Mélancolie toujours.

Malgré tout ce que Jules parvient à mobiliser chez moi, je sens la mélancolie… j’ai l’impression d’être un fantôme qui erre dans sa demeure. Je recommence parfois à ne plus me lever, et même à renoncer à des engagements (de faible ampleur, certes). Je ne comprends pas cette force, toujours la même, qui me tire vers le bas, qui m’empêche.

Je continue à m’obliger, à essayer de positiver, mais une conviction demeure: celle que ce ne seront jamais que des pansements sur une jambe de bois.

Une satisfaction cependant: bien que je n’en comprenne pas du tout le mécanisme qui me paraît totalement illogique (la mort en moi, la vie en dehors), j’observe que je participe à animer d’autres individus, parmi lesquels mes amis, et Jules bien sûr.

J’ai peur de lâcher ça, un jour.