Pour le 31 au soir, je n’avais envie de rien et je ne voulais pas sortir pour éviter l’agitation des heureux et des alcoolisés de ce monde. J’avais donc décidé de passer la soirée au coin du feu à bouquiner.
Et puis une copine, que je connais depuis peu et qui hésitait, est finalement venue me rejoindre. On a papoté jusqu’à 1h du matin, alors qu’on se connaît assez peu, au final. Je lui avais fait un petit cadeau car elle avait voulu fêter son anniversaire peu avant les vacances, puis y avait renoncé car dans une passe un peu difficile. J’ai pu le lui offrir ce soir là.
Je crois que, par la suite, je l’ai perturbée avec certains propos au téléphone. Il se trouve que je ne vis visiblement pas dans le même monde qu’elle malgré les atomes crochus que nous nous sommes trouvés le soir du réveillon: j’ai trop les pieds sur terre, malgré mon appétence pour les idéaux bouddhiques, et j’ai peur de l’avoir un peu blessée avec ma façon parfois sarcastique de plaisanter. C’est une autre histoire, qui a eu lieu le 3 janvier.
Après son départ, j’ai papoté avec mon frère par ordinateur interposé jusqu’à un peu plus de 3h environ. Un de mes sujets favoris, je crois: l’opposition, qui me rend triste, entre la science et la croyance: j’aimerais tant que les adeptes de l’une respectent mieux les adeptes de l’autre et inversement.
Je me suis endormie entre 4 et 5h.
(écrit le 8 janvier)