Toujours entourée de belles choses, et toujours à la peine.
Je ne parviens pas à m’extirper de cette espèce de lourdeur doublée d’une sorte de brouillard qui font que je me traîne encore et encore.
Ces derniers temps, je me suis rappelé du début de l’année de mon master: j’avais tout pour être heureuse (amis, amant, études, autonomie), et je pleurais tous les jours, sans comprendre pourquoi.
Aujourd’hui encore, j’ai tout pour être heureuse. Des relations saines, un compagnon avec qui je me sens bien, un chez moi plutôt douillet, des activités potentiellement nourrissantes et ludiques; mais non.
Je ne le suis pas. Comme si c’était interdit, ou trop dangereux. Ou impossible. Je ne sais (toujours) pas comment me sortir de ça. Il reste néanmoins un progrès, je ne pleure plus.
Je me contente de rester dans le vague.