Revenir.

Quand je dois quitter l’endroit où je suis partie pour revenir chez moi, je stresse aussi, même si c’est beaucoup moins. Il y a quelques temps, dans la mesure où j’avais décidé de ne rien faire d’autre, histoire de ne pas trop stresser (c’est que ça s’organise, une convalescence…), je disposais de quatre heures trente pour réunir les trois malheureux objets qui traînaient dans l’appartement hôte dans lequel j’avais passé une dizaine de jours. Il ne m’aura fallu, finalement qu’une heure trente et pour me préparer, et pour faire ma valise. Je m’en suis félicitée, et je n’ai pas perdu de vue que c’est précisément parce que je m’étais accordé 4h30 que j’y suis parvenue sans problèmes et sans oublis…
Je me rappelle que j’ai souris en pensant que ce serait agréable si c’était presque toujours comme ça la vie… !

En ce moment, elle est comme ça, alors j’en profite : si tout va bien, je repars dès le week-end prochain.
… mais je ne sais pas encore pour où.