vendredi 27 mars 2026

La crise du carburant atteint une situation critique en Australie

La crise du carburant a déclenché des achats de panique. Les stations-service sont complètement vides, un rationnement strict est appliqué et les gens stockent désespérément du carburant et de la nourriture. Le système s'effondre en temps réel.



La guerre finale contre Amalek débute à Pourim et son éradication doit avoir lieu à la veille de Pâque (Pessah) selon un courant mystique et eschatologique

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"Conformément à la demande du gouvernement iranien, veuillez laisser cette déclaration servir à indiquer que je suspends la période de destruction des centrales énergétiques de 10 jours jusqu’au lundi 6 avril 2026, à 20 h, heure de l’Est. Les discussions sont en cours et, malgré les déclarations erronées du contraire par les Fake News Media et d’autres, elles se déroulent très bien. Merci de votre attention à cette affaire !"

Président DONALD J. TRUMP


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« Nous avons une tradition transmise dans le Zohar, par les premiers maîtres, selon laquelle, dans le futur, et rapidement de nos jours, la guerre finale contre Amalek et son éradication aura lieu à la veille de Pâque (Pessah). Ce qui y est dit est ceci: elle commence à Pourim, et elle se termine et s’achève à la veille de Pâque. Cela fait 720 heures — correspondant à “frapper Amalek” trois fois — afin d’annuler complètement la pleine “stature” de la klipah (forces des ténèbres), en pensée, en parole et en action. »

Bnei Yissaschar, Rabbi Tzvi Elimelech Shapira de Dinov (1783–1841)

Ce passage provient du livre Bnei Yissaschar, une œuvre hassidique majeure écrite par Rabbi Tzvi Elimelech Shapira. Rabbi Shapira s’appuie sur une tradition kabbalistique ancienne, qu’il attribue au Zohar (le livre central de la Kabbale) et aux "premiers maîtres" (les anciens kabbalistes). Il relie cela à l’idée que la période entre Pourim et la veille de Pessah (environ 30 jours, soit 720 heures) est un temps propice à la "guerre contre Amalek".

Le rabbin explique pourquoi on commence à étudier les lois de Pessah dès Pourim: c’est parce que Pourim est le jour symbolique de la "suppression d’Amalek", et que cette période mène à la délivrance finale (la sortie d’Égypte spirituelle à Pessah).

Ce passage est interprété comme une allusion à une "guerre finale" contre les forces du mal, avec une dimension messianique (l'ère de la révélation du Mashia'h). Cette interprétation est mystique et eschatologique: elle appartient à un certain courant du judaïsme.

La veille de Pessah tombe le mercredi 1er avril 2026.

La campagne militaire d’Israël contre l’Iran porte le nom de code officiel Opération Lion rugissant: vous allez comprendre pourquoi! 👇

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HaRav Shmuel Eliahu est le grand rabbin de Safed, une ville en Israël.

(...)

Dans notre guerre actuelle contre l'Iran, nous constatons comment Amalek est anéanti durant cette période entre Pourim et Pessa'h. Ceci accomplit le verset : « Voici, un peuple se lève comme une lionne, il se dresse comme un lion ; il ne se couche point avant d'avoir dévoré sa proie et bu le sang de ses victimes » (Nombres 23:24).

Et la prophétie de Michée : « Le reste de Jacob sera parmi les nations, au milieu de nombreux peuples, comme un lion parmi les bêtes de la forêt, comme un jeune lion parmi les troupeaux de brebis, qui, lorsqu'il passe, foule aux pieds et déchire, et personne ne peut délivrer » (Michée 5:7).

Tout ceci vise à rectifier le rugissement d'angoisse de Dieu, qui rugit comme un lion au temps de la destruction et de l'exil : « Le Seigneur rugit d'en haut et fait entendre sa voix de sa sainte demeure ; il rugit puissamment sur sa demeure » (Jérémie 25:30).

Durant cette période, le peuple d’Israël est une bénédiction pour toutes les nations : « Et il arrivera que, de même que vous étiez une malédiction parmi les nations, maison de Juda et maison d’Israël, ainsi je vous sauverai et vous serez une bénédiction. N’ayez pas peur ; que vos mains soient fortes » (Zacharie 8:13).

Israël est à l'avant-garde du combat des enfants de la lumière contre les enfants des ténèbres. La chancelière allemande a déclaré qu'Israël défend le monde libre. Tout cela est dû à notre libération du joug des nations et des Nations Unies. Une fois libre, Israël rayonne comme une puissance mondiale, et le monde souhaite nouer un partenariat avec nous, signant des accords de défense afin que notre sagesse les protège de l'Iran et de la Russie.

