My Loving chocolate – Chocolate in Love 02 : Lily Riding 🇫🇷

ImageTitre : My Loving chocolate – Chocolate in Love 02 🇨🇦

Auteur : Lily Riding 🇫🇷
Édition : Autoédité (21/06/2025) – 348 pages

Résumé :
Dès leur rencontre, c’est le coup de foudre entre Brad et Yanis. Les semaines passent, ils s’aiment de plus en plus.

Mais quand les parents de Yanis traversent l’océan pour une visite surprise, le monde de Brad s’effondre et de vieux conflits leur font enchaîner les mauvaises décisions. Non-dits, mensonges, passé non résolu, Brad et Yanis réussiront-ils à se retrouver ?

Leur bonheur est à portée de doigts, encore faut-il qu’ils fassent le bon choix.

ImageCritique :
Si ce deuxième tome n’est pas une suite de « My Christmas Chocolate », il n’en reste pas moins qu’il évoluera dans le même univers, puisque, nous nous retrouverons dans la même chocolaterie, mais cette fois-ci, avec le maître chocolatier, Yanis, belge exilé au Canada.

D’ailleurs, j’ai retrouvé certains moments du premier tome, comme le concours du meilleur chocolatier, mais en version super abrégée, puisque c’est là que Brad, le meilleur ami de Quinn (premier volet), va rencontrer Yanis, employé de Winston.

Cette histoire est, heureusement, différente de la première. Nos deux nouveaux protagonistes, Yanis et Brad, ne sont pas des grumpy/sunshine et le côté des fêtes de Noël passe même à la trappe, même si nous les retrouverons pour fêter le Nouvel An, avec le couple du précédent opus.

Là où l’autrice va plus jouer, c’est sur le fait que Yanis a une famille toxique et dans le déni le plus total, puisque pour son père, il doit se marier avec une femme et lui faire plein de gosses, avoir un métier important (notaire, avocat, banquier, mais pas chocolatier) et qu’ils ne veulent pas voir que leur fils aime les hommes.

Yanis avait 22 ans lorsqu’il est foutu le camp au Canada et qu’il est allé bosser dans la chocolaterie « Une bouchée de Bonheur ». Quatre ans plus tard, il vit une relation avec Brad et c’est la catastrophe lorsque ses parents débarquent à l’improviste à Toronto pour venir le voir.

Entre un père qui pense que montrer ses sentiments, c’est faire preuve de faiblesse (et sans doute, ne pas être un homme) et une mère qui ne pense qu’à avoir des petits-enfants et qui appelle toujours sont fils, qui a 26 ans, « mon petit » et qui a des œillères tel un cheval attelé, notre pauvre Yanis n’est pas sorti de l’auberge.

Voilà une lecture qui m’a fait du bien, malgré le côté déni des parents de Yanis. J’ai aimé retrouver le couple du précédent opus, retrouver l’univers de la chocolaterie et voir Yanis s’empêtrer dans ses mensonges et ses cachoteries, tout en essayant de préserver la chèvre et le chou, à savoir, ne pas froisser ses parents, ni son mec. Ce qui ne sera pas facile.

Une bonne romance M/M, avec un peu d’humour, pas trop de scènes de sexe détaillées (mais bon, évitez de laisser traîner le livre près des mineurs d’âges), de l’amour, de l’acceptation des différences, de l’exil loin de sa famille et des traditions, qui ont toujours cours.

Une lecture doudou, qui fait du bien, sans prise de tête, puisque nous sommes dans un autre univers parallèle où les couples homos peuvent se balader, main dans la main, sans que personne les insulte. Pas réaliste, je sais, mais bon, on peut rêver, non ?

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Chocolate in Love – 01 – My Christmas Chocolate : Lily Riding ❄️🎄

ImageTitre : Chocolate in Love – 01 – My Christmas Chocolate 🇨🇦 🦌

Auteur : Lily Riding
Édition : Autoédité (04/12/2024)

Résumé :
Et si une annulation de vol vous faisait rencontrer l’homme de votre vie ? Pour Quinn et Weston, en tout cas, c’est mal parti.

