J’ai beau avoir conscience que mon état s’est beaucoup amélioré depuis que j’ai commencé ce blog en 2004, il n’en reste pas moins des poches de résistance.
Actuellement, je songe à nouveau au suicide (mais peu, je ne le projette pas, je n’ai pas oublié ce rêve où je me suis vue expirer mon dernier souffle), et je me dis que la mort me soulagerait vraiment beaucoup.
Mais les choses ont réellement évolué: même si je n’ai que bien peu d’énergie pour sortir de cette mauvaise passe, que j’envisage avec peine les jours qui vont suivre, je vois la lumière au bout du tunnel. Et elle ne provient pas des phares d’un train qui va me rouler dessus, mais bien du soleil, dehors, à la sortie qui est un peu lointaine, mais accessible.
Il reste que la vie me peine, alors qu’elle est devenue tout à fait tolérable.
C’est perturbant, incompréhensible.
Comme le désespoir qui m’a toujours minée, et qui en embuscade en ce moment.