Vacances.

Voilà que je me sens bien trop dispersée pour parvenir encore à tenir ce bloque correctement, du moins ces quelques jours et au moins pour ces prochains jours. Je vais donc prendre « congé », je reviendrai très probablement de temps à autres, mais sans doute moins régulièrement que pendant l’année. A moins que je n’écrive différemment et pour raconter d’autres choses? Je ne sais pas encore.

Toujours est-il que je sens bien que je ne suis « plus là » pour le moment (quoi, ça c’est vu?).
Et puis il faut que je me fasse couper les cheveux, que je … (bla bla, ainsi que, sans oublier de, et je ne parle de, et ainsi de suite, …), alors pensez, j’ai un emploi du temps de ministre!
Toujours en espérant que je trouverai l’énergie (y a-t-il un coach dans la salle?)…

A très bientôt.

Partir.

Lorsque je pars en voyage (même court), je suis toujours particulièrement stressée. C’est-à-dire encore plus que d’habitude. J’ai beau me poser et penser que ce n’est pas la fin du monde, et même sans doute au contraire, il n’y a rien à faire: quelque chose au fond de moi me rattrape pour « m’obliger » à être stressée. J’ai peur que quelque chose arrive juste pendant que je suis absente comme une fuite d’eau, de gaz, un incendie ou un cambriolage, etc. Alors je rationnalise, mais c’est plus profond que ça. J’ai peur d’oublier la moitié de mes affaires qui aurait notamment pour conséquence d’être mal à l’aise (avoir froid parce que je n’ai pas emporté suffisamment de quoi me couvrir, ou avoir l’air ridicule pour n’avoir pris aucune tenue assortie). Mieux encore, j’ai peur d’oublier mon billet d’embarquement qui ferait que… je ne peux pas partir. C’est pour cela qu’il m’arrive souvent de rater mon train: je retarde toujours jusqu’à la dernière limite le moment du départ.
Et il m’est même arrivé que cela me coûte très cher (nouveau billet + nuit d’hôtel).
« Mais enfin? Cela ne te sers pas de leçon ?! » M’a-t-on demandé un jour.
Non.
Il faut croire qu’il y a des choses plus fortes que les leçons, mais ça, tout le monde ne peut pas l’entendre…
Je repars demain*, on verra bien.

* en fait, c’était hier…

Boudi bouda.

Voilà que j’avais écrit une petite note pour aujourd’hui, mais que l’ordinateur que j’utilise en ce moment pour me connecter à internet me fait des misères. Malgré toutes les précautions prises, il ne VEUT pas que je transfère mon fichier. Et comme de mon côté je ne VEUX pas faire du recopiage, il y a impasse. Je sens que je vais céder… mais pas aujourd’hui !
« Montre moi ton chien ordinateur, je te dirai qui tu es », dis le vieil adage. En l’occurence, j’aurais préféré une version du genre « montre moi ton ordinateur, je te dirai qui tuer ».

Mais comme de toute façon je ne suis pas du genre psychopathe… je boude !

Pour vivre heureux, vivons cachés.

Depuis mercredi, j’ai la pêche. Je ne me fais pas d’illusion sur la durée de cette énergie (étant entendu qu’elle correspond à une énergie humaine « normale »), et surtout, j’essaie de ne pas m’interroger sur le moment et le comment de sa chute. Je me contente d’apprécier, et surtout d’exploiter.
En tout cas, cela me renvoie à tous les moments où je me suis sentie mieux, ceux qui m’ont permis de juger que je me trouvais enfin en état de convalescence malgré les rechutes systématiques, et au cours desquels j’ai toujours envie de faire part de ce mieux-être tellement il m’étonne et me fait plaisir (même s’il n’est pas encore du « bonheur », ni même vraiment de la « sérénité »). Mais je m’aperçois souvent que, après l’avoir fait et parfois même pendant que je le fais, je m’en mords plus ou moins les lèvres.

