Un voyant m’avait dit que je vivrais une très belle histoire d’amour en 2010.
« Oui, en 2010 » avait-il insisté. Avec un homme divorcé, etc.
Force est de constater qu’il s’est planté…
Snif.
Un voyant m’avait dit que je vivrais une très belle histoire d’amour en 2010.
« Oui, en 2010 » avait-il insisté. Avec un homme divorcé, etc.
Force est de constater qu’il s’est planté…
Snif.
Ce soir (hier soir) j’ai enfin retrouvé un semblant de mieux-être. La perspective de n’avoir aucune obligation pendant une semaine me fait un bien immense.
Cela faisait une éternité que je n’avais pas eu envie d’aller à la piscine. Cette envie était encore très faible et notamment motivée par le fait que, pendant les vacances scolaires, il n’y a presque personne: on fait donc un peu ce qu’on veut.
On a joué au waterpolo, puis j’ai fait pas mal de plongeons, d’apnées, et de roulades.
Je crois que je suis encore passée pour une extraterrestre avec mes jeux d’enfant (d’ailleurs, à la fin, nous n’étions plus que trois dans l’eau à nous amuser: deux enfants et moi), mais aussi avec ma sociabilité, ma spontanéité et mon enthousiasme (celui qui se voit, et qui chute aussi vite qu’il apparaît, dès que je me retrouve seule).
Pour autant, je n’oublie pas que la dernière fois que j’ai développé des affinités dans un club, ça ne m’a pas empêché de me faire virer.
Je n’oublie pas non plus, malgré cette peau de banane sous la palme, qu’on m’a délivré des brevets, et j’ai enfin intégré que je ne les ai pas obtenus dans une pochette surprise. Ce sont eux qui prennent le dessus finalement, après de longs mois difficiles, et ils me donnent beaucoup d’assurance; non pas dans l’activité elle-même, mais plutôt dans la relation que j’ai aux autres.
Mais comme je disais, cette envie d’aller à la piscine reste très fragile. Je me souhaite qu’elle perdure, et qu’elle se développe…
[ MàJ]
Rien ne vaut la peine d’enfreindre la loi.
Si tu dois voler de l’argent un jour, alors fais plutôt un vrai grop coup, en une seule opération. Genre, pas moins d’un milliard.
Prépare le très minutieusement, pense bien à tout; ne te fais pas prendre.
Et surtout, ne recommence jamais.
Hier soir, en promenant mon canidé dans les bois, j’ai eu la chance de pouvoir observer un très grand halo lumineux autour de la lune.
Je n’avais jamais vu ça, et j’étais émerveillée.
J’avais très envie qu’elle m’emmène, pour toujours, loin de mon esprit perturbé, m’éloigner de cette vie qui, décidément, me pèse toujours beaucoup. J’imaginais mes pieds décoller du sol, sentir mon buste attiré, le corps emporté dans un grand rayon de lumière de la même couleur. Un peu comme dans les films de science fiction, à ceci près que je n’étais pas un cobaye humain que les martiens voulaient étudier impunément, mais une Condorcee que la lune acceptait d’accueillir en son sein, comme une terre lune d’asile définitive.
Et ça me faisait du bien, d’imaginer cela.
Quel dommage que le mal, certes moins violent que ces derniers jours, ait repris son cours à peine quelques heures plus tard…
J’ai bien réussi à m’arrêter de fumer. Pourquoi est-ce que je n’arrive pas à arrêter de vivre?
J’ai mal.