Il y a quelques jours, je suis tombée sur la première partie d’une émission de france culture traitant de la « folie ordinaire ».
Je n’ai pas eu le loisir d’écouter la suite pour le moment, mais j’ai revisité à cette occasion le plaisir et le soulagement du partage des expériences. Ce que l’on éprouve, la façon dont on vit sa différence, les stratégies mises en place pour supporter la vie et même, peut-être, l’accepter.
Je me suis rappelé comment, il y a plus de 25 ans, à force de regarder des documentaires, je me suis retrouvée dans certains maux psychiques; comment je suis parvenue, grâce à cela, à identifier des mécanismes internes ou externes, et comment j’ai appris à m’en protéger pour éviter une trop grande souffrance, à défaut de pouvoir en guérir.
Et puis je me suis rappelé de certains commentaires que j’avais reçus, aux débuts de ce blog, me disant combien il était précieux de se retrouver dans un écrit.
Alors, j’ai repris le clavier, j’espère pour de bon, cette fois…