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attraper le temps qui file…

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4 janvier 2026

52/2026 : ultime

Cette année, c'est Anne qui reprend le flambeau des 52 dimanches photographiques, un grand merci à elle !  On commence avec un thème qui évoque plutôt la fin : Ultime.
Il y a quelques jours, nous sommes allés visiter la basilique Saint-Denis, qui abrite la nécropole des rois de France, leur ultime demeure, donc. 
Le premier inhumé à cet endroit a été Dagobert et, à ce que raconte son tombeau (sculpté 700 ans après sa mort par les moines de l'abbaye), il n'a pas été un modèle de sainteté, mais St Denis l'a sauvé de l'enfer : grosse publicité pour la nécropole ! 
 

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C'est Saint-Louis qui décide d'introniser officiellement Saint-Denis comme nécropole royale et qui fait sculpter les 16 gisants de ses prédécesseurs, tous sur le même modèle.

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Quant à lui… il meurt bien loin de la France et ses restes seront dispersés entre divers lieux qui les réclament. Mais il bénéficie d'un magnifique reliquaire (puisqu'il a été canonisé).

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Le style des gisants évolue, le petit morceau de sol placé sous leurs pieds est remplacé par un animal, symbolisant l'une de leurs qualités.

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On passe ensuite, à la Renaissance, aux transis : des corps décharnés, placés dans un monument surmonté de leurs statues en prière.

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Catherine de Médicis a supervisé elle-même ces scuptures, puisqu'elle a été veuve bien avant sa propre mort. Horrifiée par les transis réalisés par Girolamo Della Robia (conservés au Louvre), elle en a fait réaliser d'autres où Henri II et elle-même semblent plongés dans un sommeil paisible, ainsi que des gisants où elle apparaît dans sa somptueuse robe de sacre, toute brodée.

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Enfin Marie-Antoinette est sculptée jeune, en prière, dans une tenue fort séduisante (et de style Empire !)

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3 janvier 2026

Lumières de décembre

L'année 2025 n'a pas été reposante, mais décembre a battu des records, un peu par ma faute car je n'avais pas assez anticipé les cadeaux de Noël (ou sous-estimé le temps à consacrer à mes coutures). Nous avons accepté aussi quelques soirées supplémentaires qui ont ajouté à notre fatigue, mais tout était prêt au moment de partir en vacances et nous nous avons beaucoup dormi au Havre. Le rythme s'est accéléré de nouveau les derniers jours, notamment avec nos hôtes anglais qu'il fallait conduire de bon matin et récupérer à la gare le soir, mais ils ne nous pas fait veiller tardivement, épuisés qu'ils étaient de leurs journées très chargées, passées dehors, par des températures négatives. 

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1/ Je petit-déjeune en admirant le ciel flamboyant de ce petit matin.
2/ Ça commence à sentir le sapin dans les rues.

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3/ Cette fois, la sortie vélo à l'Ehpad est une réussite : pas de problème mécanique et des résidents ravis de leur escapade, malgré le froid.
4/ La pluie cesse à l'instant où je me résigne à sortir courir, j'aperçois même un peu de ciel bleu !
5/ Mal réveillée, je renverse du thé sur mon pantalon en velours bleu ciel. Je file le savonner et prends 2 minutes pour surpiquer les passants de mon nouveau pantalon rose, parfait pour ce zéro degré.
6/ Avec une amie flûtiste et mon collègue violiste, nous avons instauré la tradition de "messe en 415" et cette année, le 2e dimanche de l'Avent était parfaitement indiqué. Nos chants (sur des musiques de Bach, Schütz, Corrette) et notre Noël de Charpentier ont remporté un franc succès auprès des paroissiens.

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7/ Il me faudrait du vichy bleu ciel : je cherche et retrouve une housse de couette déchirée que j'avais bien cachée.
8/ J'apporte des mannele, ma collègue a confectionné 5 boîtes de bredele, nos pauses café vont être gourmandes.
9/ Après quelques jours d'errance, de relais-colis fermé en relais-colis trop pleins, je récupère enfin un colis à la poste.

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10/ Une petite sortie parisienne avec Guillaume et Aurore, où la météo radieuse nous motive pour tout faire à pied.
11/ Une soirée musiciens-danseurs joyeuse et amicale, malgré les dissensions qui ont agité le CA les jours derniers.
12/ Première sortie théâtrale de l'année : le château en Suède de Françoise Sagan.

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13/ Après une messe très joyeuse, nous fêtons la Sainte-Lucie.
14/ Je ressors, avec un grand plaisir, le fameux patron Petit Faune du chemiser à col pétale (que j'ai cousu dans toutes les tailles dans le passé).

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15/ Je raye une à une les lignes de ma très longue liste de coutures pour Noël, peut-être vais-je finir à temps.

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16/ Au travail aussi, les cases de la To-do-list sont cochées, même si je sais que quelques sorties seront retardées pour des raisons indépendantes de ma volonté.
17/ Mon premier essai de gâteau roulé semble réussi (pourquoi ai-je tant attendu pour acheter un moule ?)
18/ Nous animons la soirée de fin d'année de l'aumônerie : beaucoup trop de danseurs pour la taille de la salle, mais tout le monde s'amuse bien.

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19/ Comme l'an dernier, notre repas de fin d'année se déroule dans un restaurant-salle de billard : je ne sais toujours pas jouer !
20/ Je mets un point final à mes coutures, emballe des cadeaux, rassemble les bagages et les vacances sont enfin là.
21/ Premier Noël de la semaine chez ma sœur, où Gabin accapare presque toute l'attention, évidemment.
22/ Après une très bonne nuit, nous profitons d'un temps glacial mais ensoleillé.

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23/ Petite sortie au musée en famille: notre carte annuelle est largement amortie.

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24/ Comme chaque année, nous retrouvons des amis à la messe de Noël et discutons avec notre ancien aumônier, curé de la paroisse, avant de revenir dresser la table et nous préparer pour la fête. Mon filleul arrive tout juste pour le champagne (après sa journée de garde et trois heures de route).

