L’autre jour, j’écrivais à quel point j’étais sensible aux molécules (j’ai d’ailleurs complètement oublié de vous parler à cet égard de l’effet désastreux du « cyclamax »* que j’ai testé, et qui est pourtant vendu librement). Cela se confirme avec les huiles essentielles.
Il n’y a pas si longtemps, j’avais envie de sniffer de la mandarine . Je ne me suis pas privée, et je m’en suis même mis une goutte, que j’ai étalée sur le plexus solaire puisque c’est dynamisant, paraît-il, et recommandé je ne sais où.
Mais en fait, ça me fait le même effet que le guronzan dans une bien moindre mesure: ça m’énerve.
J’ai essayé trois ou quatre fois, pour être bien sûre. Parfois, ça provoque des impressions positives, mais à chaque fois, ça m’énerve. ça m’énerve au bout d’un moment de toute façon, même si ça m’a fait un peu de bien avant: je finis par me sentir survoltée, agacée, impatiente, etc.
Comme quoi, les huiles essentielles peuvent être négatives: alors comment se fait-il, dans un pays sécurisé comme le nôtre, qu’elles soient en vente libre? N’allez pas croire que je souhaite qu’elles ne le soient plus, je suis juste surprise. Ce que je trouve regrettable en revanche, c’est l’absence quasi totale de mode d’emploi / recommandations: il n’y a presqu’ aucune indication (tout dépend de la marque choisie, parfois il n’y a rien du tout), et je n’ai jamais trouvé jusqu’à présent de mention d’effet indésirable, ni de posologie dans ces produits.
En tout cas, si j’en ai le courage un de ces jours, il faudrait que j’essaie de la diluer (par cinq?), puis que je m’en remette une goutte, pour voir… après tout, si commence par me dynamiser pour finir par m’énerver, qui sait, avec le dosage, j’arriverai peut-être à n’en recueillir que les effets positifs…?
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* un mélange d’huiles essentielles (je crois), censées vous permettre de trouver un sommeil sans failles et notamment recommandé pour les « retards de phase » (un problème que j’ai jamais pu résoudre, même à l’époque où j’allais à l’école): ces gélules m’ont complètement assommée, et c’est une de mes amies qui s’est inquiétée, me disant qu’elle ne m’avait jamais vue avec une si mauvaise mine (même à l’époque qu’elle avait connu, où, pourtant, j’étais particulièrement dépressive et fatiguée). Réflexion faite, je me suis rendu compte que c’était depuis que je prenais ces gélules que j’étais dans cet état, et j’ai immédiatement arrêté, pour voir. De fait, je me réveillais au moins aussi fatiguée qu’au moment du coucher: je dormais, mais je ne me reposais pas du tout. J’ai retrouvé ma forme habituelle très rapidementaprès cessation du traitement: un sommeil imparfait, mais réparateur quand même. Je n’ose même pas essayer d’en prendre beaucoup moins (il fallait en prendre quatre gélules par jour je crois), il faut dire que le sommeil reste un problème dans ma vie, mais suffisamment atténué pour que ce ne soit plus une priorité.