Gros cul. Ou cul de déconfinée?

Depuis une quinzaine de jours, je me sens vraiment grosse.

Les kilos ont commencé à s’accumuler juste après la fin du confinement, quand j’ai retrouvé les copains pour manger des pizzas, ou de la bonne cuisine selon ceux avec qui je passais du (bon) temps.

Jusqu’à présent, c’était le ventre: j’avais l’impression que la peau de l’ensemble de mon abdomen était tirée comme un élastique sur le point de craquer. Plus ou moins selon les moments bien sûr, mais trop souvent.

J’y ai réfléchi, et j’ai compris que je n’étais pas en état d’y remédier. Je suis dans une période où je ne parviens pas à me contraindre, où je suis en recherche perpétuelle de réconfort, sans que rien ne me console. J’ai pourtant des obligations administratives devenues urgentes, pour lesquelles je continue à procrastiner.

Et puis l’élastique s’est détendu. Ou agrandi…?

Depuis deux jours, ce sont les fesses. J’ai l’impression que mon jean ne peut plus les contenir, je me sens très contrainte et bien trop enveloppée à l’arrière. A ce rythme je vais bientôt avoir la marque des poches arrières.

J’ai donc deux options: soit je change de jean, soit j’arrête de manger.

On parie sur laquelle…?