Quand on couche avec un chien…

on se réveille avec des puces, dit-on.

De fait, il y a des sites sur lesquels je me garderai de commenter désormais: non seulement j’y ai été mal reçue (bon, ça à la limite pourquoi pas, chacun fait ce qu’il veut chez lui, y compris se montrer presque désagréable), mais encore, depuis, je reçois du spam, là où mon fournisseur d’accès s’était débrouillé, depuis huit ou neuf ans que je suis chez lui, pour que j’y échappe.

Comme quoi, l’habit ne fait pas le moine; il ne suffit pas d’un site qui présente bien pour y trouver de vraies vertus. J’oublie toujours que l’intelligence n’est pas la connaissance, et que la psychorigidité (très répandue dans notre société) présente cette faculté paradoxale et systématique de lui donner à la fois un fort crédit et de rudes limites. Un peu comme si elle l’aidait fortement à cheminer dans un sens et la poussait à s’y développer à l’infini, mais lui interdisait formellement et la dégoutait même de fourrer son nez dans un autre… engendrant souvent dans son sillage le mépris.

En tout cas on ne m’y reprendra plus! Ou bien avec une adresse email destinée au « pourriel »…