Il est bientôt six heures du matin et je ne dors toujours pas.
Pas faute d’avoir pris un cachet-misère. C’est la troisième nuit du genre, et curieusement, je ne souffre pas, ou peu. Sans doute parce que j’ai plié, mais je ne me suis pas brisée.
J’ai toujours pensé que j’étais une pâte, il faut croire que je suis devenue plutôt feuilletée (au fil de ces notes?).
En revanche, je fatigue et je me lasse. Demain je serai épuisée.
Voilà ce que c’est que de passer un week-end en famille.
En conséquence, aux prochaines élections, c’est décidé, je voterai contre le père-noël (ou alors j’irai le voir directement en Scandinavie histoire de lui dire deux mots: ça se fait pas d’obliger les gens à être en contact avec leur famille).