Si le premier est un amoureux fou de Noël, pour le second, cette période n’est qu’un chiffre d’affaires. Alors quand ils se retrouvent à devoir partager une voiture pour rentrer à Toronto, chacun se retrouve plongé dans son enfer personnel.

Un enfer qui doit durer neuf heures. Du moins, c’est ce qui est prévu…

Entre péripéties et découvertes, le lutin autoproclamé du père Noël et monsieur Grincheux vont découvrir bien plus que l’esprit de Noël.

ImageCritique :
Une romance de Noël Grumpy Sunshine… Oui, c’est ainsi qu’il était noté sur le site de vente en ligne bien connu.

En commençant ma lecture, je savais déjà que j’aurais, une fois de plus, un antagonisme entre deux personnages, puisque l’un (Quinn) adore Noël, les guirlandes, les playlists de Noël, la période avant Noël, mettre des décorations partout (il est sunshine) et que l’autre (Weston) déteste tout le folklore, les flonflons et tout de bazar qui va avec les fêtes de Noël (il est grumpy, comme moi).

Zut alors, je n’allais pas échapper aux clichés que je reproche aux romances de Noël… Tous étaient bien présents, je vous l’assure (mais qui m’a contaminé, avec ces foutues romances de Noël que je lis en décembre ??).

Juste entre nous, j’apprécierais autre chose que ces antagonismes qui sont légion et vieux comme le Monde, et pourtant, je prends toujours plaisir à lire une ou deux romances gay de Noël durant la période dévolue aux fêtes de fin d’année. Ce récit parlait de chocolat, alors, je m’étais dit que ce n’était pas une mauvaise idée que d’aller baver devant des pralines (un péché mignon).

La période des fêtes de Noël stresse énormément Weston, car gérant un magasin de pralines avec son père, c’est une période remplie de travail, de chiffres de ventes à surveiller, parce qu’une grosse partie de leur chiffre d’affaires se fait durant cette période. Ouf, on échappe au cliché du drame qui a eu lieu à Noël et qui rend un des personnages triste et ronchon.

Cette lecture, malgré ses clichés et ses défauts, m’a fait du bien au moral. Quinn est un personnage solaire, même si on se dit que parfois, lui coller un calmant ne lui ferait pas de tort, tant il bondit partout, là où Weston est plus posé, plus calme. Oui, antagonistes à tous les étages, puisqu’en plus, Weston est hétéro (du moins, c’est ce dont il est persuadé).

Cette lecture est un feel-good : il n’y a pas de méchant à l’horizon, même pas une saloperie d’homophobe, rien, calme plat, si ce n’est un frigo qui rendra l’âme… Peu réaliste de ne pas croiser de personnage homophobe, mais une fois de temps en temps, ça ne fait pas de tort (il ne me faut pas plus de feel-good pour cette année, revenons à la triste réalité de nos sociétés).

L’autrice a pris le temps de faire évoluer ses personnages, surtout Weston, qui avait le plus de boulot à faire, on a un peu de suspense, mais pas de trop, des bons sentiments, de la guimauve dans le récit et dans les chocolats chauds et quelques scènes en plus croustillantes et détaillées (clairement pas pour les enfants, même si ce n’est pas un récit porno).

La scène au lit est détaillée, assez visuelle et moi, j’ai été jalouse, parce que je pense que je ne serai pas la seule femme à penser que nous aurions dû toutes avoir une première fois avec un mec aussi prévenant que Quinn, qui prend son temps, qui ne force pas l’autre à passer aux vitesses supérieures, qui était à son écoute.

Putain de bordel de Dieu, pourquoi n’avons pas eu ce genre de mec, nous les femmes, pour nos premières fois ?? Lors de nos discussions, entre collègues féminines, dans les chiottes de mon ancien boulot (là où se fomentaient les révolutions sociales), nous avions un jour parlé de nos premières fois et croyez-moi, rien de merveilleux à retirer de ça ! TOUTES avaient été merdique, contrairement à celle de Quinn/Weston.