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25/ Encore une belle journée lumineuse, un bon petit déjeuner, le traditionnel concert, l'ouverture des cadeaux, un succulent chapon, une balade en bord de mer un magnifique coucher de soleil…
26/ Quoi de mieux, un lendemain de Noël, qu'une raclette entre amis ? En fait, une "boîte chaude", en souvenir de tant de fins d'années passées ensemble au sommet du Mont d'Or.

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27/ Une dernière balade vivifiante et nous reprenons la route vers notre maison et un autre jour de fête.
28/ Paul et Alice nous rejoignent pour le troisième Noël de la semaine (ou le quatrième ?), puis ils repartent pour Lyon tandis que nous accueillons deux jeunes anglais du rassemblement de Taizé.

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29/ Dans ce bel espace lumineux du temple, nous retrouvons la prière de Taizé telle que nous l'avons vécue en Bourgogne, il y a si longtemps.

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30/ Le train pour Paris, une grande partie de la ligne 13 et nous voici à Saint-Denis, pour une visite (fraîche) de la basilique, de la nécropole et du chantier de la flèche, avec un couscous au milieu, pour nous réchauffer.

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31/ Prière du matin au temple, courses pour nos repas festifs, départ pour Paris, les 4 étages d'Aurore montés et descendus à 5 ou 6 reprises, la voiture bien pleine (mais comment a-t-elle pu accumuler autant d'affaires en un an ?), un retour sans problème, déjeuner, conduite de la Miss aux urgences pour vérifier que son orteil est bien cassé, cuisine, dîner de réveillon vite expédié, départ pour Versailles, spectacle "de Paris à Broadway" dans notre théâtre favori, plein comme un œuf, arrivée chez nos amis (qui n'en sont qu'à finir les entrées), dont nous repartons à deux heures pour récupérer nos jeunes anglais à la fête de clôture des rencontres européennes. 

2 janvier 2026

Bonne année !

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J'ai été fascinée par le mobilier liturgique très moderne de la Basilique de Saint-Denis et je voudrais le prendre pour image de ce que je vous (et me) souhaite pour cette année 2026 : un socle solide, de la transparence pour laisser entrer la lumière, de la beauté en toutes choses, du lâcher-prise pour accepter les irrégularités, incidents et imprévus plutôt qu'un chemin tout tracé *.

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* Et ce sera peut-être le plus difficile pour moi…

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28 décembre 2025

52/2025 : sapin

C'est le dernier thème de 2025 chez Virginie (que je remercie pour m'avoir récupérée au bord de la route dimanche dernier : je n'avais pas anticipé mon indisponibilité ce jour-là, mais elle a su choisir les photos qui allaient bien pour illustrer l'hiver), aujourd'hui, nos sapins sont à l'honneur, avant de quitter leurs habits de lumière pour aller, certains au grenier, d'autres au paradis des sapins.

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Ce dimanche est le dernier jour de notre semaine-aux-quatre-Noëls. On s'active en cuisine et de nouveaux cadeaux sont apparus au pied de notre sapin-en-sapin, celui qui nous accompagne depuis douze ans. Pas toujours facile à décorer, mais si pratique : les fêtes passées, les branches sont alignées et le sapin tout plat retourne sous l'escalier.
Un sapin durable, plus de papier cadeau mais des sacs que l'on ressort chaque année (et toute la famille s'y est mise), ce sont nos petits gestes écologiques de Noël.

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17 décembre 2025

Douceur chamallow

J'apprécie mon pantalon de velours bleu ciel, sauf que… je dois quand même le laver assez souvent, vu sa couleur. J'avais donc acheté en janvier dernier un métrage de velours rose, avec l'intention de coudre un nouveau pantalon Douce, mais l'hiver, le printemps, l'été, l'automne sont passés… les premiers froids m'ont motivée pour le couper, je l'ai encore mis un peu de côté, puis je me suis attaquée sérieusement à la couture voici quelques jours. Pas de bêtise cette fois, tout s'est déroulé tranquillement et j'ai cousu le bouton un dimanche soir, pensant avoir terminé. 

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C'est au moment de le mettre, en milieu de semaine, que j'ai remarqué que j'avais oublié de surpiquer les passants. Je le ferai ce week-end, me suis-je dit. Sauf que, mal réveillée, je me suis arrosé les genoux avec du thé : impossible de garder mon pantalon bleu, je suis allée immédiatement le savonner et le rincer. Puis je me suis assise devant ma machine, j'ai remis du fil rose et j'ai surpiqué le bas des passants : deux minutes plus tard, je me rhabillais chaudement (bon, il m'a fallu changer aussi de blouse et de gilet car plus rien n'allait ensemble, mais au moins, je ne risquais plus de me geler les jambes en vélo !)

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Pour les poches, la doublure de ceinture, le sous-pont et l'intérieur de la braguette, j'ai choisi une chute d'anciens rideaux de chintz dont le rose était parfaitement assorti. C'es un tissu sans aucune élasticité, de sorte que je peux presque porter ce pantalon sans ceinture : il ne se détend pas au fil de la journée.

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J'ai pris la précaution de coudre de petits morceaux de coton au niveau du bas des passants : les pantalons du commerce ont tendance à se déchirer à cet endroit.

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J'ai sauté sur l'occasion d'un petit rayon de soleil pour faire enfin des photos (quand je pars travailler, il fait nuit, je rentre au crépuscule et les week-ends ont été très sombres, l'hiver n'est pas la période la plus propice), donc mon pantalon est déjà pas mal froissé après avoir été porté quelques jours.

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Je voulais qu'il soit plus long que le bleu car j'ai parfois froid aux chevilles à vélo, mais là, je pense reprendre 1 cm d'ourlet, il me couvre presque les pieds. 

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Maintenant, je n'ai plus qu'à coudre des hauts assortis : je n'en ai presque pas (ou très usés).

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14 décembre 2025

52/2025 : pensées

Ce dimanche, le thème choisi par Virginie est difficile : comment illustrer une pensée ?
En cette période, elles se bousculent dans ma tête : entre un travail très prenant, des échéances à tenir malgré les modifications permanentes qui me sont demandées, beaucoup de réunions et autres festivités en soirée, j'essaye de coudre des cadeaux (comme toujours, les idées me sont venues un peu trop tard) et de penser à tout. Alors, pour ne rien oublier, je fais des listes :

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Les en-cours s'empilent, avec la satisfaction de temps en temps d'en passer un dans la pile des cadeaux à emballer (quand j'ai trouvé les boutons qui vont bien, que j'ai coincé la demoiselle pour un essayage, que j'ai fait les derniers points à la main)

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et ma poubelle est représentative de cette période : chutes de tissus de Noël et remède contre les maux d'estomac.