Israël n'est pas seulement un État doté d'un savoir technologique de pointe ; il est une boussole morale et éthique puissante qui sait affronter les forces du mal dans le monde. Israël enseigne à ne jamais se soumettre aux tyrans.

(...)

https://www.israelnationalnews.com/news/423773

Une image caricaturale et déformée des évangéliques

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L’article a le mérite de souligner l’influence réelle d’une certaine théologie évangélique sur la politique étrangère américaine. Cependant, il commet un amalgame dangereux en présentant "les évangéliques" comme un bloc homogène et uniforme.
Tous les évangéliques ne sont pas pro-Trump et ne croient pas que l’État moderne d’Israël soit l’accomplissement littéral des promesses bibliques. Encore moins que les conflits actuels au Moyen-Orient, particulièrement la guerre contre l’Iran, constituent une étape positive du plan divin qu’il faut encourager.
L’idée selon laquelle tout bon chrétien se doit de soutenir inconditionnellement Israël, y compris ses actions militaires, ne reflète absolument pas l'ensemble des convictions évangéliques.
Le sionisme chrétien est bien présent parmi une frange influente d’évangéliques américains. Ils sont liés à des megachurches, à des pasteurs extrêmement influents (John Hagee, Greg Locke, Paula White, Amir Tsarfati, etc.) et à plusieurs figures politiques au sein de l'administration Trump. Ce courant sioniste chrétien exerce une influence électorale majeure, surtout au sein du Parti républicain, mais il ne représente pas l’ensemble du monde évangélique.
La majorité des évangéliques ont une affection biblique pour le peuple juif et reconnaissent le droit à Israël d'exister, mais beaucoup refusent l’idée d’un soutien aveugle aux politiques israéliennes ou à toute entrée en guerre "au nom de la volonté divine".
Une proportion non négligeable d’évangéliques, dont je fais partie, dénonce précisément cette "lubie" qui consiste à cautionner la guerre ou une escalade militaire au nom d’une lecture prophétique. Les Écritures nous appellent avant tout à rechercher la paix (Psaume 34:15, Matthieu 5:9), à aimer notre prochain (y compris nos ennemis), à exercer la justice et à faire preuve de sagesse: le chrétien n'est pas appelé à soutenir la guerre. Transformer un conflit géopolitique en un scénario divin où l’on devrait "choisir son camp" va à l’encontre des Écritures.
L’autre danger, est de promouvoir dans la sphère publique l’image caricaturale des évangéliques "pro-Trump", pro-guerre et pro-sionistes. Beaucoup de chrétiens critiquent les décisions politiques (qu’elles viennent de Trump ou d’autres), et refusent que leur foi soit réduite à de la partisanerie. Nous pouvons aimer le peuple juif, comme tout autre peuple, et reconnaître les souffrances historiques des Juifs sans pour autant endosser une vision apocalyptique qui instrumentalise les conflits actuels.
Réduire des dizaines de millions de chrétiens évangéliques à cette image de "fanatiques religieux" qui se réjouissent de la guerre et qui portent une casquette MAGA est non seulement inexact, mais cela alimente les préjugés et déforme l'image des chrétiens. 
Les évangéliques dont je fais partie, plaident pour la paix, pour la justice et ne se réjouissent pas de la guerre.
Donald Trump se déclare chrétien et il a reçu un fort soutien de nombreux évangéliques. Certains le voient même comme un instrument de Dieu (le comparant à Cyrus dans l’Ancien Testament) choisi pour protéger les valeurs judéo-chrétiennes.

  • Trump affiche plutôt des traits de caractère que Dieu déteste: il est orgueilleux, fanfaron, arrogant, narcissique, menteur, surnois et vindicatif. Il incarne en fait l’antithèse des fruits de l'Esprit: l'amour, la tempérance, la patience, la bienveillance, la douceur...

  • Personne n’est parfait. Mais un leader qui produit des fruits contraires à l'Esprit ne peut pas être présenté comme un modèle ou un témoignage de ce qu’est un "bon chrétien".

  • Réduire des dizaines de millions de chrétiens évangéliques à l’image de fanatiques religieux pro-guerre, pro-Trump et pro-sionistes est non seulement inexact, mais profondément injuste. La vraie espérance chrétienne ne repose pas sur une quelconque réjouissance face à la guerre parce qu'elle accompli prétendument le plan de Dieu, ni sur des calculs prophétiques, mais sur Jésus-Christ: le prince de la Paix.

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