Un verre d’eau bien fraîche !

Rien de plus désaltérant et indispensable pour éviter une déshydratation, et surtout pendant ces fortes chaleurs il faut boire au moins 1,5 litre d’eau ! Mais pour ceux qui n’aiment pas le goût de l’eau simple , des marques commercialisent des pastilles et des cubes aromatisés !

Mais vaut mieux aromatiser son eau soi-même , en y laissant infuser des plantes , basilic ou menthe ou des fruits de saison comme citron ou pomme , pour bien profiter de leurs apports en vitamines et minéraux naturels !

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Durant sa Période Parisienne,

A la recherche de Plats inconnus, l’écrivain, Gustave Flaubert adorait s’attabler , au moins deux fois par mois, avec les frères Goncourt, Guy de Maupassant et Georges Sand qui comme lui avaient un bon coup de fourchette !

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Flaubert a toujours été tenté par les huîtres ! En effet, des vacances de son enfance, à Trouville, petit port de Normandie , Flaubert a toujours gardé un amour immodéré pour les produits de mer !

Il dévorait les huitres par douzaines, sans sourciller ! Dans sa correspondance avec sa nièce Caroline, il écrivait en 1873 « Pour se donner du ton, Monsieur s’était coulé dans le cornet une douzaine d’huîtres, un bon beefsteak et une demie de Chambertin avec un verre d’eau-de-vie et un de chartreuse !

Il est à noter que l’écrivain n’est jamais passé lui-même derrière les fourneaux , dans sa belle cuisine, mais il aimait beaucoup manger, et ensuite s’octroyait une bonne sieste digestive ! Dans chacune de ses oeuvres il parle d’ailleurs des plats qu’il appréciait, comme par ex la fricassée de poulet !

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« sous la feuillée  » tableau de Joseph Wencker (strasbourg 1874) exposé au Musée des Beaux Arts à Mulhouse !

Rencontres !

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Est-ce par Hasard !

« Isabelle, Non ne passe pas par un site de rencontres, faut que la rencontre soit un hasard,

viens chez moi, ce soir, pour un apéro, j’ai invité un pote seul qui vient de se faire larguer ! »

Voici une annonce ancienne , publiée en 1791 dans « le courrier du coeur des marchés de la rencontre « Pas sérieux s’abstenir » : « je vais avoir 25 ans, Monsieur, je ne suis pas jolie, cependant je ne suis pas mal. J’ai de la taille, de la fraîcheur, de beaux cheveux et pas trop d’embonpoint. Quand au moral, je suis douce comme un mouton » .

Une annonce parue dans une revue locale en 2000 : « femme cherche monsieur avec volant pour me promener le dimanche » ,

Les deux premiers journaux fondés en 1790, diffusaient chaque semaine des offres d’unions. Ils vont disparaître quelques années après , pour mieux renaître de leurs cendres au XIXe siècle. Ils font suite aux entremetteurs et surtout aux entremetteuses , qui existaient déja depuis l’antiquité romaine.