Du mieux hypothétique de la nature au regard de la civilisation.

Un jour, je disais à une copine (qui adore les animaux) que je n’étais pas faite pour vivre en société, que j’étais tout à fait « inadaptée ». Certes je ne suis pas la seule, mais je soulignais à quel point c’était difficile de se sentir si décalée si souvent, même pour quelqu’un qui avait la chance d’avoir toutes les facilités du monde (j’ai fini par admettre que je n’étais pas grosse moche pauvre, stupide – sans penser que je suis l’inverse pour autant).
Elle me répondait d’un air entendu que ce serait en effet plus simple de vivre à l’état naturel. Avec rien que des animaux. Ou bien dans une société sans progrès technique. De vivre simplement, quoi.

Elle est cinglée.
Je serais morte encore plus vite, bouffée par une bestiole ou crevée de maladie… En fait, je crois bien que j’aurais simplement cessé de me nourrir, car ce qui a fait que j’ai tenu et passé les caps les plus critiques, c’est le confort minimum dans lequel j’ai eu la chance d’évoluer (chauffage, eau courante et chaude, un toit, des pâtes, une intimité et une sécurité physique).
En tout cas je serais morte, c’est pas possible autrement.
Il me semble évident que je ne dois ma vie qu’à la civilisation. Celle qui m’agace tant, et que je critique si souvent. Peut-être parce qu’elle m’a sauvé la vie d’ailleurs ? (non j’déconne, je le pense pas, ou plus en tout cas).

Celle dont j’ai compris que je n’en trouverais pas de meilleure (ou si peu) ailleurs. D’ailleurs, j’ai assisté à travers un documentaire sur les difficultés d’accès aux soins médicaux de certains peuples, au témoignage d’un médecin qui disait que la mère d’un enfant faible nourrissait presque à son insu mieux les enfants forts, et laissait mourir le faible, quelle que soit la tristesse qu’elle pouvait en retirer. Le médecin lui avait suggéré que, tout simplement, pour cesser d’être triste et pour récupérer son enfant, elle pouvait le nourrir de façon un peu plus soutenue pendant quelques temps, puis qu’il reprendrait rapidement du poil de la bête et pourrait vivre sans trop de difficultés sans manger plus ni moins que les autres désormais.
C’est ce qu’elle fit, et l’enfant, en effet, vécut très bien (au moins les quelques semaines que durent le reportage… !) : il était redevenu « normal ».

Ce sont des questions qui m’intriguent terriblement…

Amiante et immondice.

Ouuuh mais je m’agace encore.

Partout en ce moment, j’entends que l’Etat est responsable des conséquences dramatiques provoquées par l’utilisation massive de l’amiante pour ne pas en avoir interdit l’usage alors qu’il était démontré que son utilisation était dangereuse pour la santé.
Je ne dis pas que l’Etat n’a rien à se reprocher, mais quand même, y a-t-il un seul journaliste qui va  rappeler avec un peu plus de vigueur que les premiers responsables sont les industriels-producteurs d’amiante et non l’Etat?

Que je sache, ce sont les industriels qui ont décidé de faire usage de l’amiante alors qu’ils en connaissaient la dangerosité, ce sont eux qui ont fait leur beurre grâce à l’amiante. De même que ce sont eux qui ont soudoyé ou pour le moins détourné l’Etat de ses devoirs en exerçant leur lobbying.
Ce n’est quand même pas l’Etat qui s’est lancé dans la production et l’utilisation massive d’amiante!

Question d’éthique industrielle, de civisme, de responsabilité de chef d’entreprise et des limites à ne pas dépasser même en situation de concurrence. C’est sûrement moins rigolo (et sans doute moins manichéen donc moins vendeur?) de réfléchir là-dessus que de taper sur nos gouvernants, qu’ils soient de droite ou de gauche.
Ce sont bien les industriels qui devraient payer un lourd tribut aux victimes, un tribut tant financier que moral (quel que soit le cynisme dont certains sont capables)…

Alors parfois, j’aimerais bien qu’on remette les choses à leur place: oui l’Etat a clairement une part de responsabilité. Mais ce n’est certainement pas le responsable principal.
Or, sur un plan purement médiatique, il n’y a que lui qui est pointé du doigt.

