agréables, plus ou moins intenses. Il s’agit pour le moment d’un imprévu très agréable.
J’avais programmé aujourd’hui de blablater (très brièvement, j’avais réussi !) sur l’intérêt thérapeutique de la concision bloguesque (après en avoir abordé l’intérêt « général » dans un précédent billet), mais me voilà prise à mon propre piège, dont je pensais qu’il ne se refermerait que dans largement assez de temps pour que je puisse y réfléchir plus avant. Ravie de constater qu’il faut déjà m’y atteler, mais prise de court par manque d’approfondissement, je suis bien obligée d’aborder ce que j’avais appelé alors « l’interaction bloguesque », et que je pensais traiter « un de ces jours » (lointain cela va sans dire), quand j’aurais eu un peu d’expérience.

Qu’en dire à brûle pourpoint ? Déjà, qu’on peut difficilement passer outre : j’ai beau m’être fixé comme but de ne pas me laisser détourner de mon projet initial par qu(o)i que ce soit (écrire le plus souvent possible, de façon indépendante, un billet pas trop long), je suis bien obligée de constater : 1. Que mes billets sont toujours plus longs que ce que je voudrais sur la forme, sans l’être jamais assez sur le fond (et plus encore aujourd’hui que les autres jours) 2. Que je vois mal comment je peux ne pas prendre en considération les commentaires que je lis, et me dois de tenter d’ordonner la foule d’idées et de questions qui m’assaillent… en interaction. Et c’est d’ailleurs bien là, finalement l’intérêt du blog ! L’intérêt de l’interaction elle-même étant encore une autre question…

Ensuite, que ces commentaires me touchent tant par leur contenu que par leur existence même. Je suis ravie d’apprendre que les uns font les choses naturellement rapidement (ceux qui ont toujours connu les ordinateurs ? 30 minutes c’est peu pour lire plusieurs blogs ! Même si bien sûr, tout dépend toujours de tout un tas de choses…), tandis que d’autres (comme moi) ont besoin de beaucoup plus de temps. Ravie également de constater que la question se pose, et que donc, je ne suis pas la seule à me la poser. Il est vrai que dans un système de pensée classique où presque tout était à peu près défini, la révolution de l’internet (et plus généralement des communications) nous oblige à presque tout (re)définir…

Parce que je ne suis pas une rapide, entre autres, je ne peux pas me permettre de répondre de façon individuelle et approfondie ; à ma décharge, je sais que ce que je lis reste emmagasiné « là, quelque part » et que j’y reviendrai un jour, que cela ait provoqué ou plus simplement alimenté quelques réflexions : il y sera donc répondu d’une façon ou d’une autre, à un moment ou à un autre.
Ces scrupules (tiens, je voulais faire un billet là dessus aussi…) devraient s’amenuiser encore lorsque j’ai à l’esprit, me semble-t-il du moins, qu’il s’agit pour la majorité des lecteurs, de « blogs kleenex » (ce qui ne signifie pas qu’ils n’apprécient pas leur utilité et leur douceur… !). Je crois simplement que c’est le style du blog qui veut ça. On peut y voir une régression… ou un progrès (comme pour toute invention d’ailleurs !). Ou encore tout simplement lui accorder (et le limiter à) la place qu’il mérite. Rien n’interdit à personne par ailleurs de faire des blogs d’un autre genre que le genre que j’ai envie de qualifier de « pur » (c’est-à-dire le plus proche possible de la sémantique, soit des notes brèves) : avec des notes plus longues (voire des articles et pourquoi pas, des essais !), et peut-être moins fréquentes, donc lu dans des conditions différentes (en prenant son temps justement), avec un but un peu différent.
C’est d’ailleurs un exercice auquel j’espère m’atteler un jour (côté lecture cette fois). C’est ça qui est bien quand on va mieux : on a plein de projets !

Mais il n’y a pas qu’une question de temps, côté interaction : il est évident que, si j’espérais très sincèrement avoir quelques lecteurs, je n’avais pas imaginé une seule seconde soulever le moindre débat. Et je ne peux m’empêcher de penser à ce que cela pourrait donner au regard de certains sujets que j’avais la ferme intention d’aborder… et que je n’ai pas envie de ne pas aborder ! Je ne sais plus trop ce que je vais en faire du coup, voilà bien du travail et des réflexions en perspective !
Par ailleurs, si aujourd’hui j’interagis directement dans mon billet par rapport aux commentaires que je viens de lire (parce que c’est la première fois et que… il y a l’effet de surprise !), je m’efforcerai à l’avenir d’être plus discrète à ce sujet (c’est que je souhaite vraiment apprendre à être brêve !), étant entendu que comme il est dit précédemment, aucun ne passera à la trappe pour autant.

Pour l’heure, au sujet du temps (…), savez-vous que pour ce billet là par exemple il m’a fallu plus de deux heures… ? (le « vous » étant un vous pluriel… !)

De l’intérêt de la concision bloguesque.

