(* copyright docteur la-tête)
L’amour me fait pleurer. Chaque fois que je le ressens profondément, quel qu’en soit le sujet ou la forme, je le réprime parce qu’il est trop envahissant. Je ne fais même pas exprès, c’est comme une sorte d’instinct de survie. Si je laisse déferler, je me perds.
Alors je dose.