Côté intégration club, là, je n’en peux plus.
Je me suis fait jeter pour trop de singularités, et trop de retards. Je n’ai rien dit, à part qu’il me fallait un peu de temps pour m’adapter, que ça allait venir, car je voulais mieux faire. Mais si j’en juge par ce qu’on m’a répondu, on ne me l’accorde pas.
Et je ne sais plus quoi faire. Je n’en peux plus des mêmes problématiques qui se posent partout, et que je suis complètement incapable de résoudre. Je n’en peux plus d’être ce que je suis.
Alors: dois-je rester, dois-je partir? Valent-ils la peine que je me batte pour leur montrer qu’ils se trompent (car quand je tiens le coup, c’est souvent ce qu’on me dit au final), ou vaut-il mieux que je me repose et que je change (encore!) de cap? Eux qui m’avaient pourtant si bien accueillie, à la base…
Quand je pense qu’il a fallu que j’aille travailler six mois en pleurant tous les matins avant d’être acceptée avec mes particularités par mes collègues, vais-je trouver la force d’en faire autant pour rester dans ce club? Je sais que de toute façon je n’y resterai pas sur le long terme. La question est de savoir si je le quitte en bons ou en mauvais termes, et quand…
Parce que voilà: je ne sais pas traverser dans les clous, et ils en ont marre, ça y est. Jusqu’à présent ils l’avaient accepté (parce que je restais un peu en marge du groupe sans doute), maintenant que je suis censée participer de plus près, ça les gonfle, et même si je fais profil bas, ils le refusent.
Je ne comprends pas comment je peux être aussi peu douée pour les relations de groupe, alors que je suis parfois capable de tisser des liens magnifiques en tête à tête…