Car j’ai cette vilaine impression que le fait d’exprimer un bien-être ou quoi que ce soit de positif en implique inévitablement un grignotage, une annulation, voire une sorte de « retour de chariot » (il serait temps que je me fasse à l’idée qu’on est passé à l’âge informatique… !).
Comme si on en était dépossédé.

Si on peut imaginer des tas de raisons à cela, j’ai l’impression encore assez floue que, comme beaucoup de choses, ça dépend tant du conditionnement personnel (on a l’habitude, ou non, d’être rembarré à dire des choses positives par exemple, et qui fait qu’avant même les avoir exprimées, on appréhende plus ou moins consciemment à l’idée de le faire), que de la personne à qui l’on se confie (ce qu’elle va «en faire»).

C’est d’autant plus difficile à cerner pour moi que j’ai cru comprendre que chez les non-dépressifs aussi, on pense souvent que pour vivre heureux, il vaut mieux vivre cachés. C’est que j’en ai peu sous la main des vrais non-dépressifs ! Et en fait, je n’ai pas suffisamment discuté de cette question autour de moi à ce sujet.
Il va falloir que j’y remédie, et d’ailleurs, si vous avez votre petite idée derrière la tête, elle sera la très bienvenue.

Avec un peu de chance, je pourrai en discuter avec des pouff* à la salle de muscu 😉

* la pouff étant en principe une non-dépressive, ce que je lui envie beaucoup !

De la pouffiasse (4/4).

A vrai dire, j’ai redécouvert l’existence de la pouffiasse il y a quelques semaines à l’occasion d’un spot publicitaire, alors que j’avais l’impression de ne pas en avoir vues depuis des années. Puis nous avons eu quelques jours de grosses chaleurs au cours desquelles j’ai eu à sortir, et j’ai pu me rendre compte qu’il y en avait plein les bus. Non, j’exagère : il y en avait quelques unes de temps en temps, mais régulièrement !
Jupe_volants_2
Evidemment, celles qui étaient vendues dans le spot étaient très bien roulées, contrairement à nombre de leur congénères autobussiennes. D’ailleurs, LE symbole de la pouff, en dehors des salles de gym, ce sont les mini jupes à volant dont je croyais vraiment que ça ne reviendrait jamais à la mode. Mini, oui, à volant, pourquoi pas ; mais mini ET à volant, je sais pas pour vous, mais moi je peux pas, c’est au dessus de mes forces.

Et c’est là que se distingue la pouffiasse d’antan de la pouffiasse contemporaine : là où la première arborait des couleurs flashy – un peu à la façon de son homologue « le frimeur » avec la peinture métallisée de sa voiture « tunée » – la seconde est légèrement plus discrète : soit les couleurs flashy sont réservées exclusivement aux salles de gym, soit elles sont… moins flashy. Le rose restera rose, mais ne sera pas fushia. Le vert pomme sera léger, limite pastel, un peu comme mon bob, quoi…

Ce spot publicitaire m’a fait réaliser que j’avais déjà constaté à plusieurs reprises qu’il était difficilement possible d’entretenir son corps sans en côtoyer : musique, fringues, allure. Non que je fréquente ce genre d’endroits (encore que j’aimerais bien m’y mettre dans l’absolu), mais bien parce que chaque fois que j’entends parler de salle de gym (et notamment de « fitness » ou de « step ») ou de muscu (encore que dans ces dernières, on trouve aussi des «femmes-hommes-stéroïdées», d’ailleurs, j’y pense, il doit y avoir des guerres civiles!), ou quand j’en vois à la télévision, c’est toujours le même look et la même façon de parler qui ressortent.
Ça doit être pour ça que je préfère aller nager…
Mais quand même, je m’étais même dit que si j’avais l’énergie adéquate, je monterais bien une salle de gym spéciale-anti-pouff. Comme tout ce qui me passe par la tête, ça restera du domaine du fantasme !
Ceci étant dit, par souci d’observation scientifique, il faudrait quand même que je m’assure de la véracité de mes propos.