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7 décembre 2025

52/2025 : en mouvement

Ce dimanche, Virginie nous a laissé toute liberté quant au thème de la photo. Je n'étais pas très inspirée mais Anne a initié un calendrier de l'Avent (auquel, par manque de temps, je ne peux pas participer, à regret), et le mot du jour est "remuer".
Il pleut depuis ce matin, je ne pense même pas sortir courir, j'ai une liste longue comme le bras du Père Noël de cadeaux à coudre (encore une fois, je m'y prends au dernier moment), ma journée sera donc sédentaire… mais tissu, patrons et machine à coudre sont à l'étage, table de coupe et bouilloire au rez-de-chaussée, ce qui fait que depuis ce matin, je parcours mon escalier :

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et chaque fois, j'y découvre un petit peu de la magie de Noël :

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Oh, la pluie s'est arrêtée : je sors ou je couds un cadeau ?

3 décembre 2025

Novembre

Novembre a commencé dans la douceur des températures et s'achève dans la pluie et le froid (j'en ai déjà assez et l'hiver ne fait que commencer). J'ai beaucoup marché, beaucoup travaillé. Je découvre avec surprise que nous sommes bien près de Noël et que je n'ai encore rien cousu, rien préparé, j'ai même dû déléguer l'installation du sapin à Aurore. C'est donc un nouveau marathon qui m'attend, alors que je dors mal à nouveau, ça promet une grosse fatigue à l'arrivée des vacances. Mais la liste est établie et pour l'instant, je m'y tiens.

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1/ Les filles partent passer la nuit dans une cabane (aménagée et chauffée) dans la forêt, ravies de cette escapade.

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2/ Ça devient notre petit rituel du dimanche soir : lorsqu'il ne pleut pas, j'accompagne Aurore à pieds jusqu'à la gare.
3/ Une nouvelle violoniste vient nous rejoindre : comme les deux "nouveaux" de cette année, je la connais déjà pour avoir joué avec elle pendant 2 ans. Aurais-je trop fréquenté tous les lieux musicaux de la ville ?
4/ Quelques appels au cours de la journée avec ma candidate, avant, entre et après ses oraux dans la banlieue de Lille. C'est déjà remarquable d'être arrivée jusque-là.
5/ Aurore me rejoint au marché St Pierre pour un pique-nique argentin, puis une tournée des bibliothèques parisiennes (un livre doit être emprunté et rendu dans son lieu de conservation, pas comme dans notre réseau), puis des boutiques de thé, avec un passage imprévu (et affligeant) devant le BHV.

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6/ J'ai encore trouvé trois nouveaux livres à lire pour mon voyage, je ne pensais pas cela possible à ce stade.
7/ Ayant manqué notre soirée Halloween (nous avions un bal), nous l'avons reportée à ce soir.

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8/ Les répétitions de l'ensemble baroque, deux heures fort ennuyeuses pour moi parfois, sont bien plus efficaces et musicales depuis que nous avons du renfort.
9/ La douceur de l'air est remarquable, ma course du matin est fort agréable, et j'ai enfin pu reprendre mon ancien itinéraire, à peu près nettoyé par les pluies.
10/ C'est pleine d'espoir que j'achète deux tapettes à souris pour régler le problème de la bestiole indésirable qui, sortant de sous la cheminée, a traversé plusieurs soirs, sous nos yeux, le salon, puis l'entrée… en direction de la cuisine ! 
11/ Aurore et Paul nous rejoignent pour un déjeuner libanais.
12/ Je tente ma deuxième sortie en triporteur et cette fois, j'embarque un monsieur. Mais, au bout d'un quart d'heure, le dérailleur se détache et se bloque dans la roue, impossible de rouler ! Notre sauveur a débarqué avec sa trousse à outils et a réussi à retirer les pièces cassées ; j'ai pu rentrer à l'Ehpad, au prix de quelques arrêts pour replacer la chaîne sur le plateau. La retour à vide au garage a été plus laborieux, la chaîne sautait à chaque inégalité du sol. La fois dernière, j'avais crevé : je vais avoir peur de tenter une nouvelle sortie !
13/ Papa a reçu son journal familial (nous avons choisi tribu) et il en est ravi, surtout qu'il avait déjà oublié l'annonce que je lui avais faite. Maintenant, il va falloir tenir le rythme.
14/ J'ai réussi à boucler mon travail de la semaine à temps pour manger rapidement, avant une formation au maniement des extincteurs. Voilà une journée bien remplie ! 
15/ La pluie s'est atténuée un peu, nous allons à pieds à la médiathèque pour un beau concert de viole qui a attiré pas mal de public.
16/ Aurore et Guillaume se sont entraînés pour ce trail, mais un virus, la boue, les passages étroits et la difficulté du parcours mettent leurs muscles à rude épreuve. Ils arrivent au bout ensemble et entiers, c'est déjà un bon point.

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17/ Hier, nous étions couchés lorsque j'ai entendu un claquement : la tapette avait-elle rempli son office ? Oui ! La bonne nouvelle, c'est qu'il n'y a probablement pas de colonies de souris au grenier, qui descendraient derrière la cheminée. La mauvaise, c'est que c'est une petite musaraigne qui a été tuée, elle devait errer dans la maison depuis 3 semaines en cherchant la sortie.
18/ La jeune femme devant moi a insisté pour me laisser passer devant elle en caisse, parce que je n'avais qu'une toile cirée et elle, plein de petits articles. J'ai refusé, mais elle m'a quasiment forcée à accepter, ces gestes sont tellement rares (la semaine dernière, j'ai vu deux clients en venir aux insultes et commentaires racistes parce que l'un avait cru que l'autre voulait le doubler dans la file).
19/ La visite au luthier se mérite (62 km aller-retour et 20 minutes pour trouver une place) mais c'est toujours intéressant : j'ai discuté un bon moment du meilleur choix de cordes pour mon violon et de la pertinence ou pas de redresser le chevalet de l'alto plutôt que d'en fabriquer un neuf. Vu que le chevalet redressé risquer de vriller de nouveau dans les six mois, j'opte pour le neuf.
20/ Parfois, un projet couture peut mettre des années à se concrétiser. Cette fois, je suis passée à l'action et c'était si vite fait que je me demande pourquoi j'avais attendu si longtemps.
21/ Nous réunissons trois musiciens (et leurs conjoints) de notre entourage qui ont beaucoup en commun, une chouette soirée !