Et ce qui m’agace, ce n’est pas que l’Etat soit montré du doigt, mais bien plutôt que les vrais responsables, EUX, sans être tout à fait oubliés, soient plutôt passés sous silence, qu’il n’y ait pas de reportages à leur sujet, qui explique les rouages de la prise de décision, qui montre et démontre qu’ils savaient, qu’ils ont quand même continué, et qu’en plus, ils ont lourdement insisté pour pouvoir continuer (lobby).

Voilà qui est vraiment immonde.

Des difficultés de con-centration.

C’est rigolo, quand je me sens vide, outre les éventuelles envies de vomir et les systématiques envie de pleurer, je ne parviens pas du tout à me concentrer. Même en faisant des efforts parfois monstrueux (mais ceux-là j’ai arrêté, ils sont très mauvais pour le moral).
Pendant très longtemps, j’ai mis ça sur le compte de la paresse puisque c’est ainsi que l’on m’avait stigmatisée. Donc, en plus d’avoir fait des efforts, d’avoir échoué, je m’en voulais doublement (une fois pour moi, une fois pour les autres). Et puis je me suis aperçue que j’avais de véritables difficultés à me concentrer. Pour lire quelque chose, j’étais obligée de relire plusieurs fois la même ligne pour la comprendre. Imaginez quand c’était le discours de la méthode (j’ai définitivement abandonné) ou un arrêt de la Cour de cassation. Même Terry Pratchett ne passe plus dans ces moments là !

Alors, pensant toujours que la paresse y était pour quelques chose mais ayant un doute, j’ai voulu vérifier la véracité de mes difficultés à me concentrer : de fait, dans les pires moments, je n’arrive même pas à suivre une série télévisée ! Je suis obligée de jouer avec la commande du magnétoscope pour arriver à suivre…
Ceci dit, j’avoue que je n’ai jamais essayé de me centrer sur les débilités jeux de fin de matinée/après-midi à la télé. Ni avec les feux de l’amour.

Tiens, mais j’y pense, en approfondissant un chouïa, ça pourrait faire une super échelle de mesure des "difficultés de concentration" ça, non ?

Pfff… encore*.

Encore à se sentir vide. Encore effondrée?
Pas tout à fait (j’arrive encore à assurer l’administratif à défaut du manger et du travailler), et pour cette fois, ça s’est passé en douceur. Un premier coup porté par un maladroit-pénible, puis un deuxième (de fil celui-là) quelques jours plus tard. Oh, rien de bien méchant, juste de quoi me faire fléchir.
Tomber? je ne sais pas encore, je suis en équilibre depuis plusieurs jours, j’ai tendance à sombrer, mais ce n’est pas fait. Je n’ai pas dit mon dernier mot.

Les larmes sont prêtes à jaillir, mais (ça peut durer longtemps), elles attendent que le vase déborde.
J’ai envie de vomir aussi. Tout le temps l’impression d’avoir le coeur au bord des lèvres. Alors je me suis baffrée de gateaux nappés de chocolat, et ça m’a passé (vous ne me croyez peut-être pas, mais c’est vrai!)

Pourtant dimanche soir, j’ai passé une soirée très agréable, comme je les aime.  Calme, douce, simple, vivante.
Et puis ce soir (hier soir pour vous) j’ai reçu un appel qui m’a fait plaisir. Là encore, simple, tranquille, agréable.
Mais cela ne suffit jamais à combler un vide. Personne ne peut jamais combler un vide.

Tout cela me fait penser que je-ne-sais-plus-quand, il me semble (vous?) avoir dit que je bloguerais sur l’effondrement psychique, ce que je n’ai toujours pas fait. Voilà qu’il serait temps que je termine puisque c’est déjà à nouveau de circonstance.

