Aah, les gens intelligents…!
J’adore l’intelligence, je suis amoureuse de l’intelligence. Je vibre devant elle.
Je suis comme un bébé devant un hochet, un enfant devant le père-noël, un fan devant son idole, un Siddharta au moment de son illumination, Bref, le truc qui arrive pas tous les jours.
Les hommes vraiment intelligents me font toujours craquer (à condition qu’ils n’aient pas un trop gros ventre, qu’ils ne soient pas pessimistes et/ou psychorigides, ce qui en retire la quasi totalité du marché, snif – et c’est sans compter les trucs rédhibitoires de type qui-se-lave-pas).
J’aime aussi les femmes intelligentes mais bon forcément, c’est pas pareil (encore que, mais ce serait trop long d’en parler; ce qui ne signifie pas que je suis bi, hein?).
Alors me direz-vous : l’intelligence ça se définit comment, mmh ? Personne ne peut prétendre le savoir blabla, etc. Certes. Evidemment, si on part de ce genre de considération, on y reste des heures. On a chacun nos réponses, et la mienne c’est qu’au fond, elle est un peu comme la beauté: elle ne se définit pas, mais elle se reconnaît.
Avec sa part de subjectivité, bien sûr.
Grosso modo si on a envie d’aller un chouïa plus loin (mais c’est par le petit bout de la lorgnette), on pourrait dire qu’il y a l’intelligence en gros, et l’intelligence du détail. Ou bien, l’intelligence théorique/abstraite, et l’intelligence pratique/concrète. Evidemment, moi, je préfère quand c’est les deux à la fois et en quantité. Le reste m’intéresse aussi beaucoup bien sûr, mais ne me fascine pas.
Ce qui m’ennuie, c’est que ces gens là, soit je les ennuie rapidement parce que la mienne est limitée (j’ai pas dit inexistante !), soit ils ont déjà bien trop d’occupations et de connaissances pour s’intéresser à ce que je pourrais leur raconter, en même temps que mes crises régulières d’angoisso-honto-existentio-neurasthéniques m’interdisent d’être suffisamment présente dans leur entourage de toute façon.
Alors heureusement, il y a les autres. Pas les crétins, mais les intelligents qui ont au moins “un truc à part”. Je les aime bien, surtout quand c’est pas la même que la mienne : je trouve ça joli. Et même, ça me fait un peu craquer quand même.
Ouf.
PS. J’aurais souhaité une mise en page assez différente, mais wordpress ne nous laisse qu’une marge de manoeurvre restreinte et surtout inhabituelle pour un traitement de texte de base (pour l’instant…?).
Je me vis irremediablement comme un « truc à part »… Et je vis bien.
Je trouve aussi l’intelligence particulièrement séduisante chez une femme. Que ce soit une intelligence théorique, affective voire même concrète (quoique qu’il faille que je me force un peu pour trouver un intérêt à une faculté qui consiste à savoir ranger rapidement et efficacement une pièce, une armoire, voire une série de tupperwares…).
Passé le premier moment de surprise, la découverte de facultés intellectuelles chez une femme, qu’elle dissimule souvent, est toujours très agréable et contribue très fortement à son charme.
A condition bien sur que son niveau intellectuel ne soit pas supérieur au mien.
Mais pour l’instant, ca ne m’est jamais arrivé.
😉
Voyez, c’est la différence entre vous et moi (entre les hommes et les femmes?): mon ego supporte (supporterait? :op) très bien d’être accompagné d’une intelligence supérieure, contrairement au vôtre, semble t-il…? 😉
Blague à part, je n’ai jamais vérifié cette information mais il paraîtrait que les femmes intellectuelles sont plus nombreuses à être célibataires que leurs congénères classiques. Ceci pourrait-il expliquer cela?
Je serais curieuse de le savoir…
En tout cas, cela irait dans le même sens que votre observation selon laquelle, les femmes semblent dissimuler leurs facultés intellectuelles.
Accessoirement, cela me permet de rêver un peu: si je suis toujours célibataire, c’est juste parce que je suis trop intelligente ! 😉
Le contenu de ce blog semblerait le montrer en effet… 😉