Entre le mec qui envoie la sauce dans son slip, celui qui entre dans notre vagin comme si c’était une motte de beurre oubliée au soleil, entre les mecs qui prennaient leurs bites pour des marteaux-piqueurs et ceux qui auraient mérité le surnom de « 5 minutes, douche et préliminaires comprises ».

Quinn, lui, il n’oublie pas le plaisir de son partenaire, il sait durer longtemps avant d’éjaculer et mieux que ça : avec lui, leur première fois se passe super bien, c’est une réussite. Du genre de celle que l’on a envie d’étaler, alors que les nôtres, on les a zappées, tant elles étaient affreuses (heureusement, après, j’ai bien choisi mon homme)… À croire que l’autrice s’est faite plaisir et nous a raconté un beau fantasme.

Anybref, après ces quelques épanchements sur le passé, sur le fait que dans ce genre de littérature, les clichés étaient plus nombreux que les rats, oups, pardon, les surmulots dans les égouts de Paris et que j’apprécierais que les autrices nous proposent autre chose que ces sempiternels clichés, je ne vais pas tirer à boulets rouges sur cette romance, ni bouder mon plaisir de lecture, parce que finalement, elle m’a fait du bien, elle m’a enveloppé d’une bulle de douceur, de tendresse et m’a fait penser à autre chose que les saloperies qui se passent dans le monde.

Maintenant, je reviens aux affaires habituelles et je reprends le chemin de mes meurtres, romans policiers, SFFF, romans noirs, violents, durs, bref, mes sentiers battus. Je suis sortie de ma zone de confort, ça m’a fait du bien, mais je ne saurais pas lire des romances à tout bout de champ, ça me fatiguerait.

Une fois de temps en temps, en décembre, ça distrait… Et c’était une belle/bonne distraction.

PS (idem que pour « Noël au Canada) : Pourquoi est-ce que c’est toujours celui (ou celle) qui n’aime pas Noël qui plie devant celui (ou celle) que l’adore ?? Les auteurs (autrices) nous offrent toujours ce genre de schéma (je parie que dans les téléfilms de Noël, c’est pareil) au lieu de le changer.

Merde, fuckez les clichés et offrez à vos lecteurs/lectrices, autre chose que du réchauffé mille fois. Aurai-je un jour le plaisir de lire un fan de Noël diminuer sa folie de cette fête afin d’offrir un peu de calme à l’autre ??

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Un chocolatier pour Noël : Hope Tiefenbrunner

ImageTitre : Un chocolatier pour Noël

Auteur : Hope Tiefenbrunner
Édition : MxM Bookmark Essential (28/10/2020)

Résumé :
La magie de Noël.

David n’y croit pas, pas plus qu’il ne croit qu’il pourrait se passer quelque chose entre lui et Nathan, qui travaille dans sa chocolaterie. Autant espérer croiser un lutin ! Après tout, Nathan est en couple et ne sort qu’avec des top models, pas vraiment la catégorie dans laquelle concourt David.

Lorsque Séraphine, sa meilleure amie, l’incite à écrire Nathan sur sa liste de Noël, David ne le fait que pour l’humour. Tout le monde sait que le père Noël n’existe pas et qu’il ne dépose pas les cadeaux au pied du sapin, même quand on a été très sage !

La magie de Noël n’existe pas. Mais ça… c’est lui qui le dit !

ImageCritique :
En voyant une telle lecture chez moi, vous devez penser que c’est un poisson d’Avril en avance (ou en retard) ou pire, que je suis devenue zinzin, qu’il faut appeler les blouses blanches de l’HP !

Ou que j’ai fumé les poils du chat additionné d’herbe de Provence, le tout roulé dans un tapis Ikéa.

Je vous rassure de suite, rien de ça ! L’année 2020 se terminant, j’avais envie de légèreté pour la terminer et mon choix s’est porté sur une romance joyeuse.