C’est que je suis une femme de parole… à ceci près que ça me prend souvent beaucoup de temps pour la tenir !
Pas dit que vous l’ayez demain…

* Au risque de radoter, ce qui est chouette dans la convalescence, c’est qu’on sait que c’est pas trop grave… et ça change bien des choses!

Ô surprise.

Hier, encore une fois, je me suis aperçue que je ne fumais plus. C’est toujours une surprise, et c’est toujours un vrai bonheur. Bien plus grand que celui que j’éprouvais à fumer, même dans les meilleures conditions.
Ce que c’est que l’habitude : on arrive à en oublier celle qui l’a précédée.

J’attendais le retour de la pharmacienne qui était partie chercher les médicaments lorsque j’aperçus les patch nicotiniques : «mais au fait, c’est vrai ça, je ne fume plus!» me suis-je rappelé.
Et la pauvre, je l’ai bassinée pendant une heure avec ça, les yeux brillants et extasiés du genre : «c’est incroyable, j’ai arrêté ! et je m’en rappelais même plus !».

Et ça m’arrive de temps en temps, comme ça, de me rappeler que je fumais. Un paquet par jour, (en période de stress je pouvais monter jusqu’à deux), tous les jours de ma vie, depuis si longtemps. Puis de m’apercevoir que je n’en ai plus du tout besoin ni même envie (ou rarement), que je m’en passe si bien que, parfois, j’oublie jusqu’à son existence.

C’est que lorsque je fumais, et même encore pas si longtemps avant que j’arrête, je ne pouvais pas du tout imaginer que je pusse vivre sans fumer. C’est sûrement pour ça que ça m’épate encore, si longtemps après, d’avoir pu m’arrêter. Ce n’était tout simplement pas envisageable. C’était comme gagner au loto, réservé aux autres.
Ce ne serait jamais pour moi. Impossible.

Et pourtant…

Plus d’un an et demie plus tard, ça m’épate encore… !
En fait, j’espère que je ne m’en remettrai jamais, et que ce sera toujours une surprise.
Et puis surtout, que je ne m’y remettrai jamais…

Quelques pas dans la vie sociale.

L’autre jour, j’ai dîné chez mon ex-patron (mais pas celui dont il a été question ici et ) avec comme convives, entre autres, deux hauts-fonctionnaires. Nous avons toujours des conversations passionnantes car tout en défendant à peu près les mêmes valeurs, nous ne leur conférons pas les mêmes priorités, ce qui fait que nous avons des opinions radicalement opposées.
Ce qui m’épate avec lui (et ses petits copains), c’est que je ne m’énerve jamais. Pourtant, il tient des raisonnements qui en mettraient plus d’un en boule, moi y compris. Mais non, il a une façon de présenter les choses et surtout de vous écouter, qui fait que vous ne pouvez pas vous énerver contre lui. Même s’il vous assène qu’il est contre l’avortement, par exemple. Car justement, il ne le dira jamais de cette façon là, et ce qui est remarquable, c’est que ce n’est pas pour autant de la fourberie ni de la manipulation de sa part. C’est avec ce genre de bonhomme que l’on apprend à faire la différence entre l’hypocrisie et la diplomatie (et son élégance), qui sont assez souvent tenus pour presque synonymes chez certains. Car il ne renie pas ses opinions, ni ne change de tablier en fonction des convives, il les présente simplement de façon à ce qu’elle puissent être entendues par les personnes à qui il s’adresse.
Et ce qui est intéressant dans tout cela, c’est que, du coup, il vous oblige à approfondir vos raisonnements, à en trouver les « vrais » arguments, pour pouvoir poursuivre une conversation intéressante et constructive.
Alors je me suis un peu enflammée auprès de l’un d’eux, car ils ont beau être diplomates et élégants, il y a des choses qui me choqueront toujours. C’est que j’ai rarement rencontré plus conservateur, et je trouve ça complètement fou, surtout venant de personnes qui gèrent tant de vies : ça me fait vraiment peur parfois.
Pourtant, et j’en suis ravie, j’ai très bien réagi : j’ai bien senti que j’avais les yeux à la fois ronds de surprise et de « chocations », mais brillants d’intérêt pour l’argumentation. Les gestes se sont amplifiés, les expressions du visage aussi : « mais enfin ! Vous rendez-vous compte de ce que vous dites ? Comment pouvez-vous comparer machin et bidule sur tel plan ? ! Il y a quand même une différence majeure ! blabla… ».
Au moment de nous séparer et après nous être chaleureusement serré les mains, celui à qui je m’étais adressée m’a dit avec un air sincère : « écoutez, je vais réfléchir à ce que vous avez évoqué car vous soulevez un point très intéressant qui mérite d’être approfondi ».

