Aujourd’hui, pour la première fois depuis que j’ai emménagé (2006), j’ai vu un écureuil roux au sol, puis dans un arbre.
Je savais qu’il y en avait pas loin: une personne d’un quartier voisin me l’avait dit, et puis à quelques kilomètres d’ici, lors de mes promenades au parc, j’en avais aperçu.
Je me suis approchée doucement; il restait là, figé, à un ou deux mètres au-dessus de ma tête, pendant que les mésanges charbonnières semblaient s’agacer de sa présence si j’en juge par la direction de leurs cris.
Alors je ne suis pas restée.
Et je m’interroge, maintenant, sur le point de savoir comment lui apporter de l’aide en hiver.