Pour les signatures, il y aurait celles qui me sont destinées, bien que je n’en sois pas réellement collectionneuse (j’aurais pu en avoir bien plus), et celles parfois trouvées en tête d’ouvrages de seconde main pour satisfaire au thème proposé par Oth67 pour le mois de mars !
Le choix paraîtrait donc difficile, surtout parce que je pensais, en première intention, à la dédicace de l’église locale où je me suis rendue, avant le retour de la pluie. Le vendredi 13 m’ayant été favorable, l’adjoint au maire avec la clé de l’édifice était présent pour une visite du clocher sur RdV, la porte ouverte et la lumière allumée, je me suis donc assise pour parcourir la publication mise à disposition pour les curieux. Il y avait 2 possibilités de date (celle de l’église originelle du XIIIe siècle victime de la guerre de Cent Ans, et de l’actuelle reconstruite à partir des ruines à la fin du XIVe siècle) mais aucune indication d’une quelconque plaque.
Avant de me faire enfermer jusqu’à la prochaine célébration, j’ai manifesté ma présence et posé la question. La réponse de l’élu, en fin de règne, a été le rappel de l’incendie criminel de 2011 (12 mois de prison dont 6 avec sursis, mise à l’épreuve de 24 mois, avec l’obligation de soins, de travailler et d’indemniser les victimes) durant lequel beaucoup de choses ont été perdues (ainsi que lors de l’onéreuse remise en état de 4 mois qui l’a suivi) et la suggestion de consulter l’ouvrage (en ma possession) de l’historien local. Il existerait une gravure partielle sur une pierre dans la nef qui pourrait correspondre à l’une des dates (et une seconde inscription à l’extérieur pour la seconde), mais sans aucune certitude…
Alors, voici ma plus ancienne dédicace trouvée, par hasard, un peu avant mon départ, dans une librairie d’occasions parisienne, où des livres, témoins du passé, même sans la jaquette d’origine mais avec des photographies de qualité comme on n’en fait plus, ne méritaient pas de finir dans un quelconque incinérateur ! De plus, l’écriture de Jan Zachwatowicz, son auteur, qui publiait (en collaboration avec Jerzy Miłobędzki, direction scientifique par Tadeusz Filipczak, ingénieur en architecture, avec l’aide de Stefania Ilić, également ingénieure en architecture), la deuxième édition de ce beau livre en 1956 (la première datait de 1952), me rappelle celle de mon père…
Pour information, le prochain vendredi 13, responsable d’un dimanche 15, date de la photo du mois, qui bouscule ma publication dominicale habituelle sera en novembre ! Très bon dimanche à vous ! ♥























