Déjà debout!

C’est extraordinaire.

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Même si une bonne nouvelle (très subjective) y a beaucoup contribué, je vénère de plus en plus l’hypnose (ericksonienne pour ceux qui veulent savoir), même si je me dis que si ça se trouve, elle n’y est pour rien: j’ai déjà eu des périodes comparables, notamment lorsque j’étais étudiante.

Du coup, j’ai pas arrêté de courir même si je n’ai presque rien fait de ce que j’avais prévu, et que ma banquière va encore tirer la gueule me coller des agios.

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Pour finir, j’ai reçu un email très touchant qui me donnerait presque envie de repartir en Afrique. Mais pas seule cette fois…

Encore envie de mourir.

Encore envie de disparaître, encore à penser que je ne vaux rien, que tout est futilité, que le vrai n’existe pas, que l’émotion m’échappe, que la vie n’est pas pour moi, que c’est dur de faire tout d’elle, que le plaisir est toujours superficiel, que je ne saurai jamais ce que c’est que de se lever le matin sans grimaces, que mes émotions sont des chimères, qu’elles ne sont jamais que le fruit de mon imagination, que je suis un robot, que je ne sais pas aimer ou en tout cas pas dans la « bonne direction », que je me raccroche à des trucs qui ne peuvent pas me faire de bien, que de toute façon je me leurre de tout et surtout des autres, ou qu’en tout cas ils ont leurs limites (les amis seraient-ils très proches ne peuvent jamais remplacer la famille, surtout dans l’intimité comme la maladie par exemple) alors que j’ai besoin d’aller tellement plus loin, et que la seule façon d’échapper à cette incertitude permanente et insupportable, c’est de mourir.

Encore à penser aux rares que je crois aimer et à me dire que je ne dois surtout pas les joindre en ce moment sous peine de les faire fuir à mon corps défendant, voire leur faire du mal, surtout les « plus petits ».

Encore à enchaîner les cauchemars, les rêves tristes, injustes, désespérants, encore à épouser la détresse sans percevoir de porte de sortie (même si l’intellect dit que « mais si, peut-être… »).

Encore à m’interroger et à mépriser tout ce que je fais (les cv, les réunions, les décisions), à m’obliger à le faire quand même parce que sinon c’est pire, à me rendre à tel dîner la mort dans l’âme, alors que ce devrait être un réel plaisir.

Encore à prévoir des choses que je n’ai pas envie de faire, parce qu’il faut rester en vie, il faut essayer de s’en sortir, et parce que je sais que si j’allais bien, j’aurais envie de les faire et que si je ne fais rien, je ne pourrai plus me justifier en disant que « si, j’essaie de m’en sortir pour de vrai, même si j’y arrive pas ». Encore à me forcer et à devoir jouer la comédie pour rester vivante au moins aux yeux des autres. Parce que sans eux, il n’y a plus rien du tout.

Encore à espérer que le beau temps reviendra, et à espérer plus fort encore que s’il revient, j’y croirai pour de vrai et pour longtemps.

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Et à ne pas pouvoir y croire.

Quand je vous dis…

Lorsque j’ai découvert notre nouvel outil bloguesque, j’étais ravie de constater qu’il était désormais facile de publier des mp3 (sans s’embêter avec des codes html qu’on sait pas où trouver ni où mettre).

Je ne vous avais pas vraiment dit pourquoi.

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En fait, il y avait deux raisons (puis j’en ai découvert une troisième en cours de route).

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La première (pour les autres on verra plus tard), c’est que j’allais enfin pouvoir vous faire subir la torture de la cassette de « juin 1984 » et du bijou que j’y ai (re)découvert, hin hin hin.

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Quelqu’un s’est amusé à dire en commentaire qu’on avait tous écouté des daubes quand on était ado.

Oui, d’accord.

Mais une comme celle-là, je suis sûre que vous aurez du mal à trouver mieux, surtout si vous êtes bien attentifs aux paroles qui sont particulièrement savoureuses.

Z’êtes prêts?

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boeing-de-ton-coeur.mp3

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Je vous avais pas menti, hein.

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A cœur d’automne.