Je ne me fais pas d’illusions sur les conséquences de cette réflexion, mais malgré tout, j’étais tellement contente et fière que je me suis demandé s’il ne se moquait pas de moi… ! Je crois bien que non, en fait.

Dites, ça veut dire que ch’uis guérie? Vous croyez? Dites?

Des reportages en caméra cachée.

J’ai vu je ne sais combien de reportages dans lesquels à un moment donné les journalistes, après avoir mené une interview, disent : « à partir de maintenant, il nous demande de ne plus filmer, c’est pour cela que nous passons en caméra cachée », ou quelque chose dans ce goût là. Apparemment ça ne choque pas grand monde. Moi, je ne comprends pas. je ne comprends pas du tout. On leur demande de ne pas filmer, pas de filmer en caméra cachée !

Quel mépris plus grand peut-on faire à quelqu’un qui vous accorde sa confiance ? La défense est toute trouvée : celui qui demande ça est un pourri (un terroriste, un escroc, un pédophile, en tout cas, un spectre de nos angoisses), il trahit les gens, les vies, on peut bien lui mentir un peu…

Non, on ne peut pas, justement. Lui mentir, le trahir, c’est le renforcer dans ses positions, c’est apporter de l’eau à son moulin, c’est lui donner des arguments pour qu’il poursuive ses insanités. D’autant que l’on peut très bien parler de ce qui s’est passé hors caméra…
Le comble, dans l’histoire, c’est que les journalistes (les « grands reporters ») en viennent ensuite souvent à se plaindre soit d’être manipulés, soit d’être mal venu : je préfère en rire qu’en pleurer.

Il est vrai que plus il y aura ce genre de choses, moins on fera confiance aux journalistes lors de leur travail d’investigation, et plus on leur mettra des bâtons dans les roues, directs ou indirects. En tout cas, pour ce qui me concerne, en tant que spectatrice, je me dis que si un journaliste peut mentir à celui qu’il interroge, je ne vois pas pourquoi il ne mentirait pas à celui qui regarde.

Une chose est sûre, c’est que personne n’y gagne, au final.

De la résistance grand-mérienne.

Aujourd’hui, en allant me promener dans mon stade préféré, je me suis aperçue que j’avais le même tic que mon grand-père: lorsque je marche tranquillement, c’est souvent avec les mains croisées derrière le dos, l’esprit à la fois en éveil et absorbé.
Alors je me suis encore dit que, décidément, l’on n’échappe pas à ses racines. Et ça ne m’arrange pas trop puisque bien évidemment, le spectre de mes grands-mères est vite apparu.

Mais comme elles étaient officiellement gentilles, j’ai pensé qu’elles avaient quand même bien dû être positives avec moi, parfois.
Pourtant, j’ai beau fouiller, je me rappelle n’avoir reçu qu’un seul « compliment » de leur part. De type cadeau
empoisonné. Leurs conversations à ce sujet résonnent encore, des années
plus tard, comme si c’était hier :
– … quand même, elle est intelligente…
– ah pour ça oui elle est intelligente : dès qu’il s’agit d’obtenir ce qu’elle veut, elle sait comment s’y prendre !

