Un rêve de rêve.

Suite au cauchemar évolutif d’hier, j’ai fait un rêve de rêve.

Ce n’est pas la première fois: depuis quelques mois (il semblerait, chronologiquement, que ça corresponde à ma prise de « produits dopaminergiques » légaux bien sûr), il m’arrive de faire des rêves plutôt agréables. Je n’y suis malheureusement jamais tout à fait sereine tellement ils sont surprenants et me laissent dubitative au regard de mon environnement habituel. Ils restent, qui plus est, épisodiques.

Mais ils ont indéniablement des éléments positifs, et particulièrement celui de cette nuit. Après avoir passé l’après-midi avec un copain que j’aime bien et que je découvre, j’ai rêvé d’un autre copain que je connais peu, que je vois rarement, que j’aime bien aussi, et que j’aimerais bien revoir ces temps-ci. Nous avions une petite aventure très gentille, j’avais passé la nuit avec lui et je me sentais en confiance. Je pensais néanmoins que ça lui suffisait, et que je n’aurais pas l’occasion de remettre ça. J’essayais quand même de le revoir, pensant qu’il m’avait déjà oubliée. Or ce n’était pas le cas. Je le trouvais en compagnie de deux charmantes femmes, mais se détournait complètement d’elles en m’apercevant, car il avait espéré me revoir et m’embrasser à nouveau. Tout cela se passait avec beaucoup de sensibilité, de délicatesse, et surtout, une lenteur qui me convenait particulièrement bien.

C’est tout bête, très narcissique, mais très réconfortant.

Dommage que j’aie été réveillée par le chien qui aboyait comme un fou, au motif que la personne chargée de relever les compteurs d’électricité faisait le pied de grue devant ma porte en espérant que j’allais ouvrir. Triste retour dans la réalité.

Cependant, de la même façon que mes cauchemars pourrissent mes journées, les rêves agréables les embellissent. J’ai encore un gentil sourire qui traîne sur mes lèvres…