Après la sortie d’autoroute, je me rappelais qu’il fallait tourner à gauche. Après, les choses devenaient plus vagues: je savais juste qu’il fallait tourner à gauche une autre fois (mais où donc?), et que tout à la fin, il fallait tourner à droite au moment où l’on apercevait l’église. Celle où je n’étais pas venue depuis plus de dix ans, et dans laquelle je n’avais mis les pieds qu’une seule fois.

Il faut croire que la mémoire grave des choses à son insu, car j’ai retrouvé la route seulement avec quelques à peu près: des noms, des directions, des impressions. A un moment, je me suis trompée, et j’ignore comment, je m’en suis immédiatement rendu compte; ça ne renvoyait à rien du tout dans ma mémoire sans doute. Pourtant cette route, je ne l’avais empruntée que deux ou trois fois, et bien avant la dernière.

Bien que concentrée à retrouver le parcours adéquat, j’ai surpris quelques larmes affleurer le bord des yeux. Elles avaient lieu d’être, et c’est même surprenant qu’elles n’aient pas coulé: venaient se bousculer dans mon cœur l’émotion de son absence depuis tant d’années maintenant, et celle des retrouvailles à venir avec les siens. Un étrange mélange. L’esprit avait beau être concentré ailleurs, le cœur avait besoin de se faire entendre. Mais je ne voulais pas pleurer, j’avais envie qu’ils sachent le plaisir que j’avais à les revoir, et le plaisir que j’avais éprouvé à être l’amie de leur fille, leur soeur, leur cousine. Alors je laissai mon cœur me dire ce qu’il avait à dire, mais lui demandai simultanément de ne pas déborder et me concentrai, pour l’apaiser, sur la beauté du paysage.

Le spectacle était magnifique: des collines, des platanes, des peupliers, des pins, d’autres arbres dont je ne connais pas le nom, formant des jeux de couleur qui ne laissent pas le temps de se reposer. Du vert au jaune, en passant par l’oranger et le marron brillant des vignes nues malgré la tristesse d’un ciel gris et terne, le tout relevé par quelques touches de rouge flamboyant. Ce que j’aimais, c’était la disparité des couleurs, et notamment la persistance du vert, grâce aux pins dont la présence me semblait pourtant incongrue.

Puis je suis passée devant quelques rangs de vignes jaunes, pour enfin trouver l’église.

Je me doutais bien que l’accueil serait assez chaleureux, mais malgré tout, je n’avais pas cherché à l’imaginer.

Et qu’elles soient ponctuelles ou non, j’ignorais encore, sur la route, la plupart des jolies choses qui m’y attendaient…

Le ciel t’aide, aide toi aussi (si tu peux).

Ce serait dommage que je sois trop neurasthénique parce qu’en ce moment, j’ai un bol monstrueux.

Il n’y a pas si longtemps en effet, un lecteur très ponctuel de ce blogue m’a proposé de m’apprendre à jouer aux échecs (allez savoir comment, de dépression, on en est arrivés à parler d’échecs…ahah).

Peu de temps après, un gars de la muscu proposait de m’apprendre à jouer au tennis et m’a même fait savoir qu’il aurait toujours deux raquettes dans sa voiture pour les fois où on se retrouverait en même temps au stade (et qu’un cours serait libre). Surprise par sa gentillesse, il m’a répondu qu’on avait fait ça avec lui, qu’il en avait gardé un bon souvenir, qu’il avait été classé depuis, et que ça lui faisait plaisir de transmettre. Franchement, c’est pas du bol, ça?

Bon. Depuis, il pleut tout le temps, mais quand même…

Il y a quelques jours à peine, enfin, lors d’une réunion du club de sport (la muscu n’en est qu’une section), un des membres me proposait un baptême de plongée quand je voulais.

Fourbe que je suis, j’en ai profité pour lui faire un immonde chantage (c’est que, autant le tennis et les échecs éveillent ma curiosité, autant la plongée en piscine…) et lui dire que jamais je ne prendrais un cours de plongée avec un type qui regardait béatement les femmes nettoyer la table sans leur filer le moindre coup de main, alors qu’elles n’étaient pas les seules à s’être baffrées de pizza (la « miel » était un vrai délice, merci).