Enfin, une romance gaie… Gay ! Ben oui, pourquoi pas après tout puisque ma copinaute Sharon l’a lu et en a parlé en bien. Désolée, mais je ne voulais pas du neuneu non plus (oups, je sens le jeux de mots foireux que je n’ai pas voulu faire).

Qui dit romance dit final couru d’avance mais je m’en fichais parce que l’auteure a tout de même soigné ses personnages, les a rendu sympathiques, agréables à suivre, profonds et j’aurais eu envie d’aller bosser avec eu dans la chocolaterie (sans Charlie) et de ressentir cette belle ambiance de travail quasi familiale.

Par contre, l’auteure semble s’être assise sur la législation du travail car ses personnages bossent 7/7, même le jour de Noël ! Qu’un indépendant bosse non stop, c’est courant, j’en connais plein (soit ils triment pour s’en sortir, soit ils adorent leur job), mais on ne peut pas imposer ça à ses employés sans qu’il y ait des jours de récup ! Eux, ils font les 70 heures semaine au lieu des 35…

C’est décidé, je vais envoyer l’inspection du travail faire une descente dans cet atelier afin de vérifier tout ça. Comme j’ai tout vu, j’ira avec et j’en profiterai aussi pour piquer des chocolats de la main gauche pendant que la droite testera la fermeté des fesses de Nathan dont on dit qu’elles sont à tomber ! #BalanceTaCochonne (mdr).

Nathan se retourna, se mit sur la pointe des pieds et David eut toutes les peines du monde à se concentrer sur autre chose que les fesses qui étaient de nouveau à quelques centimètres de son visage. Cela lui donnait des idées parfaitement déplacées.

Hormis ce point d’achoppement sur les heures et jours de travail, je ne me plaindrais de rien d’autre. J’ai passé un bon moment de lecture, sans prise de tête, avec un sourire béat.

Sans révolutionner le genre de la romance, l’auteure a réussi à me tenir en haleine alors que la scène d’ouverture m’avait laissée la bouche ouverte car il est rare qu’un roman commence par le passage aux toilettes pour le petit pipi du matin (même si ça concerne tout le monde, rois comme présidents comme citoyen lambda), avec la gaule en plus.

Puisque nous sommes dans une romance gay, l’auteure en profitera aussi pour parler d’homophobie et de ces enfoirés qui adorent casser du pédé (mais s’amusent-ils aussi à aller casser du mec baraqué ceinture noire de karaté ?) juste pour le plaisir d’humilier et de jouer aux durs à plusieurs contre un.

L’acceptation de leur orientation sexuelle par leurs parents y passera aussi, même si, de ce côté-là, les réactions des parents de nos hommes sera plus de l’indifférence que du rejet pur et simple. Maintenant, qu’est-ce qui est le pire ? L’indifférence ou la non acceptation ? Vous avez deux heures…

Une romance gay qui a le mérite de m’avoir fait sortir de mes sentiers battus, loin de ma came littéraire habituelle, qui m’a donné la pêche et même la banane !

Une romance qui est comme une boîte de chocolats (pas celle de Forrest Gump) : on sait sur quoi on va tomber mais on replonge la main avec gourmandise et on dévore, on lèche, on croque (ce que vous voulez).

Un roman qui est joyeux, où les personnages sont attachants (sauf le crétin d’enfoiré), sympathiques et auquel on s’attache de suite. Une lecture idéale pour les temps de sinistrose que nous vivons depuis mars 2020 !

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Charlie et la chocolaterie : Roald Dahl

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Titre : Charlie et la chocolaterie

Auteur : Roald Dahl
Illustrations : Quentin Blake
Édition : Folio Junior (1967/1987/2000/2005/2016)
Édition Originale : Charlie and the Chocolate Factory (1964)
Traduction : Élisabeth Gaspar

Résumé :
Charlie est un petit garçon qui vit avec son papa et sa maman, mais aussi avec ses quatre grands-parents. Tout ce monde est entassé dans deux pièces seulement car la famille de Charlie est très pauvre.