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22/ Notre groupe a été invité à fêter l'anniversaire des Machus, une joyeuse soirée qui a fini fort tard dans la nuit.

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23/ Après avoir pris un bon bol d'air en bord de mer (quel vent !), Marie prend le volant pour nous rapatrier et heureusement : aucun de nous deux n'a assez dormi pour conduire deux heures sous la pluie.
24/ Paul nous annonce une bonne nouvelle : ils vont devenir propriétaires sans avoir à déménager !
25/ Nous commençons à y voir clair pour les gros travaux à venir.
26/ Au retour de notre réunion de cyclistes (où j'étais la seule à être venue en vélo), je passe par les pistes cyclables pour profiter du beau ciel étoilé, prudemment car ma lumière n'est pas bien forte.
27/ Aurore est souvent à la maison en ce moment, j'en profite tant que je peux !

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28/ Nous passons la journée au salon CSF entre filles et cette année, j'ai réussi à gagner une manche du championnat de vitesse de tricot.
29/ Aurore a une idée pour notre concert de Noël, reste à établir la partition… (et répéter, un peu)
30/ J'ai enfin terminé mon pantalon, je me suis appliquée et je vais bien l'apprécier au retour du froid.

2 décembre 2025

Le tour du monde en 80 livres # 43

C'est un petit challenge lecture créé par Bidib. En novembre, j'ai lu 7 livres ou textes (996 pages) et visité 4 nouveaux pays, pour un total de 194 pays. 

Je cherche encore : Bahamas, Bermudes, Bélize, Brunei, Gibraltar, Maldives, Iles Marshall, Fédération de Micronésie, Montserrat, Nauru, Palaos, Panama, Iles Salomon, Saint-Vincent et les Grenadines, Iles Vanuatu

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Saint-Christophe et Niévès
Caryl Phillips, Cambridge.

Avant d’épouser l’homme choisi par son père, une jeune femme quitte l’Angleterre victorienne pour s'en aller visiter la plantation familiale, dans les Antilles britanniques. À son arrivée, la chaleur, la solitude, la violence l’accablent. Déchirée entre ses convictions personnelles et sa culture, elle se confie à son journal.
L’un de ses esclaves a connu une vie libre en Angleterre. Il a tout perdu et s’efforce malgré tout de rester fidèle à ses nouveaux maîtres, malgré la brutalité du régisseur.

Il est peu crédible qu’une toute jeune femme voyage ainsi seule ou presque et soit totalement livrée à elle-même (ou plutôt aux quelques blancs qui détiennent pouvoir et influence), mais sa naïveté face à ce qu’elle découvre au fil de son séjour permettent de comprendre cette époque où l’opinion a peu à peu basculé en faveur de l’abolition de l’esclavage. Elle voit aussi avec bon sens que l’abandon des plantations aux mains des régisseurs conduit à leur déclin. 

« Et puis, dans le lointain, là où l'horizon attirait le regard pour le capturer, je découvris notre destination : une île montagneuse couverte d'une épaisse végétation, avec des forêts sur les hauteurs et des sommets perdus dans les nuages, une île tenue dans la paume bleue de la mer comme une précieuse pierre verte. »
« Les noirs ne sont pas, apparemment, considérés comme des indigènes. Ils ont été, comme on le sait, importés d'Afrique pour résoudre nos problèmes de main d'oeuvre et ils se sont multipliés sur place. Du fait de cette migration sur nos côtés, ils ne peuvent être considérés comme de vrais indigènes. Et l'on peut en dire autant des blancs qui sont venus ici dans un but économique et civilisateur. Le monsieur m'apprit ensuite, brièvement mais avec beaucoup de clarté, que les véritables indigènes étaient d'origine indienne (d'où le nom d'Indes Occidentales donné aussi à la région). Hélas, on s'est vite aperçu qu'ils étaient difficiles à diriger et rétifs aux méthodes européennes et il a fallu les exterminer. »

Caryl Phillips, La traversée du fleuve.

Je n'ai pas su choisir entre les deux livres disponibles à la bibliothèque, j'ai emprunté les deux et bien m'en a pris car celui-ci m'a beaucoup plu. Poussé par la nécessité, un père vend ses trois enfants à un négrier, au début du XIXe siècle. Puis il revient les attendre sur le bord du fleuve : l'un réapparaît cinquante ans plus tard au Libéria, la deuxième pendant la conquête du Far-West, le troisième est GI pendant la seconde guerre mondiale. Tous ont une touchante histoire à raconter.

« Je suis là, debout, avec les autres biens de la propriété de Virginie. Le neveu du maître, un banquier de Washington, est devenu notre nouveau maître. il ne s’intéresse nullement à la vie dans la plantation. il presse un mouchoir sur son visage et suit ce qui se passe avec détachement. Tout doit être vendu. […] Je tombe à genoux et je serre Eliza Mae dans mes bras. Je n’ai pas donné le sein à cette enfant, je ne l’ai pas bercée dans mes bras et je ne l’ai pas comblée de tout l’amour dont je suis capable pour me la faire enlever. Quand le commissaire-priseur se met à beugler, je regarde la figure d’Eliza Mae. Il crie la date, le lieu, l’heure. Le maître n’aurait jamais vendu aucune e nous. Je dis cela à ma fille prise de terreur. Les esclaves. Les animaux de ferme. Le mobilier. Les outils agricoles. Nous devons tous être vendus dans cet ordre. »