Il s’est saisi du matériel adéquat, s’est exécuté et, en partant, m’a rappelé qui avait passé l’éponge, finalement: j’étais prise (non sans un certain plaisir, j’en conviens) dans mes propres filets!

Pour l’instant, en dehors de quelques parties d’échec et d’une leçon de tennis, je ne me suis pas mise en mesure de remettre ça. Toujours pour les mêmes raisons: sûrement que ça les embête, j’ose pas les déranger, de toute façon je vais redevenir triste à un moment donc plus envie de sortir et je saurai pas quoi inventer à ce moment là, blabla, etc.

Alors je suppose qu’en tout état de cause ça va plus ou moins tomber à l’eau tout seul au fil des jours (surtout la plongée…?): ce genre d’aubaine ne dure jamais que quelques temps.

Mais avant que ça n’en arrive là tout seul, ça vaudrait vraiment la peine que j’ose me poser, puisqu’il m’arrive parfois, depuis que je fais de l’hypnose (et cela m’est très étrange), de sentir que j’en suis capable…

Pourvu que ça ne redevienne pas trop dur: même si j’ai réussi à me bouger aujourd’hui, je ne sais que trop que je reste sur le fil du rasoir…!

Neurasthénique.

A nouveau.

Je ne sais pas à cause de quoi.

Rien de particulier.

Mes neurones qui font des leurs. Encore.

Plus la force de rien, plus envie de rien. Ou plutôt, encore moins que d’habitude (je veux dire, la nouvelle habitude, l’habitude « post-hypnose »).

Pourvu que ça passe vite, et que le semblant de vie qui semblait s’agiter en moi de façon très désordonnée et encore improductive refasse surface…

Des fumeurs dubitatifs.

Y a un truc qui commence à me les briser sévère quand je discute avec des fumeurs qui m’interrogent sur le comment de mon arrêtage de fumer. C’est qu’il finissent toujours par dire un truc du style: « oui mais bon, t’étais pas une vraie accro, toi »*.

C’est ignoble d’entendre ça quand vous avez commencé à fumer à 12 ans, que moins de six mois plus tard il vous en fallait minimum trois par jour sous peine de devenir irascible, que vous fumiez un paquet par jour depuis l’âge de 15 ans, que ça a duré plus de vingt ans, que pendant tout ce temps là vous stressiez tous les jours comme une malade pour être bien sûre que vous auriez assez de cigarette pour le soir ET pour le lendemain tant que vous n’auriez pas le temps de vous rendre au bureau… de tabac. Que vous étiez capable d’oublier votre devoir/TD/dossier, le papier indispensable à telle démarche que vous attendez depuis des lustres, vos clefs, votre portefeuille, votre briquet même, mais jamais vos cigarettes (et que les trois fois où ça vous est arrivé vous avez fait demi-tour, ou bien, trop loin du lieu du délit, vous vous êtes arrêté à un bureau de tabac avant même de rentrer chez vous). Que vous ne supportiez même pas qu’on vous en pique une de peur de n’en avoir pas assez, ce qui vous faisait culpabiliser un max de pas être « sympa », que la première chose que vous faisiez le matin en vous levant, même avant le café, c’était fumer, que vous préfériez ne pas manger, ne pas sortir, vous couper du monde des vivants que de ne pas fumer.

D’autant que vous sentez bien de par votre propre expérience que vous n’avez strictement aucun moyen de démontrer le contraire puisque c’est du fait que vous avez pu vous arrêter que l’on déduit que donc, vous n’étiez pas si dépendant que vous en aviez l’air.

Si vous parvenez à ne pas vous emballer dans la conversation, à mettre votre ego de côté, et oublier tout ce qui vous entoure pendant quelques secondes, vous parvenez à vous concentrer sur le fait qu’ils ne cherchent pas véritablement à vous remettre en question (même si c’est ce qui arrive), mais plutôt à exprimer leur désarroi et à tenter désespérément de se déculpabiliser de ne pas pouvoir s’arrêter, eux. (alors que vous-même pensez qu’ils ne sont pas coupables mais plutôt victimes, mais ça, ils ne peuvent pas le percevoir si eux-mêmes n’en sont pas convaincus).