Avant de me lancer dans cet exercice, j’ai voulu visiter quelques blogs, et j’ai compris à quel point un long « billet » pouvait être certes intéressant, mais pourtant si peu adapté au concept de « blog », du moins tel que je l’ai compris.
Pour ceux qui n’y connaissent rien, le « blog » est une contraction de « web log », « log » pouvant être entendu comme « note » [dans le sens de note … manuscrite !], web étant la diminution de « world wide web », c’est-à-dire grosso modo d’internet : on peut en conclure très simplement que le « blog » est un ensemble de notes publiées sur la toile, ces notes étant publiées le plus souvent dans un sens chronologique pour plus de commodités, mais également pour répondre à l’intérêt essentiel de la toile : l’instantanéité.
Ce qu’on appelle une « note » (log), voire un « billet » (qui est une note), est donc en principe relativement bref par essence, et cette brièveté est particulièrement adaptée à l’internet (point de hasard dans tout cela sans doute !). Du très peu que j’ai visité ce « monde », il semble qu’une majorité des « consommateurs » de blogs lisent plusieurs billets par jour (un nombre phénoménal à mes yeux), et j’avoue que lorsque je me suis essayée à cela, j’ai eu un mal fou à rester sur les longs billets, si intéressants soient-ils. J’ai cessé cet exercice pour l’heure, car non seulement cela me prenait trop de temps, mais encore je ne sais pas me concentrer sur plusieurs choses à la fois (du moins tant que je n’ai pas acquis un minimum d’automatismes), contrairement à une majorité d’internautes, si j’en juge par ce que j’ai pu observer jusqu’à lors. Or ma priorité du moment est d’agir.
Et vous, lecteurs, de votre côté, comment gérez vous cela ? Combien de billets lisez-vous par jour ? Depuis combien de temps ? A quelle fréquence les notes sont-elles généralement publiées ?

Les illusions sont parfois réalité.

C’est avec un grand plaisir que j’ai pu constater que certains lecteurs avaient pris la peine de me lire, et même d’écrire… parfois le jour même ! Si le père-Noël en tant qu’individu [unique…] est une illusion, ces commentaires (dont je remercie sincèrement les auteurs) voudraient-ils dire que les illusions sont parfois réalité ?
Je suis très surprise : non d’avoir été lue, puisque j’ai choisi ce portail dans ce but précis – entre autres -, mais de l’avoir été si rapidement… et par plus d’une personne ! Vraiment, je n’en attendais pas tant. Voilà qui me conduit à révéler dès aujourd’hui (qui en fait est hier, vu l’heure qu’il est) une part de mes motivations.
Pour faire court, j’espère à travers ce blog être à peu près régulière, apprendre peu à peu à être concise (dans les mots et surtout dans le temps), et surtout exprimer, pour les faire partager, ces petits bouts de vie, histoire notamment de garder quelques souvenirs de ce que j’espère être un jour un temps révolu, pour plus d’humilité mais sans écrasement de personnalité. J’espère être lue, oui. J’éprouve le besoin de me confronter doucement aux autres, et de connaître mes limites sociales. Pour ce faire, il me semble que montrer aux autres comme à moi-même quelque chose que je « fabrique », et surtout sur lequel je ne peux (presque pas) revenir est un excellent exercice. J’espère que ce n’est pas … une illusion !
Demain, je m’efforcerai d’expliquer pourquoi je souhaite être concise.

Noël, un jour (presque) comme les autres.

Quelque chose me dit que moins de 35% des blogs quasi quotidiens seront abreuvés aujourd’hui… Est-ce un sursaut d’esprit de contradiction qui me pousse à en commencer un aujourd’hui ?

Il est vrai qu’à mes yeux, Noël est une date anniversaire « par procuration », qui restera voilée en ce début d’exercice. Noël m’a très souvent (toujours ?) rendue malade, physiquement. On me montrait du doigt, enfant, en me disant que c’est parce que j’étais trop gourmande et que j’avais mangé trop de chocolats. Non seulement, j’étais malade, mais encore j’étais condamnée pour un fait (condamnable ?) que je n’avais pas commis : à Noël justement, je n’avais jamais envie de manger, et je mangeais même deux fois moins que d’habitude. J’avais beau le dire (quand j’ai été assez grande pour le faire, à l’âge de « raison »), on ne me croyait pas, puisqu’il ne pouvait pas y avoir d’autre explication que celle-là. J’étais donc malade, trop gourmande et menteuse.
Le tout était empaqueté dans d’excellentes intentions, cela va sans dire : ma famille qui en est toujours bardée ne s’imagine pas à quel point elle me mine. C’est en comprenant cela (très tard) que j’ai compris qu’il me fallait (entre autres) passer Noël sans eux si je voulais aller mieux un jour. Sans eux ou seule ?

Cette année en tout cas, signe supplémentaire de mon progrès vers la guérison, j’ai fait un compromis : un réveillon avec la famille proche, que j’ai moi-même reçue (pour la première fois), et une absence au repas de Noël « élargi » du 25. Pas facile à expliquer quand c’est pour la troisième année consécutive et qu’on commence franchement à vous le reprocher.
Franche victoire au regard du but que je m’étais fixé : j’ai réussi à m’activer en faisant un peu de cuisine (des choses extrêmement simples bien sûr : soufflé, salade, beignets, pâtes améliorées) alors que je ne pensais pas en faire tant, je l’ai fait avec plaisir, assez rapidement ( !), et (conséquence ?) c’était très réussi. Je n’en reviens toujours pas. Il n’y a presque pas eu de tensions (chose extraordinaire), et il y a même eu des sourires qui semblaient prodonds (idem).
Pour ce qui est du 25, ce fut une journée comme les autres : passée à essayer de ne pas souffrir « de trop », et en l’occurrence, à ne faire que des choses qui sont supposées me faire plaisir, hormis (y compris ?) ce petit billet qui est beaucoup plus qu’il n’y paraît pour une dépressive convalescente …

Comme Noël est par excellence le jour des illusions, j’en souhaite un très joyeux à celui ou celle qui aura lu ces quelques lignes en temps voulu… !