« J'étais là, debout dans cette salle glaciale, les yeux des deux témoins que je ne connaissais pas rivés à mon dos, Travis à côté de moi, mon ventre en avant, souhaitant que l'officier de l'état civil se dépêche un peu. Ses lèvres dessinaient un sourire mince et il y avait en lui quelque chose qui me déplaisait franchement. Quand j'étais venue pour fixer la date, il m'avait dit qu'il avait déjà fait des mariages de G.I. Je ne lui avais pas répondu qu'il n'en avait sûrement pas fait comme celui-ci. Lorsque le divorce avait été prononcé, j'avais écrit à Travis en Italie pour l'en informer. Il m'avait répondu qu'il avait obtenu la permission de son commandant dans la mesure où il ne tenterait pas de me ramener avec lui aux Etats-Unis. On ne tolérerait pas ce genre de chose. Moi, je ne collais pas, là-bas. Après avoir reçu sa lettre je suis allée voir l'officier de l'état civil pour fixer la date. Il m'a dit qu'il avait déjà fait des mariages de G.I. »

Bahreïn
Qassim Haddad, La nuit du texte.

Sur son site, ce poète a publié quelques-uns de ses textes en persan. D'autres poèmes sont traduits en italien, espagnol, allemand, anglais ou français. J'ai choisi deux textes traduits en français.

« La nuit du texte est un rêve dense, plein des êtres et des éléments. Elle peut être une nuit qui a plus de présence que les jours d’effacement. La nuit est une écriture liée aux rêves, et là uniquement nous somme francs.Nuit, malgré sa présence intime, reste un texte en ta marge, ou bien une marge en soi, que tu réserve pour t’aider à affronter le centre et ses marges. »

Histoire de la pierre.

« À toi cette pierre,
Pour soutenir ton cœur durant la nuit de la solitude

Et effacer l'alphabet de l'oubli
sur l'échiquier de ta mémoire. »

 

Lichtenstein
Benjamin Quaderer, L'homme qui fit chuter le paradis.

Après maintes recherches infructueuses, j'ai enfin trouvé un auteur lichtensteinois traduit en français ! (la langue officielle de la principauté est l'allemand et, comme l'avait remarqué Laurence en juin, le principal auteur est traduit… en espagnol).
« La vie réinventée de celui qui fit vaciller le système bancaire. Etre l'ennemi public numéro un dans son propre pays n'est pas chose facile. Même dans l'un des plus petits Etat au monde : la principauté de Liechtenstein. Johann Kaiser, placé en orphelinat à six ans par son père, globe-trotter, maître de la manipulation, réside dans un lieu inconnu sous un faux nom. Il a gagné tellement d'argent qu'il pourrait ne se préoccuper de rien.
Mais pour se défendre contre ceux qui souhaitent sa mort, il doit raconter l'histoire de sa vie. S'inspirant librement de Heinrich Kieber, personnage bien réel qui vendit aux services secrets allemands les données fiscales des clients de la banque du Liechtenstein, Benjamin Quaderer met en scène un homme hors du commun à l'humour cinglant, et signe un premier roman aussi vif qu'intelligent sur le pouvoir de l'argent et de la narration. »

Ce livre est parfois déconcertant, par sa forme : des carnets, chacun racontant quelques années de la vie du narrateur. Selon les époques, les noms peuvent être masqués, le récit est parfois confus (comme les souvenirs de J. K.), les notes de bas de page (relatives à des sources ou imaginaires) foisonnent, il y a même tout un chapitre où deux personnages relatent en parallèle les mêmes événements (difficile à lire le soir, après une journée fatigante !). Je ne me suis senti aucune sympathie pour le personnage et malgré tout, je me suis attachée à cette lecture, attendant d'avoir le fin mot de l'histoire.

« À un moment donné, je me suis appelé Johann Kaiser. Vous avez dru entendre parler de moi. j’ai cinquante-quatre ans, je suis du signe du Bélier et je vis sous une nouvelle identité dans un lieu qu’il vaut mieux garder secret, histoire de me protéger. Je me contenterai de dire qu’ici, il y a des nuages et des arbres, de l’herbe et de bêtes en train de paître. L’eau courante et l’électricité, ça existe ici, tout comme le soleil. Ici, on vit dans des maisons. Des maisons avec des toits et des fenêtres, des balcons ou des vérandas. […]
Ma situation professionnelle m’a contraint, ces dernières années, à changer régulièrement de lieu de résidence. LA dernière fois, c’était il y a quelques mois. Dans café qui sert le meilleur express que j’aie jamais bu, je relisais La Disparition des données, le livre où le psychocriminologue Jan Mayer relate notre rencontre qu’il a fictionnalisée. là, je m’appelle Marius Fritz. […]
Malgré le danger auquel je suis en permanence exposé et la diligence qui s’impose, je ne me prive pas de rechercher et de mentionner les sources, pour autant qu’il y en ait. Afin que vous puissiez comprendre pourquoi et comment j’ai agi, je dois faire un portrait détaillé de ma personne, raconter par le menu l’histoire de ma vie, tout en évoquant la conjoncture dans laquelle j’ai été bringuebalé en tous sens comme une boule de flipper. Car il ne me reste que cette histoire, que mon histoire, pour me défendre contre ceux qui veulent me voir mort.
Je vous souhaite une lecture agréable quoique bouleversante.
Cordialement vôtre,
Johann Kaiser. »

San Marin
Filippo Ye, The Sky (poème)

« et un ciel triste aussi,
où la lumière pleure. »

Milena Ercolani, The Tram Journey (poème)

« Nos visages
masquaient nos incertitudes,
seuls tes yeux brillaient
pendant que tu esquissais un sourire timide. »

 

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Afrique

Afrique du Sud
Yewande Omotoso, La Voisine.

Algérie 
Kamel Daoud, La préface du nègre : le Minotaure 504 et autres nouvelles

Angola
Ondjaki, GrandMèreDixNeuf et le secret du Soviétique. 

Bénin
Florent Couao-Zotti, La traque de la musaraigne.

Botswana
Trinity Dow, Les cris de l'innocente.

Burkina Faso 
Roukiata Ouédraogo, Du miel sous les galettes.

Burundi 
Gaël Faye, Petit pays.

Cameroun
Calixte Beyala, Le Christ selon l'Afrique.

