Comme j’essaie toujours pathétiquement de me donner du baume au coeur, et d’observer positivement ce que je parviens à faire, je dois dire que je suis surprise d’avoir, depuis mercredi soir (on est samedi soir):
- assisté à deux réunions, dont une compliquée (du moins j’y étais comme un cheveu sur la soupe, mais pour la bonne cause),
- fait le compte-rendu de l’une (la compliquée),
- retravaillé une fiche de cours (alors que je m’en voulais de m’être engagée à le faire, pensant que ça me prendrait des heures et que j’allais procrastiner),
- donné deux cours (différents de la fiche),
- avoir enfin trouvé des réponses concrètes sur un sujet qui me tarraude depuis plusieurs années,
- scanné et envoyé des fichiers (qui me gonflent) pour le boulot,
- répondu à l’administration qui me gonfle (paperasses),
- répondu à deux emails pas faciles à rédiger qui attendent depuis trop longtemps,
- trouvé le courage et l’opportunité de discuter en tête-à-tête avec un membre du club sur un sujet délicat (ce qui attendait depuis plusieurs semaines)
le tout, sans avoir omis de tondre la pelouse, promener le chien, faire du feu (j’ai trop chaud), faire mes courses, remplir et sortir les poubelles (j’oublie tout le temps), passer un (long) coup de fil, recevoir un copain, prendre un verre avec le club après un des cours, et même…me reposer!
Pour trois jours, ça fait peu, mais j’essaie de m’attacher au fait que j’ai abouti toutes ces choses, et surtout, que j’ai dépassé mes appréhensions d’expression interactive, ce qui n’est pas dans mes habitudes. Qui plus est, tout s’est bien passé !?!
Evidemment, il me reste du travail urgent à terminer, ce serait trop beau sinon.
Puisque c’est de saison, j’espère que les morts vont (continuer de) m’aider…