Mention pas bien du tout.

C’est la mention que je décernerais volontiers au crétin (ou au cynique?) qui a pris la décision sans doute économique mais sûrement inadéquate de mettre des bancs en métal sous les abribus: en été on se brûle les fesses, en hiver, on se les gèle…

Je ne sais pas ce que je préfère, mais il reste comme toujours que si les bureaucrates vivaient  personnellement les conséquences de leurs décisions, il y a fort à parier que mes fesses le monde irait mieux…