Cap Vert
Germano Almeida, Le testament de Monsieur Napumoceno.

Comores
Ali Zamir, Dérangé que je suis.

Congo Brazzaville
Alain Mabanckou, Le commerce des Allongés.

Côte d'Ivoire
Marguerite Abouet, Aya de Yopougon, tomes 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8.

Djibouti
Abdourahman A. Waberi, Aux États-Unis d'Afrique.

Égypte
Alaa El Aswany, L'Immeuble Yacoubian.

Érythrée
Sulaiman Addonai, Le silence est ma langue natale.

Éthiopie
Maaza Mengiste, Le roi fantôme.

Gabon
Janis Otsiemi, La vie est un sale boulot.

Gambie
Baba Jallow, Le cimetière ne prie pas.

Ghana 
Yaa Gyasi, No home.
Nii Ayikwei Parkes, Notre quelque part.

Guinée Bissau
Abdulai Sila, L'ultime tragédie.

Guinée Conakri
Camara Laye, L'enfant noir.

Guinée équatoriale
Trifonia Melibea Obono, La bâtarde.

Kenya
Ngugi wa Thiong'o, La rivière de vie.

Lesotho
Thomas Mofolo, L'homme qui marchait vers le soleil levant.

Libéria
Leymah Gbowee, Notre force est infinie.

Lybie 
Hisham Matar, Une disparition.

Madagascar
Johary Ravaloson, La fabuleuse parcelle de Monsieur Isidore.

Malawi
William Kamkwamba, Le garçon qui dompta le vent.

Mali
Aya Cissoko, N'ba.

Maroc 
Mohamed Leftah, L'enfant de marbre

Maurice
Mariam Sheik Fareed, Le syndrôme de l'accent étranger.
Nathacha Appanah-Mouriquand, Blue Bay Palace.

Mauritanie
Moussa Ould Ebnou, Barzakh.

Mayotte
Nassuf Djailani, À tous ceux qui accusent le poète de traîtrise à la langue française, poème.
Yazidou Maandhui, Mirage, poème.

Mozambique
Mia Couto, Le chasseur d'éléphants invisibles.

Namibie
Hendrik Witbooi, Votre paix sera la mort de ma nation.

Niger
Fatima, Esclave à 11 ans.

Nigeria  
Chigozie Obioma, Les pêcheurs

Ouganda
Jennifer Nansubuga Makumbi, Kintu.

République Centrafricaine
Didier Kassaï, Tempête sur Bangui 1 et 2.

République démocratique du Congo
Denis Mukwege, La force des femmes.

Réunion
Aimé Césaire, Calendrier lagunaire, poème.
Myriam Cazalou, Convois vers l'usine sucrière, poème.
Agnès Gueneau, Cause à ou, poème.
Rosemay Nivard, Un quart de pomme, poème.
Patrice Treuthardt, Retour au port natal, poème.

Rwanda 
Scholastique Mukasonga, L'iguifou, nouvelles rwandaises. 
Beata Umubyeyi Mairesse, Tous tes enfants dispersés.  

Sénégal
Birago Diop, Les contes d'Amadou Koumba
Fatou Diome, Celles qui attendent

Karine Silla, L'absente de Noël.

Seychelles
Antoine Abel, Une tortue se rappelle.

Sierra Leone
Ishmael Beah, La petite famille.

Somalie
Farah Nuruddin, Du lait aigre-doux.

Soudan
Abdelaziz Baraka Sakin, Le Messie du Darfour.
Tayeb Salih, Saison de la migration vers le Nord.

Swaziland
Malla Nunn, Le sang et la poussière.

Tanzanie
Abdulrazak Gurnah, Près de la mer.

Tchad
Adjim Danngar, Djarabane. 1. Au petit marché des amours perdues.

Togo
Kossi Ejoui, L'ombre des choses à venir.

Tunisie
Habib Selmi, La voisine du cinquième.

Zambie
Namwali Serpell, Mustiks : une Odyssée en Zambie.

Zimbabwe
Petina Gappah, Le livre de Memory.

 

Amérique

Antigua-et-Barbada
Jamaïca Kincaid, Voyons voir.

Argentine
Gabriela Cabezón Cámara, Pleines de grâce

Bolivie
Edmundo Paz Soldán, Norte.

Brésil 
Paulo Coelho, L'Alchimiste.

Canada :
Jean-Paul Dubois, Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon (prix Goncourt 2019).
Nancy Huston, Le club des miracles relatifs.

Chili 
Luis Sepúlveda, Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler et Histoire du chat et de la souris qui devinrent amis.

Colombie 
Gabriel Garciá Márquez, La Mala Hora.

Costa Rica
Edo Brenes, Bons baisers de Limon.

Cuba
Leonardo Padura, Adios Hemingway.

Dominique
Jean Rhys, Voyage dans les ténèbres.

États-unis  
Jack London, Martin Eden
Harper Lee, Va et poste une sentinelle.
Toni Morrison, Beloved.

Équateur
Alfredo Noriega, Mourir, la belle affaire !

Grenade
Tobias S. Buckell
, Halo, 6, Le protocole Cole.

Guadeloupe
Jenny Archimède, Dans mon île, poème.
Daniel Maximin, Natale, poème
Max Rippon, Cataplasme, poème.
Guy Tirolien, Prière d'un petit enfant nègre, poème.

Guatémala
Miguel Angel Asturias, Le Pape vert.

Guyana
Sharon Maas, Noces indiennes.

Guyane française
Léon-Gontran Damas, Solde, poème.
Serge Patient, Cayenne est désoléepoème.

Groenland
Mo Malø, Qaanaaq.
Mo Malø, Diskø.
Mo Malø, Nuunk.
Mo Malø, Summit.

Haïti
Jacques-Stephen Alexis, L'étoile absinthe.
René Depestre, Lettre au poète Léon Damas, poème.

Honduras
Horacio Castellanos Moya, Effondrement.

Jamaïque
Kei Miller, By the Rivers of Babylon.

Martinique
Nicole Cage-Florentiny, Dans mon île ne poussent pas les saules, poème.
George Desportes, À la crinière du cyclone, poème.
Éric Pézo, On avance la peur…, poème.
Joseph Polius, Petits mots…, poème.
Julienne Salvat, Dire d'enfance rosée…, poème.

