Les petits riens.

Quand je sens que je recommence à me traîner « trop », que je ne peux plus lutter contre, et que les choses redeviennent presque insoutenables, juste avant d’aller me coucher j’ouvre tous les volets.

Comme ça, en me levant le lendemain, malgré les vilains rêves qui m’ont accompagnée, la lumière entre partout, et la vie paraît un tout petit peu moins terrible…

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