Amputons donc! What else?

Au fil de mes curiosités, je découvre des comportements qui me paraissent toujours plus surprenants les uns que les autres.

Cette fois dans un cours en ligne, l’histoire (très résumée) de Henry Molaison, un pauvre bougre qui souffrait, en 1953, d’épilepsie incurable avec les techniques médicales connues de l’époque.

Alors un neurochirurgien du nom de Scoville a réalisé une « exérèse bilatérale », c’est-à-dire en gros qu’il lui a amputé le cerveau de deux de ses lobes (les « temporaux médians »).

Voilà l’effet que ça me fait: « ah? vous avez une jambe qui vrille, ce qui a pour conséquence que vous vous cassez la figure souvent? Ok, on va vous l’enlever: comme ça, vous serez sûr de ne plus pouvoir marcher, et vous ne pourrez donc plus tomber!« .

Je suppose que les choses étaient plus subtiles; et je n’oublie pas qu’il est toujours délicat de juger les situations d’une époque à une autre époque. Je n’ai rien trouvé, d’ailleurs, concernant le consentement qu’avait pu donner le fameux patient HM pour cette ablation.

Mais quand même, ça fait réfléchir…