Mexique 
Laura Esquivel, Chocolat amer. 
Carlos Fuentes, Une certaine parenté

Nicaragua
Gioconda Belli, La République des femmes.

Paraguay
Augusto Roa Bastos, Fils d'homme.

Pérou 
Mario Vargas Llosa,  La Tante Julia et le scribouillard.

Porto-Rico
Mayra Santos-Febres, La maîtresse de Carlos Gardel.

République Dominicaine
Junot Díaz, La brève et merveilleuse vie d'Oscar Wao.

Salvador
Horacio Castellanos Moya, Effondrement.

Sainte-Lucie
Derek Walcott, Une autre vie.

Suriname
Raoul De Jong, Jaguarman.

Trinité-et-Tobago
V. S.​ Naipaul, Miguel Street.

Uruguay
Juan Carlos Onetti, Les adieux.

Venezuela
Karina Sainz Borgo, La fille de l'Espagnole.

 

Asie

Afghanistan
Spôjmaï Zariâb, La plaine de Caïn.
Mahmud Nasimi, Un Afghan à Paris.

Arabie Saoudite
Athîr Abdallah Al-Nashmî, Une perte.

Bangladesh
Shirshendu Mukhopadhyay, La tante qui ne voulait pas mourir.

Bhoutan
Kunzang Choden, Le cercle du karma.

Birmanie
Aung San Suu Kyi, Se libérer de la peur.

Cambodge 
Tian, L'année du lièvre (BD) : 1. Au revoir Phnom Penh. 2. Ne vous inquiétez pas. 3. Un nouveau départ.

Chine 
Qiu Xiaolong, La danseuse de Mao.

Corée du Nord
Hyeonseo Lee, La fille aux sept noms.

Corée du Sud
Ch'oe Yun, Là-bas, sans bruit, tombe un pétale. 

Émirats arabes unis
Mohames Saadeddine el-Yamani (éditeur), Nouvelles des Émirats arabes unis.

Hong-Kong

Justin Wong, Je préférerais ne pas.

Inde 
Rohinton Mistry, L'équilibre du monde.

Indonésie
Pramoedya Ananta Toer, Le monde des hommes. (Buru Quartet tome 1)

Iran 
Fariba Vafi, Un secret de rue
Zoyâ Pirzâd, On s'y fera.

Irak 
Abbas Khider, Lettre à la république des aubergines

Israël
Amos Oz, Vie et mort en quatre rimes

Japon 
Haruki Murakami, Le passage de la nuit. 
Durian Sukegawa, Les délices de Tokyo.
Toshikazu Kawaguchi
, Tant que le café est encore chaud.
Banana Yoshimoto, Kitchen.

Jordanie
Nadia Shammas (autrice), Sara Alfageeh (illustratrice), Écuyère.

Kazakhstan
Erkin AzatLanceur d'alerte des camps Ouïghours.

Kirghistan
Tchinguiz AïtmatovAdieu Goulsary.

Koweit
Taleb Alrefai, Ici-même.

Laos
Loo Hui Phang, L'imprudence.

Liban
Jabbour Douaihy, Il y avait du poison dans l'air.

Malaisie
Tash Aw, La carte du monde invisible.

Mongolie
Galsan Tschinag, Belek, une chasse dans le Haut-Altaï, suivi de Une histoire Touva.

Népal 
Mahjusshree Thapa, Les saisons de l'envol.

Sultanat d'Oman
Jokha Alharthi, Les corps célestes.

Ouzbékistan
Hamid Ismaïlov, Dans les eaux du lac interdit.

Pakistan
Daniyal Mueenuddin, La saison des mangues introuvables.

Palestine
Sahar Khalifa, Chronique du figuier barbare.
Nadia Shammas (autrice), Sara Alfageeh (illustratrice), Écuyère.

Philippines
Mia P. Manansala, L'art meurtrier du lait de coco. 

L'art meurtrier du Halo-Halo.

Singapour
Balli Kaur Jaswal, Le club des veuves qui aimaient la littérature érotique.

Syrie
Niroz Malek, Le promeneur d'Alep.

Sri Lanka 
Antonythasan Jesuthasan, Friday et friday.

anbTadjikistan
Barzou Adbourazzoqov, Huit monologues de femmes.

Taïwan
Xiaole Wu, Les enfants des riches.

Thaïlande
Rattawut Lapcharoensap, Café Lovely.

Turquie
Orhan Pamuk, La femme aux cheveux roux.

Vietnam 
Kim Thúy, Man.  

Yémen
 Ali al-Muqri, Le beau Juif.

Europe

Albanie
Ornela Vorpsi, Buvez du cacao Van Houten !  

Allemagne 
Eduard von Keyserling, Altesses.
Marlen Haushoffer, Le mur invisible.

Andorre
Michèle Gazier, Les passantes.

Arménie
Susanna Harutyunyan, Le village secret.

Autriche
Daniel Glattauer, Quand souffle le vent du nord. 
Daniel Glattauer, La septième vague. 

Azerbaïdjan
Tchinguiz Abdoullaïev, Le fardeau des idoles.

Belgique 
Amélie Nothomb, Antéchrista.
Michel Van Zeveren, Le plat du loup plat.
Nadine Monfils, Les folles enquêtes de Magritte et Georgette. 1. Nom d'une pipe !

Biélorussie
Sacha Filipenko, La traque.

Bosnie Herzégovine 
Miljenko Jergović, Volga, Volga.

Bulgarie
Elitza Gueorguieva, Les cosmonautes ne font que passer.

Chypre
Tefcros Michaelides, Petits meurtres entre mathématiciens.

Croatie
Ante Tomic, Miracle à la Combe aux aspics.

Danemark
Jens Christian Grøndahl, Quelle n'est pas ma joie

Espagne 
Carlos Ruiz Zafón, Marina

Estonie
Andrus Kivirähk, Les secrets. 

Finlande
Sofi Oksanen, Baby Jane.
Arto Paasilinna, La douce empoisonneuse.