Allez, tape là, je m’inscris dans une salle de muscu l’année prochaine !

De l’hypersensibilité.

Il y aurait des tonnes de choses à dire à ce sujet. Je vais m’en tenir à une anecdote qui m’est arrivée il y a peu.

De bonne humeur mais sans rien dans le frigo, je me suis rendue dans un snack et y ai attendu mon tour. Or par un enchevêtrement assez peu commun de circonstances quasi négligeables à elles seules – rendant toute intervention de ma part un peu délicate -, il s’est trouvé que trois personnes se sont faites servir avant moi. Et bien sûr, au bout d’un moment j’en avais marre d’attendre.

Sentant un agacement démesuré monter (après tout, ça arrive !), et m’apercevant que ma bonne humeur s’était envolée suffisamment loin pour ne plus pouvoir revenir, j’ai fini par me manifester ; puis, servie, j’ai exprimé posément ma pensée, après l’avoir ramenée à une juste proportion (intellectuellement parlant), ce qui me permit d’obtenir un statu quo intérieur.
L’employée faisant manifestement semblant de m’écouter, je décidai de la remercier poliment et tournai les talons.

Ce qui est extraordinaire, c’est la violence de ce que j’ai ressenti.
Tout d’abord cette sorte d’agacement quasi insupportable, qui contrastait de façon incroyable avec la bonne humeur qui m’accompagnait en arrivant.
Puis, à peine la porte fut-elle refermée derrière moi que les larmes me montèrent aux yeux, provoquant tant ma surprise que ma honte (se détruire intérieurement pour un fait proprement ridicule, qui est-ce que ça ne ferait pas rire ?).

Réflexe : l’analyse. La raison de ces larmes ? Eliminées les impuretés (notamment la peur du ridicule, même pour soi-même), et tenu le fil des questions en cascade (une réponse appelant généralement une autre question), la conclusion est un leitmotiv : « je suis transparente, je n’existe pas ». Et les larmes, sans couler, se sont faites plus grosses, signifiant la justesse de la réponse.
Toujours cette angoisse : l’indifférence de l’autre, l’impression qu’il va me laisser crever là.
Voilà que ce spectre venait me rendre visite avec panache dans un vulgaire snack. Je ne l’attendais pas, et là, il m’a bien eue.

Bref. En l’espace de quelques minutes à peine, vous êtes passé d’un état presque d’allégresse à une sorte de tempête intérieure, capable de faire couler le navire si vous ne veillez pas au grain (oui, ça peut aller jusque là), et/ou si vous êtes mal entouré. Et même en veillant au grain, c’est pas toujours gagné. Car pour cette fois, l’anecdote est à ce point caricaturale que votre raison a vite fait d’adoucir votre émotion.
Mais lorsque c’est litigieux… ?

Vous sombrez.

Le Breton.

Comme chacun sait, le Breton boit d’étranges breuvages appelés « hydromel ». Conséquamment il conduit ce qu’on appelle une « voiturette », véhicule conductible sans permis (d’où son intérêt), et qui connaît un immense succès (post-it : en cas de chômage longue durée, penser à développer un commerce sur place).
Le Breton est bourré, à peu de choses près, tous les week-end voire davantage (cf. première phrase).
Le Breton boude le fest-noz, et plus généralement tout ce qui le symbolise, sauf le beurre salé qu’il consomme avec une curieuse frénésie.
Le Breton utilise des noms barbares comme Douarnenez, "plouc castel" devenu Plougastel, Tinduff, Lannéanou, Guimaëc, Guevel, Kernevez, sans compter les noms composés commençant par "Le", qu’ils arborent aussi fièrement que les aristocrates leur particule…
En outre, il est fier de « ses » fraises (alors que, par exemple, il est sculpteur et qu’il sait à peine comment elles poussent).
Le Breton n’est pas jaloux : si vous êtes une femme et que ça lui prend, il vous souhaite un bon appétit à vous exclusivement, même lorsque vous êtes en pleine conversation avec un homme qui mange aussi.
Route_bretonne_rappiceLe Breton est économe : même ses routes sont rappiécées !
Le Breton apprécie la pâtisserie, et, contrairement au métropolitain, il a une nette préférence non pour les diverses pâtes au beurre, mais pour le beurre agrémenté d’un peu de pâte (feuilletée de préférence). Accessoirement, comme pour la dénomination des lieux ou des êtres humains, il utilise des noms barbares pour dénommer ces pâtisseries (Kouign-aman en l’occurrence),  alors même qu’il refuse avec une mauvaise foi patente d’entendre parler de « chocolatine », et s’entête à lui laisser le nom particulièrement froid de « pain au chocolat » (alors que bon, on est d’accord, c’est même pas du pain !).