Alors vous vous consolez en vous disant que vous auriez pensé la même chose à leur place, du temps où vous étiez vous-même trop accro pour vous imaginer une seule seconde vivre sans cigarette, et que paradoxalement, c’est grâce à cette pensée que vous avez pu vous arrêter un jour…

* Certains d’entre eux, mais c’est assez rare, sont suffisamment honnêtes – et/ou polis – pour formuler un: « je sais pas comment c’est possible, mais moi de toute façon, je pourrai jamais ».

Crise de téléphonite aiguë (2/2).

Avec les quatre autres (heures) je me suis un peu reposée (encore que c’est fatigant d’écouter! quand on le fait pour de vrai, s’entend, c’est-à-dire pas en faisant autre chose en même temps comme presque tout le monde): c’est surtout elle qui a parlé. C’est qu’on ne s’était pas eues depuis au moins trois mois, et je suis pas du genre à avoir une vie trépidante. Elle m’a raconté son très épique déménagement ainsi que mille anecdotes passionnantes de sa nouvelle affectation au sujet desquelles je n’ai cessé de poser des questions tellement elles m’ont fait rire (parce que je les imagine toujours dans un autre contexte) et tellement je suis toujours curieuse de savoir comment se passent les choses dans la vraie vie que j’aurai jamais.

D’ailleurs, j’en ferais bien un bouquin de ses histoires tellement certaines sont susceptibles d’être bidonnantes (sauf pour ceux qui les vivent peut-être…?), mais quelque chose me dit qu’elle va refuser (parce qu’elle trouvera ça ridicule sans doute et que ça ne la fait sûrement pas rire, elle, puisqu’elle doit s’en dépatouiller), ou peut-être en m’opposant le secret professionnel, ça lui ressemblerait assez, ça…

Et puis c’est peut-être pas si drôle que ça tout compte fait, si j’enlève mon filtre de nunuche qui essaie d’être optimiste.

Pas grave, j’aurais pas trouvé l’énergie et le courage de le faire. Ou plus exactement de le mener à son terme.

 

Du coup, j’ai oublié de manger, et chuis pas allée à la muscu.

Mais ça tombait parfaitement bien puisque j’étais très fatiguée (état d’insomnitude), j’arrivais à rien faire et surtout pas à dormir, j’avais même pas envie de regarder la télé, et finalement, je me suis bien marrée, sans avoir à sortir de chez moi, confortablement installée dans un fauteuil (crade mais très confortable) et accompagnée d’un bon feu de cheminée.

 

A ceci près que du coup, j’ai pas préparé les papiers ni mon argumentaire pour le prêt que mon autre banquière essaie sournoisement de me refuser au motif que je ne gagne pas ma vie; quelle idée… tss!

Post-it des beaux jours.

Se rappeler que tu portes exclusivement des lunettes de vue désormais, et non des lunettes de soleil y compris quand il fait un temps magnifique et qu’il fait encore 20° malgré la saison.

Ce qui signifie que lorsque tu essaies de mater d’observer discrètement un beau brun une personne en passant, n’importe qui – y compris lui elle, donc – peut potentiellement voir vers où tes yeux se tournent.

A défaut de te rappeler que ce ne sont pas des verres sombres, rappelle toi au moins que t’as l’air d’une idiote! (et assume)

 

 

… Ou bien regarde sans complexes.


Crise de téléphonite aiguë (1/2).

ça faisait vraiment une éternité que je n’étais pas restée si longtemps au téléphone, surtout d’un seul trait.

Six heures!

Deux avec une copine de dix ans (pas vue depuis trois semaines), quatre avec une la copine de trente ans (pas vue depuis plusieurs mois). L’une ayant balayé l’autre sans que j’aie eu le temps de reprendre mon souffle : c’est ça d’avoir une ligne fixe et un portable… on n’échappe pas à son époque!

Les deux premières heures, j’ai beaucoup parlé de mes histoires de copines: le repas chez bidule avec son nouveau copain qu’a deux enfants, chouette qu’est enceinte de son troisième, truc que j’avais pas vu depuis dix ans et qui s’est marié avec chose que j’aime bien, qui en a déjà pondu deux et que c’est drôle parce que blabla, les réunions du bureau de l’asso et la copine de muscu, les espoirs de super boulot déçus (j’avais notamment postulé pour être caissière hôtesse de caisse, personne veut de moi, snif), blabla etc.