France 
Maurice Leblanc, Arsène Lupin
Riad Satouff, Le jeune acteur
Loïc Clément, d'après Marie-Aude Murail, illustrations Anne Montel, Miss Charity t. 1, L'enfance de l'art
Romain Gary (Émile Ajar), La vie devant soi et Les racines du ciel)
Delphine Horvilleur, Vivre avec nos morts. Petit traité de consolation. 
Jean Giono, Regain.
Daniel Pennac, Le cas Malaussène : 1. Ils m'ont menti. 2. Terminus Malaussène.
Isabelle Guézan, La Nouvelle Organisation du Travail (uniquement sur Kindle).
Romain Gary, Au-delà de cette limite votre ticket n'est plus valable.
Daniel Pennac, Mon frère.
Anne BihanCraquement nègre…, poème.
Alexis Gloaguen, Rien n'est plus paradoxal que la mort, poème.
Catherine C. Laurent, Regarder le payspoème.
Sophie Hénaff, Poulets grillés, Rester groupés, Art et décès.

Clémentine Mélois, Alors c'est bien.

Georgie
Boris Akounine, Pélagie et le bouledogue blanc.

Grèce
Vassilis Alexakis, Ap. J. C.

Hongrie 
Magda Szabó, La porte et Abigaël.

Irlande
Maggie O'Farell, Assez de bleu dans le ciel

Islande 
Audur Ava Olafsdottir, Miss Islande
Gunnar Gunnarsson, Le berger de l'Avent.

Italie 
Alessandro Baricco, Novecento : pianiste. Un monologue.
Goliarda Sapienza, L'Art de la joie.

Giosuè Calaciura, Le tram de Noël.

Kosovo
Pajtim Statovci, Mon chat Yugoslavia.

Lettonie
Sandra Kalniete, En escarpins dans les neiges de Sibérie.

Lituanie
GiédRé (Holly R., illustratrice), La boîte de petits-pois.

Luwembourg
Guy Rewenig, La cathédrale en flammes.

Macédoine
Rumena Bužarovska, Mon cher mari.

Malte
Joe Sacco, Payer la terre.

Moldavie
Vladimir Lortchenkov, Des Mille et une façons de quitter la Moldavie.

Monaco
Prince Albert II, L'homme et l'océan.

Montenegro
Sandra Kalniete, En escarpins dans les neiges de SibérieMirko Kovac, La vie de Malvina Trifković

Norvège
Gunnar Staalesen, Le loup dans la bergerie

Pays-Bas
Toine Heijmans, En mer

Pologne
Maryla Szymiczkowa, Madame Mohr a disparu.

Portugal
Gonçalo M. Tavares, Une jeune fille perdue dans le siècle à la recherche de son père.

République Tchèque 
Kafka, Le procès et La métamorphose

Roumanie
Ioana Pârvulescu, La vie commence vendredi.
Panaït Istrati, Codine.

Royaume-uni 
Edward Morgan Forster, Avec vue sur l'Arno
Mhairi McFarlane, Et ne t'avise pas de m'embrasser.
William Makepeace Thackeray, La Foire aux vanités (Vanity Fair).
Alan Bennett, La Reine des lectrices.

Herman Melville, Bartleby le scribe.

Annie Darling, Noël à la librairie des cœurs brisés.

Russie
Léon Tolstoï, La sonate à Kreutzer. Le bonheur conjugal. Le diable.

Andreï Kourkov, Surprises de Noël.

Serbie
Filip Grbic, Errance.

Slovaquie
Pavol Rankov, C'est arrivé un premier septembre.

Slovénie
Drago Jankar, Cette nuit, je l'ai vue.

Suède 
Camilla Läckberg, Femmes sans merci. 
Katarina Mazetti, Le mec de la tombe d'à côté
Jonas Jonasson, Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire.
Vilhelm Moberg, La saga des émigrants (7 tomes)
Stieg Larsson puis David Lagercrantz, Millenium (6 tomes) 

Selma Lagerlöf, Le livre de Noël.

Suisse 
Joël Dicker, L’Affaire Alaska Sanders. 
Joël Dicker, Un animal sauvage.

Ukraine :
Andreï Kourkov, Le jardinier d'Otchakov.

Vatican
Pape François, Laudato si, encyclique sur la sauvegarde de la maison commune.

Océanie 

Australie 
Joan Lindsa, Pique-nique à Hanging Rock

Nouvelle Calédonie
Déwé Gorodé, Les mots sont des innocents, poème.
Nicolas Kurtovitch, Le sens des marées, poème.
Raymond Lacroix, Le nouveau sorcier de la grue aux requins, poème.
Frédéric Ohlen, Ils m'ont dit…, poème.
Denis Pourawa, Névarèna, poème.
Paul Wamo, L'épithète, poème.

Nouvelle Zélande 
Eleanor Catton, La répétition.

Papouasie Nouvelle-Guinée
Mundiya Kepanga, La fabuleuse tribu des papous.

Polynésie française
Célestine Hitiura Vaïte, L'Arbre à pain (Chroniques de Tahiti 1).
Flora Aurima Devatine, Pas d'i…, pas d'o…, poème.
Henri Hiro, Si seulement…, poème. 

Samoa
Sia Figiel, Freelove.

Tuvalu
Alofa Tuvalu, À l'eau la terre  et Le biogaz pour les nazes.

Wallis-et-Futuna
Virginie Tafilagi, Mes yeux-paroles, poème.

30 novembre 2025

52/2025 : mignon

Pour le thème du jour chez Virginie, j'ai manqué d'a-propos : je m'étais dit que je trouverais certainement des sujets adéquats au salon où je suis allée vendredi, mais j'ai complètement oublié mon projet le jour J  !
J'ai tout de même rapporté quelques coupons de tissus pour mes trousses de naissance (entre autres) qui répondent aux critères : j'ai toujours du mal à faire un choix raisonnable parmi les dizaines de motifs si mignons.

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Je ne peux pas afficher des photos des bébés de l'année dans la famille, tout aussi mignons les uns que les autres, mais je pense que le prix de la mignonnerie créative peut être attribué cette année à Aurore, avec le hochet qu'elle a crocheté pour sa petite cousine :

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attraper le temps qui file…
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