Répit.

Ce soir (hier soir) j’ai enfin retrouvé un semblant de mieux-être. La perspective de n’avoir aucune obligation pendant une semaine me fait un bien immense.

Cela faisait une éternité que je n’avais pas eu envie d’aller à la piscine. Cette envie était encore très faible et notamment motivée par le fait que, pendant les vacances scolaires, il n’y a presque personne: on fait donc un peu ce qu’on veut.

On a joué au waterpolo, puis j’ai fait pas mal de plongeons, d’apnées, et de roulades.

Je crois que je suis encore passée pour une extraterrestre avec mes jeux d’enfant (d’ailleurs, à la fin, nous n’étions plus que trois dans l’eau à nous amuser: deux enfants et moi), mais aussi avec ma sociabilité, ma spontanéité et mon enthousiasme (celui qui se voit, et qui chute aussi vite qu’il apparaît, dès que je me retrouve seule).

Pour autant, je n’oublie pas que la dernière fois que j’ai développé des affinités dans un club, ça ne m’a pas empêché de me faire virer.

Je n’oublie pas non plus, malgré cette peau de banane sous la palme, qu’on m’a délivré des brevets, et j’ai enfin intégré que je ne les ai pas obtenus dans une pochette surprise. Ce sont eux qui prennent le dessus finalement, après de longs mois difficiles, et ils me donnent beaucoup d’assurance; non pas dans l’activité elle-même, mais plutôt dans la relation que j’ai aux autres.

Mais comme je disais, cette envie d’aller à la piscine reste très fragile. Je me souhaite qu’elle perdure, et qu’elle se développe…

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