Le Breton tient ses promesses, ne ment pas (sauf au sujet de la météo), et vit dans un endroit particulièrement agréable (en dehors de la pluie, donc) pour de multiples raisons, mais c’est pas marrant si je commence à dire des gentillesses… !

En tout cas, il fait bon chez le Breton : en Bretagne, la canicule n’existe pas, et rien que pour ça il est pardonné de tout.

De la pouffiasse 3/4.

Concernant leur visage, les pouffiasses ont les cheveux souvent fins, si possible blonds, artificiellement et savamment frisés, avec une régularité parfaite, par la magie de la technique capillaire dont le XXIème siècle est capable. D’ailleurs, détail amusant, la fin du cheveux est raide, sur une dizaine de centimètres minimum. il est vrai que toutes les pouff ne sont pas coiffées comme ça, alors qu’en revanche, il semble qu’elles ont toutes les cheveux teints. D’ailleurs, de nos jours, quelle femme n’a pas les cheveux teints ? (à part moi, mais c’est pour bientôt… dis-je depuis trois ans)
Et les teintures sont suivies avec plus ou moins de bonheur…

Et je ne parle évidemment pas du maquillage (rarement mat) car c’est encore moins mon rayon que le fringuage et le coiffage (pour lequel j’ai au moins ma coiffeuse personnelle dont je n’ai pas du tout envie de changer!). J’ai juste noté que, souvent, les couleurs du maquillage avaient certes le mérite d’être assorties à celles des confettis qui servent de vêtements, mais il s’agit généralement de maquillage « à pas cher » (ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit: on peut être pauvre et avoir du goût, et mieux vaut moins de choix mais de meilleurs qualité que l’inverse, ce que la pouff ne semble pas du tout avoir compris) qui dégouline à la première sueur, et c’est d’autant plus laid que le maquillage était criard à l’origine, ce qui semble constituer la majorité des cas.
Outre les différents fards que je serais complètement incapable de détailler en dehors des paillettes (il y a même des sortes de « diamants » collés aux lieu et place des « mouches » d’antan), les yeux sont souvent soulignés autant que surlignés de noir, qui se prolonge jusque sur les tempes, comme pour faire une sorte de concurrence à la goth-rebelle qui ne jure que par le noir (une autre race de femmes, catégorie un peu fourre-tout j’avoue). Et je ne parle pas des petits tatouages provisoires, parfois faits au henné?, car je n’ai pas suffisamment étudié la question.
Il faut reconnaître que finalement, l’ensemble est plutôt joli (avant le bouquet-dégoulinage final s’entend), quoiqu’excessivement artificiel et lorsqu’il n’est pas de trop mauvais goût. Il faut aimer l’artifice, quoi.