Lorsque son papa perd son travail, la situation devient dramatique, ils meurent presque de faim.

Mais dans la ville où ils demeurent, il y a une mystérieuse chocolaterie : nul n’y entre ni n’en sort jamais. Son propriétaire, Mr Wonka, lance un grand concours : les cinq gagnants pourront visiter l’usine et gagner des sucreries pour toute leur vie.

Mais les enfants mal élevés doivent se méfier : ils seront punis par où ils auront péché.

ImageCritique :
Pour ceux et celles qui aiment le chocolat et les bonbons, la chocolaterie de Willy Wonka est LE pays merveilleux, le pays joyeux des enfants heureux, des enfants gentils, oui c’est le paradis ♫

J’adore vous coller des ritournelles dans la tête pour toute la journée… C’est mon côté diabolique.

Charlie et la chocolaterie est un conte que vous pouvez lire aux plus petits, ça leur fera savoir qu’il existe des différences de classes sociales et que les sales mômes sont toujours punis.

C’est de la morale à deux balles, mais bizarrement, ça passe comme un carré de chocolat qui fond dans la bouche et ça vous laisse la même sensation : ça fait du bien.

Personne ne va nier que voir une sale gamine pourrie gâtée qui veut tout et qui obtient tout, être punie par ses désirs, ça ne donne pas un sourire géant. Oui, personne n’aime les sales gosses mal élevés, désobéissants, impolis, bavards, qui ne respectent rien… Hormis leurs propres parents qui leur trouveront toujours des excuses.

Après avoir passé un peu de temps avec notre Charlie, un enfant issu d’une famille pauvre, très pauvre, où les 4 grands-parents ne quittent jamais le lit (bonjour les escarres), il nous met en présence des 4 enfants qui viennent de gagner le ticket magique, le Golden Ticket : ce sont 4 enfants qui ne manquent de rien, qui ont le superflu et dont les parents leur passent les 4 volontés.

La dichotomie entre eux (riches et sales mômes) et Charlie (gentil gamin pauvre) est un vrai gouffre, l’auteur pousse la caricature à fond, sans nuancer les portraits des sales gosses de sorte que, vous avez envie de les noyer vous-même dans la rivière au chocolat.

Malheureusement, ils sont plus réalistes que Charlie que j’ai trouvé trop lisse, trop sage, trop gentil, trop « pas réaliste » pour son âge.

Mais en poussant ces différents portraits à fond, l’auteur peut tacler l’éducation des enfants qui partait déjà en couille dans ces années-là (et qui continue de plus belle), de ces parents qui pensent que tout laisser faire à un gosse, c’est lui montrer qu’on l’aime, ce qui est faux. L’aimer, c’est l’éduquer !

Roal Dahl vise aussi les parents qui à force de vouloir être potes avec leurs moutards, ne les éduquent plus et acceptent tous leurs caprices de petits Dieux, de peur de brimer ces pauvres choux ou juste pour avoir la paix.

Il ne faut pas trop se fixer sur cette fracture peu réaliste sinon on passera à côté de la magie de ce roman.

Moi qui ne connaissais pas du tout cet auteur (shame on me), je viens de le découvrir en force et ces 3 lectures furent rafraîchissantes, légères, amusantes, tout en ayant une morale.

PS : j’avais sélectionné ce roman jeunesse pour le Mois Anglais de Juin 2020. Pas de bol, l’auteur n’est pas anglais mais britannique (ça change tout) et en plus, en lisant la critique d’un Babéliote, il parlait de l’Amérique… Merde, sérieusement ? Après lui avoir posé la question, il me signala qu’on y parlait de « dollar ». C’était foutu pour le Mois Anglais alors ? Oui, totalement foutu, même si l’auteur ne nomme pas de pays, on y parle de dollar et je ne pense pas que ce soit la monnaie de l’Angleterre !

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