Bêtement, à chaque fois, j’espérais que j’allais enfin trouver grâce à leurs yeux, j’espérais qu’elles allaient comprendre… en vain.

De même, je ne me rappelle avoir été encouragée qu’une seule fois (mais à plusieurs reprises) à poursuivre une activité dont j’étais seule artisane et demanderesse, et encore, il y avait un « mais »: c’est bien, mais
Je ne sais pas s’il y a un lien de cause à effet, mais j’ai tout à fait cessé cette activité qui pourtant m’eût été fort utile même encore aujourd’hui.

Etais-je jolie ? non. Gentille ? non. Courageuse ? non. Jamais aucun adjectif positif. D’ailleurs, j’étais intelligente et même pas bonne élève ! C’est qu’il fallait que je fusse vraiment paresseuse pour accomplir une telle prouesse. Bonne à rien, quoi.
Ah les (vieilles) peaux de vache…!
Il faut croire que certaines étiquettes ont la vie dure… dix ans de psychanalyse pour comprendre que peut-être, elles avaient tort.

Et elles ont beau être mortes, la partie n’est pas gagnée, croyez-moi…

Mets de l’huile.

Aujourd’hui, y a pas école, mais y a ménage d’ordinateur. Il s’est déjà fait rebrancher en interne ainsi que retirer la poussière de ses tripes car il commençait à montrer des signes de faiblesses.

C’est qu’après mes fantasmes dopaminiques, après avoir rêvé d’être ambidextre et polyglotte (oui, je sais, j’ai des rêves bizarres), après avoir eu envie de voyages et m’être reproché d’être une inadaptée perpétuelle, après m’être regardée en fronçant les sourcils pour oser juger certaines personnes de façon décalée, j’ai retrouvé un peu de jus, notamment grâce à une amie qui respire la vie malgré ses terribles difficultés à la vivre, et la diffuse autour d’elle avec un parfum très doux, présent, mais non envahissant.
Cette douceur et cette générosité ont permis à mon esprit de se dégager suffisamment pour percevoir à nouveau la chance inouïe que les circonstances
m’accordaient en ce moment, même si elles ne me rendaient pas aussi
heureuse que n’importe qui le serait à ma place. Je me suis à nouveau
sentie capable de poser des jalons, d’avancer, pas à pas.
Ainsi, je me suis remise à aimer, espérer, et m’émouvoir.

Mais comme je n’ai ni homme ni enfant ni même animal à chérir, c’est mon ordinateur qui va prendre! C’est qu’il a besoin de beaucoup de place et d’un peu d’huile…

Dopaminez-moi.

Je ne sais pas être heureuse.
J’ai pas appris?
Il y a quelque chose qui, apparemment, me l’interdit.

Chaque fois que je suis contente, je suis triste peu de temps après.

Chaque fois que j’ai de bonnes raisons de me réjouir de quelque chose, peu après (parfois tout de suite), j’ai envie de pleurer, je me sens nulle, je me sens vide, je ne comprends plus rien à la vie, je ne comprends plus rien à ma convalescence.
Je désespère que mes neurones, mes neurotransmetteurs, mes synapses acceptent un jour de faire joujou ensembles dans un sens positif, apaisant et durable, enfin.
Si je pouvais, je m’installerais un goutte à goutte de dopamine dans le lobe préfontal (il paraît que c’est elle qui procure une sensation de plaisir dès lors qu’une action est entreprise).
De toute façon, je ne connais rien à ces produits là, je ne sais pas comment ça s’absorbe, et puis si c’était efficace, je suppose que ça se saurait.

Mais ça fait rien, je vais y réfléchir quand même, ça comblera au moins mon vide de ce soir.

Heureusement qu’il me reste le chocolat… (et que j’ai trouvé une nouvelle brosse à dents).