Par ailleurs, les pouff ont leur ligne de magasins personnelle : lorsque j’ai cherché une robe pour le mariage de la copine (car le sur-mesure c’est super, mais à 450 euros ça va pas être possible du tout), j’ai été ahurie (il faut dire que je ne fais que très rarement les magasins) par le nombre de magasins destinés à la pouff. C’est manifestement un vrai marché, ce qui me paraît incroyable. Et ce qui l’est encore plus, c’est la facilité qu’on peut avoir à le repérer de loin: que des petits articles à petit prix (histoire de donner l’impression qu’on fait une affaire), des couleurs criardes, des paillettes et des strass à gogo, bref, exclusivement de la pacotille, annoncés par des messages d’appel en couleurs flashy « super gadges ». Des bijoux, des sacs, des foulards, des trucs pour les cheveux, que sais-je encore?
L’accessoire est donc un élément essentiel de la panoplie de la parfaite pouffiasse.

Mais qu’on ne s’y trompe pas. La pétasse vient également probablement se ravitailler dans ces mêmes endroits dans la mesure où la différence majeure entre l’une est l’autre n’est pas dans les vêtements eux-mêmes ou leurs accessoires, mais plutôt dans leur assortiment et l’allure qu’elles se donnent.

Quant à savoir si je suis plutôt pouff, ou plutôt pétasse, je vous répète que je tiens beaucoup à mon anonymat 😉

Saisie intégrale.

Dimanche soir, tard, avant de me séparer de la copine avec qui j’avais pris un verre, je me suis trouvée presque nez à nez avec quatre individus vêtus de façon musulmane. J’aurais plutôt dit intégristes, d’ailleurs. C’est du moins ce que leur tenue laissait à penser, qui dénotait largement avec ce que l’on a l’habitude de voir (même chez les musulmans d’ici, s’entend). Comme dans toutes les villes, certains ont des tenues un peu originales (et notamment celles de leur pays d’origine pour ceux qui ont des racines étrangères). Mais il y a toujours une sorte de compromis (adaptation?) qui est opéré. Là, pas du tout.
En particulier l’un d’entre eux (le chauffeur) dont la tenue était choquante de « perfection ». Une vraie caricature. Je ne saurais la décrire tellement j’étais saisie.
Et c’est cette tenue là qui a attiré autant mon regard que celui de celle qui m’accompagnait. Du coup, nous avons regardé: l’un d’entre eux était relativement âgé, portant des lunettes assez grandes cerclées de fer. Je n’ai pas bien vu les deux autres, entre deux âges, qui sont allés se placer sur le trottoir, de l’autre côté de la camionnette par rapport à notre angle de vue. Le vieux, lui, restait derrière le véhicule à attendre un de ses bagages.
Le chauffeur avait le visage basané, assez allongé, mince, avec des traits secs, un nez aquilin mais assez proéminant, et le regard à la fois dur et perçant. Qui ne laisse rien au hasard. Outre sa tenue à ce point impeccable qu’elle m’a fait peur, il avait des gestes assortis. Volontaires et concis, ou plutôt: catégoriques. Autant les trois autres ne m’ont pas spécialement marquée en dehors de leur tenue peu commune et « intégrale », autant celui là était tout droit sorti d’une caricature… d’intégrisme.
Nous nous trouvions à proximité d’une place principale mais il y avait peu de passage à ce moment là, dans la rue où nous étions. Ils reviennent de soirée me demandais-je? Pas dans une camionnette… et puis l’un d’entre eux emportait au moins un bagage. J’espère donc un simple retour de voyage…
La copine, elle, m’a carrément dit qu’elle ne voulait pas rester là à discuter car ils la « terrorisaient »: bah lui ai-je répondu, s’ils sont vraiment méchants, ce n’est ni ici ni maintenant qu’ils poseront une bombe…

Voilà donc que je cède à la psychose répandue par les terroristes, mais aussi à l’amalgame que je déteste tant: j’espère que ce ne sont pas des leurs venus se planquer dans une ville de province avant (ou après?) de passer à l’acte.

Comment résister à cette projection, peut-être très injuste? Les terroristes et les intégristes font sans aucun doute un tort immense à la religion musulmane…
Et accessoirement, je me refuse à nier qu’ils font peur. Je déteste trop mentir.