Elle m’a dit que d’une manière générale, la vie des gens l’ennuyait terriblement (surtout ceux avec des mômes, elle est anti mômes à fond), mais que quand c’était moi qui en parlait, ça l’amusait beaucoup: je me débrouille toujours, selon elle, pour rendre les choses intéressantes, voire drôles. Celui-là (de compliment), il est pas tombé dans l’oreille d’une sourde, et je me le mets de côté pour les mauvais jours. Merci copine.

Bon à la base, elle appelait juste pour me dire qu’il valait mieux que je lui rende visite un autre week-end puisqu’ayant du travail surnuméraire imprévu, elle risquait de ne pas être aussi disponible qu’elle l’aurait souhaité.

Vu le temps que ça lui a pris, je pense que la prochaine fois elle annulera par texto…

 

De l’ingratitude grougnassesque.

Quand ma copine-de-muscu, après m’avoir envoyée au bureau de l’association (c’est-à-dire des tas de réunions, des permanences, des saisies informatiques, des achats pour l’asso etc), est venue me dire qu’elle était « très déçue » de ce que j’avais fait, j’ai senti que je pouvais peut-être m’énerver un peu.

Mais au préalable, je souhaitais en connaître la raison, histoire de ne pas invoquer le pouvoir du crâne ancestral (pour lui faire pourrir les yeux en lui jetant un sort) injustement.

 

Alors qu’on se galère entre le bazar qui a été laissé l’année précédente, les inscriptions de l’année en cours, les problèmes informatiques, internautiques, les organisations de manifestations et j’en passe, elle a osé me reprocher d’avoir omis de lui signaler postérieurement à l’une des innombrables réunions que SA machine – dont j’ignorais qu’elle put être si importante à ses yeux (que j’espère pourris désormais, donc) – allait être retirée de la salle,  au même titre que quelques autres, pour cause de restructuration de l’ensemble (qu’elle n’ignorait pas).

 

ça m’a passablement agacée, et comme j’ai l’habitude de parler avec une certaine franchise…

 

D’abord, comme tout le monde, je n’aime pas particulièrement qu’on me fasse des reproches. Pour autant, ils peuvent évidemment être justifiés, auquel cas je les accepte d’assez bonne grâce (en maugréant un peu, mais juste pour la forme).

En revanche, qu’on me reproche un détail insignifiant dans l’océan de ma bonne volonté et même de mon efficacité (tout à fait correcte en l’occurrence), ça, ça m’exaspère, surtout quand j’ai accepté de jouer au bon petit soldat pour le fun, et que, au final, j’ai l’impression d’avoir vraiment été un pantin (et pas pour le fun) dans les griffes d’une grougnasse qui ne sait manifestement rien faire d’autre que cracher dans la soupe, même quand on lui porte la cuiller au bord des lèvres.

Car je lui proposai des solutions de rechange (du type: on peut évoquer le problème à l’assemblée générale, c’est bientôt, je te soutiendrai) qu’elle a décliné (au motif que j’étais à côté de la plaque et qu’une assemblée générale était le dernier endroit où il fallait parler de ce genre de choses [!!!]).

Moi, quand on est aussi stupide, c’est au dessus de mes forces et ça a achevé de me mettre en colère. J’ai donc continué à parler franchement… Elle a jugé utile de conclure en me disant qu’elle ne me demanderait plus ce genre de chose. Je ne l’ai pas évoqué à voix haute, mais je me suis demandé de quoi nous allions pouvoir discuter désormais…

 

Puis je me suis dit que finalement, les copines capables d’être négatives et plutôt promptes à me faire des reproches, j’en avais plein mon carnet d’adresse, et que celles-là au moins, je les connaissais depuis suffisamment longtemps pour leur tirer la langue en restant à peu près de bonne humeur.

 

Pourquoi s’emm… à l’extérieur alors qu’on a tout ce qu’il faut à la  maison, mmh ?